Nicolas Lebel à l’honneur # 21 – mars 2019

Nicolas Lebel à l’honneur # 21 – mars 2019

En ce mois de mars c’est Nicolas Lebel que j’ai décidé de mettre en avant.

Mais avant de vous expliquer pourquoi c’est Nicolas qui poursuit cette nouvelle rubrique sur notre blog, je vous en rappelle le principe.

L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! Pour participer, rien de plus simple :
  • une photo de l’auteur
  • une bref biographie de lui
  • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !
Pour participer, vous n’avez plus qu’à me laisser un commentaire avec le lien vers votre article et je l’ajouterai au mien 🙂 Alors à vos claviers !

 

Mais revenant à notre auteur à l’honneur

Nicolas Lebel

Pourquoi je vous parle de cet auteur

Il y a un peu plus de 6 ans je découvrais un nouvel auteur et son premier polar m’a tout de suite plu. Un coup de cœur immédiat.

J’ai aimé tout de suite son écriture, l’humour qui parcourait son roman et je me suis instantanément attaché à ses personnages.

Aussi forcément dés que je l’ai vu à l’affiche de son premier salon, je suis allée à sa rencontre. Et les jeune homme était à la hauteur de mes attentes ! hahaha !

Nouveau coup de coeur.

Aussi je lui demandais s’il voulais bien participer à un apéro polar. Il a répondu sans hésiter. Émue que j’étais. Et après avoir réussi à accorder nos agendas le 19 décembre 2015 la chose fut faite !

 

Apéro polar Nicolas Lebel et Martine Nougué

 

Sa Biographie

Nicolas Lebel  est né le 29 novembre 1970 à Paris.

Il est linguiste, traducteur et enseignant.

Il est également auteur de romans policiers.

Nicolas Lebel a fait des études de Lettres et d’anglais puis il s’est orienté vers la traduction. Il est parti en Irlande quelque temps avant de devenir professeur d’anglais. Il enseigne aujourd’hui dans un lycée parisien.

Passionné de littérature et de linguistique, il publie en 2006 une première fiction, une épopée lyrique en alexandrins: « Les Frères du serment ».

En 2013, il publie aux Éditions Marabout « L’Heure des fous », en 2014, « Le Jour des morts », en 2015, « Sans pitié, ni remords » puis, en 2017, « De cauchemar et de feu », quatre romans policiers caustiques où histoire, littérature et actualités se mêlent, des romans noirs qui interrogent et dépeignent la société française contemporaine avec humour et cynisme, dont le ton est souvent engagé, et le propos toujours humaniste. Ces trois romans mettent en scène le capitaine Mehrlicht.

Finaliste de la Plume de Cristal du FIFP Liège 2013 et finaliste du Prix du meilleur polar francophone Montigny 2013, il vit à Paris.

 

 

Sa Bibliographie.

Le tout dernier

Dans la brume écarlate

 Paru le 27 mars 2019

Suite à la disparition en pleine nuit de sa fille Lucie, une étudiante, une femme sollicite le capitaine Mehrlicht au commissariat du XIIe arrondissement de Paris. Son équipe est alors appelée au cimetière du Père-Lachaise où les gardiens ont découvert une mare de sang, sans présence de corps. Un peu plus tard, le corps exsangue d’une femme est retrouvé dans la Seine.

 

Le premier polar

L’heure des fous

janvier 2013

Paris : un SDF est poignardé à mort sur une voie ferrée de la gare de Lyon. « Vous me réglez ça. Rapide et propre, qu’on n’y passe pas Noël », ordonne le commissaire au capitaine Mehrlicht et à son équipe : le lieutenant Dossantos, exalté du code pénal et du bon droit, le lieutenant Sophie Latour qui panique dans les flash mobs, et le lieutenant stagiaire Ménard, souffre-douleur du capitaine à tête de grenouille, amateur de sudoku et de répliques d’Audiard…
Mais ce qui s’annonçait comme un simple règlement de comptes entre SDF se complique quand le cadavre révèle son identité. 
L’affaire va entraîner le groupe d’enquêteurs dans les méandres de la Jungle, nouvelle Cour des miracles au cœur du bois de Vincennes, dans le dédale de l’illustre Sorbonne, jusqu’aux arrière-cours des troquets parisiens, pour s’achever en une course contre la montre dans les rues de la capitale.
Il leur faut à tout prix empêcher que ne sonne l’heure des fous…

 

Ce titre devrait reparaître chez Le Livre de poche en mai prochain

 

 Le deuxième polar

Le jour des morts

mai 2014

 

Paris à la Toussaint. Le capitaine Mehrlicht, les lieutenants Dossantos et Latour sont appelés à l’hôpital Saint-Antoine : un patient vient d’y être empoisonné.

