Papote d’auteur : Ophélie était avec Damien Eleonori

Papote d’auteur : Ophélie était avec Damien Eleonori

Voici une petite audition libre de Mister Eleonori par notre petite flingueuse

Bonjour Damien, merci d’avoir accepté ce petit échange qui permettra aux abonnés du Collectif Polar d’en savoir un peu plus sur toi.

Es-tu prêt ou as-tu une dernière volonté avant que je te passe au grill?

Bonjour Ophélie, merci à toi et au Collectif Polar de m’avoir proposé cette interview. Je vais peut-être regretter d’avoir accepté 

Pas de dernière volonté, je suis prêt à subir le feu de tes questions 

Le feu, n’exagérons rien, juste un peu de torture mouahaha (rire diabolique)

Peux-tu te présenter en quelques mots? Ton parcours professionnel, tes passions, une chose que tu aimes particulièrement et une chose que tu détestes par dessus tout.

 

Originaire de Metz, j’ai posé mes premiers mots sur du papier il y a maintenant six ans. Un court passage par l’auto-édition puis le recueil de nouvelles Phobia a vu le jour, au profit intégral de l’association ELA. Le 11 Octobre 2018, La mort n’existe pas paraissait aux éditions De Saxus. Une nouvelle aventure pour moi…

J’ai une passion pour les histoires, on me dit grand rêveur☺  Que ce soit le cinéma, les séries, bien évidemment les romans, mais aussi les jeux vidéo, les bandes dessinées, etc…Et la musique bien sûr !! J’aime être transporté dans d’autres univers, faire voyager mon imagination.

Une chose que j’aime particulièrement : le cheesecake (mais le vrai, attention). Et tout ce qui peut être englobé dans ce que l’on appellera « les bonnes choses »

Une chose que je déteste par-dessus tout : les petits copains de mes filles. Tous bien sûr, sans exception  ☺

Pour résumé tu es donc un doux-rêveur gourmand mais très papa poule 😉 

La Mort n’existe pas, publié chez De Saxus est ton premier roman. Initialement publié en auto-édition sous le nom de Psyché, comment s’est faite ta rencontre avec ton éditeur et pourquoi ce choix? Je m’explique, de plus en plus d’auteurs auto-édités fuient les maisons d’édition et l’expliquent pour diverses raisons qui sont le plus souvent liées à la distribution, la communication et bien sûr l’aspect financier.


J’ai rencontré mon éditeur, il y a maintenant plus d’un an, au salon Seille de Crime, à Arraye et Han. Une rencontre simple, grâce à Olivier Bal, un auteur et ami. Nous avons échangé, discuté et j’ai aimé son côté très humain et proche des auteurs.

Comme tu le dis, Ophélie, beaucoup d’auteurs refusent d’envoyer leurs manuscrits aux éditeurs et choisissent l’auto-édition, en grande partie via Amazon. J’ai fait ce choix il y a quelques années, pour être lu avant tout, pour être repéré par un éditeur également. Cela m’a permis, via les réseaux sociaux, d’échanger avec beaucoup de lecteurs, de lectrices, de blogueuses et de nouer de réelles amitiés. Pour cela, je ne regrette pas ce choix.

Aujourd’hui, les choses sont différentes. Amazon tue petit à petit les librairies et oriente son système vers l’aspect financier. L’auto-édition, de son côté, est bien loin de l’image que je m’étais faite de ce milieu il y a quelques années. Un roman, je le crois, a besoin de nombreuses personnes pour être réellement complet : assistant et directeur éditorial, correcteur, graphiste, distributeur, community manager ou encore responsable relations. Lorsqu’un auteur gère seul tout cela, il se perd.

Je comprends ce que tu veux dire, pour Amazon j’ai le même constat et concernant les auto-édités je préfère les contacter en direct plutôt que de passer par cette plateforme.

Dans ce roman, tu traites de la mort, de la création du monde, de l’âme mais aussi de religion, le tout sous le prisme de l’Amour. Pourquoi avoir choisi de traiter ces sujets? S’agit-il de questions qui te touchent particulièrement?


