La femme du banquier de Cristina Alger

Le livre: La femme du banquier de Cristina Alger. Paru le 27 mars 2019 aux éditions Albin Michel. 21,€90 ; 416 pages; 14 x 21 cm
 
4ème de couverture:

L’épave d’un avion privé à destination de Genève est retrouvée dans les Alpes. Parmi les victimes : Matthew Lerner, cadre dirigeant de la Swiss United, célèbre banque offshore.
Seule face aux secrets qu’il a laissés derrière lui, Annabel, la jeune veuve de Matthew, finit par comprendre que sa mort n’a rien d’accidentel, et se retrouve prise dans un jeu de cache-cache terrifiant… de Marina Tourneau, une ambitieuse journaliste qui enquête sur un récent scandale lié à la Swiss United. Mais cette dernière osera-t-elle publier son article ?
Après le succès de l’éblouissant Park Avenue, Cristina Alger plonge dans le monde opaque de la haute finance. Ce roman où glamour, corruption et politique se mêlent dans le secret des coulisses du pouvoir raconte aussi la quête éperdue d’une femme pour découvrir la vérité sur un homme qu’elle croyait connaître.

L’auteur: Cristina Alger est issue d’une grande famille de la finance new-yorkaise.
Son père est mort le 11 septembre 2001 dans les tours.
Diplômée de l’Université d’Harvard en 2002 et de la faculté de droit de New York en 2007, elle a travaillé comme analyste financière pour Goldman Sachs et comme juriste pour Wilmer, Cutler, Pickering, Hale, & Dorr.
La femme du banquier est son troisième roman.
Extrait:
« Il y a tout un monde offshore Miss Tourneau. Un monde d’argent sale, caché dans des comptes-écrans, qui appartient à des personnes très puissantes et très dangereuses. Imaginez si vous pouviez consulter leurs comptes bancaires. Être au courant de leurs transactions. De leur réseau. Je parle de chefs de cartels. De terroristes. De grands dirigeants. Et même, de gens que vous connaissez, de gens que vous avez côtoyés à l’école, qui vivent juste en face de chez vous. »

Le OFF de OPH

La femme du banquier de Cristina Alger


Annabel, Marina, Zoé… Trois femmes. Trois histoires. Un combat…
J’ai choisi ce roman à cause de deux mots: « banque offshore ». Un milieu fermé, nébuleux, complexe. Un univers rarement abordé dans le domaine littéraire ou alors de manière trop théorique, trop financière, trop…imbuvable!
Ici, ce n’est pas le cas du tout. Au travers de ce roman de Cristina Alger, j’ai pu découvrir et comprendre les mécanismes du blanchiment d’argent, les intrications entre sociétés écrans, avocats véreux, financiers peu scrupuleux et « grands » de ce monde assoiffés d’argent.  

Une intrigue à tiroirs intelligente et passionnante, portée non seulement par la plume délicate de son auteur mais aussi et surtout par trois femmes d’une force exceptionnelle. Ce roman, bien que se déroulant dans un univers ou le mâle est roi, est profondément féminin. Féminin sans être féministe. Féminin sans tomber dans les clichés.

Le style est fluide et enlevé. Le rythme ne s’essouffle jamais. Les 416 pages se lisent rapidement au point que j’en aurais souhaité plus. Pas dans l’aboutissement de l’histoire, mais plus avec ces personnages. Plus dans cet univers.

A mi-chemin entre les affaires Wikileaks et Panama Paper qui ont inspirés Cristina Alger, ce roman mêle argent, pouvoir, secrets, séduction avec une touche de glamour. Des ingrédients savamment dosés et mélangés pour vous offrir un très bon moment de lecture.

9 réflexions sur “La femme du banquier de Cristina Alger

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