Le lendemain, c’est une famille entière qui est retrouvée sans vie dans un appartement des Champs-Élysées. Puis un couple de retraités à Courbevoie…

Tandis que les cadavres bleutés s’empilent, la France prend peur : celle qu’on surnomme bientôt l’Empoisonneuse sévit et semble décimer, au hasard, des familles aux quatre coins de France depuis plus de quatre décennies. Les médias s’enflamment alors que la police tarde à arrêter la coupable et à fournir des réponses : qui est cette jeune femme d’une trentaine d’années que de nombreux témoins ont croisée ?

Comment peut-elle tuer depuis quarante ans et en paraître trente ? Surtout, qui parmi nous sera sa prochaine victime ? Dans la tornade médiatique et la vindicte populaire, chacun reconnaît la tueuse – elle est une voisine, une soeur, une ex -, et la chasse aux sorcières s’organise.

Mais derrière l’Empoisonneuse, c’est la Mort elle-même qui est à l’oeuvre, patiente et inexorable : nul ne lui échappera.

 

3e polar

Sans pitié ni remords 

 août 2015

Une enquête sous haute tension

9 novembre. Le capitaine Mehrlicht assiste aux obsèques de son ami Jacques Morel. Quelques heures plus tard, un notaire parisien lui remet une enveloppe contenant un diamant brut : l’oeil d’une statue dérobée au Musée des Arts d’Afrique et d’Océanie dix ans plus tôt, le Gardien des Esprits, recherchée depuis par la Police de l’Art.

De leur côté, les lieutenants Latour et Dossantos sont appelés pour constater un suicide, puis assistent à la défenestration d’une femme qui avait réclamé la protection de la police. Les deux victimes avaient un point commun : elles travaillaient ensemble au musée…

La chasse au trésor organisée par Jacques vire alors au cauchemar. Que cherchent ces anciens légionnaires, qui apportent la guerre à Paris dans un jeu de piste sanglant jalonné de cadavres ? Et comment les arrêter ?

Mehrlicht et son équipe ont quarante-huit heures pour boucler cette enquête sous haute tension, dans laquelle bouillonnent la fureur et les échos des conflits qui bouleversent le monde en ce début de XXIe siècle.

le 4e polar

 

De cauchemar et de feu

Paris, à quelques jours du dimanche de Pâques.

Un homme d’une soixantaine d’années est retrouvé assassiné dans un pub, une balle dans chaque genou, une troisième dans le front.

L’autopsie révèle sur son corps une fresque d’entrelacs celtiques et de slogans nationalistes nord-irlandais. Trois lettres barrent le haut de son dos : IRA.

Le capitaine Mehrlicht fait la grimace. Enquêter sur un groupe terroriste en plein état d’urgence ne va pas être une partie de plaisir. Pourtant, le conflit irlandais semble bien s’inviter à Paris…

Nicolas Lebel nous entraîne sur la piste d’un tueur pyromane, un monstre né il y a plus de quarante ans au coeur des violences de la guerre civile, qui vient rallumer les feux de la discorde dans les rues de la capitale.

 

Son premier roman

Norik, conteur vagabond, arrive dans un village un jour de foire, et commence à raconter l’histoire oubliée du Royaume de Lorn. La magie de ses mots opère, et son auditoire se voit transporter à travers l’espace et le temps au commencement de leur histoire, en une époque trouble et sanglante. « Des cornes et des crocs, des croûtes et des piques, Des monstres de l’enfer se ruent sur le château. Grognant et rugissant, ils chargent en troupeau, Toute vie détruisant de leurs pieux maléfiques. Des cornes et des crocs, des croûtes et des piques, Des skerns, maudits cornus, ont l’humeur à la mort Sous les plaies, les bubons, c’est l’âme qui se tord De ces bêtes de pus aux relents méphitiques […] »

 

Voilà, cher Polardeux,  j’espère vous avoir donné envie de découvrir Nicolas Lebel et de vous lancer dans la lecture de ses 2 romans.

Et si vous le connaissez déjà alors, laissez ici vos impressions de lectures.

14 réflexions sur “Nicolas Lebel à l’honneur # 21 – mars 2019

  1. Joie ! Un polar de Nicolas Lebel, c’est l’assurance de sortir des sentiers battus, la promesse d’une histoire qui entre en résonance avec l’actualité ou l’histoire contemporaine, qui fait sens, comme disent les penseurs. C’est le plaisir d’apprécier une langue riche et savoureuse, une écriture bien tournée, jamais pesante. La certitude de retrouver des personnages uniques en leur genre, terriblement humains quoiqu’un peu animal sur les bords. Last but not least, la signature de Lebel, c’est cet humour ni glacé ni sophistiqué, n’en déplaise à Gottlieb, mais franchement irrésistible. D’ailleurs, je suis sûre qu’il aurait adoré. 🙂

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