GAV @Romain R Martin sous le feu des flingueuses, 2ème audition

La GAV : @Romain R. Martin sous le feu des flingueuses

Episode 2

Lundi 25 juin

Suite de la Garde à vue de monsieur Martin

2e interrogatoire par Miss Aline


La GAV, Garde à vue d’un auteur par Collectif polar c’est : 4 interviews d’un même auteur par 4 flingueuses différentes.

La GAV c’est des interviews en direct, du vrai live, en conditions réelles.

Durant 2 jours nous kidnappons en quelques sorte un auteur de polar.

Nous lui demandons de nous consacrer au minimum 4h de son temps sur les deux jours que dure la Garde à Vue.

Et durant ce temps nous lui posons une série de questions en batterie auxquelles il ou elle doit répondre instantanément. Nous ne lui laissons pas le temps de réfléchir à ses réponses. C’est un échange en live. Comme sur un plateau, sur un salon. C’est pas préparé,  ce que l’on recherche c’est la spontanéité. Et croyez moi au réveil ou en fin de journée, nos auteurs sont comme nous, soit pas bien réveillés soit crevés de leur journée. Et là nous les cueillons !

Nous recueillons leurs confidences.

Et c’est celles-ci que nous vous proposons en direct live. ( enfin presque juste en léger différé)

Allez place à suite de la GAV de monsieur Martin

Lundi 25 juin 09:47

 

Aline : Bonjour Romain. Si vous êtes prêt on peut commencer.

Romain : Je le suis !

A : Vous vous consacrez pleinement à l’écriture. Avez vous des rituels ? Des temps pour écrire ? Des endroits ? Ou c’est n’importe où , n’importe quand ?

R : Mes séquences d’écriture démarrent aussitôt levé. Quand l’esprit est en ébullition, le cerveau reposé. Je n’écris que dans mon salon à bougie, en tapant à deux doigts sur un tout petit clavier. Je ne peux écrire qu’ici, dans mon salon. Mais, je prends régulièrement des notes sur mon portable. En ce qui concerne les horaires, je ne respecte aucune discipline, je peux me lever à 14h, comme à une heure du matin.

1 heure du matin, avec une bougie »

A : Belle ambiance. À la bougie ! C’est pour la concentration (avoir un univers restreint par ce petit cercle de lumière)?

R : Exactement, le climat, l’ambiance est essentielle. J’aime mettre également de la musique, ou rester dans le vertige d’un silence absolu. Tout dépend de ce que j’écris. Le mystique est source d’inspiration.

La bougie aide beaucoup en cela.

A : Je suis d’accord

R : Les encens également ! 🙂

A : Pourquoi écrire ? Qu’est que vous cherchez dans l’écriture vous qui n’êtes pas un lecteur assidu ?

Est ce que vous écrivez les histoires que vous auriez aimé lire ?

R : Comme tous les auteurs, de la reconnaissance. Celle de ses paires. Plus personnellement, il y a une volonté de se prouver que l’on est capable aussi d’écrire une petite histoire. C’est important de finir ce que l’on commence. On écrit pour exister aux yeux des autres.

Comme toutes démarches, ce sont les autres qui vous font exister. Oui, écris ce que j’aurais aimé lire. Tout à fait. J’écris »

A : La reconnaissance de ses pairs .. vous parlez du monde littéraire ou de l’ensemble des personnes qui vous entourent ?

R : De l’ensemble, des proches, des inconnus, des professionnels, des amoureux des mots.

A : Il y a d’autres façon d’exister, d’avoir la reconnaissance alors pourquoi écrire ?

R : Parce que lorsque l’on n’a pas le BAC comme moi, le premier réflexe est de se diriger vers ce qui vous semble le plus accessible dans l’immédiat … ouvrir une page blanche WORD … c’est accessible à tout le monde

A : Ça vous réussi plutôt bien .

R : c’est une porte vers autre-chose, que le tout monde peut emprunter

Le temps le dira, j’espère 

merci

A : Vermines c’est la taxidermie. C’est pas banal comme thème pour commencer dans l’écriture . Pourquoi ce thème ?

