Michaël Mention à l’honneur # 18 décembre 2018

Michaël Mention à l’honneur # 18 décembre

Le Dix-huitième « Auteur à l’honneur » et douzième de l’année 2018 est un auteur Française

C’est donc Michaël Mention que j’ai choisi de mettre en avant ce mois-ci.

Mais avant de vous expliquer pourquoi c’est Michaël Mention  qui poursuit cette nouvelle rubrique sur notre blog, je vous en rappelle le principe.

Michael Mention – Auteur aux Quais du Polar

L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! Pour participer, rien de plus simple :
  • une photo de l’auteur
  • une bref biographie de lui
  • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !
Pour participer, vous n’avez plus qu’à me laisser un commentaire avec le lien vers votre article et je l’ajouterai au mien 🙂 Alors à vos claviers

Mais revenant à notre auteur à l’honneur Pourquoi Michaël Mention ?

Ben…C’est simple pour énormément de choses différentes.
D’abord parce que je le suis depuis ces tous débuts, parce que c’est un petit génie, un mec super sympa et aussi par ce que Power est mon coup de coeur de l’année !
Ah et accessoirement par ce que j’ai eu la chance de l’accueillir 2 fois à la bibliothèque.
Alors ça vous va comme explications ?

Michaël Mention à l’honneur # 18 décembre

Courte biographie

Michaël Mention est né le 13 novembre 1979 à Marseille. Enfant, il se passionne pour le dessin. Adolescent, il réalise plusieurs bandes dessinées. Étudiant, il intègre un atelier d’écriture et rédige de nombreuses chroniques satiriques, avant d’écrire son premier roman qui paraît en 2008. Passionné de rock, de cinéma et d’histoire, sa trilogie policière consacrée à l’Angleterre a été récompensée par le Grand Prix du roman noir au festival international de Beaune
en 2013 et le Prix Transfuge meilleur espoir polar en 2015. Depuis, il varie les univers, de la fresque sportive au survival en passant par le polar historique. Power est son dixième roman.

Bio par lui même qu’il a donné pour Quais du Polar

— Et sinon, tu fais quoi dans la vie ?
— Ben… j’écris.
— Quoi ? Poésie ?
— Polar, politique, aventure… ça dépend.
— Mm. Et t’es publié ?
— Ouais.
— Ah, c’est sérieux, alors. Et sinon, tu fais quoi dans la vie ?

 

Bibliographie

 

Le dernier et quel dernier mon coup de coeur 2018.

Power

 

Power

Paru le 4 avril 2018

Ici, comme dans les autres ghettos, pas d’artifice à la Marilyn, ni de mythe à la Kennedy. Ici, c’est la réalité. Celle qui macère, mendie et crève.

  1. Enlisés au Vietnam, les États-Unis traversent une crise sans précédent : manifestations, émeutes, explosion des violences policières. Vingt millions d’Afro-Américains sont chaque jour livrés à eux-mêmes, discriminés, harcelés. Après l’assassinat de Malcolm X, la communauté noire se déchire entre la haine et la non-violence prônée par Martin Luther King, quand surgit le Black Panther Party : l’organisation défie l’Amérique raciste, armant ses milliers de militants et subvenant aux besoins des ghettos. Une véritable révolution se profile. Le gouvernement déclare alors la guerre aux Black Panthers, une guerre impitoyable qui va bouleverser les vies de Charlene, jeune militante, Neil, officier de police, et Tyrone, infiltré par le FBI. Personne ne sera épargné, à l’image du pays, happé par le chaos des sixties.

Un roman puissant et viscéral, plus que jamais d’actualité. Grand prix du Festival sans nom 2018.

 

 Puis dans l’ordre de parution ou presque …

Le premier

Le rhume du pingouin

Paru le 3 avril 2008

Éric Blakeley, presque trente ans mais toujours ado, vit en banlieue avec sa copine Alice, future éducatrice de jeunes enfants, Pendule son cacatoès et ses albums rock. Trois jours par semaine, il travaille comme portier dans un hôtel de luxe à Paris, mais préfère se consacrer à sa passion : l’écriture. Il a déjà publié deux romans noirs, et son éditeur attend impatiemment son dernier manuscrit.

