GAV@Solène Bakowski sous le feu des Flingueuses, audition 2

La GAV : @Solène Bakowski sous le feu des flingueuses

Episode 2

Lundi

Suite de la Garde à vue de Madame

Solène Bakowski

2e interrogatoire par Clémence notre jeune flingueuse


La GAV, Garde à vue d’un auteur par Collectif polar c’est : 4 interviews d’un même auteur par 4 flingueuses différentes.

Durant 2 jours nous kidnappons en quelques sorte un auteur de polar.

Nous lui demandons de nous consacrer au minimum 4h de son temps sur les deux jours que dure la Garde à Vue.

Et durant ce temps nous lui posons une série de questions en batterie auxquelles il ou elle doit répondre instantanément. Nous ne lui laissons pas le temps de réfléchir à ses réponses. C’est un échange en live. Comme sur un plateau, sur un salon. C’est pas préparé,  ce que l’on recherche c’est la spontanéité. Et croyez moi au réveil ou en fin de journée, nos auteurs sont comme nous, soit pas bien réveillés soit crevés de leur journée. Et là nous les cueillons !

Nous recueillons leurs confidences.

Et c’est celles-ci que nous vous proposons en direct live. ( enfin presque juste en léger différé).

Sauf cette fois, la GAV de Solène ayant eu lieu la semaine dernière entre le lundi 03 au matin et le mardi 04 en milieu d’après-midi.

Nous allons vous proposer la retranscription de ces 4 interrogatoires sur 6 jours, 1 tous les deux jours, le 11 vous avez pu lire la 1ère audition, les 15 et 17 septembre vous aurez les dernières.

Allez place à la GAV de Solène Bakowski


Lundi 3 septembre

08:56

Geneviève : Attention reprise de la GAV

Je répète : Attention reprise de la GAV
Clémence : Je suis là
Geneviève : Que l’on fasse entrée @Solène Bakowski !
Clémence : Bonjour Solene !
Danièle : Je vous surveille les filles
Clémence : 😍
Solène :  Me voilà ! Bonjour Clémence, bonjour Danièle et rebonjour Geneviève
Clémence : Parfait ! Coucou Solène ! Es-tu prête pour la première question ?
Geneviève : Parfait, 3 flingueuses pour écouter la deuxième audition de notre auteurs prévenue !
Danièle : Bonjour Solène !
Solène : Prête !
Geneviève : Alors c’est parti !
Clémence : Alors tout d’abord j’aimerai que tu nous racontes ton parcours vers l’édition . Comment es tu devenue éditée par Bragelonne ? Est ce que comme pour d’autres auteurs c’est la rencontre avec Lilas qui t’a propulsée ?
Solène : Comme tu le sais peut-être, j’ai commencé en autopublication avec Un sac. Ce livre a connu un petit succès sur la plateforme qu’on connaît bien. Il a également été en lice pour le Prix de l’autoédition, organisée par cette même plateforme, en 2015. Et primé, puisqu’il a reçu le prix spécial du Jury (Amélie Antoine avait remporté le Prix de l’Autoédition avec Fidèle au poste). À l’issue de ce prix, un journaliste de Livre Hebdo s’est intéressé à l’autopublication et y a consacré un bel article dans lequel il citait, entre autres, mon roman. C’est cette mention qui a donné envie à Lilas de me lire, puis de m’éditer.

