Top 10 des flingueuses 11: Top 10 du Porte Flingue 3

Top 10 des flingueuses 11: Top 10 du Porte Flingue 3

J’ai décidé de vous présenter 10 roman étrangers dont j’ai beaucoup aimé la lecture cette année. Ce ne sont pas les seuls, mais au moment de me soumettre à cette exercice c’est ceux qui me sont revenus.

Il y a certainement des titres de j’ai encore plus aimés mais là ce soir il ne me reviennent pas en mémoire.

Il y en a certains autres que j’ai beaucoup aimés mais qui sont pour moi des incontournable et dont on a beaucoup parlé hors de ces pages.

Voici donc, les 10 ou peut-être 11 romans étrangers  2017 que j’ai sélectionné pour vous.



Candyland de Jax Miller

Pennsylvanie, de nos jours, dans une communauté amish. Dans une Amérique en crise, l’équilibre précaire de la vie de Sadie Gingerich s’effondre lorsque son fils est assassiné par sa petite amie. Danny Kendricks, le père de la meurtrière, est aux prises avec son passé de criminel qu’il tente de faire oublier. Sadie et Danny se rencontrent, unis par leur souffrance.

Candyland n’est pas un conte ordinaire. C’est l’Amérique.

Il était une fois Sadie Gingerich, ancienne amish, seule dans sa confiserie d’une ville minière de Pennsylvanie. Sa vie va brutalement changer lorsque son fils est assassiné par sa petite amie, Allison.

Cruauté du destin, Sadie fait la rencontre de Danny, le père d’Allison, en proie à ses propres démons. Leurs lourds passés et le choc du meurtre s’entremêlent pendant l’enquête de police, révélant une vérité indicible.

Entre les doux pâturages de la communauté amish, les montagnes isolées du Nord et les villes minières abandonnées de la Rust Belt, la vie et l’amour sont broyés, laminés par la drogue et la pauvreté de l’Amérique rurale. Un lieu où les rêves ne se réalisent pas, où les fins heureuses n’existent pas.

 

La veille de presque tout  de Víctor del Arbol

La veille de presque tout de Víctor del ArbolL’inspecteur Ibarra a été transféré depuis trois ans dans un commissariat de sa Galice natale après avoir brillamment résolu l’affaire de la petite disparue de Málaga. Le 20 août 2010, 0 h 15, il est appelé par l’hôpital de La Corogne au chevet d’une femme grièvement blessée. Elle ne veut parler qu’à lui. Dans un sombre compte à rebours, le récit des événements qui l’ont conduite à ce triste état fait écho à l’urgence, au pressentiment qu’il pourrait être encore temps d’éviter un autre drame.

À mesure que l’auteur tire l’écheveau emmêlé de ces deux vies, leurs histoires – tragiques et sublimes – se percutent de plein fouet sur une côte galicienne âpre et sauvage.

Une fillette fantasque qui se rêvait oiseau marin survolant les récifs, un garçon craintif qui, pour n’avoir su la suivre, vit au rythme de sa voix, un vieux chapelier argentin qui attend patiemment l’heure du châtiment, un vétéran des Malouines amateur de narcisses blancs…

Aucun personnage n’est ici secondaire et l’affliction du passé ne saurait réduire quiconque au désespoir. Chacun est convaincu que le bonheur reste à venir, ou tente pour le moins de s’inventer des raisons de vivre. C’est ainsi que, dans ce saisissant roman choral, l’auteur parvient à nimber de beauté l’abjection des actes, et de poésie la noirceur des âmes.

 

Nulle part sur la terre de Michael Farris Smith

 

Les oubliés du rêve américain.

Une femme marche seule avec une petite fille sur une route de Louisiane. Elle n’a nulle part où aller. Partie sans rien quelques années plus tôt de la ville où elle a grandi, elle revient tout aussi démunie. Elle pense avoir connu le pire. Elle se trompe.

Russel a lui aussi quitté sa ville natale, onze ans plus tôt. Pour une peine de prison qui vient tout juste d’arriver à son terme. Il retourne chez lui en pensant avoir réglé sa dette. C’est sans compter sur le désir de vengeance de ceux qui l’attendent.

