Le concours de Nouvelle de Collectif Polar


Concours de nouvelles, 4 ans du blog

Hello les polardeux et les autres,

Vous le savez chez collectif polar quand c’est notre anniversaire nous aimons vous mettre à contribution.

Nous aimons surtout vous faire participer.

Cette année encore nous comptons sur vous !

Et pour bien fêter notre nouvel anniversaire nous lançons un premier concours de nouvelle.

Pour cela nous avons choisi une thème et défini un règlement.

Le thème nous l’avons voulu festif mais pas que …

Vous allez devoir plancher autour de :  tadam, roulement de tambour

Un anniversaire très spécial…

Classiquement, pour fêter son anniversaire, on invite ses amis, on souffle ses bougies, on ouvre ses cadeaux, on mange du gâteau.

Et puis parfois, rien ne se passe comme prévu : on renvoie les amis, on mange les bougies, on brûle les cadeaux, on renverse le gâteau…

Pire, on ouvre ses amis, on les farcit de bougies, on les offre en cadeau, on se tire avec le gâteau…

C’est quoi pour vous un anniversaire qui dégénère ?

Le règlement, maintenant :

 

Avant de vous inscrire, vérifiez bien que vous êtes abonné au blog. C’est impératif.

Vos textes devront être libres de droit, c’est-à-dire que vous nous garantissez que vous détenez les droits d’exploitation sur la nouvelle que vous nous envoyez. Vous déclarez notamment que votre nouvelle est entièrement originale et ne contient aucun emprunt à une autre œuvre de quelque nature que ce soit, qui serait susceptible d’engager la responsabilité du Collectif. Toutes les nouvelles qui respecteront la forme comme le fond de ce concours seront publiées sur le blog.

Afin de participer au concours, les candidats devront rédiger une nouvelle inédite et libre de droit sur le thème d’Un anniversaire très spécial dactylographiée en Arial 11 et de 1500 mots maximum.

Les nouvelles trop longues ne seront pas prises en compte par le comité de lecture.

Pour ce concours, un comité de lecture choisira d’une part les nouvelles qui figureront dans le recueil et d’autre part déterminera les 3 lauréats de ce concours. Les œuvres seront jugées tant sur les qualités littéraires que sur les contraintes du concours. Le comité de lecture se laisse le droit de refuser une nouvelle et le libre arbitre du comité ne pourra en aucun cas être mis en doute ! Le comité sera constitué de certains des membres du Collectif Polar dont le nombre pourrait fluctuer en fonction du nombre de nouvelles proposées.

Ce concours pourra donner lieu à une publication papier. Ce recueil ne sera pas commercialisé, il s’agira juste d’une mise à disposition à prix coûtant pour les éventuels contributeurs de notre concours et ce sur une période limitée. Il ne pourra pas donner lieu à des droits d’auteurs.

Les 3 lauréats se verront offrir le recueil papier des nouvelles.

Vous avez jusqu’au 30 juin pour jouer.

Il vous faut envoyer vos textes à l’adresse du blog : collectif.polar@gmail.com

Lors de votre inscription, je vous demanderai de nous joindre le petit texte ci-dessous dans le corps du mail qui vaut pour votre pleine acceptation du règlement du concours :

BULLETIN D’INSCRIPTION




BULLETIN D’INSCRIPTION

 

Nom :


Prénom :


Né(e) le :


Adresse :


Téléphone :


Courriel :


Titre de l’œuvre :


J’autorise la publication de mon texte et j’accepte le règlement du jeu concours du blog Collectif Polar

 

Signature






ll vous faut envoyer vos textes, nouvelle et bulletin d’inscription, à l’adresse du blog :

collectif.polar@gmail.com

Voilà chers lecteurs, à vos plumes maintenant.

Nous, nous sommes prêts, on vous attend

 

Une putain d’histoire – Bernard Minier


Une putain d'histoire MinierLe livre : Une putain d’histoire de Bernard Minier. Paru le 12 mai 2016 8€30 ; (597 p.) ; illustrations en noir et blanc, cartes ; 18 x 11 cm

4e de couv :

Hors des flots déchaînés, une main tendue vers le ciel. Un pont de bateau qui tangue, la pluie qui s’abat, et la nuit… Le début d’une «putain d’histoire».

