Celui dont le nom n’est plus – René Manzor

René Manzor sera avec nous à Saint Maur en poche les 23 et 24 juin prochain

N’hésitez surtout pas à aller à sa rencontre et à lire ses bouquins


Le livre :  Celui dont le nom n’est plus de René Manzor . Paru aux éditions Pocket en septembre 2015 . 7.50€ (448 p.) ; 11 x 18 cm.

4ème de couverture :

Et si les tueurs étaient en fait les victimes ?
 » Puissent ces sacrifices apaiser l’âme de Celui dont le nom n’est plus. « 
Pour la deuxième fois en deux jours, ce message énigmatique signe une scène de crime londonienne. Rien ne relie les victimes – pas même leurs assassins, qui ne se connaissaient pas, et qui ont chacun, lors de leur arrestation, avoué avoir tué la personne qu’ils aimaient le plus au monde. Pourtant les faits sont là : le rituel religieux, le message, le cadavre vidé de ses organes – ces meurtres sont commis selon le même mode opératoire.
Le commissaire McKenna, vieux routier de Scotland Yard, et le docteur Dahlia Rhymes, criminologue américaine, pressentent que la série n’en est qu’à ses débuts.
À moins de mettre, au plus vite, un nom sur l’horreur…

 » Un polar dense. Une intrigue captivante.  » L’Express
 » Un thriller haletant… dont le lecteur n’oubliera pas le nom.  » Ouest France

 

L’auteur :  René Manzor est réalisateur et écrivain. Remarqué par Steven Spielberg après ses deux premiers films – Le Passage et 3615 Code Père Noël –, il part pour
Los Angeles où il devient scénariste, réalisateur et ghost writer pour les grandes productions. De retour en France, et parallèlement à ses diverses participations pour le cinéma – dont Dédales en 2003 – et la télévision, il publie son premier roman, Les Âmes rivales (2012), suivi de Celui dont le nom n’est plus (2014) – qui a reçu le prix Polar du meilleur roman francophone 2014 au Festival de Cognac. Ces deux titres ont paru aux Éditions Kero. Son troisième roman, Dans les brumes du mal, paraît en 2016 chez Calmann-Lévy.
Extrait :
« McKenna fut d’abord assailli par des effluves qu’il reconnut aussitôt, un mélange d’encens et de charogne, une odeur tellement présente qu’elle irritait ses cinq sens. C’était la deuxième fois en vingt-quatre heures qu’il se retrouvait face à un sacrifié. Et, malgré tout ce qu’il pouvait se raconter pour diminuer l’impact du premier regard, le spectacle auquel il avait été confronté la veille l’avait secoué jusque dans ses fondations. Pourtant, il en avait vu des cadavres dans sa carrière ! Et dans tous les états. Mais il y avait ici une alliance malsaine du « monstrueux » et du « sacré » qui le troublait. Comment pouvait-on faire subir cela à quelqu’un ? Quelle perversité pouvait justifier qu’on éventre un être humain comme on vide un poisson, qu’on lui vole ses organes et qu’on abandonne sa carcasse en pâture aux gens qui l’aimaient ? Jusqu’où fallait-il descendre dans les entrailles du malheur pour qu’un être doté de raison en arrive à de pareilles extrémités ? »

L’avis de Clémence , de la page « Les lectures de Clémence » :

Petit bijou de la littérature française selon moi , ce roman est le premier que je lis de l’auteur !

L’énigme se passe à Londres , où des gens meurent de façon atroce . Là où l’on penserait à un sérial killeur on ne peut plus basique , ces meurtres sont commis perpétuellement par des proches de la victime . Non , non, non , il n’y a pas d’histoire de famille , d’héritage , ou de vengeance …Les tueurs sont bels et bien des gens qui aiment les victimes , je dirais même qu’il s’agit des personnes les aimant le plus au monde .

L’histoire démarre au quart de tour, puisqu’elle débute sur les lieux de découverte d’un horrible crime …Il faut dire que cette odeur au petit matin ça pique …

L’inspecteur , Mc Kenna , est une référence  , depuis toujours dans les murs de la Scotland Yard . C’est une personne désagréable à souhaits , cynique et souvent de mauvaise humeur … D’autant plus qu’on lui impose une criminologue , ce qui n’est pas pour lui plaire .

Ce duo va vite se révéler d’une efficacité parfaite, et la criminologue semble s’êtes fait acceptée et respectée par Mc Kenna qui découvre ses qualités professionnelles.

Je ne spolierai pas, mais sachez que je me suis pris d’affection pour ces personnages et vous comprendrez par vous-même au fil de votre lecture .

Les différentes croyances et les rituels vont commencer à faire leur apparition . A peine le temps de respirer , qu’il vous faut déjà tourner la page …

Ce livre est haletant , les crimes sont sordides mais on n’est pas affublés de détails gores ou sanglants qui pourraient en brusquer plus d’un .

Les thèmes abordés tournent autour de l’acceptation de la mort , du deuil , sur les croyances avec une petite touche de paranormal parfaitement distillée avec brio !

7 réflexions sur “Celui dont le nom n’est plus – René Manzor

  1. Merci Clémence,
    j’ai lu Manzor dans le désordre en commençant par le plus récent et en remontant le temps … nulle n’est parfaite😅
    J’aime beaucoup cet auteur et dans ce premier roman la part de surnaturel n’enlève rien au plaisir de la lecture.
    Tu auras la chance de retrouver ceux qui ont survécu à ce tome « dans les brumes du mal » et dans un prochain mais pas en 2018 car cette année c’est un one-shot !

    Aimé par 1 personne

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