Rosny soit qui mal y pense saison 3, le retour


Hello mes polardeux

je reviens vous parler de Rosny soit qui mal y pense

qui aura lieu le week-end prochain.

Il y a eu quelques petits changement du coup voici les toutes dernières infos à savoir.

Pour la 3ème année consécutive, le salon du polar de la Fnac Rosny 2 revient le week-end du 18 et 19 mai prochain.

Ce salon nous est toujours proposé par la sémillante libraire de la Fnac, j’ai nommé Caroline Valat

Claire Favan succède à Olivier Norek et à Sire Cédric pour présider cette nouvelle édition. Elle sera présente sur les deux journées, voici le reste du casting :

Patrick Bauwen, Maxime Chattam, Paul Colize, R.J. Ellory, Johana Gustawsson, Nicolas Lebel, Jérôme Loubry, René Manzor, Agnès Naudin et Olivier Norek seront présents le samedi 18 mai de 11h à 18h.

Amélie Antoine, Solène Bakowski, Olivier Bal, Sandrine Collette, Jacques Expert, Eric Giacometti, Benoît Philippon, Jacques Ravenne, Cédric Sire et Franck Thilliez seront présents le dimanche 19 mai de 11h à 18h.

Cette année, des illustrateurs de bandes dessinées feront également partie du Salon, Stéphane Levallois et Michel Montheillet seront présents le samedi et Yomgui Dumont et Sandrine Goalec le dimanche.

Le comédien Lionel Aknine s’occupera de la partie animation une fois encore et vous fera gagner des lots de livres, des goodies ainsi que votre portrait robot.

Nouvelle nouveauté cette année, des blogueurs animeront des têtes à têtes avec les auteurs tout au long du week-end :

Il y aura toujours mes amis

Yvan Fauth du blog « Emotions-Blog littéraire et musical » https://gruznamur.com/,

David Smadja du blog « C’est contagieux » https://cestcontagieux.com/,

Ophélie Cohen du blog « Quand Ophé’Lit » http://www.quandophelit.fr/,

Jean-Paul Dos Santos Guerreiro du blog « Le ressenti de Jean Paul » https://leressentidejeanpaul.com/,

Mais il y aura aussi d’autres amies pour mon plus grand plaisir et le votre aussi j’espère

Delphine Leroy du blog « Mes évasions livresques »  http://aufildesevasionslivresques.blogspot.com/?m=1

et Maud Vandenbyvanghe du blog « Les lectures de Maud » https://leslecturesdemaud.com/

Et bien sur

Geneviève Van Landuyt (oups c’est moi) la porte-Flingue en chef du blog « Collectif Polar : Chronique de Nuit » https://collectifpolar.com/,

De plus

Un studio photo sera installé à l’entrée du magasin ayant pour décor une salle de tribunal et des ardoises sur cette thématique vous permettront de poser à plusieurs devant la photographe.

L’atelier maquillage a eu un succès fou l’année dernière et revient cette année ! Il vous sera proposé des maquillages effets spéciaux.

 

Les infos pratiques

Pour vous rendre au Salon, la Fnac se trouve au centre commercial Rosny 2 à Rosny sous Bois (93110).

 Si vous venez par le RER E, la station est Rosny Bois Perrier.

 Si vous venez en voiture par l’autoroute A86, prendre la sortie centre commercial Rosny 2.

 (n’hésitez-pas à vous garer sur les parkings du haut, il y a des travaux pour la future ligne de métro qui arrive bientôt)

 https://www.fnac.com/Rosny-2/Fnac-Rosny-2/cl64/w-4

 La Fnac Rosny 2 vous attend nombreux la semaine prochaine !

 https://www.facebook.com/events/2025763167715907/.

Voilà, j’espère vous y voir. Et si par hasard, je ne vous reconnaissais pas, (bien oui j’ai une mémoire de Dory et je ne suis pas physionomiste), venez me faire un petit coucou.

A bientôt mes polardeux.

Sinon ce sera à Saint Maur en Poche

 

La femme du banquier de Cristina Alger


Le livre: La femme du banquier de Cristina Alger. Paru le 27 mars 2019 aux éditions Albin Michel. 21,€90 ; 416 pages; 14 x 21 cm
 
4ème de couverture:

L’épave d’un avion privé à destination de Genève est retrouvée dans les Alpes. Parmi les victimes : Matthew Lerner, cadre dirigeant de la Swiss United, célèbre banque offshore.
Seule face aux secrets qu’il a laissés derrière lui, Annabel, la jeune veuve de Matthew, finit par comprendre que sa mort n’a rien d’accidentel, et se retrouve prise dans un jeu de cache-cache terrifiant… de Marina Tourneau, une ambitieuse journaliste qui enquête sur un récent scandale lié à la Swiss United. Mais cette dernière osera-t-elle publier son article ?
Après le succès de l’éblouissant Park Avenue, Cristina Alger plonge dans le monde opaque de la haute finance. Ce roman où glamour, corruption et politique se mêlent dans le secret des coulisses du pouvoir raconte aussi la quête éperdue d’une femme pour découvrir la vérité sur un homme qu’elle croyait connaître.

L’auteur: Cristina Alger est issue d’une grande famille de la finance new-yorkaise.
Son père est mort le 11 septembre 2001 dans les tours.
Diplômée de l’Université d’Harvard en 2002 et de la faculté de droit de New York en 2007, elle a travaillé comme analyste financière pour Goldman Sachs et comme juriste pour Wilmer, Cutler, Pickering, Hale, & Dorr.
La femme du banquier est son troisième roman.
Extrait:
« Il y a tout un monde offshore Miss Tourneau. Un monde d’argent sale, caché dans des comptes-écrans, qui appartient à des personnes très puissantes et très dangereuses. Imaginez si vous pouviez consulter leurs comptes bancaires. Être au courant de leurs transactions. De leur réseau. Je parle de chefs de cartels. De terroristes. De grands dirigeants. Et même, de gens que vous connaissez, de gens que vous avez côtoyés à l’école, qui vivent juste en face de chez vous. »

Le OFF de OPH

La femme du banquier de Cristina Alger


Annabel, Marina, Zoé… Trois femmes. Trois histoires. Un combat…
J’ai choisi ce roman à cause de deux mots: « banque offshore ». Un milieu fermé, nébuleux, complexe. Un univers rarement abordé dans le domaine littéraire ou alors de manière trop théorique, trop financière, trop…imbuvable!
Ici, ce n’est pas le cas du tout. Au travers de ce roman de Cristina Alger, j’ai pu découvrir et comprendre les mécanismes du blanchiment d’argent, les intrications entre sociétés écrans, avocats véreux, financiers peu scrupuleux et « grands » de ce monde assoiffés d’argent.  

Une intrigue à tiroirs intelligente et passionnante, portée non seulement par la plume délicate de son auteur mais aussi et surtout par trois femmes d’une force exceptionnelle. Ce roman, bien que se déroulant dans un univers ou le mâle est roi, est profondément féminin. Féminin sans être féministe. Féminin sans tomber dans les clichés.

Le style est fluide et enlevé. Le rythme ne s’essouffle jamais. Les 416 pages se lisent rapidement au point que j’en aurais souhaité plus. Pas dans l’aboutissement de l’histoire, mais plus avec ces personnages. Plus dans cet univers.

A mi-chemin entre les affaires Wikileaks et Panama Paper qui ont inspirés Cristina Alger, ce roman mêle argent, pouvoir, secrets, séduction avec une touche de glamour. Des ingrédients savamment dosés et mélangés pour vous offrir un très bon moment de lecture.