Papote d’auteur : @Nick Gardel  sous le feu des flingueuses, Ep4

Papote d’auteur : @Nick Gardel  sous le feu des flingueuses !

Episode 4


Imaginez que les flingueuses ont parfois des goûts étranges … Quelques fois le phénomène interpelle même la Porte-Flingue. Oui, elles  peuvent avoir les mêmes chouchous et ne pas voir les mêmes choses … Alors quoi de plus normal pour que la Cheffe leur demande de jouer collectif …

Ophélie, Aline, Dany et la Patronne partent ensemble à la rencontre d’un OVNI … Nick Gardel

Dany


Lundi 14 janvier, 17h26

Suite de la Garde à vue de monsieur Gardel

3e interrogatoire par Dany

Danièle : Je suis là, Non…Je suis là.  Ca y est arrivée …. j’ai contourné les pompiers.
@Geneviève  tu es là  ?

Nick : Visiblement… 😆
Ge : Oui Dany je suis là ! Je te soutiens dans ton face à face avec notre gardé à vue !

👍

Danièle : Alors on sort la bête de sa cellule Geneviève  ?

Nick : Faut être gentille les filles…

Ge : Oui Dany !On va le cuisiner à nouveau

Danièle : Alors c’est parti : Nick, je t’ai rencontré sur FB alors que tu essayais de scier un médecin dans le sens de la longueur. Tu en avais fait un feuilleton … puis j’ai lu tes romans … alors romans, nouvelles, comment fais-tu le choix du format quand tu as une idée ?

Nick : C’était un vieux bucheron, mais c’est un médecin qui déclenchait la scie…

Danièle : Certes mais l’intention c’est toi qui l’avait !

Nick :  Je n’écris plus de nouvelles désormais, sauf pour une commande pour des recueils caritatifs.
Il me faut de la longueur désormais.
Je vois les nouvelles comme des instantanés et j’ai joué plus longuement avec mes personnages.
J’aime le côté non-dit de la nouvelle, mais je me satisfait plus d’un traitement complet d’une histoire ou d’un personnage.

Danièle : C’est comme ça que tu as commis à quatre mains une réduction de fracture un peu particulière

Nick :  Oui, cette histoire était presque une évidence. J’écrivais un bout, Michael rebondissait.
Je laissais un coin de porte ouverte, il s’en saisissait et faisait de même à son tour.

Danièle : Résultat jubilatoire et bien adapté à la longueur …
Tes romans … Tes héros : Dans les aventures décalées il est beaucoup question d’amitié … est-ce une part de ton intimité qui interfère …
Des truands déjantés et losers,…

Ge : Vous pouvez précisez pour les novices de quel titre il s’agit. Et qui est ce Michaël ?

Danièle : Je mettrais cette source en mail Geneviève

Nick : Il s’agit de la carte du Lieschtenstein avec Michael Fenris.

L’amitié est sans doute le thème central de toutes mes histoires. C’est cette atmosphère qui caractérise le mieux les scénarii de Audiard.
C’est ainsi que je voulais définir mes personnages. Ils sont très peu « amoureux », ils ont des amitiés profondes.

Danièle : Tes héros récurrents sont souvent confrontés aux limites de leur amitié … quels modèles pour ces héros, tes potes, tes rencontres ?

Nick : C’est effectivement (bravo de l’avoir vu) un axe de traitement chez moi. L’amitié est d’une richesse absolue, narrativement parlant.

Danièle : Très peu amoureux pour le moins qu’on puisse dire, tu ne leur donne pas beaucoup de choix avec les femmes que tu leur propose

Nick : Rien de ma vie pourtant là-dedans. C’est une amitié fantasmée.
Chez moi les femmes sont fortes. Pas toujours sur le devant de la scène, mais elles sont libres et décidées.
Ça contrebalance avec des personnages qui subissent souvent l’action.

Danièle : Vision un peu castratrice ?

Nick : Les hommes en prennent plein la gueule et les femmes passent comme des comètes en arrière plan.
Pas vraiment castratrice car ça soutendrait qu’il y a volonté de leur part. Elles sont essentiellement libres.
Ce sont les personnages masculins qui débarquent dans leur univers, pas elles qui s’imposent.