Dans les paysages désolés de la campagne américaine, un meurtre va réunir ces âmes perdues, dont les vies vont bientôt ne plus tenir qu’à un fil.

On a envie de comparer Michael Farris Smith à Sam Shepard ou à Cormac McCarthy, tant on a besoin de repères quand on assiste à la naissance d’un écrivain majeur. Ce serait faire erreur. Michael Farris Smith possède en effet un style et un talent d’évocation totalement singuliers qui vont droit au cœur du lecteur. Avec ces personnages qui s’accrochent à la vie envers et contre tout, il nous offre un magnifique roman sur la condition humaine, qui ne quittera pas nos esprits avant longtemps.

 

Ce que cachait Archie Faber de Casey B. Dolan

 

Ce que cachait Archie FerberChaque psychiatre a, au cours de sa carrière, rencontré un patient pas comme les autres. Un patient qui l’obsède, qui hante ses pensées et ses cauchemars. Pour Felicity Sloane, experte médico-légale à Boston, il s’agit d’Archie Ferber, jeune Texan timide qui a fait fortune dans la restauration.

Lui et son compagnon Matthew désirent un enfant à tout prix. Toutes leurs tentatives d’adoption aux États-Unis se soldant par des échecs, ils se tournent vers l’Afrique du Sud, pays d’origine de Matthew, où ils font appel à une mère porteuse qui met au monde la petite Hannah. Mais le bébé disparaît, la mère est sauvagement assassinée, et c’est Archie qui est montré du doigt. Y compris par Matthew. La seule personne capable de le sauver d’une extradition vers l’Afrique du Sud est Felicity Sloane. Celle-ci est capable de mesurer les tendances meurtrières d’un suspect grâce à des techniques de pointe. Mais cela suffira-t-il à tirer Archie d’affaire ? Et est-il réellement l’innocente victime qu’il prétend être ?

Vrai thriller psychologique, le nouveau roman de Casey B. Dolan laisse peu de répit à l’esprit du lecteur, mis sous tension dès les premières pages. Voici un roman choral très habilement construit qui offre une lecture finement rythmée, nuancée et palpitante. De plus, inscrit dans une thématique très actuelle, la GPA et la difficulté pour les hommes homosexuels d’avoir des enfants, il associe avec brio le suspense et l’action à une problématique éthique passionnante. Tout cela sans ennui, avec en prime une immersion dans la société d’Afrique du Sud et au cœur d’une Amérique profonde, celle du Midwest, peu tolérante envers l’homosexualité. (Actualité.com)

 

Jeux de miroirs de Eugen O. Chirovici

 

Jeux de miroirs Eugen O ChiroviciJeux de miroirs

Un agent littéraire. Peter Katz, reçoit un manuscrit intitulé Jeux de miroirs qui l’intrigue immédiatement. En effet, l’un des personnages n’est autre que le professeur Wieder, ponte de la psychologie cognitive, brutalement assassiné à la fin des années quatre-vingt et dont le meurtre ne fut jamais élucidé. Se pourrait-il que ce roman contienne des révélations sur cette affaire qui avait tenu en haleine les États-Unis ?

Persuadé d’avoir entre les mains un futur best-seller qui dévoilera enfin la clef de l’intrigue, l’agent tente d’en savoir plus. Mais l’auteur du manuscrit est décédé et le texte inachevé. Qu’à cela ne tienne, Katz embauche un journaliste d’investigation pour écrire la suite du livre.

Mais, de souvenirs en faux-semblants, celui-ci va se retrouver pris au piège d’un maelströn de fausses pistes. Et si la vérité n’était qu’une histoire parmi d’autres ?

Phénomène d’édition comme l’époque les aime tant, Jeux de miroirs vaut bien mieux que sa plate réputation de futur best-seller. Cette histoire de manuscrit inachevé est une brillante et passionnante démonstration d’illusions.  Avec une maîtrise parfaite de la mécanique narrative, l’auteur fait se contredire les témoignages et multiplie les suspects, plongeant le lecteur dans une spirale étourdissante.  Un thriller délicat et incroyablement ficelé.

