Droit dans le mur de Nick Gardel

 La double chronique

Aujourd’hui Julie et Dany vous donnent leur avis sur un même livre.

C’est Julie, notre jeune chroniqueuse qui ouvre le bal.

Et Dany notre mamie Flingueuse qui le clôturera.

Le livre c’est :

Le livre : Droit dans le mur de Nick Gardel. Paru le 10 novembre 2017 chez Caïman dans la collection Polar.  13€ ; (229 p.) ; 19 x 12 cm

4e de couv :

Ancien vigile, Michel Marchandeau a cru au rêve campagnard : il s’est installé dans une maison des contreforts vosgiens. Mais le voisinage peut vous pourrir la vie bien plus vite qu’on ne le croit.

Entre une congrégation d’illuminés aux prétentions territoriales envahissantes et un Anglais chercheur de trésor, le retraité va devoir jouer des poings. Rapidement les cadavres commencent à s’entasser et cette histoire pourrait bien finir… droit dans le mur !

L’auteur : Enseignant dans les parties les plus complexes des méandres de l’éducation nationale et rattrapé par une quarantaine qui ne va pas en s’arrangeant, il a bien fallu que Nicolas Juan trouve une échappatoire. Il a finalement mis la main sur Nick Gardel pour se cacher derrière et pouvoir écrire des bêtises.
Extrait: 
« Comment font les gens qui n’ont que ça comme horizon ? Sans cesse un truc à démonter, plâtrer, poncer, enduire, tailler, remonter. Un festival d’infinitif pour une sinécure qui ne s’arrêtait jamais. L’infinitif à l’infini. »

Le compte rendu de Julie

Voilà ma 4ème chronique sur « droit dans le mur » de Nick Gardel.

                                                                                                                                               

 « Droit dans le mur » de Nick Gardel

Un polar sous fond de secte 

 Vous voulez lire un polar sous fond de secte, alors ce livre est fait pour vous. Michel Marchandeau va découvrir cette secte à ses dépens. Comment va t-il s’en sortir?

 La 1ère partie, on découvre avant tout un meurtre d’une vieille dame dont tout accuse le voisin David Waters mais Michel Marchandeau croit en l’innocence de David dont il s’est lié d’amitié. Ensuite, la 2ème partie, on entre dans la secte. Ainsi, il vous faudra vous montrer patient même si le roman souffre de quelques longueurs mais je pense le relire car je n’ai pas tout compris. De plus, chaque chapitre est entrecoupé de conseils de menuiserie qui peuvent s’avérer utiles comme « comment repeindre des volets en bois » pour ceux qui n’y connaissent rien comme moi.

 Le seul problème du livre pour moi réside dans la distinction des personnages: l’histoire est racontée à la 1ère personne « je » et à la troisième personne en « il », il m’a fallu du temps pour comprendre que le « je » est raconté par Michel Marchandeau le personnage principal. Du coup, j’avais du mal à m’attacher au personnage bien que c’est venu ensuite.

 Si vous avez du mal à retenir des noms étrangers comme moi lorsqu’il y a pas mal de personnages, alors il vous sera difficile de vous plonger totalement dans le livre. En effet, il y aura des personnages aux noms allemands et de nombreux personnages dedans, il m’a été difficile de distinguer les différents personnages et leurs rôles.

 En conclusion:

Si vous recherchez un polar sous fond de secte, je vous le conseille mais attention à ceux qui n’aiment pas beaucoup qu’il y ait de nombreux personnages car il y en aura.

Je remercie Geneviève du Collectif Polar d’avoir reçu ce livre en cadeau lors d’un concours.

8 réflexions sur “Droit dans le mur de Nick Gardel

  1. Pour les noms des personnages, j’ai commencé avec les nordiques à lister sur un carnet. Puis au fil des lectures j’y ai ajouté des flèches pour les interactions etc mots clefs … ça aide ensuite à l’écriture des chroniques.
    C’était ma contribution du matin …

    Aimé par 1 personne

    • je fais une fiche de personnages surtout après avoir fini le livre et non pendant xd, pour « juste un regard » de harlan coben j’ai écrit une fiche de personnages car il y en a beaucoup je crois que c’est le livre que j’ai compté le plus de personnages en tout plus de 10 personnages

      Aimé par 1 personne

      • Je ne souviens d’un titre de Victor del Arbol où il y avait au moins 17 personnages. J’avais fait une fiche aussi. Mais au moment où je me retrouve devant l’auteur pour lui faire parler de ses différents personnages, oups, je m’aperçois que j’avais égaré mes fiches. Bon ben je ne me suis pas départi de mon sens de l’humour et du coup ça a détendu l’atmosphère et le public présent a éclaté de rire devant mon étourderie !

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Répondre à Bilan lecture mars 2018 et un peu plus – Collectif polar : chronique de nuit Annuler la réponse.

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