Clémence : Que dirais tu de ton parcours avec l’auto édition ? Penses tu qu’elle est « responsable » de ton succès ?
Solène : Je pense que l’autopublication m’a permis de rencontrer un premier cercle de lecteurs et de soutiens (je les embrasse d’ailleurs !). Disons que j’ai l’impression (mais ce n’est peut-être qu’une impression) qu’il est plus facile d’émerger via ce système. Par exemple, quand en librairie un livre qui ne bénéficie d’aucune visibilité a une durée de vie, on va dire, d’un mois maximum, l’autopublication, sur du numérique notamment, permet quant à elle un délai plus grand.
Mais je ne base mon analyse que sur de l’expérience personnelle, il y a sans doute beaucoup d’exemples qui pourraient contrecarrer mes dires
Clémence : Penses-tu, en tant qu’auteur, que les lecteurs se sentent plus proches d’un auteur auto édité ?
Solène  :Sûrement, oui, même si, grâce aux réseaux sociaux, les auteurs même reconnus paraissent beaucoup plus accessibles aujourd’hui qu’auparavant.
Disons qu’il n’y a pas cette barrière invisible et purement psychologique…
Clémence : Comment te sens tu par rapport à ton lectorat ? Te sens tu proche d’eux ?
Solène : Je dois aux lecteurs qui me suivent et me font confiance le fait de vivre un rêve. Aujourd’hui, je vis de ma plume, c’est grâce à eux.
Et puis, je reçois des messages de gens touchés par ce que j’écris. Ça me bouleverse à chaque fois de me rendre compte qu’on partage les mêmes émotions. Donc oui, je me sens très proches des gens qui me font l’honneur de me lire.
Geneviève : 😍 whaou
Clémence : Tu es très présente sur les salons , ceci s’explique par la volonté de rencontrer ton lectorat entre autres si je comprends bien ?
Solène : J’aime tellement rencontrer les gens ! J’aime vraiment les gens, ce n’est pas une posture, j’ai toujours été comme ça. Les salons, c’est ma soupape, ce moment nécessaire d’échanges entre êtres humains. C’est formidable. Tu sais, à St Maur, il y a un monsieur d’un certain âge qui est passé devant mon stand et qui, sans s’arrêter, m’a dit : « J’ai lu votre roman, j’ai pleuré, merci.  » Il n’y a pas de cadeau plus merveilleux.
J’essaie d’être là à chaque fois qu’on m’y invite. C’est important pour moi.
Clémence : Tu parles de merveilleuses rencontres en as tu d’autres qui ont pu te blesser ou te froisser ? Des gens n’ayant pas accrochés à tes romans ?
Solène : Les gens qui n’ont pas accroché avec mes romans et qui sont venus me le dire l’ont toujours fait dans le respect et la bienveillance. De toute façon, je sais à quel point la rencontre avec un roman est subjective. Il y a des moments, des affinités. C’est comme lorsqu’on rencontre une personne finalement. Parfois ça matche, et parfois non, sans qu’on sache vraiment pourquoi.
Quant aux critiques construites, je les prends comme des conseils. Elles ont tendance à appuyer là où ça fait mal, c’est autant de marge de progression pour moi.
Clémence : C’est exactement ça … Dans les salons tu rencontres tes lecteurs mais également d’autres collègues auteurs . Y vois tu toujours de la bienveillance ou de la concurrence ? J’aimerai évoquer d’ailleurs ta collaboration d’avec Amélie Antoine dont tu as parlé plus tôt … Comment s’est passée votre collaboration ?
Solène : Avec les autres auteurs, pour le moment, je n’ai vu que de la bienveillance. J’espère que cela va continuer même si je ne suis pas assez naïve pour imaginer vivre au pays des Bisounous et des licornes
Ma collaboration avec Amélie est d’abord une histoire d’amitié. Nous sommes avant tout deux personnes qui se sont trouvé assez d’atomes crochus pour évoluer ensemble.
Il y a beaucoup d’échanges pour ce projet, quelques compromissions de part et d’autre, mais surtout, le bonheur d’être arrivées au bout de notre idée.
Clémence : Tu parles de votre idée qui est l’écriture de vos deux romans : « avec elle » et « sans elle » ? Était-ce une écriture à 4 mains pure ou plutôt chacune de son côté puis mise en commun ?
Peux tu éclairer nos lecteurs sur ces deux livres ?
Solène : Oui, effectivement, je parle d’Avec elle et Sans elle
Geneviève : Pardon d’intervenir mais peux-tu @Solène revenir à l’origine du projet ? 👍
Solène  : 👍
Chacune était responsable de son histoire, bien qu’on ait beaucoup échangé sur le squelette des deux scenarios. Les personnages, les décors ont été montés à 4 mains aussi. Le début du premier chapitre a été écrit en commun. Ensuite, chacune de nous s’est lancée dans l’écriture de son roman. Amélie la première, moi ensuite. enfin, il y a eu la mise à plat de certaines incohérences et quelques modifications en fonction du roman de l’autre.
Clémence : Peux tu @Solène nous retracer l’histoire de départ ?
Solène : @Geneviève : L’origine du projet est très simple. Amélie et moi échangions énormément, nous parlions de tout et de rien et nous nous sommes trouvé beaucoup d’affinités. Jusqu’au moment où s’est fait sentir l’envie de travailler ensemble. Mais l’idée d’un roman à 4 mains nous a paru assez vite inenvisageable. Nous voulions un projet où nous pouvions être ensemble, mais sans que l’univers de l’une vienne cannibaliser celui de l’autre. Garder un peu notre indépendance quoi. Voilà pourquoi nous avons jeté notre dévolu sur cette idée, un projet à 4 mains mais 2 romans distincts.