Éric mènerait une vie somme toute sympathique si sa quête d’inspiration n’était pas freinée par un trouble du langage qui l’oblige à s’enregistrer sur dictaphone. À cette frustration s’ajoute un rêve étrange et récurrent qui, depuis quelque temps, perturbe ses nuits. Un cauchemar qui, chaque fois, s’achève par un cri strident dont il ne peut identifier l’origine. Excédé, épuisé, Éric redoute peu à peu de dormir. Devenu insomniaque, il ne voit pas sa relation avec Alice se dégrader.

Sanctionné par son supérieur hiérarchique, harcelé par son éditeur, incompris par sa compagne, Éric n’a plus d’autre choix que de se forcer à dormir pour enquêter sur le crime qui hante ses rêves.

Entre le réalisme doux amer de Klapisch et les bizarreries de Lynch, agrémenté d’une fraîcheur candide, l’univers merveilleusement juste et attachant de ce premier roman devrait trouver un écho chez des lecteurs de tous âges.

 

La voix secrète

Paru le 16 mai 2011. Réediter en poche le 5 janvier 2017

Durant l’hiver 1835, sous le règne de Louis-Philippe, alors que Paris est rongé par la misère et les attentats, la police enquête sur un tueur d’enfants. Tous les indices orientent Allard, chef de la Sûreté, vers le célèbre poète et assassin Pierre-François Lacenaire. Incarcéré à la Conciergerie, celui-ci passe ses journées à recevoir des visiteurs et à rédiger ses Mémoires en attendant de passer sous la guillotine. Un autre crime se produit, révélant davantage de similitudes avec ceux commis jadis par Lacenaire. Allard décide alors de le solliciter dans l’espoir de résoudre au plus vite cette enquête tortueuse. Entre le policier et l’assassin s’instaure une relation ambiguë, faite de respect et de manipulation, qui les entraînera tous deux dans les coulisses d’un Paris mystérieux et violent.

«Je me décide, moi, bien vivant, sain de corps et d’esprit, à faire de ma propre main mon autopsie et la dissection de mon cerveau.»

Pierre-François Lacenaire (1803-1836)

Une enquête criminelle dans les bas-fonds de Paris en 1835, retraçant les derniers jours du célèbre dandy, assassin et poète Pierre-François Lacenaire

 

Maison fondée en 1959

 

Paru le 16 mai 2011

Je m’appelle Luc, j’ai trente ans et j’écris des polars. Enfin, je les tape sur un PC… auquel je suis désormais enchaîné. C’est à cause de mon éditeur. Il m’a obligé à lui pondre un bouquin et si je ne le fais pas, je crève. Je pourrais vous expliquer, mais j’ai pas envie. Et surtout, j’ai pas le temps. Chaque seconde perdue est un mot sacrifié, alors j’écris, jours et nuits. Plus ça dure, plus je mute et fusionne avec le clavier. Tant mieux : un homme Azerty en vaut deux, et nous ne serons pas de trop pour survivre.

Jeune auteur de polars, Luc ne cesse d’envoyer ses manuscrits aux maisons d’éditions depuis huit ans, toujours sans succès. Après plusieurs refus d’éditeurs, l’un d’eux le contacte pour une future publication et lui impose d’écrire un autre roman.
Nous sommes ici dans une démarche de création littéraire originale et séduisante,   et Michaël Mention  la pratique avec beaucoup d’habilité… et de plaisir.

Sale temps pour le pays

Paru le 5 septembre 2012

1e tome de la trilogie Anglaise

  1. Des femmes, pour la plupart des prostituées, sont agressées ou tuées dans le nord de l’Angleterre. La police locale est sur les dents. Un homme dirige l’enquête : George Knox, avec « sa gueule a la Richard Burton », ses éternelles ray-ban, ses états de service légendaires. Secondé par le détective Mark Burstyn, il se lance a corps perdu dans cette affaire, convaincu que tous les crimes sont liés. Mais le tueur récidive et semble brouiller les pistes à plaisir. Plus le temps passe, plus Knox s’enfonce dans l’abîme. Un abîme a l’image du chaos social et de la dépression qui gagnent le pays…

Fasciné par les possibilités romanesques de l’affaire de l’éventreur du Yorkshire, Michaël mention la revisite en passionné de la culture des seventies, entre hommage au roman noir et portrait d’une Angleterre déboussolée, a un moment charnière de son histoire.

