Le polar dans tous ses éclats.

1er SALON D’OZOUER LE VOULGIS – DEPT 77 –

LE POLAR DANS TOUS SES ECLATS –

LES 11 ET 12/11/2017 –

Parrain de la 1ère édition : Ian Manook (accompagné de Francoise Manoukian)

En 1er lieu je tiens à féliciter les passionnés bénévoles qui ont rendu cet événement possible.

Bravo à eux tous et en particulier à Sylvie Kowalski rencontrée à SMEP et à qui j’avais promis d’en être. Chose faite pour la 1ère journée, ensuite engagement familial… Il faut tout concilier.

Je remercie également mon GPS qui m’a conduit à bon port malgré le vent et la pluie.

J’ai donc découvert avec bonheur un salon à taille humaine, un accueil chaleureux de la part des organisateurs et des auteurs. En toute simplicité, comme une famille. Et ça c’est irremplaçable.

En ce 1er jour l’affiche était juste incroyable. Elle fut quasi la même le lendemain, hormis notre cher Cicéron Angledroit reparti sur les routes de France. J’ai également raté le libraire partenaire qui était absent le samedi.

Voici un retour de ma journée en famille littéraire avant que je ne rejoigne ma famille de coeur…

Ma liste d’auteurs dans une main, un café dans l’autre, j’ai fait un 1er tour de piste. Je suis allée embrasser les amis et connaissances (nombreux) : Françoise et Patrick (Ian), Jean-Hugues Oppel, Nicolas Jaillet, Olivier Kourilsky (Docteur K) et Cicéron, Cécile Pellault et Nikos Housse (Nicolas Duplesssier). Découvert une brochette de petits jeunes dissipés et très sympathiques (dont un contact FB enfin rencontré). Un autre contact à l’apparence plus calme. Quoique je demanderai son avis à Boris. Puis quelques auteurs inconnus auxquels je me suis rapidement présentée. Courtoisie et sourire semblent être de bonnes cartes de visites. L’humour aussi.

Et me voici cahier et stylo en main afin de découvrir et vous faire découvrir un peu mieux les auteurs présents et leurs univers.

Go c’est parti pour un samedi super sympa !

J’ai donc débuté mes rencontres par Michael Fenris croisé rapidement à SMEP où il était visiteur. Cette fois il avait mis sa casquette d’auteur. Je lui ai demandé quel genre littéraire était le sien. Il m’a parlé de son 1er roman :

« Aaverhelyon » aux Editions XX. Un roman fantastique en hommage aux films du genre des années 40/50 dont Michael est friand : Par une nuit d’orage, Daniel Trusk, un ex flic alcoolique devenu détective, prend en charge une jeune institutrice en panne sur le bord de la route, Kathleen Herton. A la recherche d’un endroit pour s’abriter, ils sont attirés par les lueurs d’un manoir perdu au milieu de nulle part, propriété de la famille Vardek. Alors que les portes se referment sur eux, Trusk comprend qu’ils sont à la veille d’une grande cérémonie sacrificielle, et qu’ils n’ont aucune chance de s’échapper…

Puis son roman « Feuilles » : Un thriller au cœur de la forêt, aux frontières de l’étrange et du mystérieux. À Hope Falls, petite ville américaine isolée au milieu d’une immense forêt, près de la frontière canadienne et des anciens territoires algonquins, tout est régi par Vernon Krueger. Maire, directeur de la plus grosse scierie de la région et propriétaire de la moitié de la ville, cet homme peu scrupuleux n’hésite pas à déforester sans aucune considération pour la nature environnante

Puis de son dernier publié « le syndrome Noah » : Un seul survivant dans un monde abandonné… Thriller mystérieux et au suspense continu, Le syndrome de Noah revisite brillamment le thème du Déluge

Je précise que la chronologie utilisée dans cette mini itw est celle de l’écriture des romans et non des parutions. Si vous aimez le fantastique, les écrits de cet auteur sont faits pour vous. Il a dans ses tiroirs 7 romans terminés (polars, fantastiques, thriller…) en attente d’éditeurs et deux romans en cours d’écriture.

Comme quoi il n’y a pas que les patients qui ont du temps à perdre chez le médecin !

Puis dans cette brochette de 4 comparses dissipés, me voici face à Katia Campagne Auteur jeune femme dynamique et souriante. Elle travaille dans les ressources humaines et est l’heureuse maman de jumeaux espiègles. En revanche elle écrit des choses plus sombres que ce que l’on pourrait croire. Ne pas se fier aux apparences. Attention danger ! Virus mortel dans les parages, entre autres.

Avec ses romans « IVM » T1 et T2, Katia nous parle de secte et de fantastique : Des années que Stéphanie et sa fille subissent les sévices permanents, les coups et les humiliations de Brian Brincks. Endoctrinées dans une secte masochiste qui élève le masculin au rang de divin et le féminin au rang d’impur devant être purifié par le sang. La peur du sacrifice rituel de sa fille la sort de sa torpeur et elle s’enfuit avec elle, abandonnant mari et fils, pour se réfugier dans un petit village du Vercors. Elle se croit en sécurité à l’abri des montagnes. Mais le passé est tenace et revient toujours chercher son dû.

Avec « Kuru » elle nous parle de cannibalisme, de virus que l’on croit avoir éradiqué mais hélas… : En 1957, deux scientifiques découvrirent en Nouvelle Guinée, une étrange maladie neurologique qui avait décimé toute une population aborigène. Cette maladie était induite par un rituel nécrophage au cours duquel la tribu consommait les organes de leurs défunts pour s’approprier leurs forces. Des analyses et expérimentations permirent de la répertorier dans les maladies spongiformes incurables. Sans aucun traitement. Le gouvernement australien interdit les pratiques cannibales et la maladie disparut. Mais ce qu’ils n’avaient pas découvert… C’était la durée d’incubation du virus.