R : J’ai beaucoup aimé plus jeune le film TAXIDERMIE. Et j’avoue être fasciné par ce type de travail. J’ai beaucoup regardé de reportages, je me suis intéressé aux types d’hommes qui exercent cet artisanat.

L’idée était de trouver quelque chose, un métier hors du temps. Original, contesté aussi

Aline : ðŸ‘

R : que son évocation suscite déjà quelque chose chez les lecteur.

Aline : ðŸ‘

dans l’insconscient collectif, la taxidermie soulève déjà des émotions, des questions

Aline :  ðŸ‘

A : Quand vous dites qu’un auteur heureux n’écrirait sans doute rien. Vous pensez que pour être un (Bon)auteur il faut porter des blessures, des failles ?

R : Je pense que l’histoire de l’Art, selon moi le prouve. C’est mon avis

A : Vous pouvez développer ?! Un bon auteur c’est un auteur en souffrance ?

R : Il faut être écorché un peu je pense pour vouloir se mettre ainsi à nu. Les expériences en elles-même ne suffisant pas. Je pense oui, qu’il faut avoir des blessures de guerre, des failles comme vous dites. Être humain, en somme. Je suis toujours très méfiant de voir les gens heureux de notre époque.

ALine : ðŸ‘

R : Oui, je le crois. Il faut souffrir. Écrire c’est de la souffrance et du fun. Un subtile mélange

A : Que cherche t il , cet auteur en souffrance, une sorte d’extériorisation ? Cherche t il a aller mieux ou juste à se nourrir de son mal ?

R : Exister, que tout ceci fasse sens. Être mal pour être mal n’a aucune raison d’être. En revanche, on peut avoir une démarche constructive de son mal-être, écrire en est une.

Faire rire, amuser, réfléchir, tout ceci est positif et l’écriture le permet.

Le mal n’est qu’un moyen pour aller mieux 

A : Certes .

Écrire pour « guérir « . Vous allez mieux depuis que vous écrivez ?!

R : Oui et non. Disons que l’on gagne de la confiance en soi. Mais tout ceci met également en lumière que malgré l’estime que peuvent avoir certains lecteurs pour soi, c’est soi-même que l’on doit aimer.

Il faut s’aimer soi, c’est une tache difficile.

A : Oui ce n’est pas tâche aisée. Auteur à temps plein , quelles sont vos soupapes, vos sas de décompression : sport etc ?

R : Comme je le disais, je consomme énormément de cinéma et de série. Mais à l’heure actuelle, je passe le plus clair de mon temps à faire vivre ce premier roman.

J’aime aller me ressourcer en Normandie ou en Corse

La musique également est une chose qui me permet de tenir, j’écoute beaucoup de musique.

A : Il a une belle vie ce roman.La musique vous permet de tenir , par rapport à quoi ?

R : Par rapport à ma condition humaine, sans employer de grand mot, vivre est une tache difficile.

Il faut tenir, le monde est trouble. Je pense que quiconque a un tant soit peu de sensibilité le ressent, le monde est dur, l’époque est cruelle.

A : Pas pour le commun des mortels qui se « contente » de vivre (ou survivre) dans ce poser de questions .

R : il faut tenir fasse à cela. C’est certainement mon principal défaut, je me pose beaucoup de questions.

A : Votre expérience de flic vous a sûrement apporté une certaine vision et approche du monde.

Et pas que le bon côté . C’est toutefois un métier tourné vers les autres . Votre empathie vient de là  ?

R : Durant mes 5 ans comme réserviste police nationale à la Préfecture de Paris, j’ai pu effectivement consolider mes pensées, voir et me frotter au réel. C’est une expérience importante. On oublie pas les femmes violées, les agressions, ces petits vieux frappés, les pleurs, les angoisses de notre société moderne.

Oui, les gens m’intéressent. Avant cela, j’ai été bénévole pour la police nationale, je rendais visites aux personnes âgés.

A : Je n’en doute pas. C’est ça que vous portez en vous et qui vous nourri pour être l’auteur que vous êtes aujourd’hui ?

