La Millième chasse aux livres #11

La Millième chasse aux livres #11

Voilà toutes les bonnes choses ont une fin,

Et il me faut quitter le salon du polar du Mulhouse.

Mais avant de quittez cette charmante ville

Je vais y déposer un dernier livre.

Et oui souvenez-vous, nous fêtons notre « Millième article »

Et pour l’occasion nous vous offrons des bouquins en organisant une grande chasse aux livres.


 

Millième chasse aux livres #11

Je repars comme je suis venue.

Je me rends au 10 de l’avenue du Général Leclerc.

Normalement si je ne me suis pas trompée d’adresse,

Je devrais entrer dans la gare de Mulhouse Ville.

Mais avant de monter dans mon TGV,

J’irai abandonner un dernier livre au sein de cette gare centrale.

Je le laisserai bien en évidence.

Mais comme je ne me souviens plus de la configuration de la gare.

Je choisirai une grande salle.

Du genre Hall de Gare

Je le déposerai tranquillement sur un banc.

En espérant qu’il soit adopter par un bon(ne) maître ou maîtresse.

Mais au fait quel livre vais-je bien pouvoir abandonner ?

Et bien ce sera un livre d’un des six auteurs finalistes du 1e prix du polar du Festival Sans Nom

Sans doute un Sandrine Collette

Je prendrai sans doute  aussi son dernier roman sorti en poche.

Il reste la poussière  de Sandrine Collette

 Patagonie. Dans la steppe balayée de vents glacés, un tout petit garçon est poursuivi par trois cavaliers. Rattrapé, lancé de l’un à l’autre dans une course folle, il est jeté dans un buisson d’épineux.Cet enfant, c’est Rafael, et les bourreaux sont ses frères aînés. Leur mère ne dit rien, murée dans un silence hostile depuis cette terrible nuit où leur ivrogne de père l’a frappée une fois de trop. Elle mène ses fils et son élevage d’une main inflexible, écrasant ses garçons de son indifférence. Alors, incroyablement seul, Rafael se réfugie auprès de son cheval et de son chien.

Dans ce monde qui meurt, où les petits élevages sont remplacés par d’immenses domaines, l’espoir semble hors de portée. Et pourtant, un jour, quelque chose va changer. Rafael parviendra-t-il à desserrer l’étau de terreur et de violence qui l’enchaîne à cette famille ?

Depuis son premier roman, Des noeuds d’acier, Grand Prix de littérature policière, Sandrine Collette «confirme avec éclat qu’elle a tout d’une romancière accomplie».

 

  Il reste la poussière  de Sandrine Collette. réédité en poche le 1er février 2017 chez Le Livre de Poche dans la collection Thriller .  7€90  ; (346 p.) ; 18 x 11 cm.
Initialement paru ,chez Denoël dans les collection Sueurs Froides,  le 25 janvier 2016. 19€90 ; (301 p.) ; 23 x 16 cm

Allez, je m’en retourne dans la Capitale

Heureuse de ce super week-end alsacienne

Et de cette 5e édition du Festival Sans Nom.

Bonne chasse et belle lecture à vous

Et à très vite à nouveau…

 

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