Violence à l’origine de Martin Michaud

Le livre : Une enquête de Victor Lessard : Violence à l’origine de Martin Michaud. Paru le 13/06/2018 aux éditions Kennes. 6,95 € ; ; illustrations en noir et blanc, cartes ; ( 352 pages) ;  15 x23 cm

 4ème de couverture :

Responsable de la section des crimes majeurs en l’absence de son supérieur, le sergent détective Victor Lessard se voit confier la mission d’enquêter sur la mort d’un haut gradé du SPVM dont on a retrouvé la tête dans un conteneur à déchets. Formé du jeune Loïc Blouin-Dubois, de l’inimitable Jacinthe Taillon et de Nadja Fernandez, avec qui Victor partage sa vie, le groupe d’enquête qu’il dirige doit faire vite, car l’assassin a laissé un message qui annonce de nouvelles victimes. Confronté à un tueur particulièrement retors, qui peint de lugubres graffitis sur le lieu de ses meurtres et évoque un curieux personnage surnommé le « père Noël », pressé d’obtenir des résultats rapides par sa hiérarchie sans pour autant recevoir l’appui nécessaire, Victor Lessard s’entête envers et contre tout à résoudre « l’affaire du Graffiteur », dédale inextricable d’une noirceur absolue qui ravivera les meurtrissures de son âme, ébranlera ses convictions les plus profondes et le mènera au bord du gouffre.

 

L’auteur :  Martin Michaud est un écrivain Canadien, né à Québec le 05/04/1970, musicien, et scénariste québécois, auteur de thriller et de roman policier.
Il a longuement pratiqué le métier d’avocat d’affaires avant de se consacrer pleinement à l’écriture.
Ses quatre premiers polars obtiennent un succès fulgurant, lui valent cinq prix littéraires et d’être reconnu comme le nouveau chef de file des écrivains de romans policiers québécois.
En 2010, Il ne faut pas parler dans l’ascenseur est finaliste au Prix Saint-Pacôme, où il remporte le Prix coup de cœur, est finaliste aux Grands Prix littéraires Archambault de la relève et fait partie de la sélection du festival de Cognac, en France.
Salué par la critique, Sous la surface se voit attribuer la note parfaite de cinq étoiles par La Presse, figure dans le Top 5 des meilleurs polars de l’année 2013 de La Presse et de plusieurs autres publications.
En 2013, il remporte le Prix Saint-Pacôme du meilleur roman policier pour Je me souviens.
En 2014, il publie un roman hors série intitulé S.A.S.H.A. dans le cadre d’un collectif intitulé Vol 459 puis trois nouvelles: Une longue vie tranquille(Crimes à la librairie), Un pépin dans ta pomme (Des nouvelles du père) ainsi que Feu rouge (Revue Zinc).
En parallèle de ses activités de romancier, Michaud adapte ses œuvres pour la télé. Les droits de son roman Sous la surface ont été acquis par un producteur pour le cinéma américain.
En 2000, il forme le groupe de rock indépendant francophone m-jeanne, dont il est parolier, guitariste et chanteur jusqu’à sa dissolution en 2007.

site officiel: http://www.michaudmartin.com/promo.php 

 

Extraits :
« Le paysage défilait. Tous les sens aux aguets, Victor ne cessait de se demander si le type était armé. Un seul projectile tiré dans sa direction et ce pouvait être la fin. Il connaissait les risques, mais quelque chose de plus fort que sa volonté l’empêchait d’interrompre sa course. Il avait d’ailleurs la conviction que c’était ce qui, à la base différenciait ceux qui étaient nés pour être policiers des autres. »
« Ce qu’on appelle le mal est en chacun de nous. Et le seul rempart entre le chaos et la paix sociale, c’est la société qui, avec ses lois et ses règles nous permet de vivre dans une relative harmonie. Mais parfois, des individus déviants se glissent entre les mailles du filet…
«   – T’aimais la philo, toi ?
–       Ben certain ! Même si c’était obligatoire au cégep, j’adorais ça !
Il frappa du plat de la main sur le tableau de bord et railla :
–       Je comprends tout : c’est là que t’as découvert les grands penseurs de l’histoire de l’humanité, dont Ellen De Generes !
Jacinthe lui donna un coup de poing sur l’épaule.
–       Eille, arrête de faire le cave» 

 

La chronique jubilatoire de Dany

Le quatrième roman de la série Victor Lessard vient de sortir en France. Je n’ai pas lu ses deux premières aventures et même si je me doute que j’y gagnerai en approche des personnages, ceci n’est pas un handicap à la compréhension de l’intrigue. Le québécois donne toujours un petit côté exotique et les répliques sont souvent savoureuses, surtout dans la bouche de l’adjointe Jacinthe.

Lessard, meurtri par ce qui ressemble à une bavure, a porté pendant des années le poids de la culpabilité en se réfugiant dans l’alcool. Il a refait sa vie et s’en sort semble-t-il bien quand le passé sordide le rattrape.

Meurtres en série, vengeance, gangs de rue, trafic, enlèvements, manipulations, corruption … tout y est dans ce monde de brutes où la hiérarchie est elle aussi trouble que les malfrats. Oui le Saint-Laurent n’est pas un long pleuve tranquille !

Certes une fiction … mais très proche de la malheureuse réalité urbaine où tout peut s’acheter et surtout l’innocence.

J’ai beaucoup aimé !

Lu en version numérique pdf.

Vous pouvez aussi retrouvez ICI la première enquête de Victor Lessard par Ge

8 réflexions sur “Violence à l’origine de Martin Michaud

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