R : Je dirais que j’étais déjà ainsi avant, mais que la police, les horaires, le sérieux m’ont aidé à me poser devant une page blanche.

A : Je veux parler de la noirceur du monde.

R : le coté scolaire. C’est une lutte contre soi-même d’écrire. Avant je n’aurais pas pu avoir cette discipline.

J’aurais certainement abandonné.

A : Vous auriez pu poursuivre cette route pourquoi en changer. Vous lutter contre quoi (d’intérieur ou pas) pour vous lancer dans l’écriture.

R : Parce que n’ayant pas le BAC, je n’avais le droit qu’a des missions subalternes et un contrat de 5 ans. J’avais envie d’autre chose.

La première motivation est de réussir quelque chose de peu commun, de tenter comme je vous le disais d’écrire une petite histoire.

Faire quelque chose qui sorte de l’ordinaire

A : Pensez vous que l’homme soit fondamentalement mauvais ?

C’est un cri, écrire, on a envie d’être vu, exister.

R : Non, je pense que l’homme est fondamentalement humain. Je pense que tout est gris, je ne suis pas manichéen. Je pense que tout est plus complexe qu’une zone blanche ou noire.

C’est ce qui fait d’ailleurs tout le sel de la vie.

A : Je suis d’accord avec le gris.Être vu, vouloir exister … en dehors de l’écriture ça vous semble impossible ou c’est un moyen efficace pour retranscrire un mal être . Vous êtes votre propre thérapeute ?

R : C’est l’outil le plus efficace et le plus accessible. Faire un film par exemple demande beaucoup d’autres conditions. L’écriture à ceci de fascinant, c’est qu’elle est à la porté de tous, c’est un exercice universel.

Je suis malheureusement, oui mon propre thérapeute. (rires)

On se doit de l’être d’ailleurs

A : Votre premier roman c’est une première thérapie. Ça a fonctionné ?

R : personne ne nous sauvera à mis à part nous-même, je le crois.

A : Vous vous êtes sauvés avec vermines ?

R : Ce premier roman me comble déjà vis à vis de ma mère, elle l’aurait souhaité que j’écrive. Elle est fière, ça me fait beaucoup de bien. J’imagine que je me sentirai sauvé si d’autres romans viennent le suivre. Encore une fois, je ne pense pas que son activité, fut-elle artistique sauve les âmes. Il faut s’aimer soi-même. Beaucoup vivent en paix sans écrire, sans besoin de reconnaissance.

Non, Vermines ne m’a pas sauvé. Mais, j’y vois la possibilité d’en écrire un second  C’est toujours cette quête du constructif

A : Vous pouvez être fière de vous pour ce premier roman. C’est une belle réussite et on vous en souhaite de nombreuses autres.

R : Je vous remercie, c’est très flatteur. Ca me touche

Aline : ðŸ‘

A : Je vous en prie. 

Comment vous sentez vous dans le milieu littéraire, avec vos collègues auteurs ? C’est un monde nouveau pour vous .

R : Oui, n’étant pas de ce monde, tout est nouveau. Il m’a fallu petit à petit intégrer les personnes, les noms. D’une façon générale, les gens sont bienveillants avec moi.

Je ne perds pas de vue que c’est une chance

J’ai beaucoup de plaisir à participer à des salons

A : Ils n’ont pas de raison d’être malveillant. Il y a de la place pour tous.

R : C’est un réflexe hérité certainement de mes vies passées

Aline : ðŸ‘

A : Puisque vous parlez salon : êtes vous sensible à la critique , à vos lecteurs !

?

R : Oui, j’essaye autant que faire ce peut de dialoguer avec ceux qui m’ont accordé de leur temps pour me lire. J’essaye de répondre comme j’aurais aimé que l’on le fasse avec moi. 

C’est mon côté catholique certainement

A : C’est tout à votre honneur.

La critique , bonne ou mauvaise, vous en tenez compte ?

R : Sans lecteur, nous ne sommes rien. Je suis réellement flatté que des personnes puissent être intriguées par mon travail.

