Crime dans les Marolles de Nadine Monfils

Le livre : Les nouvelles enquêtes de Nestor Burma Crime dans les Marolles de Nadine Monfils. Paru le 21 février 2019 chez French Pulp éditions dans la collection Polar. 15€ (175 p.) ; 22 x 15 cm.

4e de couv :

Crimes dans les Marolles

Guy Marchand, président du jury thriller au BIFFF, Festival du film fantastique de Bruxelles, invite son ami Nestor Burma à l’accompagner. Lors d’une soirée, il rencontre la petite amie de Léo Straum, condamné à 26 ans de réclusion pour être accusé d’avoir assassiné ses parents et sa soeur. Il s’est réveillé au milieu de leurs cadavres et déclare ne plus se souvenir de rien. Dans la famille Straum, tout le monde s’aimait et baignait dans le bonheur avant de baigner dans le sang. L’affaire intrigue Burma qui décide d’y fourrer son nez…

L’auteur : Né en 1953, Nadine Monfils est Belge. Elle  vit entre Montmartre et Dives-sur-mer en Normandie. Elle est l’auteur d’une septantaine d’ouvrages Son thriller Babylone Dream, a obtenu le Prix Polar de Cognac en 2007, Coco givée, un thriller autour de Magritte, le prix de la ville de Limoges et Nickel Blues, le prix des lycéens de Bourgogne. Elle a reçu le Prix St Maur en poche pour l’ensemble de son oeuvre. Les vacances d’un serial killer s’est vendu à plus de 250.000 ex à ce jour.

Extrait : 
Que la meilleure chose pour la santé est le plaisir. Baiser, boire un coup, bien bouffer… Le tout est de ne pas exagérer. Encore que… La modération est une nonne et je n’ai pas envie de finir ma vie sur un prie-Dieu. Moi c’que j’aimerais, c’est mourir dans un hôtel de passe, en écoutant Amsterdam de Brel.
« C’était au temps où Bruxelles brusselait… non peut-être ! » 
Nestor Burma à Bruxelles…
Un fait-divers vieux de onze ans. 
Burma ne peux résister à y mettre son nez, à fouiller… 
Nadine Monfils nous offre une balade bucolique et sombre dans le vrai Bruxelles.
« Guy Marchand, mon acteur fétiche, beau comme une Ford Mustang, même à l’âge d’être l’ermite des tarots. Le sourire c’est comme le charme, ça ne vieillit jamais. La pétillance dans le regard non plus. Puis la voix…Signoret et Trintignant, ou encore Jeanne Moreau…Ça te fait une valse à mille temps, rien qu’en te disant bonjour.
Tu parles que j’en ai entendu parler ! Il y a quelques années, cette terrible histoire avait défrayé la chronique. On l’avait surnommée Beast, la bête, parce que le criminel avait fait un carnage. La nuit du 16 juin, un jeune homme, Léo Straum s’était réveillé dans l’entrepôt de textiles de ses parents, situé dans le quartier des Marolles, rue des Capucins, avec son père, sa mère et sa sœur éventrés et lardés de coups de couteaux. Une vraie boucherie. Les murs étaient éclaboussés de sang et le gars ne se souvenait plus de rien. »

Le post-it de Ge

Comme Nestor Burma va si bien à Nadine Monfils !

Ah Nadine comme il m’a fait du bien ton Nestor Burma bruxellois.

Comme tu as bien fait de l’emmener dans la Capitale Belge.

Comme il est bon de parcourir les rue de Bruxelles avec toi.

Avec toi mais pas seulement ! Avec aussi Nestor et son ami Guy Marchand.

Et oui vous ne le saviez peut-être pas mais Nestot Burma et Guy Marchand sont cul et chemise comme on dit chez moi. Laron comme cochon. Faut dire qu’ils partagent les mêmes goûts, pour les bagnoles, pour la bibines enfin la binouse, le whisky et j’en passe et des meilleurs. Les filles aussi, les femmes fatales de préférence.

Alors quand les deux lascars filent au BIFFF, Festival du film fantastique de Bruxelles, on peut s’attendre au pire.

On peut s’attendre surtout au meilleur car c’est Nadine Monfils qui est au commande.

Et pour ce faire, notre auteur part d’un fait divers épouvantable et sordide qui c’est passé en Belgique.

Dans la nuit du 16 juin, un jeune homme, Léon Straum, se réveille dans l’entrepôt de textiles de ses parents situé dans le quartier des Marolles, à Bruxelles. Il découvre les corps éventrés de son père, sa mère et sa soeur mais ne se souvient de rien. Il va être accusé de ce massacre mais sa grand mère et surtout sa petite amie sont persuadées de son innocence. Aussi cette dernière va chargé Burma à enquêter à décharge.

Mais Nestor n’est pas homme à se faire manipuler, il découvrira la vérité quoi qu’il advienne. Pour ce faire il sera aider par un nouveau personnage, un geek, hacker de tout premier plan mais aussi par le commissaire Faroux, un commissaire qui a quelques peu changé. Et ça aussi c’est une excellente idée. Ici notre commissaire est une commissaire. On est au XXIe siècle.

A partir de là, l’imagination débridée de Nadine va faire le reste. La poésie va opérer.  Et cette nouvelle aventure de Nestor Burma prend vie et et il devient une lecture jubilatoire.

 

11 réflexions sur “Crime dans les Marolles de Nadine Monfils

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