Ses voisins et amis de salon m’indiquent qu’elle écrit des trucs franchement gores… Pour moi ce n’est pas un problème. Je dirais même que ma curiosité a été attisée. Et vous ?

Je poursuis ma dégustation de brochette dissipée par Sandrine Destombes. Elle m’indique écrire du polar, avec 4 romans à son actif pour le moment chez Nouvelles Plumes.

« La faiseuse d’anges » : Un scalpeur dont l’unique proie est les femmes… En traquant un tueur en série de la pire espèce, Max, jeune inspectrice mal dans sa peau va lever le voile sur le secret de son enfance. Une révélation qui va à jamais bouleverser sa vie et lui permettre enfin de prendre son destin en main. Une intrigue originale, une tension psychologique qui ne faiblit jamais, un polar d’une belle inventivité qui vaut le détour !

« L’arlequin » : Un tueur en série assassine de belles jeunes femmes dont il découpe soigneusement un morceau de peau… Une signature qui rappelle à une jeune commissaire sa première affaire : s’est-elle trompée de coupable ? A-t-elle affaire à un imitateur ? Un thriller rythmé et une héroïne qui ne laisse pas indifférent !

« Ainsi sera t’il » : Depuis qu’une balle a plongé son partenaire Fabio dans le coma, la commissaire Max Tellier n’a plus la force de se battre. Mais l’envie de découvrir la vérité est la plus forte. Soutenue par son équipe, qui comme elle soupçonne une histoire de flics véreux, elle enquête en secret pour que justice soit faite. Pourtant déjà, un autre meurtre les mobilise. Un cas pour le moins étrange : un joggeur, victime non pas d’une crise cardiaque, mais d’un empoisonnement… Plus troublant encore, la victime est un prêtre

« Ils étaient cinq » : Que faire quand on est profiler et que l’on devient l’interlocuteur privilégié d’un groupe de tortionnaires ? Séances de tortures filmées, scènes de crimes glaçantes. Pour mettre un terme au massacre, le capitaine Antoine Brémont doit comprendre l’origine du mal et affronter ses propres cauchemars. Dans ce dernier opus nous découvrons de nouveaux héros.

Sandrine partage son temps entre son activité de production d’événements et l’écriture. Nous nous sommes recroisées depuis lors d’un apéro polar organisé par Geneviève Van Landuyt. Les fous rires étaient encore au Rdv. A renouveler.

Et enfin le dernier morceau (de choix) de cette fameuse brochette, j’ai nommé que je rencontre enfin. Nick présente ses romans 100% polar avec humour et passion :

Fourbi étourdi : Voler cette antique DS dans un parking souterrain n’était peut-être pas la meilleure idée qu’ait eue Jean-Édouard. Mais c’était pour la bonne cause. Seulement, il y a cette sacoche remplie de petites coupures dans le coffre. Et puis, il va falloir compter avec cet encombrant cadavre qui l’accompagne. Un gars en chien de fusil, portant un col romain sur une veste noire stricte, mais qui a perdu son pantalon dans l’aventure. Sans oublier les deux furieux qui l’ont pris en chasse…

La trilogie Bastélica : Richard Martin a des rapports conflictuels avec la justice. Julia Bastélica est une jeune commissaire. Leurs deux existences se téléscopent trop souvent au goût de chacun. Il faut dire que l’un passe son temps à être arrêté par l’autre.Trois romans pour entrer dans un univers haut en couleurs. Trois enquêtes pour rencontrer des personnages bancals et attachants. Trois balades joyeusement meurtrières guidées par une écriture nerveuse, humoristique et diablement addictive. L’édition présentée contient : Le Cercle d’Agréables Compagnies, Un Faisceau de Présomptions, Une Question de Principes.

Droit dans le mur : Ancien vigile, Michel Marchandeau a cru au rêve campagnard : il s’est installé dans une maison des contreforts vosgiens. Mais le voisinage peut vous pourrir la vie bien plus vite qu’on ne le croit. Entre une congrégation d’illuminés aux prétentions territoriales envahissantes et un anglais chercheur de trésor, le retraité va devoir jouer des poings. Rapidement les cadavres commencent à s’entasser et cette histoire pourrait bien finir droit dans le mur…(Toujours dans ma Pal. Pas taper Nick)

Chorale (le dernier) : Un magasin qui explose, un mitraillage à la Kalachnikov, une sirène recherchée, un gang sanguinaire, Peter, Jean-Édouard et Lorelei sont des habitués du chaos. Quand leurs extraordinaires aptitudes pour les ennuis s’entrecroisent, cette troupe soudée par l’amitié prend la route à bord d’une vieille DS qui en a vu d’autres. Mais jusqu’où peut conduire l’amitié ?

Puis également un recueil de nouvelles « D’encres et de sang » auquel les 4 comparses ont participé avec d’autres auteurs, dont une certaine Lou Valérie Vernet. Merci à vous pour ce cadeau qui fait pour le moment les délices de la mère d’une amie, en égayant ses journées dans sa maison de retraite.

Petit moment avec Nicolas (Nikos Housse) qui n’en finit pas de passer son Eté pourri à Melun plage. Nicolas il existe d’autres lieux où passer tes vacances, voire même certains où l’on trouve de la très bonne bière. Après tu fais comme tu veux…

Le second roman arrive. Doucement mais surement m’a-t-il confié (encore). A suivre donc.

