Résultat concours : Morgan Audic,, De bonnes raisons de mourir.


Il y a quelques jours,

en partenariat avec Les Éditions Albin Michel,

le collectif Polar, Chronique de nuit vous propose de gagner 3 exemplaires

du dernier roman de Morgan Audic,

De bonnes raisons de mourir.

Pour remporter ce livre nous vous demandions

«pourquoi vous auriez envie de (re)découvrir cet auteur très prometteur ! »

 

Voici quelques réponses de nos lecteurs et lectrices : 

 

Réponse 1 : 

Bonjour,
Suite au concours organisé sur votre blog afin de gagner De bonnes raisons de mourir de Morgan Audic, je participe en répondant à la question :

« Dites-nous pourquoi vous auriez envie de (re)découvrir cet auteur très prometteur ! »

J’ai envie de le découvrir car j’en entends beaucoup de bien. Parce que l’intrigue a l’air excellente, et parce que l’auteur est breton, tout comme moi ^^
Mais aussi parce que je m’intéresse beaucoup aux événements marquants de notre monde, et ceux de Tchernobyl et de Prypiat sont clairement deux des plus importants du siècle dernier.
Voilà, ce sont ici les raisons principales ! Après, j’aime frémir, réfléchir, et être scotché sur mon canapé lors d’une lecture, et je pense que ce roman peut faire les trois à la fois ^^
Merci pour ce concours !

Réponse 2 :

Bonjour Geneviève 

J’ai très envie de découvrir cet auteur car j’adore les surprises. Découvrir un nouvel auteur, c’est un peu comme écolo et une terre inconnue : on ne sait pas à quoi s’attendre mais on espère une bonne surprise. On ne connait pas encore son style et on n’a donc pas d’à priori. Il arrive que ces découvertes soient décevantes mais souvent ce sont de véritables pépites. Alors oui, j’ai très envie de découvrir Morgan Audic
Voilà mon petit texte pour le concours
Bonne soirée

Réponse 3 :

Je participe avec plaisir
 En fait, je ne connais pas cet auteur mais après avoir vu la BO dévoilée par les Editions Albin Michel, ma curiosité a été plus que titillée.

Réponse 4

Bonjour, je tente ma chance avec plaisir 🙂 

J’aimerais découvrir ce roman car son contexte est singulier… les thrillers autour de Tchernobyl ne courent pas les rues. Cerise sur le gâteau : l’auteur est de St Malo et j’aime bcp St Malo 

 

Pour gagner il fallait Être abonné au blog et à sa newsletter. Et m’envoyer le mail ou le nom de votre blog avec lequel vous vous êtes abonné.

Voici les trois chanceux lauréat,

Chanceux parce que ce livre est un sacré coup de cœur pour moi et nombre de lecteurs.

D’ailleurs voici mon avis sur De bonnes raisons de mourir.

 

 

Un cadavre atrocement mutilé
suspendu à la façade d’un bâtiment.
Une ancienne ville soviétique envoûtante et terrifiante.
Deux enquêteurs, aux motivations divergentes,
face à un tueur fou qui signe ses crimes
d’une hirondelle empaillée.
Et l’ombre d’un double meurtre perpétré en 1986, la nuit où la centrale de Tchernobyl a explosé…

Morgan Audic signe un thriller époustouflant dans une Ukraine disloquée où se mêlent conflits armés, effondrement économique et revendications écologiques.

 

 

 Mais revenant à nos moutons

Alors les gagnants sont :

Ludovic

Karine 

Charlie Yannick

Bravo à vous trois, envoyez moi votre adresse postale à collectif.polar@gmail.com

Profitez-en pour m’envoyer sur  le mail ou le nom de ton blog avec lequel vous  vous êtes abonné à https://collectifpolar.com

 

Une fois tout ceci enregistré, les  éditions Albin Michel vous ferons parvenir votre exemplaire de

De bonnes raisons de mourir de Morgan Audic.

 

A très vite et félicitation vous allez vous régaler

 

Une affaire de famille  de Hirokazu Kore-eda


Le livre : Une affaire de famille  de Hirokazu Kore-eda. Paru le 28 novembre 2018  aux éditions JC Lattès. 18 € ; (256 pages) ; 13×20 cm. Traduit du japonais par Corinne Atlan.