 

Unter Blechkoller

Paru le 20 février 2013

Atlantique Nord, 1944 : après avoir dominé les Flottes Alliées, la Kriegsmarine perd l’avantage et la ferveur des débuts fait place aux désillusions. Repéré en surface, le sous-marin U-2402 plonge en catastrophe et percute une barrière rocheuse. Une brèche s’ouvre dans le submersible : de nombreux marins périssent. Prisonnier des profondeurs, partiellement inondé et encombré de cadavres flottants, il devient une prison pour ses rares rescapés.

Douze survivants se réfugient dans la chambre des torpilles. .

Commence un huis-clos angoissant, d’autant qu’une nouvelle menace surgit

Douze survivants, une asphyxie latente, une hypothermie imminente… mais bien d’autres façons de mourir.

 De livre en livre, l’originalité et le talent de Michaël Mention s’affirment aux frontières des littératures historique, policière et fantastique.

 

Fils de Sam : thriller (true crime)

 

Paru le 16 janvier 2014

Été 1977. L’Amérique croit avoir tout subi : assassinat de JFK, émeutes, fiasco au Vietnam, crise économique. Meurtri dans sa chair et saigné dans ses ambitions, le pays est à genoux. New York aussi, soumise à une canicule sans précédent, au blackout et à son bourreau.

Un tueur mystérieux qui rôde la nuit et décime la jeunesse avec son revolver. Un prédateur unique dans la sphère des tueurs en série, défiant les autorités, les médias et le pays tout entier. Cette affaire criminelle a fait l’objet d’un film, Summer of Sam, réalisé par Spike Lee avec Adrien Brody, mais tout n’a pas été exploré…

Pour la première fois en France, un auteur retrace cette stupéfiante enquête, méconnue en Europe, à travers de nouveaux axes d’investigations. Entre document et thriller, Fils de Sam vous fait revivre la croisade du «Tueur au calibre .44» à la faveur de nombreux documents et photographies qui en font bien plus qu’un livre : un ouvrage qui se lit comme un film, en immersion dans la tête de l’un des tueurs les plus complexes. Une plongée au coeur des États-Unis, du rock au disco, du L.S.D. à la C.I.A., d’Hollywood au satanisme…

Michaël Mention relate la croisade meutrière d’un prédateur unique dans la sphère des tueurs en série, qui a défié les autorités, les médias et l’Amérique dans les années 1970. C’est aussi le portrait d’une nation à travers l’un de ses exclus, devenu icône des serial killers.

 

Adieu demain

Paru le 12 mars 2014

2e volet de la trilogie Anglaise

Vingt ans se sont écoulés depuis l’arrestation de l’éventreur du yorkshire. Un nouveau tueur sévit dans le nord de l’angleterre. Les victimes sont des femmes transpercées par des carreaux d’arbalète. Pour mark burstyn, promu au grade de superintendant, le cauchemar recommence. Il a cependant un atout : l’inspecteur clarence cooper, un jeune flic aussi obsessionnel que lui. La police n’a pas droit à l’erreur et, pour stopper le meurtrier, cooper est prêt à tout. Même à devenir quelqu’un d’autre.

Enquête criminelle dans l’ombre de l’Eventreur du Yorkshire, suite de Sale temps pour le pays  Adieu demain explore, en même temps qu’une Angleterre en déréliction, les fantasmes de la terreur phobique. Un voyage au coeur de la peur par l’auteur de sale temps pour le pays, récompensé par le grand prix du roman noir du festival international de beaune en 2013.