 

Troupe 52 de Nick Cutter

Troupe 52 de Nick CutterUne fois par an, le chef scout Tim Riggs emmène un groupe d’adolescents sur Falstaff Island, en pleine nature canadienne, pour trois jours de camping. Et rien de tel qu’une bonne histoire de fantômes et le crépitement d’un feu de joie pour faire le bonheur de la joyeuse troupe. Mais lorsqu’un individu émacié, qui semble tout droit sorti d’un film d’horreur, débarque sur leur camp, réclamant de la nourriture, le séjour vire au cauchemar. L’homme n’a pas seulement faim. Il est malade. Un malade comme ils n’en ont jamais vu… et dangereux avec ça. Coupée du reste du monde, la troupe va devoir affronter une situation bien plus terrible que toutes les histoires inventées autour du feu. Pour survivre, ils devront combattre leurs peurs, les éléments, et se confronter à leur pire ennemi, eux-mêmes. À mi-chemin entre Sa Majesté des mouches et 28 jours plus tard, ce thriller qui a fait pâlir d’angoisse Stephen King en personne vous plongera au cœur des ténèbres, à la frontière de la folie.

Chaque automne, c’est une tradition aussi réconfortante qu’une histoire à faire peur au coin du feu : le chef scout Tim Riggs emmène sa troupe camper sur une île coupée du monde. Mais cette année, la peur sera bien réelle. Lorsqu’un homme traqué, affamé et pâle comme la mort accoste à la faveur de la nuit, une étrange épidémie s’abat sur l’île. Débute ainsi pour les membres du petit groupe une lutte pour survivre aux éléments, à l’infection et à leurs démons. Haletant, brutal, volontairement excessif, Troupe 52 ne ménage pas les effets pour nourrir nos pires craintes. Nick Cutter, double maléfique de Craig Davidson (De rouille et d’os), dissèque la noirceur infinie des hommes dans un huis clos où l’appétit et la paranoïa mènent un bal dément. Car la faim justifie ici tous les moyens.

 

Compléter les blancs de Keiichiro Hirano

Compléter les blancs

Tetsuo Tsuchiya rentre chez lui et retrouve sa femme et son fils après une absence de trois ans : comme les milliers de suicidés qui viennent de ressusciter à travers tout le Japon, il voudrait reprendre sa vie là où il l’avait laissée.

Mais Tetsuo est persuadé d’avoir été assassiné. Il n’avait aucune raison de se jeter du toit de l’immeuble de son entreprise. Il adorait sa famille et venait d’obtenir une promotion. Le vague souvenir d’une ombre auprès de lui juste avant sa mort achève de le convaincre qu’il a été poussé dans le vide.

Il se lance à la recherche du meurtrier, mais bientôt les difficultés s’accumulent : sa femme semble lui cacher quelque chose – un nouvel homme dans sa vie ? – et son fils de quatre ans le considère comme un étranger. Déprimé, il songe à mettre fin à ses jours…

Entre introspection et enquête, dans un roman qui emprunte tour à tour au policier et au fantastique, Keiichirô Hirano entraîne le lecteur dans un passionnant questionnement sur les raisons qui poussent chaque année plus de trente mille personnes à se supprimer au Japon, mais aussi sur les souffrances et l’ostracisme endurés par les familles après le suicide d’un proche. Plongée passionnante dans les rouages intimes de la société nippone, Compléter les blancs questionne le vide et la dureté de l’existence dans nos civilisations contemporaines ultra-développées.