Danièle : Soit.
Les héros récurrents sont souvent plébiscités par les lecteurs, n’est-ce pas cependant une forme d’enfermement pour l’auteur ?

Nick : Totalement. C’est pour cela que je me contente de trilogie en général. Il y a une forme de redite dans le héros trop récurrent.
J’aime réutiliser mes personnages pour une question de cohérence de l’univers. C’est aussi un clin d’oeil pour le lecteur.
Mais delà à tourner toujours sur les mêmes motivation ça va 5 minutes.

Danièle : Mais il y le cas atypique de Chorale, une vraie trouvaille à mon sens
Tes clins d’oeil me font penser à la coccinelle de Goetlib.

Nick : Chorale est un véritable défoulement pour moi. Il s’agissait de montrer que cet univers était totalement cohérent.

Oph : Aaaah n’en dites pas trop sur Chorale 😨😨😨

Danièle : Comment te vient l’idée, le projet : d’abord une histoire puis les personnages ou l’inverse ?

Nick : Les gens ne s’en sont pas rendus compte mais Chorale est très riche
Oph :  Je suis en pleine lecture 😝
Geneviève : Ah non, pas de spoiles, svp, nous sommes en coeur dedans.

Nick : Aucun de mes romans n’a suivi le même déroulement. C’est excessivement varié.
Peter Raven j’avais un début, puis le reste est venu. Pour Mal placé, il est construit sur un album de musique. Pour Fourbi, il n’est juste pas construit…

Danièle : Ton palais du facteur cheval est sous-jaçent et ensuite ? J’insiste !

Nick : Chorale m’a demandé un travail de conceptualisation vraiment intense.
Le bruit dans ma tête, j’avais… le titre.
Et j’ai construit une histoire qui allait avec.
Droit dans le mur j’avais la volonté que le héros rende les coups.Donc j’ai décalée l’histoire autour du héros pour qu’il puisse la résoudre.

Danièle : Quand tu as commencé Chorale, tu avais les personnages mais est-ce que tu avais déjà le dénouement ?

Nick : Le prochain, j’avais l’envie de faire une palette de personnages pour qu’ils s’interconnectent tous et soit tous aussi « important » les uns et les autres.

Ge : C’est déjà le cas dans chorale. Non?

Nick : Pour Chorale, j’avais une idée précise où il s’agissait de répondre à la question : jusqu’où irions-nous par amitié ?
Presque Geneviève. Mais les personnages de « Laisse Tomber » sont partis prenantes de l’histoire et du déroulement, alors que dans Chorale tu peux quand même les hierarchisés.

Danièle : Oui mais d’un autre côté tu les connaissais (tu pouvais les connaître) avant de rentrer dans la nouvelle histoire … si j’ai bien compris tu reprends tout à zéro avec de nouveaux personnages ?

Nick : « Laisse tomber », est une vraie nouveauté pour moi. Plus dense, plus cynique, des personnages plus profonds. C’est une sortie de ma zone de confort.

Ce sera un OVNI, Un OLNI ?

Danièle : Quelles sont tes échéances ?

Nick : Je n’en ai pas. Il me reste 5 ou 6 chapitres du premier jet.

Danièle : Tu m’as déjà parlé de ta difficulté à trouver LE bon éditeur qui prendra les risques avec toi sur plusieurs romans. Où en es-tu ?

Nick : Disons que Caïman me parle d’une sortie en Septembre. Mais je ne suis pas sûr que le bouquin lui convienne. Ni d’ailleurs que les ventes de notre précédente collaboration le satisfasse ?

Comme je ne veux plus faire d’Auto-édition pour le moment, j’en suis à ce point là. Vendre des livres n’est pas mon plaisir premier. Surtout quand je galère pour le faire. J’adore les salons, j’adore les lecteurs, mais la casquette du représentant de mes bouquins est lourde à porter.
C’est un énorme plaisir de rencontrer des lecteurs. Aller les chercher un par un et se rendre compte qu’ils ne sont pas là d’un titre sur l’autre, ça use.
Mais il ne faut pas prendre ça pour un renoncement. Je ne saurais pas faire sans écrire. Il se peut juste que certains de mes romans ne verront pas le jour. Le monde de l’édition n’a pas besoin de moi, loin de là.