 

Jeudi noir

Paru le 5 novembre 2014

8 juillet 1982, Séville. Coupe du monde de football, demi-finale France – R.F.A. L’ambition contre l’expérience. L’espoir porté par Mitterrand contre le fatalisme du mur de Berlin. Et pour les deux équipes, une même obsession : gagner sa place en finale. Face aux puissants Allemands, Platini, Rocheteau, Giresse… une équipe de France redoutable. Mais le pire s’invite : les coups pleuvent, le sport devient guerre, et la mort arbitre.

Pour la première fois, le match mythique vécu en direct, sur le terrain. Une expérience radicale, entre exaltation et violence.

La demi-finale de la coupe du monde 1982, France-RFA, vue de l’intérieur à la manière d’un thriller.

Rééditer en poche le 16 mars 2016

Le carnaval des hyènes

Paru le 8 juillet 2015

Le carnaval des hyènes

50 % mensonge, 50 % buzz, 100 % audimat

Carl Belmeyer est une figure emblématique du PAF. Présentateur du JT depuis plus de trente ans, il dissimule derrière son sourire une personnalité mégalomane. Manipulateur, il méprise tout le monde, à commencer par son public qui l’adore. Lorsque sa chaîne se retrouve au coeur d’un scandale sans précédent, il est envoyé en Afrique en vue de couvrir une guerre civile. Objectif : redorer l’image de la chaîne pour détourner l’attention des médias concurrents et de l’opinion publique.

Le conflit au Libéria contraint Carl à regarder une réalité qu’il a trop souvent méprisée. Terrorisme, complot, violence… la vie de Belmeyer se joue en coulisses jusqu’au déclin.

 

Et justice pour tous

 

Paru le 9 septembre 2015

dernier toma de la trilogie Anglaise

Le superintendant Mark Burstyn, exclu de la police après l’affaire de l’éventreur du Yorkshire, est aujourd’hui un homme âgé, exilé à Paris. Hanté par son passé, il a sombré dans l’alcoolisme. Seule lueur dans sa vie brisée, sa filleule Amy, la fille de son ancien collègue Clarence Cooper. À Wakefield, ce dernier se retrouve chargé d’une enquête sur l’orphelinat St Ann’s : des adultes affirment avoir été victimes de viols dans leur enfance. C’est le moment où Mark se décide à regagner le Yorkshire. Un retour qui va l’entraîner dans une croisade implacable.

Après sale temps pour le pays (grand prix du roman noir français de Beaune) et adieu demain (prix polars pourpres), ce roman clôt la trilogie anglaise de Michaël Mention. Prix Transfuge du meilleur espoir polar 2015.

« Du football à la musique… En passant par la crise économique et ses conséquences… L’écrivain maîtrise son ambitieux sujet. »
Le Figaro à propos de adieu demain

 

Bienvenue à Cotton’s Warwick

Bienvenue à Cotton’s Warwick

« Ici, il n’y a rien. Excepté quelques fantômes à la peau rougie de terre, reclus dans le trou du cul de l’Australie. Perdus au fin fond du Northern, ce néant où la bière est une religion et où les médecins se déplacent en avion. »

Australie, Territoire du Nord.

Dans l’Outback, on ne vit plus depuis longtemps, on survit. Seize hommes et une femme, totalement isolés, passent leurs journées entre ennui, alcool et chasse. Routine mortifère sous l’autorité de Quinn, Ranger véreux. Tandis que sévit une canicule sans précédent, des morts suspectes ébranlent le village, réveillant les rancoeurs et les frustrations. Sueur, folie et sang. Vous n’oublierez jamais Cotton’s Warwick.

 

Voilà, j’espère qu’à travers ces quelques lignes je vous ai donné envie de découvrir ou redécouvrir Michaël Mention.

Pour moi, Michaël est le petit prodigue de la littérature noire française.

Surtout ne passer à coté, ce serait vraiment dommage !

Foi de Porte Flingue

19 réflexions sur “Michaël Mention à l’honneur # 18 décembre 2018

  1. Je confirme Geneviève, un prodige hyper sympa … j’ai pas tout lu mais il me surprend à changer d’univers à chaque roman. Power aussi coup de coeur de l’année pour moi et ……..
    il m’a promis de nous rendre visite sur le blog pour sa prochaine sortie et c’est bientôt !!!!!!!!!!!

    Aimé par 1 personne

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