Oui, j’en tiens compte. Je suis quelqu’un d’assez fier, donc la mauvaise me vexe mais j’en tiens toujours compte. Je n’en suis pas moins humain, toute critique vous touche.

J’ai la chance pour le moment d’avoir une critique assez favorable. J’en suis très heureux. Je tiens compte de tout le monde. Tout est important à retenir.

Oui tout est important : les êtres qui vous sont attachés , les inconnus qui vous lisent … et vous, ne vous oubliez pas dans l’histoire.

comment cela ?

A : Vous êtes le centre, voir la base , dans l’écriture. C’est vous qui allez insuffler la vie à votre carrière.

R : Oui, tout à fait. Nous sommes nous mêmes notre propre pierre angulaire

Le livre est une chose, je pense que l’auteur doit aussi jouer un rôle

Aline : OK ! comment imaginez vous la suite de votre vie d’auteur ? .

De quel rôle voulez-vous parler ? Auteur est un passeur de messages ?

R : Pour être totalement franc avec vous, je vais essayer, tout mettre en œuvre pour qu’un maximum de personnes qui le souhaite puisse me connaitre et me lire.  Mon but est d’être lu et de partager avec un maximum de lecteurs.

A : Pour ça vous êtes sur la bonne voie.

Danièle Ben moi ça me donne bien envie de lire Vermines tout ça … 

A : Et donc le rôle d’un auteur ?

R : Je ne pense pas que le rôle d’un auteur soit de passer des messages, il y a des politiques pour cela. Non, mais en revanche on peut même dans le roman noir, avec de l’humour faire voir les choses sous un autre prisme

c’est le prisme de l’auteur qui est intéressant

A : Développez ?

R : D’où il parle, sa façon de romancer même quelque chose de banal. On a tous un rapport aux choses différent. Les lecteurs, je pense, s’attachent à un auteur pour son prisme

sa façon de cerner, de percevoir ce qui nous entoure

A : Ah vous m’avez devancé, j’allais mettre à nouveau « développer »  LOL

Romain : 🙂

A : Pensez vous qu’à son insu un auteur apporte une forme de réflexion au lecteur.?

Réflexion sur la société ou autre.

R : Oui, il faut plusieurs niveaux de lecture, sans cela  le récit n’aurait pas d’épaisseur.

Même dans Vermines, il s’agit de parler de l’abus de pouvoir, des rapports de force, de la cruauté hiérarchique, de la misère en milieu rurale, de l’alcoolisme.

Voilà

Mais ce ne sont pas des messages.

A : Vous faites ces différents niveaux de lectures ?

R : tout un chacun de les percevoir ou non

Oui, tout est pensé en amont. J’essaye du moins. 

On peut lire Vermines comme l’on le souhaite.

A : Pensez vous qu’un auteur porte une certaine responsabilité dans ses écrits sur ce qu’il fait entrevoir du monde, du genre humain. ?

R : Non, je n’infantilise pas les personnes, je pense que chacun est adulte. Chacun est libre de lire ce qu’il souhaite

A : Il ne s’agit pas d’infantiliser .

R : Je veux dire par là, que souvent il y aurait un devoir moral devant ses écrits. Je m’en affranchis, j’aime la liberté et je considère les lecteurs comme adultes. 

A : Le lecteur lit une histoire pas une pensée ou une morale … en tout cas pour moi. Après suivant son vécut, sa sensibilité il va y trouver des choses en échos.

R : Personnellement, je vois beaucoup de morale dans les écrits actuels. Je préfère la notion de divertissement, mais si elle donne à réfléchir

Aline : ok

A : Je vais vous libérez ROMAIN. Je vous remercie pour cette échange. 

Les filles quelque chose à ajouter ?

Geneviève ?

Oph : 20h ce soir ça te convient Romain ?

Avant ça va être difficile

R : Ok ! ça marche pour moi 

j’essaye d’être le plus franc possible, je ne sais pas ce que ça rendra

Danièle : ðŸ‘

GVL : Pas trop éprouvante cette matinée ?

Oph : Nickel!  C’est très bien!