 

Puis papotage avec Cécile Pellault en pleine dédicace de son roman « Le brouillard d’une vie ».

Pour en savoir plus je vous suggère de suivre le lien suivant : www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=534225470269309&id=453498795008644&pnref=story . Miss Aline vous en dira plus. Une conjuration de flingueuses (spécial Joke).

Découverte de Laurence Tournay, cette ancienne institutrice Seine et Marnaise. « Je suis une inconditionnelle d’Agatha Christie et je voulais écrire un livre policier mais ma carrière m’a pris beaucoup de temps », se souvient-elle. En 2011, elle saute le pas et commence l’écriture de son 1er livre. En situant ses intrigues à Melun, les lecteurs locaux peuvent mieux visualiser les lieux et s’identifier.

Demain, tu mourras : son premier roman, aux éditions Publibook. Elle plonge le lecteur dans la vie d’un couple comme les autres mais dont le héros, touché par un don de médium va se lancer dans une enquête pour retrouver un tueur en série.

Vengeance : l’auteure melunaise signe un deuxième thriller. Les lecteurs vont de nouveau pouvoir se plonger dans le quotidien du commissaire Delorme et de ses adjoints Nicolas, Samia et Christophe, des policiers melunais qui se replongent dans une nouvelle enquête fantastique. Ce nouveau roman est sorti au mois de novembre aux éditions Le livre actualité. S’il ne s’agit pas d’une suite, l’auteure remet en scène ses personnages fétiches dans une enquête où les policiers vont être confrontés à une enquête gémellaire dans la ville seine-et-marnaise. Comme pour son premier roman, l’intrigue mêle aussi le fantastique avec des touches humoristiques.

Lors de notre rencontre Laurence m’a indiqué que son 3ème roman était sous presse et devait sortir rapidement. Ce doit être chose faite aujourd’hui. Le titre de son dernier roman est « Belle à mourir ». Troisième ouvrage qui continuera de suivre les aventures des policiers melunais.

Laurence est également verbicruciste et joueuse de Scrabble classée. Elle propose des grilles de mots croisés personnelles, qu’elle crée à la demande. Je trouve cette idée cadeau particulièrement intéressante.

A ses côtés, découverte de Jean-Marie Palach, auteur jeunesse, ados et adultes.

Pour les petits, rendez-vous avec « Tata la panda et le hérisson perdu » (Editions du Volcan)

Pour les ados (et pas seulement), vive Les aventures de Loïc Le Corsaire, toujours aux Editions du Volcan. Il y a actuellement 2 tomes, qui me tentent énormément. Histoire et aventures. Deux de mes passions avouables. J’espère que mon copain Gabriel voudra bien me les prêter.

T1 Sabre d’Or : En l’an de grâce 1711, deux vaisseaux de la Royale s’apprêtent à mouiller dans le port de Saint-Malo de l’Isle, avant de rejoindre le reste de la flotte ancrée dans la rade de Brest. Parce qu’il s’est approché de trop près des navires de guerre, un adolescent, Loïc, est arrêté, accusé d’espionnage et condamné à l’exil par le prévôt. Sa peine est annulée in extremis par l’amiral Duguay-Trouin, commandant en chef de la flotte du roi. Il se retrouve enrôlé comme mousse sur la frégate L’Invincible que dirige Jean Doublet. Grand Timon, son fidèle second, devient le tuteur du jeune marin.Le destin de Loïc changera au fil des aventures qu’il vivra. Il devra s’affirmer et s’imposer par des actes héroïques, mais aussi par sa clairvoyance et sa sensibilité.Au cours de ce voyage initiatique, il rencontrera Simon le barbier, un chirurgien sinistre, Clément l’indiscret, Amalia la belle Lisboète et bien d’autres personnages.

T2 La prise de Rio de Janeiro : Août 1711, après une longue escale sur l’île de La Tortue, l’escadre de l’amiral René Duguay-Trouin met le cap sur Rio de Janeiro, la riche colonie portugaise que Louis XIV a ordonné de soumettre et rançonner. À bord de La Belle Marquise, un des seize navires de la flotte, Loïc rêve de découvertes et d’aventures. L’adolescent s’est déjà illustré au cours de la traversée de l’Atlantique et a conquis le glorieux surnom de Sabre d’or. Au terme de plusieurs jours de navigation, les côtes du Brésil apparaissent. Derrière les montagnes luxuriantes, Loïc et Clément, son ami, imaginent Rio de Janeiro et les fabuleux trésors dont la cité regorge. Mais la capitale de la colonie dispose d’une solide garnison et de fortifications redoutables. La vaincre exigera des assaillants français de l’audace, de l’intelligence et des sacrifices. Loïc le sait, le défi ne l’effraie pas, il se sent prêt à forcer de nouveau le destin à la pointe de son sabre.

Puis aux Editions Pavillon Noir des polars contemporains qui se déroulent toujours dans un lieu exotique et dans lesquels on retrouve la même équipe de policiers :

La conjuration des masques : Eté 2010. La Coupe du monde de football passionne les foules tandis qu’un tueur mystérieux égorge des hommes seuls, chez eux, à Paris. Il signe ses crimes d’un masque posé sur le bas-ventre des victimes. La commissaire Clémence Malvoisin traque l’assassin à travers les arrondissements dans lesquels celui-ci sème la mort, en respectant un ordonnancement préétabli qui se révèle peu à peu. Les masques ont-ils une signification précise ? Dans quel ordre le meurtrier a-t-il décidé de visiter les arrondissements de la capitale ? Comment recrute-t-il ses victimes, parmi des milliers d’abonnés aux sites de rencontres sur Internet ? Clémence Malvoisin doit répondre à toutes ces questions pour gagner la course contre la montre qui l’oppose au tueur machiavélique.

