Dieu Pardonne, Lui pas ! de de Stanislas Petrosky

Allez c’est la double chronique. 1/2

Aujourd’hui c’est Eppy Fanny, demain c’est Jean Paul.

Il vont vous donner leurs avis sur un même titre.

Le livre : Dieu Pardonne, Lui pas ! de de Stanislas Petrosky. Paru le  14 avril 2017 chez Lajouanie dans la collection Roman policier mais pas que. 18€ ; (186 p.) ; 19 x 13 cm. Fait suite à : Je m’appelle Requiem et je t’…
4e de couv :
Estéban Lehydeux, dit Requiem, est de retour. Le curé exorciste débarque cette fois sur le port du Havre.
Il y découvre un docker bien sous tous rapports – si, si ça existe –, accusé de meurtre ; une boîte d’import-export d’objets et de matériel pas bien catholiques ; un syndicaliste forcené mais pas mauvais bougre ; des fanas du troisième Reich ; et bien évidemment une accorte jeune femme tellement mal fringuée qu’il s’empresse toujours, dès qu’il la croise, de la déshabiller !
Entouré de ces drôles de paroissiens notre héros, un Don Camillo carburant à la bière plus qu’à l’eau bénite, va devoir jouer du goupillon et faire quelques entorses aux règles de son ministère pour parvenir à distinguer le bon grain de l’ivraie…
 
Ce deuxième épisode des aventures de Requiem est basée sur un fait réel : l’histoire de Jules Durand, qui défraya la ville du Havre en 1910. Cette sorte d’affaire Dreyfus dans le monde ouvrier est encore dans les mémoires de nombreux havrais. 
……………………
 
L’auteur : Stanislas Petrosky vit en Normandie, à quelques kilomètres du Havre. Sa profession, thanatopracteur, n’est probablement pas pour rien dans son goût pour le crime, la transgression et l’humour… noir. Cet auteur atypique voue un culte immodéré à Frédéric Dard. Sa plume est trempée dans la même encre. La preuve, c’est cette fois Patrice Dard, le propre fils du maître et heureux continuateur de San-Antonio, qui bénit le bouquin et signe une présentation aux petits oignons… 
Extrait :
« Ah ils veulent de la race supérieure, ils veulent le White Power, ils veulent conquérir le monde, ben tu vas voir un peu le guide spirituel que je vais être. »

 

La Kronik D’Eppy Fanny

DIEU PARDONNE LUI PAS ! – DE STANISLAS PETROSKY AUX EDITIONS LAJOUANIE – Avec la bénédiction de Patrice DARD

 

Et voici donc la suite des aventures de notre curé d’exception, j’ai nommé Requiem ! Sous la plume du non moins exceptionnel Stanislas Petrosky.

L’histoire :

Où l’on retrouve le Père Estéban Lehydeux, plus connu sous le nom de Requiem, ainsi que la petite Cécile du Body Perfect, très motivante, découverte (dans tous les sens du terme) lors des aventures précédentes de notre exorciste.

Un canard qui traîne, le Paris Normandie, toujours plus facile à choper qu’un train avec ou sans Miss Martineau dans les parages. Un article qui interpelle Estéban : un syndicaliste est accusé de meurtre. C’est que ce syndicaliste porte le même nom qu’un autre syndicaliste, Jules Durand. 1910, une rixe sur le port du Havre qui tourne mal, un mort, un accusé tout désigné, qui sera innocenté 8 ans plus tard. 8 ans trop tard. Cette affaire est encore dans la mémoire de nombreux havrais. Du coup notre exorciste fait des recherches sur la Sté où se sont produit les faits. Ody-Art spécialisée dans l’achat, la revente et le négoce d’objets d’arts. A sa tête JF Roy, qui aime le salut Hitlérien et est proche de groupuscules extrémistes. Y’a comme une odeur nauséabonde qui flotte sur le port Havrais. Voilà notre Curé qui y file pour ne pas laisser l’injustice se reproduire. Zorro on vous dit !

Estéban retrouve son amie Elena qui le met en relation avec une journaliste engagée, très engageante. Toujours au summum de sa forme pour les galipettes olympiques notre curé !

Ody-Art a une drôle de définition de l’art, puis quid de ces stagiaires disparus. La seule solution : se faire embaucher. Et voilà notre curé manutentionnaire. Il croise une faune puante au propre comme au figuré (je ne développerai pas plus, je suis en train de manger un excellent plat Thai tout en écrivant). Se hausse dans la hiérarchie et découvre des choses très peu reluisantes. Dans sa quête il est aidé, en plus de Sandy la journaliste de choc (et de pare-chocs fabuleux), par un syndicaliste, et par son ami policier Régis. Puis ne pas oublier l’infrastructure du Sodalitium Pianum (la sapinière). Réseau de choc du Vatican. Pour l’aider, Estéban a mieux que Q. Lui il a le Frère Marco Falvo (Marc Falvo) dont le nom de code est… comment, tu ne devines pas cher lecteur ? Stan Kurtz* évidemment. (*A découvrir d’urgence si ce n’est déjà fait). Merci Monsieur l’auteur pour le fou rire interminable. Et les suivants, car tu as su mettre d’autres copains à l’honneur dans ce livre…

Requiem mettra à bas cette organisation avec l’aide de divers amis. Les méchants seront majoritairement punis. Il agacera encore sérieusement son Boss et sera rappelé fraîchement à l’ordre.

Extraits choisis

P 160 « Roy se précipite vers la cabine, la semelle de ses bottes qui claquent sur le sol c’est d’un ridicule, l’impression de voir Villeret faisant le con dans Papy fait de la résistance… C’est ça la race supérieure qui voudrait diriger le monde ? »

Vous aurez compris que ce second volume m’aura autant séduit que le 1er.

C’est toujours truculent à souhait.

Les clins d’œil à San Antonio et Audiard sont toujours là.

On en redemande ! Et ça tombe bien puisque le 3ème volet arrive bientôt.

2 réflexions sur “Dieu Pardonne, Lui pas ! de de Stanislas Petrosky

Vous avez la parole, laissez un commentaire, ça fait toujours plaisir.

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s