 

L’assassin des ruines de Cay Rademacher

L'assassin des ruines de Cay Rademacher« Notre société est dévastée, se dit l’inspecteur Stave. Nous, les flics, pouvons seulement déblayer les ruines. »
Hambourg, 1947. Une ville en ruines, occupée par les Britanniques et confrontée à l’hiver le plus froid du siècle. Les réfugiés et les sans-logis se retrouvent suite aux bombardements à aménager des trous de cave, à vivre dans la promiscuité des bunkers et des baraques. Les aliments sont rationnés, le marché noir est florissant.
Lorsque le cadavre d’une jeune fille nue est retrouvé parmi les décombres sans aucun indice sur son identité, l’inspecteur Frank Stave ouvre une enquête. Dans cette période d’occupation, la population hambourgeoise ne doit en aucun cas apprendre qu’un tueur menace la paix. Les enjeux sont élevés et l’administration britannique insiste pour que l’inspecteur allemand soit accompagné par Lothar Maschke de la Brigade des moeurs et par le lieutenant McDonald pour élucider l’affaire. Mais d’autres morts sans identité sont vite découverts et Stave, hanté par les souvenirs de sa femme décédée pendant la guerre et de son fils porté disparu, doit surmonter ses propres souffrances pour traquer l’assassin qui rôde sur les sentiers des ruines…

Tiré d’une véritable affaire jamais résolue (une série de meurtres perpétrés à Hambourg) juste après la chute du reich, ce roman historique nous plonge dans une ville dévastée par les bombes et le quotidien des allemands en proie aux conditions extrêmes, froid intense, rationnement, dénazification… le mal est représenté dans ces meurtres dans des quartiers ouvriers détruits. On suit ces hommes et ces femmes qui tentent de survivre au chaos laissé par la guerre et à leurs tentatives de retrouver un peu d’humanité, qu’un tueur entend détruire par ces cadavres laissés dans les décombres.

 

N’envoyez pas de fleurs  de Martín Solares

N'envoyez pas de fleursN’envoyez pas de fleurs

A La Eternidad, une ville mexicaine située non loin de la frontière des Etats-Unis, une jeune fille vient d’être enlevée. Les parents de Cristina, riches et puissants, sollicitent leur ami le consul Don Williams et un ancien policier, Carlos Trevio. Ils se heurtent au commissaire Margarito Gonzalez, corrompu.

Qui vient d’enlever la jeune Cristina, fille d’un riche couple ? Qui est son fiancé, qui l’accompagnait ? Un événement banal dans la région de La Eternidad, dans le golfe du Mexique. Carlos Trevio, un ancien policier, est chargé de l’enquête. Le consul américain Don Williams offre aussi ses services.

Récit impitoyable, désabusé, drôle, Martín Solares, dans la grande tradition du roman noir, convoque les témoins pour les faire parler et mentir.

Police corrompue, services secrets partisans, meurtres, enlèvements, bandes rivales sont une allégorie du Mexique contemporain.

« Dans le style des meilleurs romans de Cormac McCarthy. »

La Eternidad ; une des régions les plus cruelles et désolées du Mexique. Une gamine de bonne famille est enlevée et un ancien inspecteur au passé ambigu se voit proposer d’élucider cette disparition contre une très coquette somme d’argent. Accepter ce job revient à miser sa vie mais à défaut d’avoir le choix… Une enquête en immersion commence alors dans les eaux troubles d’une ville ravagée par les gangs, la corruption et une violence toute contagieuse. Les cartels ont sûrement moins d’avenir que cet écrivain là ! Un excellent roman noir !

Le plus loin possible de Maureen McCarthy

Le plus loin possible de Maureen McCarthyQuand la peur est la plus terrible des prisons

Tess, vingt et un ans, vit avec son mari Jay et leur petite fille de trois ans dans une ferme isolée en Australie. Elle est régulièrement battue par son mari, mais les frères et la mère de Jay font semblant de ne rien voir. Un jour, un jeune couple qui voyage à travers le pays s’arrête dans leur village. Tess décide de saisir sa chance et, à l’aube, en cachette de tous, elle monte dans la voiture des inconnus avec sa petite fille. Un périlleux chemin vers la liberté commence alors.

« Maureen McCarthy raconte l’histoire d’une femme qui trouve enfin le courage d’échapper au présent, d’affronter le passé et d’embrasser son avenir. Un roman d’une force incroyable. »

Le combat d’une femme pour sa survie, les violences conjugales, le poids des non-dits familiaux, la résilience, voilà quelques uns des thèmes abordés par Maureen McCarthy dans ce roman fort et émouvant. Une écriture assez visuelle, tout en sensibilité, qui va droit au cœur.