Clémence et Geneviève : 😍 Top ça 
Solène : Un point de départ identique et puis, un détail insignifiant qui vient tout chambouler.
Geneviève : whaou
Clémence : Justement quel est ce point de départ ?
Solène : Et qui fait que l’histoire prend deux chemins radicalement différents.
Geneviève : ça donne vraiment envie !
Clémence : Top ça !
Solène : Après une bêtise, deux jumelles de 6 ans fusionnelles vont se séparer pour la toute première fois de leur existence. L’une est punie, chez elle avec son père, pendant que l’autre part avec sa mère assister au feu d’artifice du 14 juillet. Le lacet de cette enfant-là se défait. Dans la version d’Amélie, la mère lui refait son lacet. Dans la mienne, non…
Solène : Un détail anodin en somme, pour une suite qui ne l’est pas.
Geneviève : 👍
Solène : Dans la version d’Amélie, la fillette disparaît. Dans la mienne, non. Mais c’est peut-être pire…
Geneviève : yes 👍
Clémence : Merci @Solène !
Le suspense est là est l’envie de te lire également. Les livres sont vendus séparément mais une version commune des deux livres est envisagée ?
Solène et Geneviève👍
Solène : Ces romans ont d’abord été autopubliés. Ils seront en librairie grâce aux éditions Michel Lafon le 8 novembre, en version tête bêche Deux romans en un seul volume !
Danièle et Clémence : whaou
Solène : Ce sera un bel objet je crois
Geneviève :  oui ça devrait l’être un bel objet pour un beau projet !
Clémence : Comme cela les lecteurs pourront lire les deux versions , ce que tu conseilles d’ailleurs ...
Solène : Disons que dans l’idée, on ne voulait pas obliger les lecteurs à lire les deux romans. Nous ne voulions pas donner l’impression que c’était une suite, et qu’il fallait forcément en « avaler » un pour pouvoir « manger » l’autre. Ce sont donc deux vrais romans qui peuvent se lire indépendamment. Bien sûr, pour pouvoir goûter le projet dans son entier et « savourer » les différents échos et clins d’œil que nous avons disséminés, le mieux est de lire les 2. Mais il n’y a pas d’ordre.
Clémence : Merci Solène ! Si tu l’acceptes, j’aimerai évoquer maintenant mes lectures de tes romans en particulier « une bonne intention ». Tu le sais je suis une de tes fidèles lectrices et celui-ci m’a particulièrement touché. La disparition d’une petite fille et l’accusation quasi immédiate d’un jeune autiste … La première question me venant est pourquoi toujours des petites filles dans tes romans ? Cela a-t-il un rapport avec ton premier métier d’institutrice ?
Solène : C’est vrai que ça fait deux petites filles en deux romans Je serais bien en peine de t’expliquer pourquoi des petites filles, les personnages me sont imposés par l’histoire, ce n’est pas vraiment un choix conscient de ma part. D’ailleurs, dans mes prochains romans, ce ne sera pas des petites filles
Solène : Ça fait même 4 petites filles, si on compte Avec elle et Sans elle. Ça frise l’obsession
Clémence : Oh merci pour cette petite exclusivité
Tu as d’ailleurs une petite fille toi-même peut être est ce inconscient .
Geneviève et Solène : 👍
Solène : Plus sérieusement, je trouve que l’enfance est une pâte à modeler formidable pour écrire des histoires.
Tu ne dois pas être loin de la vérité !
Clémence : L’enfance est donc pour toi un sujet privilégié , intime ?
Geneviève : J’allais la poser celle-ci !
Solène : Absolument. C’est là que tout se construit. Et que tout se détruit aussi.
Clémence : C’est aussi peut être une des raisons de l’émotion apportée par tes romans . Puisque nous avons tous été à un moment donné de notre vie concernés par l’enfance