Danièle : Justement ton rapport avec le lecteur … tu parlais ce matin de FB … est-ce que tu y trouves les bons créneaux
Ton idée des ITW de héros de tes potes auteurs a-elle eu un impact sur ton lectorat ?
Nick : Alors pas du tout ! 😉

Danièle : J’avais droit à 3 questions, alors voici la quatrième :

Nick : Cette idée (excellente, merci) m’a permis de gagner en notoriété. De nombreux auteurs, prestigieux et talentueux me parlent d’égal à égal.

Danièle : une question plus personnelle … tu as eu des problèmes avec tes volets ?

Nick : Mais dans le même temps, mes ventes se sont écroulées. Ce qui me place dans une situation rigolote où je cotoie des gens qui vendent des 10000 ex et plus alors que je n’atteins pas le millier.
et de loin !
Pour les volets, cela témoigne juste de mon état totalement urbain. Je suis un très mauvais bricoleur. Je déteste poncer, peindre, faire de la plomberie etc…
Ça m’amusait beaucoup de mettre dans cette situation inconfortable mon héros qui se croit obligé de s’y mettre sous prétexte que maintenant il a une maison.

 

Danièle : Merci Nick d’avoir répondu à ces quelques questions qui nous font approcher un peu mieux la réalité du métier d’écrivain … AU fait toi c’est quoi ton métier ?

Nick : Moi je suis actuellement (depuis 12 ans) enseignant pour des enfants handicapés comportementaux. Ils sont hyperactifs, hyperviolents, déstructurés….

Danièle : Geneviève  à toi !

Ge : L’écriture c’est pour sortir de ton quotidien ?

Nick : Non du tout. L’écriture c’est toujours.

Ge: Dany tu peux poser toutes question que tu veux.
Ah oui ton ADN !

Nick : Pas besoin de sortir de mon quotidien

Ge : Dedans avec ton humour

Nick : L’humour c’est l’ADN, l’écriture, c’est la cellule.

Danièle : Yes Patronne alors j’empiète sur ton territoire

Nick tu mets en avant les incohérences de nos vies et toi as-tu des causes pour lesquelles tu es prêt à te mobiliser ?

Oph : Eh bien perso je voudrais juste dire que je suis immergée dans Chorale… que je retrouve avec un immense plaisir ta plume si particulière…

Ge : Je crois qu’Oph avait exprimé le souhait de te poser quelques questions supplémentaires
Oph :  Pardon mes questions arrivent en décalé 😓
Danièle : moi aussi Pétale !

Oph : Ah oui Nick  Pétale est un de mes surnoms…
Ça vient d’une discussion entre flingueuse
Sinon je viens de lire une phrase qui m’interpelle…

Nick : Alors, les décalages de notre société me passionnent. En fait je suis consterné par la tendance actuelle à agir « contre » les gens. Contre leur point de vue, leur religion, leurs inclinaisons sexuelles.

Oph : On a parlé beaucoup d’écriture, de tes lectures… mais que représentent exactement les mots pour toi ?

Nick : Je suis totalement en opposition avec l’idée d’empiéter sur mon voisin.

Danièle : Le toujours « contre » c’est aussi l’effet FB !  Z’êtes partis les amis  ?

Nick : Non, je ne suis pas d’accord Danièle. FB donne une parole désinhibée à tous c’est tout. Le « contre » ne s’exprime que parce que les gens ont l’impression de perdre quelque chose.

Oph : Ah mince ça ne passe pas… La phrase c’est « les millions de mots reposaient toujours, sereins et muets. Cette réalité ne les concernaient pas, ils avaient mieux à raconter »
Tu peux développer cette vision?

Nick : J’adore les mots, leurs constructions, les jeux à faire avec.
Mais ils n’ont pas de constance.
Ils sont au service d’une pensée supérieure qui peut aussi trahir leur essence.

Ge : Attention Nick feu croisée des Flingueuses !

Nick : Exemple : Je peux très facilement dire Je t’aime à quelqu’un. Il n’y a pas de charge affective sur cet alliage totalement galvaudé.
Le mot seul n’est rien.

Oph : Les joies du réseau Geneviève. Nick  tu survis entre nos tirs anar-chics? 😉

Nick : Léo Ferré en costume.