Souvenirs envolés : Une actrice célèbre se suicide en se défenestrant, du sixième étage de son domicile parisien. Aucun motif n’explique son geste désespéré. D’autres personnalités du show-biz l’imitent, dans les jours qui suivent. La commissaire Clémence Malvoisin, de la brigade criminelle, ne croit pas à une coïncidence. Son enquête la mènera du Bois de Vincennes aux immenses plateaux Batékés, aux confins du Gabon et du Congo, là où Savorgnan de Brazza a fondé Franceville et libéré les esclaves rachetés à leurs propriétaires, en leur faisant toucher le drapeau français.

Retour aux sources : Dominique Nativel, un député proche du Président de la République française nouvellement élu, est poussé sous une rame du métro parisien, station Saint-François-Xavier, sur la ligne 13. Beaucoup de monde pouvait en vouloir à cet homme politique prometteur, qui multipliait les frasques extra conjugales et n’hésitait pas à dénoncer les dérives de personnages riches ou puissants. Le ministre de l’Intérieur charge la commissaire Clémence Malvoisin de débrouiller l’affaire, sans faire de vagues. Son enquête l’obligera à remonter aux sources de sa propre famille, sur l’île de La Réunion, où un destin cruel avait une première fois frappé Nativel, enfant.

Du sang sur le tapis rouge : Depuis douze ans, un accident endeuille chaque année le Festival de Cannes. La victime est toujours un proche de Claude Bergerac, le célèbre producteur de films. A la veille de la soixante-septième édition, la commissaire Clémence Malvoisin est dépêchée sur la Croisette, sous une identité d’emprunt. Adopté par les stars, elle tente de prévenir le prochain meurtre et de confondre le mystérieux assassin.

J’ai beaucoup apprécié nos échanges et l’univers de Jean-Marie me tente énormément.

Petite visite de courtoisie à notre célèbre Dr K, Olivier Kourilsky. Pas de nouveauté depuis notre dernière rencontre. Ce sera pour le Salon de Nemours avec « Marche ou greffe ».D’ici là vous pouvez toujours lire les précédents, dont le dernier paru en 2016 :

L’étrange Halloween de M. Léo : Trafiquant de drogue, Léo Hernàndez, dit Le Mexicain, traîne une superstition maladive. Voici qu’à la suite d’une livraison ratée, son patron lui ordonne de foncer au pays de Galles récupérer une nouvelle cargaison de came dans un château hanté, le soir d’Halloween. Le Mexicain va y croiser un couple de chirurgiens français et leur fille Pauline, adolescente perturbée, gothique et un peu cleptomane. C’est le début d’une suite de rebondissements en cascade : le malfaiteur, poursuivi par la police et ses anciens complices, veut récupérer son bien à tout prix, un précieux carnet garant de sa survie. L’ex commissaire divisionnaire Maupas trouve là une occasion rêvée de sortir de sa retraite.

Puis je rencontre enfin dans la vraie vie un contact FB dont l’humour percutant me met en joie. Et je dois reconnaître avoir une faiblesse pour son secrétaire Boris, à moins que ce ne soit ce dernier le boss… Je veux parler de Jean-baptiste Ferrero

Ce fut un réel plaisir que de pouvoir échanger sur des sujets aussi divers que le monde de l’entreprise et ses failles et déviances si nombreuses, du cinéma d’Audiard et de toute une époque, de racine, de famille, de voyages, et bien évidement de littérature.

Au moment de notre rencontre, Jean-Baptiste avait commis 4 ouvrages aux Editions du 38 (peut-être un 5eme depuis ? et là ce serait LE miracle de Noël) :

Mourir en août : À Paris au mois d’août, on s’ennuie sérieusement. Le meilleur remède contre l’ennui, c’est LES ennuis. Et les ennuis, Thomas Fiera les attire à un point qui n’est pas raisonnable. Ancien universitaire en rupture de ban qui suite à un drame personnel est devenu enquêteur privé, Fiera promène son spleen et son humour caustique dans le monde des entreprises sur lequel il jette un regard sceptique et blasé. Recruté par le PDG de la société MC4 pour traquer un corbeau, un sale petit délateur sournois qui le met en cause auprès des médias, Fiera, flanqué d’une équipe d’aventuriers aussi improbables que dangereux, se retrouve embarqué dans un merdier infernal où il doit se farcir de faux druides, de vrais fachos et d’authentiques tarés en tous genres. Lui et ses quatre amis provoquent une forte augmentation de l’activité des pompes funèbres qui ne doit pas grand-chose à la canicule. Y’a pas à dire : Paris au mois d’août, c’est mortel !

Antithèse : En retournant à la Fac, département linguistique, Thomas Fiera ne s’imagine pas approfondir ses connaissances sur la sémantique cachée des poètes du Moyen Age, mais il croit tout de même pouvoir renouer un peu avec sa jeunesse. Le pèlerinage nostalgique va très vite tourner court et Thomas va devoir se coltiner un linguiste insupportable, une amatrice de Saint-John Perse complètement déjantée, un sculpteur priapique et des Moldaves comme s’il en pleuvait. Mais quand de vrais méchants entrent dans la danse, Fiera renonce aux arguties théoriques pour leur préférer le napalm académique. Il va y avoir du rififi au firmament des philologues ! Plus simplement : encore une fois, Thomas Fiera va devoir faire le ménage, et quand on sait qu’il préfère le flingue au plumeau, on peut s’attendre à tout …