Solène : Je crois que c’est pour ça que ça résonne, il est facile de retrouver le petit enfant dissimulé derrière le déguisement d’adulte
Clémence : Exactement , on ne perd jamais une petite part d’enfance en nous ...
Tu évoques l’autisme avec tellement de réalisme ! T’es tu rendue dans des écoles les accueillant ? En as tu déjà eu en tant qu’élèves ? Je trouve que tu exprimes une grande part de vérité quant à la souffrance endurée par les autistes et leur entourage .
Solène : J’ai eu trois élèves autistes, j’ai discuté avec des collègues et puis je me suis un peu renseignée, en regardant des reportages notamment. C’était une de mes plus grandes craintes : que Rémi ne soit pas crédible. Aussi, lorsque j’ai eu des retours de parents d’enfants autistes, je dois dire que j’ai été très émue.
Clémence : Pour en avoir côtoyé pendant mes stages d’étudiante infirmière je m’y suis retrouvée complètement . Mais tu as utilisé l’autisme mais tu aurais pu utiliser un autre sujet une autre différence . Au delà de l’autisme tu évoques la difficulté d’acceptation de la différence dans notre société ...
Clémence : C’est ce qui permet selon moi une telle implication du lecteur et une telle force des émotions ressenties pendant la lecture qui font que tu ne peux pas lâcher ce livre …
Geneviève : C’est exactement ça Clem !
Solène : Ça me touche beaucoup, merci infiniment, Clémence ! Tu as complètement raison, l’autisme s’est imposé à moi pour cette histoire mais ce n’est pas de l’autisme que je traite, c’est de la manière dont la différence est perçue.
Clémence : Et c’est ce que tu nous fais ressentir en tant que lecteur … Tes romans que l’on pourrait qualifier de thriller ont ce côté dur que recherchent les lecteurs de ce genre mais tu sais y apporter une touche de tendresse et d’émotions … sûrement parce que tu es une femme ? Ne penses-tu pas que c’est cela la force des femmes auteurs dans ce genre ?
Solène : Ça, c’est difficile à dire. Je préfère croire que les sentiments et les émotions ne sont pas affaire de genre
Clémence : Je reviens sur les différences, pourquoi cette envie de les pointer du doigt ? Un sujet intime sensible ?
Geneviève : 👍
Solène : J’écris sur ce qui me chiffonne
Clémence : Et donc pourquoi cela te chiffonne ? As-tu des situations, des anecdotes t’ayant particulièrement révoltée ?
Solène : Je n’ai pas l’outrecuidance de penser que je peux envoyer un message, après tout je ne suis personne, mais j’ai envie d’exprimer ce qui me chagrine. Et le regard que porte notre société sur la différence me navre.
Clémence : Tu n’es pas personne puisque tu es un auteur connu et reconnu par de centaines de milliers de lecteurs … tes messages ont donc une grosse importance puisque relayés
Solène : Rien de précis, des détails de la vie de tous les jours, un jugement à l’emporte-pièce émis par un voisin sur un autre voisin, un truc aux infos… Ce genre d’anecdotes qu’on rencontre tous, tous les jours.
« Des centaines de milliers de lecteurs » !!!! Je mets ça sur le compte de l’amour qui rend aveugle (d’ailleurs, moi aussi, je t’aime )
Geneviève : hahaha 
Clémence : C’est parce que tu ne vois pas le monde qui fait la queue pour te rencontrer en salon
Ce n’est pas n’importe qui qui peut être à Saint Maur et tu y étais ..
Geneviève : 👍, c’est vrai ça
Solène : La différence avec quelqu’un qui ne publie pas, c’est que j’ai la chance d’avoir un petit auditoire. Mais ça ne me donne aucune sorte de crédibilité pour délivrer tel ou tel message.