Une histoire d’amour et de peur, de bruit et de fureur. L’histoire de Henry, 17 ans, que le meurtre de sa petite amie plonge dans l’enfer du soupçon. Sur son île, Glass Island, battue par les vents, cernée par la brume 360 jours par an et uniquement accessible par ferry, tout le monde connaît tout le monde, jusqu’au plus noir de ses secrets. Ou du moins le croit-on.

Quand la peur gagne, la vérité s’y perd…

 

 

 

bernard minier fsn
L’auteur : Dès la parution de son premier roman, Glacé, prix du meilleur roman francophone du festival Polar 2011 de Cognac, Bernard Minier rencontre un très grand succès. Ses deux derniers ouvrages, Le Cercle et N’éteins pas la lumière, le confirment comme un auteur incontournable du polar français. Ses romans sont traduits dans quatorze langues.

 

 

Extrait :
J’ai continué à fixer les photographies – ces témoignages d’une enfance heureuse. Heureuse : vraiment ? Existe-t-il témoignage plus mensonger que celui d’une photographie ? Plus je les scrutais, plus j’avais l’impression de voir autre chose dans ces souvenirs : un petit garçon qui jouait, qui s’amusait, mais qui avait toujours un air triste. Parce qu’au fond de lui, il savait que la situation n’était pas ce qu’elle aurait dû être. Il l’avait toujours su, ce petit garçon – je m’en rendais compte à présent -, il avait toujours su que sa mère n’était pas une de ces femmes, qu’elles avaient pris sa place, qu’elles jouaient son rôle mais qu’elles ne la remplaceraient jamais.
Les larmes se sont mises à couler sur mes joues.
Il savait pertinemment, au tréfonds de son être, qu’il était un orphelin, un enfant adopté, un petit être déplacé… Il le savait d’instinct, comme un animal sauvage, qui feint d’être domestiqué mais qui n’en oublie pas pour autant la liberté d’antan.

Le OFF de OPH

 » Une putain d’histoire » de Bernard Minier, jamais un roman n’aura porté aussi bien son nom!

Quand Henry et ses amis se mettent à la recherche de l’assassin de l’une de leurs amie, ça vous donne une « putain d’histoire » dans laquelle je me suis revue à quinze ans à me raconter les miennes devant les fictions télé… le récit à la première personne du singulier m’a permis de m’identifier à chaque fois à Henry, retrouvant les codes des adolescents dans un récit résolument moderne.

« Une putain d’histoire » c’est un vrai polar comme je les aime, avec des personnages si bien dépeints qu’ils ont pris vie dans mon esprit au point d’en devenir presque palpables… Henry, Charlie, Naomie auraient pu être ces ados que je croise chaque jours dans le métro… Mais les personnages à eux seuls ne font pas toute une histoire et Bernard Minier nous sert ici un repas complet avec mise en bouche pour vous ouvrir l’appétit, un plat copieux mais terriblement bien assaisonné et un dessert explosif qui vous laisse scotché dans les dernières pages!

 » Au commencement était la peur…

Hors des flots déchaînés, une main tendue vers le ciel. Un pont de bateau qui tangue, la pluie qui s’abat, et la nuit… Le début d’une  » putain d’histoire « .
Une histoire d’amour et de peur, de bruit et de fureur. L’histoire de Henry, 17 ans, que le meurtre de sa petite amie plonge dans l’enfer du soupçon. Sur son île, Glass Island, battue par les vents, cernée par la brume 360 jours par an et uniquement accessible par ferry, tout le monde connaît tout le monde, jusqu’au plus noir de ses secrets. Ou du moins le croit-on.
Quand la peur gagne, la vérité s’y perd… « 

Je me suis attachée à Henry et ses amis, j’ai eu peur avec eux au cours de l’enquête, je voulais comme eux retrouver l’assassin de leur amie… Mais quand la tempête a cessé et que le calme est revenu sur Glass Island, j’ai eu du mal à me remettre de cette « Putain d’histoire »!