Oph :  Alors pour le coup du prêche une convaincue…
Les mots ne sans rien sans la charge émotionnelle dont on les dote.

Nick :  Exactement. Et il est des silences plus chargés encore.

Danièle : et le regard qui va avec !

Nick : Des actes plus forts que les discours.
J’adore ce mélange.
J’adore par exemple les oxymores. C’est le comble de l’élégance pour moi.
Les gens ne s’en rendent pas compte, mais mes histoires sont essentiellement là pour le phrasé que j’y mets
On me reproche souvent que mes personnages parlent tous de la même façon.

Ge : Et tu leur réponds quoi à ces gens ?

Danièle : pourtant entre Martin et JED il y a de la marge.

Nick : Justement, il n’y a pas de réalisme dans mes personnages, ils sont là pour servir une situation, ils amènent un bagage linguistique désuet qui fera naître le sourire.

Oph : Personnellement ce décalage entre l’âge des personnages et les dialogues (ce que j’ai déjà entendu) ne me dérangent absolument pas… c’est ta patte! Et j’aime l’usage que tu fais des mots et des figures de style

Nick : Mes personnages ne sont pas là pour exprimer une réalité. Les banlieusards peuvent s’exprimer avec des mots de 4 syllabes.
L’auto-stoppeuses cite du audiard, le jeune flic réplique à son vieux collègue sur le même mode.
C’est une chanson. Une mélodie.

Oph : C’est justement ce que l’on recherche aussi dans nos lectures… couper avec la réalité et plonger loin dans l’imaginaire
Tu es un chef d’orchestre en somme ?

Nick : C’est ce qui me coupe d’une partie importante du lectorat. Je fais des livres légers qui demandent quand même de s’accrocher à son dico.

Oph : Lire et s’enrichir…

Nick : Plutôt que de dire « après bouffer », je préfère « postprandial », c’est comme ça.
Oph : Et puis c’est utile pour les mots fléchés et au Scrabble 😉
Je dois vous abandonner je pars sur une autre affaire…. promis je le remets à sa place! Merci Nick !

Nick : Alors ça ne sonne pas « juste ». ça se transforme en élitisme.

Danièle : seulement difficile  pour celui qui lit dans le bus !
Pour le moment Geneviève  j’en ai terminé !

Ge : Avec une liseuse c’est parfait tu as un dictionnaire incorporée.

Danièle : Merci encore Nick.

Ge: Ok alors si les flingueuses on a fini avec toi Nick Gardel moi j’ai encore quelques questions.
Promis ça sera pas trop long.

Nick : Je suis là, pas de soucis.

Ge : Alors les deux premières c’est pour revenir sur votre dialogue avec Danièle .
Vous avez beaucoup parlé de héros masculin mais je crois que tu as une première trilogie ou le personnage principal est une héroïne tu confirmes ?

Nick : Presque Geneviève . Dans la première trilogie, je fais tourner. Le 1 : c’est le héros avec l’enquêtrice qui intervient peu, le 2 : C’est l’enquêtrice ++ et le héros -, le 3 c’est l’enquêtrice et l’assassin à égalité.

Danièle : elle est tout de même un peu caricaturale comme nana !

Ge : Tu pourrais m’en dire un peu plus sur cette enquêtrice ?

Danièle : du moins dans son caractère.

Nick : C’est aussi une femme libre. Elle est jeune et doit jongler avec deux adjoints très opposés. L’un enquête à charge et l’autre à décharge.
Elle fait le lien.
Mais finalement elle n’est qu’esquissée dans les romans. Depuis cette trilogie, mes personnages ont pris en profondeur.

Ge : D’après ce que dit Danièle,visiblement tu as du mal à te mettre dans la peau d’une femme ? Pour toi écrire au féminin ou au masculin ça ne change rien ?

Danièle : C’est vrai que je l’ai trouvée plus sympa dans Chorale …

Nick : Non ça ne change rien pour moi.

Ge : Chut Dany. Le prévenu n’a pas encore fini ses déclarations  … Laissons le répondre à la question.

Nick : Comme j’avais l’habitude de torturer mes héros, le fait d’intervenir physiquement sur une femme me dérangeait plus.

