La fenêtre de Dieu de Cédric Blondelot

Tolbiac Juillet : la fenêtre de Dieu de Cédric Blondelot. Paru le 30 avril 2017 aux éditions La Völva. 20€. (405 p.) ; 21 x 15 cm

4ème de couverture :

De l’autre côté de l’Atlantique, à Chicago, une femme meurt dans l’incendie de son appartement.
Deux ans plus tard, le 31 Juillet 1979, rue de Tolbiac, en plein Paris, un nouveau-né est abandonné dans un kiosque à Journaux. Alors qu’il chiait sur Le Monde et pissait sur L’humanité, un couple le trouva et l’adopta.
Il fut appelé : Tolbiac Juillet.
Adulte, Tolbiac devient magicien. Ne lui demandez jamais de tour avec des colombes, il les déteste. Quant à son lapin, il n’en a plus. Il l’a bouffé la veille. Mais Tolbiac n’est pas seulement doué pour la prestidigitation, il est aussi un pickpocket de génie.
Sa vie bascule tandis qu’il fume une cigarette dans les toilettes d’une piscine. Il n’en sortira jamais.
Aspiré par la cuvette. Oui, aspiré !
L’impensable se produit alors. Dans le monde où il émerge, Tolbiac découvre la vie qu’il aurait eue s’il n’avait pas été abandonné.

 L’auteur : Cédric Blondelot  est né en  Seine-et-Marne en 1976… il avoue «  l’année de la création du Loto, du premier vol commercial du Concorde, de la finale des Verts à Glasgow ou encore la même année qu’Audrey Tautou, j’étais destiné au métier de laveur de nuages pour qu’ils restent toujours bien blanc, lorsqu’un arc-en-ciel m’a fait dégringoler jusqu’à un de ces bancs de l’université. (note : « les nuages, , l’arc-en-ciel » ce n’est pas moi, formule prêtée généreusement par Grofasol des Bisounours)
Ainsi avant d’écrire, j’ai longtemps calculé. Traqué le X, cité l’alphabet grec sans pour autant parler un mot de cette langue et cuisiné tout un tas de molécules sans jamais y goûter. La science m’a raconté tellement d’histoires au sens noble que moi aussi, un jour, je me suis mis à en écrire. Les équations sont devenues des gens, leur résolution, leur désillusion ; la vie.
Leur folie, une fiction. »
Aujourd’hui scénariste pour la télévision et le cinéma, La Fenêtre de Dieu est mon premier roman

 

 Extrait :
« Ensemble, on avait aimé, fait l’amour, pris des cuites, des gifles, appris la magie et porté le cercueil de Rustrelle. Parfois, on n’avait plus faim l’un de l’autre et il restait six mois dans la penderie. Jusqu’à ce que tout me paraisse fadasse. Sans lui sur le dos, je n’attirais que la compagnie des mous et des cœurs tièdes. Si je n’avais jamais souhaité le réparer, c’était pour ne rien oublier. Ses cicatrices étaient les mienne et qui sait, peut-être un peu aussi celles de Kurt Cobain. Adolescent, après l’explosion du groupe Nirvana, j’imaginais qu’il l’avait réellement porté. Ce qui finalement ne m’attira que des ennuis ; entre ceux qui tentaient de me dépouiller et les autres qui me présentaient comme le plus gros mytho de la terre… En décidant de lui faire peau neuve, contre mon gré, le Vieux avait senti que je devais tourner la page. Il avait eu du nez. »

 

 

La chronique jubilatoire de Dany

La fenêtre de Dieu de Cédric Blondelot

Ni mystique ni tout à fait fantastique, l’auteur s’amuse avec les malheurs d’un enfant abandonné dans un kiosque à journaux à l’angle de la rue de Tolbiac, fin juillet … il s’appellera Tolbiac Juillet. Ca c’est pour l’intrigue principale. Nous suivons également les malheurs d’un perfecto sans fermeture et ça c’est l’intrigue secondaire. La quatrième dimension fait partie également de la galerie de personnages, tous hauts en couleurs et souvent complètement barrés … un délice ! Il s’agit néanmoins d’un vrai roman à suspense, dans un style tout à fait personnel qui fait de ce roman un « page turner » attachant et original. J’attends la suite … ou du moins le prochain roman de ce nouvel auteur

Roman lu et chroniqué à sa sortie … la suite c’est pour très bientôt et l’auteur en parlera sur le blog !

Lu en version numérique. Le format broché est indisponible seules quelques occasions sur le marché – epub 5.90 € ( 351 pages) ; format  papier épuisé – numérique exclusivement

Extraits 
« – Ta grande oeuvre. Gaudí a fait la Sagrada Família, toi tu as bâti de superbes chiottes »
« Il y a trois ans, j’avais franchi la ligne jaune et dans la foulée, la rouge. Je m’étais rapprochée de vrais pickpockets, ceux de la rue pour retrouver la flamme et me comparer à eux.
« Le professeur libéra ses doigts et caressa le minuscule goulet de verre.
– Et nous voici avec un passage ! Einstein a désigné ce tunnel : un trou de ver. Mais c’est là que la théorie et votre expérience s’opposent catégoriquement, reprit-il. Pour voyager d’un univers à l’autre, il est prouvé que la gravité serait telle que votre enveloppe corporelle n’en sortirait pas indemne. Elle serait littéralement broyée. À l’heure actuelle, il en existe plusieurs types : le trou de ver de Schwarzschild, de Lorentz.., mais ce sont des solutions mathématiques, non des objets réalistes. D’ailleurs, ni Einstein ni Rosen n’entrevoyaient la possibilité de maintenir ces connexions eu égard au caractère instable de fluctuations quantiques. »
 

12 réflexions sur “La fenêtre de Dieu de Cédric Blondelot

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