 

Le zoo Gin Phillips

 

Le zoo Gin PhillipsQuand le monde est une jungle, les mères deviennent lionnes.
Le zoo est sur le point de fermer ses portes. Joan et son fils de quatre ans, Lincoln, sont dans leur coin préféré, à l’écart du chemin principal. Ils profitent des dernières minutes. Mais quand ils se dirigent vers la sortie, ce qu’ils découvrent transforme cette journée de rêve en cauchemar : des corps étalés sur l’herbe, des hommes armés de fusils. Sans réfléchir, Joan prend son enfant dans ses bras et court, jusqu’à en perdre le souffle, jusqu’à ce que ses muscles la brûlent.
Pendant trois heures, la mère et son fils vont se retrouver piégés avec les animaux et les tueurs. Pour sauver Lincoln, Joan est prête à tout… même au pire.

 » Mon cœur de mère en a eu des palpitations. Impossible de le lâcher avant de savoir la fin.  » Fiona Barton, auteure de La Veuve.
 » Je l’ai dévoré d’une traite. Magistral !  » Clare Mackintosh, auteure de Te laisser partir.
 » Beau, captivant, et bien trop réaliste : un vrai coup de maître.  » Shari Lapena, auteure du Couple d’à côté.

Une intrigue qui colle au plus près de l’actualité (américaine certes) mais dont on connaît malheureusement les méfaits au travers des médias. Un peu trop réaliste même. Comme Joan on se retrouve pris au piège dans ce zoo et on tremble, on espère, on se cache et puis à nouveau on craint le pire. On passe par tous les états, peur, espoir et tous les instants sont si criants de vérité qu’on se glisse petit à petit dans la peau de cette maman. On en ressort assez pensif, en se disant que ce genre de traumatisme devient hélas un peu trop courant ! « Le zoo » a reçu le Prix Transfuge du meilleur polar étranger 2017.

Tu tueras l’ange de Sandrone Dazieri

 

Tu tueras l'angeLa mort rôde, aussi belle que fatale. Serez-vous sa prochaine victime ?

Lorsque le TGV Milan-Rome arrive à quai, la police fait une macabre découverte : tous les passagers de la classe affaires sont morts.

Si les premiers indices orientent l’enquête vers un attentat, la commissaire adjointe Colomba Caselli, muscles d’acier et âme fragile, a de sérieux doutes. Pour elle, seul Dante Torre, l’« Homme du Silo », est capable d’y voir clair dans ce brouillard de mensonges et de fausses pistes. Très vite, ils découvrent que ce massacre n’est que l’énième épisode d’une longue série de carnages, sur laquelle plane l’ombre d’une mystérieuse figure féminine. Elle ne laisse aucune trace, juste un nom : Giltiné, l’ange lituanien des morts.

Nouvelle enquête du duo d’enquêteurs romains Colomba Caselli et Dante Torre, suite de « Tu tueras le Père » qui avait été élu «Meilleur thriller de l’année 2014» selon Il Corriere della Sera. Le deux roman peuvent cependant se lire indépendamment l’un de l’autre. Le premier était un roman noir, celui-ci est un thriller haletant doté d’une fin particulièrement remarquable. Une plume efficace et percutante Enfin la suite tant attendue d’un des Polars qui nous a le plus emballé l’année passée!!!! Faites comme nous, lâchez toutes vos lectures en cours et précipitez vous…. Bref, un titre à ne surtout pas manquer !

19 réflexions sur “Top 10 des flingueuses 11: Top 10 du Porte Flingue 3

  1. Ouf, j’en ai des tas dans ma PAL, plus certains dont je ne sais plus si je les ai ou pas… vous aller me tuer, les filles !! Parce qu’il il y en aussi qui sont dans ma PAL et dont vous me rappelez cruellement que je ne les ai pas encore lus. 😆

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  2. Voilà un classement du porte flingue 3 qui titille tout particulièrement ma curiosité. Parce qu’il y a la merveille de Jax Miller et que je ne connais pas certains autres (mais qu’ils me donnent envie de m’y pencher)

    Aimé par 1 personne

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