C’est grâce à @Geneviève qui n’a pas résisté à mes yeux de merlan frit au Salon Livre Paris
Geneviève :  Hahaha, je ne sais pas résister au yeux de cocker des auteures ! Mais chut !
Clémence : Nous recherchons tous dans nos lectures un message et tu es maître en la matière
Solène : Ça me touche en tout cas, merci !
Clémence : Je pense que notre audition touche à sa fin , j’attends l’aval du cheffe @Geneviève !
Solène : Du coup, j’ai une grosse grosse pression pour le prochain
Geneviève : Oui on arrive dans les prolongations, si un ou une Flingueuses présentes veulent rajouter quelques choses, c’est maintenant !
Et…Oui, sans doute tu peux avoir la pression Solène
Clémence : Je suis sûre que ton style parlera de lui-même sans effort
Solène : 😍
Geneviève : Certaine aussi !
Solène : Tu es un coeur, merci  @Clémence !
Geneviève : Jean Paul tu avais une question ?
Solène : Une flingueuse qui s’appelle Jean-Paul ????
Jean Paul : 😍
Clémence Je te remercie @ Solène
Jean-Paul :   Coucou  @Solène  !
Solène : Coucou Jean-Paul ! Bonjour Sylvie !
Jean-Paul : J’espère que tu vas bien… Hâte de te lire en entier !
Geneviève : Oui un mister flingueuse
Solène : oh ! Tout va bien pour moi, merci !
Geneviève : Bon les nouveaux si clémence vous laisse la parole c’est pour poser des questions !
Jean-Paul : J’espère que tu as passé un bon moment avec @Clémence
Solène : Profitez-en, j’ai toujours pas appelé mon avocat. Un super moment, oui.
Sylvie : Bonjour Solene
Solène : Bonjour Sylvie
Sylvie : Bonne GAV Clémence, je vous ai suivi
Jean-Paul : Dans le monde des autres de thriller et de Polar les femmes se détache vraiment par leur style d’écriture… Pense-tu que c’est lié à votre conditions de femme, de maman peut-être ?
Solène : Ça rejoint ce qu’on disait avec Clémence un peu plus tôt. Je ne sais pas si c’est lié au fait d’être une femme ou non. Peut-être que, culturellement, on attend moins d’une femme qu’elle joue les gros bras. C’est peut-être (décidément) ce qui fait qu’on se sente moins obligée d’aller dans l’action pure et qu’on s’autorise à aller davantage dans l’émotion. Je ne suis sûre de rien à vrai dire.
Jean-Paul : En tout cas pour ceux qui se réfère au style plus qu’aux actions c’est un pur bonheur !
Geneviève : C’est marrant ça me rappelle une ITW ce sujet, n’est ce pas @Solène ?
Solène : Aaaah oui, c’était un super moment d’ailleurs
J’étais tellement intimidée d’ailleurs !
Sylvie :  😍
Geneviève : Tu t’en ai pourtant super bien sortie, mieux que moi.
Solène : Ah bah non, pas du tout, je te trouve bien modeste !
Et si je me souviens bien : Pour toi un homme et une femme peuvent écrire les même chose sensiblement de la m^me façon, ressenti et faire ressentir les mêmes émotions ?
Solène : Je le pense toujours. Un homme et une femme ne sont pas émotionnellement fondamentalement différents.
Mais l’éducation nous modèle…
Elle nous modèle, nous autorise ou nous contraint, ça dépend
Geneviève : Merci de cette précision. Moi aussi je précise que l’ITW en question a eu lieu à SMEP en juin dernier et c’etait avec Maud Tabachnik
Jean-Paul : Je ne suis pas sûr que seule l’éducation soit responsable…
Solène : Possible, je ne sais pas…
Jean-Paul : J’ai souvent vu de jeunes garçons qui s’ennuyaient lancer des pierres sur des animaux… jamais des filles !
Il doit y avoir un gène caché chez certains hommes « belliqueux » et un autre chez certaines femmes « mamans » !