4ème de couverture :

Au retour d’une expédition de vol à l’étalage avec son fils, Osamu recueille dans la rue une petite fille qui semble livrée à elle-même et qui lutte pour survivre dans le froid glacial. D’abord réticente à l’idée d’abriter l’enfant, la femme d’Osamu accepte de s’occuper d’elle lorsqu’elle comprend que ses parents la maltraitent.

Malgré leur pauvreté, les membres de cette famille semblent vivre heureux, jusqu’à ce qu’un événement inattendu ne révèle leurs secrets les plus terribles…
L’auteur :  HIrokazu Kore-eda est né à Tokyo en 1962. Lui qui rêvait de devenir romancier a fait ses débuts comme assistant réalisateur à T.V. Man Union et s’est lancé dans le cinéma. Il est notamment l’auteur de Nobody knows (2004), Tel père, tel fils (2013), Notre petite sœur (2015) et Après la tempête (2016). Son œuvre est marquée par les thèmes de la filiation, la mémoire, la perte et la mort, ainsi que par l’entremêlement de la fiction et du récit documentaire.
Corinne Atlan, la traductrice, est romancière et essayiste, et a traduit une soixantaine d’œuvres japonaises, parmi lesquelles les romans de Murakami.
Extrait :
– Si on te tapait, tu sais, ce n’est pas parce que tu avais été vilaine. Et puis, c’est un mensonge, de dire à quelqu’un qu’on le tape parce qu’on l’aime ou parce que c’est pour son bien.
Nobuyo se souvenait de sa propre expérience, trente ans plus tôt. Sa voix, quelque part, ressemblait un peu à celle de sa mère.
– Quand on aime quelqu’un, voilà ce qu’on fait, dit-elle en serrant l’enfant contre elle, fort, très fort, jusqu’à ce que leurs joues soient collées l’une contre l’autre.
Elle sentait les larmes couler le long de ses joues. Des larmes tiédies par la chaleur du feu qui brulait le survêtement. Rin se tourna vers elle et essuya ces pleurs  de sa petite main.
  

Les émotions de lecture de Cécile

L’histoire d’une famille japonaise vivant de la débrouille. Le père vole à l’étalage aidé de son fils déscolarisé, la mère fait les poches des clients de la blanchisserie où elle travaille tandis que la fille aînée s’exhibe dans un peep-show. Ils recueillent un jour, dans la rue, une fillette maltraitée. Roman écrit par le réalisateur à partir de son film Palme d’or au Festival de Cannes 2018.

Une affaire de famille  de Hirokazu Kore-eda

 

Après la Corée, j’ai pris le ferry direction le Japon pour un voyage chez ses laissés-pour-compte du Japon contemporain. Ce sont un peu des frères ennemis, un passé colonial, la seconde guerre mondiale, les plaies sont assez profondes entre les deux pays mais pourtant les liens sont forts même dans leur différence. La culture n’y échappe pas et leurs sensibilités littéraires m’enchantent.

Hirokazu Kore-eda a pris pour la première fois la plume pour cette affaire de famille qui est aussi un film. Je finirai par aller le voir sans crainte puisqu’il est à la fois le réalisateur et l’auteur de cette perle d’émotions. Que j’aime ces âmes cabossées, les lire comme les écrire, ces familles qu’on se choisit, ou qu’on se crée !

Leurs destins, leurs passés comme leurs avenirs ne font pas de cadeaux à cette famille de bric et de broc. Une veille dame indigne, une mère revêche, un père feignant et expert en vol à l’étalage, un fils qui ne peut pas dire papa à cet homme, une jeune femme avec le peep show comme seul moyen d’obtenir l’attention qu’elle n’a pas, et une petite fille maltraitée ! Sur le papier, peu de choses pour les aimer mais, pourtant, l’auteur-réalisateur avec son style cinématographique nous emporte avec eux.  C’est aussi doux que dur à la fois, ancré dans le réel mais avec une vraie poésie, brute et tendre, cru et délicat. Un mélange doux-amer comme je les apprécie !

 Le Japon comme la Corée gâtent mes émotions et mes lectures en ce moment.