3 ans du blog : Jeu 2, une flingueuse a disparu, épisode 3

3 ans du blog : Jeu 2, une flingueuse a disparu, épisode 3

Danièle a tenu à m’expliquer pourquoi elle avait si brutalement disparu.

Voici ce qu’elle me dit : Tu en fais ce que tu veux, tu peux aussi jeter si ça ne te convient pas … jamais fait ce type d’exercice : quand je dis que je ne sais pas raconter les histoires et que je préfère les lire …

Quelques lignes pour expliquer ma disparition …

Tout d’abord merci à notre porte flingue qui par sa complicité a bien voulu entretenir ma présence avec le stock de chroniques que je lui avait envoyées …

En fait c’est une très vieille histoire car depuis toujours j’ai eu peur des piqûres et autres actes qui y ressemblent. Au fil des ans j’ai dû par la force des choses accepter les prises de sang mais tout le reste m’est resté tabou et s’est même accru avec l’apparition de la mode des tatouages et percings.  Au point où ces derniers temps, plus précisément depuis que je fréquente les polardeux, des cauchemars me réveillent après un passage onirique dans un cabinet de tatoueur.

J’ai tenté de me soigner en rejoignant la bande de tarées des flingueuses mais ça n’a fait qu’empirer mon traumatisme et raccourcir mes nuits par des papotages très matinaux.

Bref ça ne pouvait pas durer et j’ai décidé de me soigner.

J’étais tentée d’avoir recours à Sacha, qui accommode si bien la tête de poulet à la sauce vaudoue, mais j’ai eu pitié du poulet. Ensuite, Sandrine Roy a bien voulu me recommander à son psychiatre, Armand Kellermann qui habite le Sud-ouest comme moi.

En consultation, il m’a rassurée. Les prédispositions pour les hommes étaient de porter le prénom de Nicolas, Nikos, Niko ou Nick ou d’être tatoueur soi-même du côté de. Avec leur look de bad boys, ils sont plutôt bienveillants et même si des méchants sortent de leur imaginaire,  rien à craindre de ce côté-là ! Et chez les filles la prédisposition principale était d’avoir à la fois dans son prénom et son nom la lettre « o ». Là non plus rien à craindre … Il m’a alors recommandé d’aller à la quête d’un ancrage positif lié à mon enfance et pour cela il fallait entreprendre une traversée de la France.

J’ai tenté le TGV vers « les hauts de France ». J’aurais bien voulu avoir le temps de revoir ma copine Lulu en cours d’écriture de son prochain roman « la parenthèse enchantée », où elle fait appel à mes souvenirs de jeunesse. Pas le temps, direction la cité de Jean Bart et … son carnaval. Au cours de ces quelques jours d’immersion, j’ai pu renouer avec mes racines et replonger les frites dans … le piccalilli ! Il était là mon ancrage positif … Quelques kilos et pintes en plus je pouvais rejoindre mon Occitanie d’adoption.

Dès lors quand je verrais un(e)  taouté(e ), la vision subliminale d’une portion de frite au picalilli devrait me permettre de surmonter ma phobie.

9 réflexions sur “3 ans du blog : Jeu 2, une flingueuse a disparu, épisode 3

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