Solène : Récemment, j’ai vu des filles sacrément dures et bagarreuses, alors que jusqu’à il y a peu, c’était plutôt l’apanage des garçons. Il faudrait pouvoir faire une expérience, faire grandir deux enfants hors de tout contexte et les élever complètement de la même manière, sans modèle ni rien pour être vraiment certain de l’apport disons, génétique, et celui qui n’est dû qu’à l’environnement…
Geneviève : Une expérience qui pourrait s’avérer intéressante, oui !
Jean Paul : Tu as déjà vu une fille qui cassait la gueule aux garçons qui lançaient des pierres au animaux ?
Solène : Moi, je voulais casser la gueule des garçons !
Mais pas de pierres sur les animaux, je les aime trop !
Jean-Paul : effectivement moi aussi dernièrement j’ai vu des filles qui était très agressives
Solène : Il y a des filles qui se mettent à plusieurs pour harceler des gamines, c’est assez récent je crois.
Geneviève : Moi je cassais la gueule aux plus grands qui s’en prenaient aux plus faibles
Solène : C’est ce qu’on appelle le courage, @Geneviève. Moi, j’étais juste un peu tête de con sur les bords
Jean-Paul : En tout cas historiquement à part les amazones les sociétés qui étaient matriarcales ont toujours crées moins de conflits que celle qui était patriarcales…
Geneviève: Pas faux JP . Mais …Bon attention tout ce qui est dit là fait partie de la GAV
Solène : Jean-Paul, c’est vrai, tu as raison. C’est peut-être qu’il y a une part de génétique alors…
Jean-Paul : J’ai lu aussi un article dernièrement sur les entreprises qui faisaient travailler plus de femmes à des postes importants que d’hommes… Les résultats sont systématiquement meilleurs. Les employés se sentent mieux ils travaillent mieux plus de bénéfices
Solène : Ce qui ne m’arrange pas puisque cela met à mal ma thèse
Blague à part, il y a sans doute des différences « structurelles » (on peut dire ça) entre un homme et une femme qui fait qu’on ne voit pas le monde tout à fait sous le même angle.
Jean-Paul : mais comme tu le dis idéalement il faudrait pouvoir faire les tests en terrain neutre et voir les évolutions différentes de chaque sexe !
Geneviève : Voilà une belle conclusion pour notre deuxième audition.
Jean-Paul : chez les hommes comme chez les femmes il doit y avoir du bon et du moins bon… 
Restons du bon côté !!!
Geneviève : @Solène tu as le dernier mot si tu veux bien à nouveau conclure !
Solène : Que dire à part que je suis vraiment ravie de passer ces moments avec vous ! Merci de me donner cette opportunité
Geneviève : La chance c’est nous qui l’avons @Solène
Danièle : Encore 2 auditions @Solène. … le bilan sera peut-être plus mitigé demain soir
Solène : Merci à vous tous !
Danièle : et toutes …
Solène : Et toutes, absolument Du coup, demain, on se retrouve à quelle heure ?
Geneviève : Demain matin 9h avec @Aline
Clémence : Merci @Solène
Danièle : 9 h ave@Aline et pour moi vers 14:30
Solène : C’est noté, à demain alors !
Jean-Paul:  Gros bisous @ Solène !!!
À bientôt
Danièle : Bonne fin de journée @Solène
Sylvie : A se lire bonne journée
Danièle @Clémence  a perdu le réseau, elle s’excuse … Bisous de sa part !
Geneviève : Bon voilà  les amabilités ça suffit maintenant ! lol ! Je mets fin à cette deuxième audition !
Geneviève : Plus rien ne doit être écrit sur cette page avant demain 9h avec @Aline . Dernier remerciement à @Clémence  qui pour sa toute première GAV s’en est tirée à merveille.
Solène : Elle a été merveilleuse
Geneviève : Et merci à @Solène pour ces 2h45 passées à répondre aux Flingueuses

11h40 fin de la deuxième GAV.

2 réflexions sur “GAV@Solène Bakowski sous le feu des Flingueuses, audition 2

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