Danièle : Par contre le personnage de femme que j’ai aimée c’est celle du power flower.

Nick : Je reste un sensible. La violence rigolote n’est concevable qu’au masculin.
Enfermer un curé mort à poil avec un crucifix dans le cul dans un coffre c’est drôle. Le faire avec une nonne, c’est moche.
J’adore mon personnage de Madeleine. La vieille exhib, libérée, totalement assumée.

Ge : Disons que tu aimes trop les femmes pour les malmener.

Nick : Aussi. Le contrepied est aussi un ressort que j’adore.

Ge : Complexité sinon j’avais une autre question toujours sur votre discussion précédente et sur l’amitié tu voulais notamment dans ton dernier roman chorale voir ce que l’on été capable de faire par amitié et toi jusqu’où es-tu prêt à aller par amitié ?

Nick : Je suis un gars qui se conçoit essentiellement seul. Depuis facebook j’ai développé des amitiés lointaines avec des auteurs que j’adore. J’essaye de faire en sorte de les aider au maximum. Je ne sais pas ce que je pourrais faire par amitié, ni jusqu’où j’irai. Mais dans la limite de mes moyens d’une vie pas franchement romanesque, j’essaye vraiment d’être utile à mes amis.
Chorale est une proposition de réponses, de choix multiples qui justement balayent ces éventualités.

Ge : Bon je ne t’embête plus avec ça.  Dernière question pour conclure as-tu un coup de cœur à nous faire partager et un coup de gueule à lancer ?
Tu peux si tu veux commencer par le coup de gueule et finir par le coup de cœur c’est un seul choix !

Nick : Un coup de cœur ?

Littérairement j’en ai trois. Michael Fenris, Katia Campagne et Sandrine Destombes. Leurs livres sont des petits bijoux. Chacun dans un style. Je peux vous garantir qu’ils arriveront sur le devant de la scène à un moment.

Un coup de gueule ? Pas vraiment.

On est trop prompt à dénoncer, à râler. Littérairement, j’ai lu des trucs qui m’ont révolté tellement ils étaient convenus et sans intérêt, mais ils ont trouvé un public, donc c’est que mon avis n’a pas vraiment d’importance.

Ge : Ça me va.

Nick : Sinon niveau coup de coeur, je rencontre des gens très beaux sur FB, des saletés aussi (mais je savais qu’elles existaient). Ça fait du bien, je vous assure.

Ge : Bon à vendre de signaler la fin de ta garde à vue comment l’as-tu vécue ?

Danièle : Pour ma part une belle expérience Geneviève,  un peu flippante par moment mais bien sympa vu le client !

Ge : Oups ! Avant de te signifier

Nick : Tu me mets dans une drôle de position. J’en ai pensé beaucoup de bien. Je dois dire que vous faites partie des gens que j’ai découvert depuis peu. Danièle est d’une gentillesse absolue, tu sais que toi, Geneviève, je t’adore et j’ai découvert récemment Oph  (adorable +++) et Aline. Sincèrement et sans faux semblant, ça fait du bien d’avoir une telle discussion avec vous.

Ge : Alors c’est qu’on est de mauvaises tortionnaires !

Nick : Complètement pourries !
Bon, à un moment, il y avait beaucoup de questions à la fois quand même !

Ge : Il va falloir que je recadre mes troupes, elles sont trop groupies. C’est pas sérieux comme interrogatoire. Lol 😉

Merci d’avoir passé le week-end avec nous. De t’être prêté aux questions dès très tôt le matin, de nous avoir consacré tes fins d’aprem et tes débuts de soirée. Merci pour cette « Garde à vue » chronophage mais tellement sympa.

Cette fois, il est 19h21 je te signifie bel et bien la fin de ta Garde à vue Collectif Polar.

Et à très vite pour d’autres rencontres et d’autres lectures. Avec Ophélie on fini Chorale. Ensuite on n’en parlera entre nous. 

A très vite donc

Et à vous aussi mes polardeux

Qui nous avaient suivi durant ses 2 jours et 4 interrogatoires.

18 réflexions sur “Papote d’auteur : @Nick Gardel  sous le feu des flingueuses, Ep4

Vous avez la parole, laissez un commentaire, ça fait toujours plaisir.

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s