Heureux les élus : Thomas Fiera, la politique, cela n’est pas son domaine d’élection. Quand il s’en mêle, les urnes deviennent funéraires et les bulletins, nécrologiques… Comme il a une bonne gauche et une méchante droite, sa conception du débat relève plus de la castagne que de la rhétorique et à l’heure de compter les voix il a un peu tendance à faire voter les morts. Aussi, quand un de ses vieux potes – ex-gauchiste reconverti dans la notabilité vertueuse – lui demande de découvrir qui tente de torpiller sa campagne municipale, il accepte sans grand enthousiasme. Il va découvrir un marigot où l’on trouve plus de caïmans que de flamants roses et où la trahison est un mode de vie. Mais dans le doute, Thomas Fiera ne s’abstient pas ; il fonce dans le tas, distribue des baffes et applique la bonne vieille méthode dite de la nitroglycérine : on secoue la bouteille et on voit ce qui se passe…

Le fils prodigue :Chez Thomas Fiera, collectionner les emmerdes, c’est dans les gènes. Aussi, quand un de ses vieux amis, longtemps perdu de vue, fait appel à lui pour sortir son fils de prison, accepte-t-il la mission sans se douter qu’elle va le mener beaucoup plus loin qu’il ne l’imaginait. Thomas, avec l’aide de sa fine équipe et d’une bande d’écowarriors déjantés, va devoir affronter des avocats véreux, des assassins psychopathes et des savants fous à l’éthique dévoyée pour mener à bien une enquête pleine d’action et de rebondissements qui sera aussi pour lui l’occasion d’une réflexion sur la paternité, l’amour et la transmission. Science sans conscience n’est que ruine de l’âme… et de la santé, quand c’est Thomas Fiera qui s’occupe de l’ordonnance !

Un univers polardesque qui me semble diantrement jubilatoire. Vivement la prochaine année bissextile que je trouve le temps de m’y plonger !

Puis rencontre avec Jean-Michel Leboulanger.

De par ses origines bretonnes et maritimes, Jean-Michel a toujours été attiré par les voyages. Et ses voyages il les partage avec nous car ils sont l’âme de ses romans. Il a 7 romans à son actif dont deux aux Editions du 38 qui étaient présentés lors du salon d’Ozouer :

Salverney : Paradis ou enfer ? « Ian ferma les yeux. Tout autour de lui respirait la joie de vivre, l’insouciance, la bonté. L’innocence… L’île était belle, gaie. Exactement comme on la lui avait décrite. » Le reporter photographe Ian Debaeker débarque sur l’île de Salverney, bien décidé à percer les petits secrets de ces habitants si paisibles. Trop paisibles ? Le cœur de Ian n’est que désespoir et vengeance destructrice. Il sera leur pire cauchemar !

Un kimono pour linceul : « Un coup de poing n’aurait pas été plus violent ni brutal. Les jambes molles, Gutxi s’adossa contre un mur, le souffle coupé. Ce n’était pas tant le portrait souriant de Tamae qui le troublait, que l’enfant de quelques mois assis sur ses genoux. Gutxi venait de se découvrir un fils… » Après vingt ans d’exil, Gutxi, un ancien terroriste basque, revient au pays des extrêmes, un Japon violent sous ses dehors polis. Condamné par les médecins, il souhaite finir ses jours dans ce lieu où il a laissé ses souvenirs et sa vie, de rares instants de bonheur pourtant liés à l’univers trouble des Yakuza. Il n’aspire plus qu’à la paix. Mais certains ne l’ont pas oublié…

J’aimerais également parler « D’entre les pages » ouvrage du même auteur sur lequel nous avons échangé, et je crois uniquement disponible pour le moment en Epub.

Les sujets abordés sont passionnants puisqu’il s’agit de l’amour et de la trahison : « Théodore, ancien résistant, a fait promettre à son fils Gabriel de répandre ses cendres à Dachau, l’ancien camp de concentration nazi où il a été interné. Gabriel part donc pour la Bavière avec les cendres de Théodore dans son sac à dos. Il emporte aussi un vieux carnet aux pages quasi inaccessibles, le journal que son père a tenu durant sa déportation. S’ensuit pour Gabriel un voyage assez fantastique. Car Théodore, du fond de son urne, va entretenir avec son fils des discussions pleines de charme et d’humour. Au-delà de la lecture du carnet où Théodore raconte la souffrance au jour le jour, Gabriel ouvrira une boîte de Pandore pour faire face à un secret : qui a dénoncé Théodore, l’envoyant ainsi dans l’enfer de Dachau ? Sur un ton ironique et plein d’autodérision, nous suivons Gabriel sur les chemins de l’amour : filial, amical et amoureux, mais également sur les chemins de la trahison. »

Là encore une belle rencontre avec un auteur passionnant et à l’humour contagieux. Un de plus dont j’ai envie de découvrir les pages pour voyager un moment grâce à lui.

Aux côtés de Jean-Michel, retrouvailles avec Nicolas Jaillet.

Toujours un énorme plaisir de le retrouver, d’autant lorsque je suis responsable (en partie) de sa présence. Les hasards de la vie et de ses rencontres.