Tous ces sujets me touchent, de près ou de loin. Soit personnellement, soit car leurs mystères me fascinent. D’où venons-nous, qui sommes-nous, où allons-nous ? Nous ne savons rien de tout cela, tout en étant persuadés que chaque explication est trop farfelue pour être possible. C’est ainsi que me sont venues les idées de ce roman. Imaginer des réponses à ces questions, en utilisant des faits scientifiques, des expériences réelles menées dans les dernières décennies, etc…

En me documentant, en naviguant dans différents articles de presse, reportages ou forums, je suis tombé sur le récit mythologique de Psyché et Cupidon. L’âme et l’amour, quoi de mieux comme prisme d’un roman, sur ce qui fait de nous des êtres humains.

Effectivement, comme je le dis dans ma chronique, on sent que tu traites l’ensemble des sujets sous le prisme de l’amour et on sent une grande sensibilité entre tes lignes.

Que représente l’écriture pour toi?

Je crois que chaque auteur écrit pour être lu. Pour que ses mots emmènent ses lecteurs ailleurs, leur fassent ressentir des émotions, les touchent. Ecrire, c’est avoir la chance de procurer des émotions aux autres.

Personnellement, l’écriture représente énormément pour moi, c’est véritablement une passion. Quelque chose que j’aime faire, dans laquelle je me sens bien. Et que j’ai bien l’intention de faire pendant de très longues années ☺ 

Ah ben oui, nous y comptons bien! Maintenant nous attendons le prochain roman avec impatience!

Quelles sont tes lectures de prédilection (genre) et tes auteurs incontournables?

Mes lectures s’orientent naturellement vers le polar et le thriller, avec un penchant totalement assumé pour les romans dits « populaires ». Bien que ce terme soit pour moi le plus noble qui soit.

J’aime les auteurs qui osent, ceux qui savent me surprendre. Cela va de Maxime Chattam, Jean-Christophe Grangé, Franck Thilliez ou Stephen King à Dan Brown, Guillaume Musso ou encore Marc Levy. Pas de barrières pour moi, tant qu’un auteur me raconte une histoire qui me passionne et de laquelle je ne peux pas décrocher, ça me va  ☺

Si je ne devais en retenir qu’un, ce serait Maxime Chattam. Pour son mélange des genres, pour son style accrocheur et addictif, pour oser nous emmener parfois là où nous ne voulons pas aller.

Tu es à l’origine du projet Phobia, un recueil de nouvelles dont le fruit d’une partie des ventes est reversé à l’association ELA. Peux tu nous dire ce qui t’a poussé à monter ce projet et ce qu’il en est aujourd’hui, plus de six mois après sa parution?

A l’origine, Phobia est né d’une discussion presque anodine avec un autre auteur, Mickael Koudero. Nous avions l’envie partagée de nous engager au profit d’une association venant en aide à des enfants. Donner de notre temps, de notre passion, pour venir en aide à d’autres. Phobia a pris rapidement beaucoup d’ampleur, bien plus que ce que nous avions imaginé, pour arriver à ce recueil réunissant 14 auteurs, édité par J’ai Lu, et qui a déjà amené plus de 20 000€ à l’association ELA.

Nous travaillons d’arrache-pied depuis plusieurs mois maintenant, avec l’association ELA, pour donner une suite à ce projet et en faire un rendez-vous récurrent. Je crois vraiment en ce nouveau projet et j’espère réellement que nous parviendrons à faire encore mieux que Phobia, pour amener encore plus de fonds à l’association ELA. A suivre donc 😉

Voilà une belle histoire… J’espère que ce second projet verra le jour et tu peux dès à présent compter sur le Collectif Polar pour le mettre en lumière!

Un petit mot pour la fin?

 Aimez ☺ 

12 réflexions sur “Papote d’auteur : Ophélie était avec Damien Eleonori

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