R : je suis rassuré alors 

Oph : Reprends des forces  Tu t’en sors très bien Romain,  ce n’est pas un exercice facile

R : Non ça va, j’aime beaucoup cet exercice. Ca me plait, c’est amusant, le concept est excellent

Danièle : ok

Aline : Merci. 

Romain : 🙂

 Geneviève ….. intransportable !!!!!!!!!!!!!!

R : Les questions sont bonnes alors j’essaye de faire de mon mieux 🙂

Oph : Tant mieux alors si en plus tu apprécies la GAV 

Ge : Et tu t’en tire parfaitement.

R : je ne pensais pas un jour apprécier une GAV

A : Vous vous en êtes très bien sorti

R : Merci à vous encore pour cet espace d’expression, je suis très touché

Oph :  Oui elle est plus agréable que la nôtre 

Romain :  ðŸ‘

Oph : Merci à toi de nous accorder du temps

Ge : Les filles te découvrent là. Les lecteurs aussi ce sera certain

Oph : ðŸ‘

A : Nous aussi nous le sommes : touchée.

Oph et Danièle : ðŸ‘

R : Alors j’en suis très heureux, c’est important que chacun et chacune y prenne plaisir

Oph : 😮

R : j’en prends beaucoup

Oph : 😮

Ge : Allez si vous n’avez plus de question. Je déclare cette seconde audience terminée.

Oph et Danièle 

R : Je ne sais pas quand vous mettrez en ligne, mais hier je suis allé faire une nouvelle séance photo, si vous le souhaitez j’aurais certainement de nouvelles pour illustrer

Eppy et Oph👍

R : vous me direz

Ge : Reprenez des forces et à ce soir

R : entendu 

Oph : On se la fait avec ou sans bière ce soir Romain ? 

R : jamais pendant le service ! 

Ge : Et oui pour les photos…

R : D’accord. Je n’ai jamais écrit un seul mot de vermines sous quelque drogue que ce soit. La bière c’est pour l’intime !

Oph :  😮 hahaha

R : on ira se boire un verre

A : Tout ce que vous direz pourra été utilisé contre vous … ne pas faire de déclaration inutile ! LOL

R : ahahah

Oph : Yes on se fera ça!

Et ce soir on parle plus précisément de Vermines.

Repose toi bien

À toute

JP et Ge : 😮

R : Merci ! à tout à l’heure 

Oph

Ge : Oui il n’y a pas de Off ici.!

Romain et Oph😮

Eppy : Merci Romain R. Martin. Merci Mesdames

Passionnant. Je retrouve l’ambiance de l’Itw que j’avais fait de toi Romain R. Martin

Romain et JP : chouettte

R :  J’en suis ravi. D’ailleurs, pourrais-tu me l’envoyer ?

Eppy : Suite à des soucis de santé je ne l’ai pas retranscris. Dès qu’il sera taper (je vais le faire lorsque je ferais ma chronique de Vermines) ce qui fera une intro journalistique sur notre rencontre et le retour de lecture. Mais pas avant aout.

R : Très bien, merci à toi !

Eppy : Normal

Bises

So : Hello,Romain, , tout à l’heure la 3ème partie de la GAV avec Ophélie, demain j’aurai le plaisir d’échanger avec vous, est-ce que 13h pourrait vous convenir?

Romain et Ge : parfait pour nous !

Ge : Moi je serai là

Romain et So : super

R : C’est parfait pour moi, 13h, très bien 

Ge et So  : pour nous aussi

So : impeccable, en attendant, bel après-midi!

Ge : Merci

R : Merci beaucoup ! Excellente journée à vous aussi 

So : Merci

Ge  : Oui bel aprem à vous

Romain : A ce soir

Ge : So  est une nouvelle venue dans l’équipe de flingueuse mais méfies-toi Romain, elle est redoutable ! lol

Danièle,  JP et So : 

So : si peu Geneviève

Ge : 😮

R : J’agirai en conséquence ! Merci du conseil 

Ge : Allez, fin de cette seconde audition !

On retrouve Romain et Oph autour de 20h

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