Je plaide coupable : nous avons plus parlé cinéma, théâtre et musique que littérature. Mais c’était des échanges agréables et l’essentiel est là. Mais Nicolas est effectivement un homme-orchestre (C’est sur les routes, au sein d’une troupe de théâtre forain qu’il apprend le métier d’écrire) et l’écriture fait partie de ses instruments. Ses romans explorent la littérature de genre : aventures, western, roman noir, science-fiction. Je ne parlerai ici que de 3 de ses ouvrages :

Sansalina : Le Mexique au début du XXème siècle n’était pas plus tranquille que de nos jours. Une jeune femme à forte personnalité, Dolorès est enlevée en 1928 lors de l’incendie de la bibliothèque où elle travaillait. Son ravisseur travaille pour Pablo Zorfi, le caïd de Sansalina, ville natale de Dolorès. Cette dernière qui fut de tout temps l’amour de ce truand désormais maître de ville semble également la seule à pouvoir le ramener à un minimum de douceur. Trop de meurtres, trop d’efforts pour en arriver là. Zorfi ne fait plus confiance à personne. Il lui faut Dolorès et sa culture, cette femme qu’il aime depuis l’enfance et qui possède la liberté. Entre ces deux là pourtant il y a un abîme de violence, le même qui sépare des hommes vivant chaque instant comme s’ils allaient mourir le lendemain et des femmes qui elles portent la vie, tremblent devant ces hommes mais aussi les refusent.

Nicolas Jaillet, fasciné par le Mexique, a publié Sansalina aux Éditions Après la lune.

La maison : « Une merveille. Un livre incandescent. » Gérard Collard, Librairie La Griffe Noire.

Trois histoires noires et subtiles où Nicolas Jaillet, en chirurgien du cœur, dissèque nos secrets.

La Maison : En robe blanche, son bouquet à la main, Martine sait qu’elle n’aimera jamais Jean, l’homme triste et violent qu’elle vient d’épouser. Mais en elle, une graine est en train de germer. Pendant des années, elle survit à son quotidien et élève leur enfant. En silence, avec une audace et une obstination extraordinaires, elle prépare son évasion.

La Robe : Entre eux, c’est devenu un rituel : pour leur anniversaire, elle remet sa robe de mariée. Leurs amis les envient. Samuel et Sandra vivent un conte de fées…

La Bague : Une femme caresse une bague à son doigt. Dans le train, un homme observe le visage de cette grande amoureuse changer…

Le présent recueil est inspiré d’histoires vécues.

Nous les maîtres du monde : Nous sommes en 2037 ; Les super-héros ne sont plus ce qu’ils étaient. Pendant plus de vingt ans ils ont rêvé d’un ennemi digne des bandes dessinées que lisaient leurs parents. Mais le « croque-mitaine » n’est jamais venu. Et les héros ont vieilli. Homme bionique employé par les services secrets helvétiques, Louis Lartigue est chargé de détruire une créature qui prolifère en dévorant ses victimes de l’intérieur. Il reconstitue la folle équipe de sa jeunesse, au temps de l’héroïsme masqué et des premières amours. Sans le savoir, Lartigue et ses amis se lancent à l’assaut du cauchemar rêvé de leur enfance. La confrontation sera épique, brutale, mystique. Cette fois il ne s’agit plus seulement de s’amuser. La bête a faim, et les puissances occultes qui la commandent ne veulent pas de survivants.

L’autre voisin de Nicolas lors de ce samedi mémorable, j’ai nommé Jean-Hugues Oppel.

Là encore des retrouvailles toujours agréables. Nous nous étions vus il y a peu à Auvers Noir et du coup nous avons échangé amicalement de tout et de rien, des dizaines qui changent sans crier gare, du coût des mutuelles assassines pour les plus de 50 ans, des plaisirs simples de la vie… Mais pour vous qui l’avez côtoyé un peu moins que moi cette année, un rappel de son parcours me semble utile :

Jean-Hugues Oppel est l’un des grands noms du thriller politique français. Il est également auteur de romans noirs, romancier pour la jeunesse, scénariste…

Son dernier roman paru pour les adultes :

19500 dollars la tonne : Mister K est-il un lanceur d’alerte, un escroc, ou un cyber pirate au service du plus offrant ? Le baril de pétrole brut brent cotait hier encore 50.65 \\\$. Falcon (pseudonyme) préfère l’appellation « assassin professionnel » pour parler de son métier. Il est quasiment préretraité, car l’avenir est menacé par la concurrence des tueurs à bas coût qui cassent les prix. L’action samsung cotait voilà peu 729 \\\$ – en progression de 5,17 % malgré la suspension des ventes de son smartphone galaxy note 7. Lucy Chan (alias Lady-Lee) est une sémillante analyste encartée CIA, avec la bannière étoilée chevillée au coeur. Elle aime le canard à la pékinoise, mais aussi le T-bone steak au barbecue. Ils n’ont aucune raison de se rencontrer… L’étain cotait en moyenne 19 500 \\\$ la tonne sur le marché des métaux londonien ces dernières années. Le temps de l’écrire et ce montant a changé ; le CAC 40 a gagné ou perdu des points ; les actions varient à la hausse ou à la baisse, sans raison logique parfois ; les milliards virtuels valsent au rythme de la Bourse en ligne. À l’heure du trading à haute fréquence que pratique Léonard Parker Chambord, alias Killer Bob : demain, c’est déjà hier. Mister K affole le monde de la finance et celui du renseignement. Sur les écrans des élites connectées, une newsletter fait irruption régulièrement sans qu’on ne puisse comprendre son origine. Ce n’est pas la teneur de ces messages – des dénonciations des dérives du monde de la finance – qui inquiètent mais les technologies inédites mises en œuvre. Cet émule de Julien Assange et d’Edouard Snowden devient une cible prioritaire pour la CIA et la NSA. Se maintenir au top de la technologie, gagner la confiance de ses clients, s’assurer du recouvrement, garder ses avantages concurrentiels… avant d’être un assassin, Falcon est un professionnel. Et dans son secteur d’activité, rémunération confortable ne va pas sans risque.

Jean-Hugues encore pardon de ne pas être restée pour t’aider à éteindre les nombreuses bougies au RDV de ce samedi soir, mais celles d’une petite princesse étaient prioritaires.

Intervention de M. le Maire le temps d’un discours, de récompenses et félicitations méritées.

Nous voici autour d’un verre de l’amitié, puis d’un déjeuner dans la bonne ambiance et la simplicité. Merci à tous les bénévoles. Vous avez été tout au long de cette journée (et la suivante aussi, la délation a de beaux jours devant elle, j’ai des noms) disponibles, efficaces et souriants. Hâte de revenir l’an prochain ! Déguster un hamburger maison en papotant avec Françoise et Patrick, si ce n’est pas le bonheur ça y ressemble sacrément. Même si je n’aime pas les hamburgers. Mais l’ambiance fait tout !

Après un café me voici repartie à la rencontre des auteurs encore non rencontrés. Ce sera cette fois Jérôme Bucy qui m’accordera du temps et me parlera de son univers. Il est vétérinaire et titulaire d’une licence d’histoire . Il définit son genre littéraire de suspense avec un dernier chapitre qui fait tout basculer. Il écrit des romans contemporains mais leur particularité c’est de faire une incursion dans le passé et l’Histoire avec un grand H !

La chambre d’Ambre : Gdansk (Pologne), février 1998. Le Pr Krusberg, un historien spécialiste de l’ambre, périt dans l’incendie de sa maison. Seule sa fille Lorelei est sauvée, après avoir passé plusieurs heures dans les décombres entre la vie et la mort. Traumatisée, l’enfant est assaillie de rêves terrifiants où la silhouette d’une femme atrocement mutilée revient comme une image obsédante. Dix ans plus tard, on découvre des corps présentant des mutilations identiques à celles décrites par la jeune fille. La psychiatre qui s’occupe de Lorelei, internée depuis plusieurs mois, fait alors appel à un spécialiste en analyse des rêves, Ludovic Lardennois. Que s’est-il passé le jour de l’incendie ? Les troubles psychiatriques de Lorelei et les meurtres actuels sont-ils liés à des secrets remontant au mythe de l’Atlantide ? Lardennois s’oriente plutôt vers la piste de La Chambre d’ambre, un chef-d’œuvre ayant appartenu à Catherine II de Russie, « huitième merveille du monde » spoliée par les nazis durant la Seconde Guerre mondiale. Une énigme historique sur laquelle travaillait le père de Lorelei au moment de sa mort… Un thriller haletant et foisonnant, où l’auteur joue habilement avec les nerfs du lecteur, pour finalement le tromper sur toute la ligne.

La maison des enfants rouges : Pourquoi Marine s’est-elle jetée dans la Seine en ce jour de mars 2003 ? Elle voudrait le comprendre elle-même, et c’est tout l’enjeu de ce thriller psychologique. La clef de l’énigme se trouve peut-être au Faouët, entre la chapelle Sainte-Barbe bâtie sur le roc et la Maison des Enfants Rouges… Que s’est-il passé autrefois, dans cette petite ville bordée par l’Ellé ? Disparition, accident, meurtre ? Et les événements se reproduiraient-ils à l’identique aujourd’hui ? Marine va sombrer peu à peu dans un monde inexplicable, un puzzle éparpillé aux quatre vents dont elle va tenter de réunir les pièces. Agencé de façon machiavélique par l’auteur, le suspense nous entraîne dans une aventure aux multiples rebondissements jusqu’au coup de théâtre final… Impossible de décrocher avant la dernière ligne !

Jérusalem interdite : « Quoi qu’il arrive, ne va jamais à Jérusalem… » sont les ultimes paroles de la mère de Luc Brugo… Une phrase terrible qui conduit le héros de Jérusalem interdite sur le lieu de sa naissance, au cœur du Moyen-Orient, berceau de la religion judéo-chrétienne. Luc Brugo se laissera emporter dans un voyage initiatique jalonné de meurtres et d’étranges disparitions, un voyage dont la clé se situe au plus profond de son enfance. Jérusalem interdite est une extraordinaire aventure, riche en personnages et en rebondissements. Bien plus qu’un roman policier, c’est une quête de vérité, une quête d’identité, une lutte désespérée du héros dont l’épilogue, inattendu et émouvant, piquera le lecteur quelque part près du cœur.

La colonie des ténèbres : Andersen Olchansky, un informaticien passionné par les chiroptères, arpente la nuit les souterrains de la Petite Ceinture à Paris, où vivent des centaines de chauves-souris. Il cherche à comprendre pourquoi, au réveil de l’hibernation, ces animaux habituellement paisibles s’attaquent à l’homme avant de mourir mystérieusement. Il est par ailleurs chargé par son employeur, Naturalis, fleuron de l’industrie chimique en Europe, de décrypter les origines du piratage dont fait l’objet le site Internet du groupe. Aidé par Ephémère, une jeune femme insolite et fragile, Andersen devra remonter jusqu’à une série de crimes atroces perpétrés à Berlin-Est dans les années 1960, quand la Stasi faisait régner la terreur, avant que la vérité ne finisse par leur apparaître, issue du plus profond des ténèbres…

L’auteur a été assailli toute la journée par ses lecteurs et j’ai eu du mal à trouver un instant pour échanger avec lui. Mais comme je suis têtue nous y sommes parvenus pour mon plus grand plaisir. Car là encore une belle découverte. Jérôme m’a confié son projet de livre qui se déroulera en Norvège, plus particulièrement à Alesund, une ville de pêcheurs du centre du pays, sur la côte ouest. La ville est le principal port de pêche du pays. Alesund fut complètement détruite en une nuit en 1904 par un gigantesque incendie et fut reconstruite dans un style art nouveau unique en Norvège. Parution prévue en 2018. Jérôme m’a également confié que les points de départ de ses récits sont toujours des lieux qu’il connaît car il a beaucoup voyagé.

J’ai également rencontré , Cédric Blondelot, l’auteur de Tolbiac Juillet. Il est aujourd’hui scénariste pour la télévision et le cinéma. Tolbiac Juillet est son premier roman

Tolbiac Juillet – la fenêtre de Dieu, aux Editions La Völva : À Chicago, une femme meurt dans l’incendie de son appartement. Deux ans plus tard, le 31 juillet 1979, rue de Tolbiac, en plein Paris, un nouveau-né est abandonné dans un kiosque à journaux. Alors qu’il défèque sur Le Monde et pisse sur L’Humanité, un couple le trouve, l’adopte et le nomme Tolbiac Juillet. Adulte, Tolbiac devient magicien doublé d’un pickpocket de génie. La vie de cet énergumène au cuir tendre aurait pu se dérouler paisiblement, mais voilà qu’il se fait aspirer… par la cuvette des toilettes ! Oui, aspiré. Quant à savoir quelle brûlante vérité l’attend de l’autre côté…

Du surréalisme, de l’humour avant tout, de la tendresse et de la folie…

Puis je me suis posée, enfin auprès du parrain de cette 1ère édition, Ian Manook en personne, pour quelques questions et confidences, avec la complicité de Francoise.

Ian Manook vous connaissez. Et dans le cas contraire il n’est jamais trop tard pour bien faire.

Car si vous n’avez pas lu sa trilogie Mongol je n’ai qu’un mot : foncez ! Yeruldelgger est une rencontre qu’il est impossible de manquer. Un voyage dans l’immensité des steppes, des aventures où l’humain et ses émotions, bonnes ou mauvaises, foisonnent. Une immensité dans laquelle il est si facile de se perdre.

Et de perte il est question… Pardon pour la disgression, mais comme dirait un certain Perceval j’en ai gros ! J’étais persuadée avoir tapé et publié ma chronique du dernier volet « La mort Nomade ». Mais que nenni. En retournant tout mon appartement je découvre avec stupeur qu’il me manque un précieux… Mon cahier N°4 que j’avais terminé avec la chronique manuscrite en question. Cahier que j’ai eu la dernière fois entre les mains dans un TGV en direction de Lille… Je vais donc devoir la refaire.

Puis il a la nouveauté de Ian, Mato Grosso. Pour le moment dans ma Pal et qui me fait de l’œil avec insistance chaque jour. Mais pour les RDV importants j’aime prendre mon temps afin de mieux les apprécier. Car je sais que ce sera un RDV inoubliable. Un voyage unique. Un de plus que Patrick offre à ses lecteurs.

Mais je n’oublie pas non plus les (jeunes) lecteurs de la série Tarko, car Ian c’est aussi ça :

T1 L’Homme à l’œil de diamant : Les aventures picaresques et rocambolesques de Tarko (12 ans) et de sa sœur Lou (10 ans) au cœur de l’Amazonie brésilienne où leur petit avion s’est abîmé.

T2 Le secret de Pachamama : Après avoir été sauvé des dinosaures et autres dangers de la jungle amazonienne par l’aventurier Toulouse et son guide indien Mato Grosso, puis adopté par la tribu des indiens Murmures du clan des Invisibles, Tarko se retrouve dans les Andes. Aidé par les guérilleros du Commandante Uno, par AkuPuntur le dieu Condor, par Tika Quilla la petite momie Inca et Mardiros le notaire shamane de la prison autogérée de Chocabamna, il va échapper à Pue-du-Bec, l’homme de main de VaanPorniik et partir à la recherche de Lou.

Bonne nouvelle, Patrick m’a confirmé, en réponse à une de mes questions qu’un T3 était en projet ! Donc pour les (jeunes) lecteurs en retard il vous reste quelques mois pour découvrir les premiers.

Et en parlant de projets, il en regorge comme toujours notre Patrick. Une boulimie créatrice qui le caractérise sans conteste. Il confesse avoir deux écritures en cours en même temps. Au moment de notre échange 120 pages de chaque étaient déjà couchées sur le papier (oui je sais nous sommes à l’ère du numérique et Ian a toujours son PC à porté de mains, mais je préfère cette formule).

Un petit polar à l’ancienne tel que défini par Patrick, qui se situe à New-York. L’écriture en est terminée. Il est prévu sur 2018. Il s’agit d’un one shot.

Un autre polar qui se déroule en Islande, avec un nouveau personnage et qui paraîtra en octobre 2018.

Puis un projet plus personnel, puisqu’il aborde 100 ans d’une famille arménienne. Une diaspora sur trois continents. Beaucoup de recherches encore et de travail d’écriture pour une parution fin 2018, début 2019.

Et me voilà prête à croire de nouveau au Père Noël lorsqu’il s’appelle Ian Manook et me promet des merveilles littéraires pour les Noëls à venir. Encore merci à vous pour les moments privilégiés que vous m’avez accordés, et au plaisir de les renouveler.

Françoise m’a également fait voyager en me faisant découvrir les visages de Yeruldelgger au travers des couvertures étrangères. (Je partage avec vous, lecteurs, ces voyages via l’album photo en lien avec l’article).

Vous l’aurez compris ce samedi fut riche de rencontres, de retrouvailles, et fut essentiellement placé sous le signe de l’amitié. Une pensée particulière pour Ophélie et Gabriel qui ont passé un moment avec moi.

4 réflexions sur “Le polar dans tous ses éclats.

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