Le feu d’artifice des Flingueuses, le bouquet final

Le feu d’artifice des Flingueuses

Hello mes polardeux,

En ce 14 juillet, les Flingueuses, à défaut de bal musette déballent leur musette.

Et c’est un feu d’artifice de bouquins qu’elles ont adorés en ce premier semestre 2019 qu’elles vous proposent en ce jour de fête nationale.

Alors prêt(e)s pour cette bibliographie coup de feu du 14 juillet ?

Allez c’est parti pour un ultime épisode.

 

 

Le feu d’artifice des Flingueuses, le bouquet final

 

Le dernier feu d’Eppy

Entre deux mondes d’Olivier Norek

Ce roman est bouleversant. Il interroge sur l’humanité de chacun de nous, sur l’impuissance face à un système qui ne veut rien faire et laisse la situation pourrir. Sur ces enfants, ces femmes et ces hommes qui n’ont plus rien que l’espoir. Un espoir qui s’amenuise chaque jour. Il met dans la lumière le travail de ces associations qui font de leur mieux avec si peu. Le personnage de Julie en est un formidable exemple. Et puis il y a ces policiers, désabusés, qui doivent gérer l’ingérable et qui se sentent, à raison, totalement oubliés.
Une peinture sociale sans concession, où l’humain est au cœur de tout.
De quoi serions-nous capables, si nous aussi, demain nous devions fuir en laissant notre vie et nos biens derrière nous ?

 

Adam est un policier syrien qui a fui son pays pour se rejoindre sa femme et sa fille, Nora et Maya, qu’il croyait en sécurité en France. Mais elles ont disparu et Adam découvre que, dans ce pays, il existe un endroit situé entre deux mondes où la loi ne s’applique pas. Dès le premier crime commis, Adam décide d’intervenir, aidé de Bastien, un policier français.

 

 

 

 

 

 

 

Le dernier coup de feu de Sofia

Et le mal viendra – Camut, Hug

Une lecture qui donne le tournis, qui vous liquéfie, le mal viendra, c’est certain. Une lecture en profondeur, troublante, bouleversante, provoquant réflexions, interrogations. On y plonge vierge, on en ressort chahuté. Impossible de faire l’impasse sur cette bombe littéraire !

 

 

On vous a alertés sur la préciosité de l’eau, vous n’avez pas voulu voir. Alors on vous a assoiffés, et vous vous êtes entretués. Va-t-il falloir que l’on entasse six mille cadavres d’enfants devant vos portes pour que vous réagissiez enfin ?

 

 

 

 

 

 

Le dernier feu d’Aline

Je ne t’oublie pas, Sébastien Didier

Les dernières pages sont tournées. Premier roman pour Sébastien Didier mais
certainement pas le dernier. Je l’espère et lui souhaite. J’ai tout aimé dans ce
roman. Le rythme et la fluidité de l’écriture qui t’obligent à lire encore et
encore. Les personnages attachants, je parle des gentils évidements. L’auteur
nous parle des liens familiaux forts. Le soutien moral, être là pour l’autre même
(et surtout) dans l’épreuve. Il nous parle d’espoir malgré tout. J’ai fortement
apprécié l’intrigue qui de simple passe à un véritable sac de nœuds. Par quel
bout délier tout ceci ? Tu connais les nœuds simples, les nœuds marins mais les
autres….ceux que l’auteur a inventé pour toi, pour te perdre, pour susciter ta
curiosité. Tu passes de rebondissements en révélations qui parfois te laissent
sans voix.
Roman finaliste et best-seller via la plateforme Fyctia. Succès mérité. Auteur à
suivre incontestablement.

 

Bellevue Park. Ses villas d’architecte, ses espaces verts, ses prestations luxueuses… Pour Marc Vasseur, c’était un rêve. Mais lorsque sa femme disparaît en ne laissant qu’un simple SMS pour toute explication, le rêve tourne au cauchemar.

Les autorités ne tardent pas à classer l’affaire. Un abandon de domicile conjugal comme il s’en produit des milliers chaque année. Mais Marc en est sûr, Sandra ne les aurait jamais quittés ainsi, lui et leur fille Lisa.

Trois mois plus tard, alors que tout espoir semble s’être évanoui, il reçoit une photo qui va bouleverser toutes ses certitudes.

Celle d’une jeune fille, une inconnue, qui arbore un médaillon.

Ce bijou, Marc en est persuadé, c’est celui de Sandra. Celui qu’elle ne quittait jamais.

 

Le dernier feu de Maud

Sex Doll de Danielle Thiery

Premier coup de 💓💓💓de l’année
Une plume que j’affectionne toujours autant, une fluidité et un rythme envoûtants. Les pages se tournent d’elles-mêmes impossible de s’arrêter. L’enquête est minutieuse, ciselée, sans fausse note. Le lecteur est tenu en haleine jusqu’au bout. Aucun temps mort, j’ai été happé par ce récit qui nous tourmente autant que les différents protagonistes. Les personnages sont vivants, poignants, et nous immergent totalement au milieu de cette enquête. Je salue la prouesse de l’auteur avec cet épisode qui soulève également de manière à la fois pudique et démonstrative le problème de la prostitution qui sévit dans tous les milieux sociaux et montre sans leçon de moral ni jugement que ce fléau mute avec les évolutions technologiques et les moyens. J’ai adoré ce livre que je recommande vivement !!! N’ayant pas encore lu tous les épisodes du Commissaire Marion, je vais les reprendre sous peu !! Bonne découverte et lecture

Sex doll

Une enquête de la commissaire Edwige Marion

À Paris, l’ouverture d’un hôtel de passe 2.0, dont les pensionnaires sont des poupées de silicone, ne fait pas l’unanimité. Son jeune propriétaire, précurseur sur le marché du sexe, n’avait pas imaginé les réactions violentes que sa start-up provoquerait…

Dans le même temps, l’Office, dirigé par la commissaire Marion, est confronté à une série de meurtres atroces. Trois femmes sont retrouvées mutilées, des parties de leur corps trafiquées afin d’en faire des créatures parfaites.

La psycho-criminologue Alix de Clavery, dont l’expertise est indispensable sur ce dossier, a mystérieusement disparu. Si Marion devine que ces affaires sont liées, elle n’imagine pas à quel point.

De Paris au Japon, elle traque ce Docteur X qui l’obsède depuis quinze ans.

Le dernier feu de Florence

Le manufacturier de Mattias Köping

Aux quatre coins du monde, depuis longtemps et sans espoir que cela cesse … Mathias Köping nous démontre dans ce roman terrible que les racines humaines du mal forment une touffe impossible à démêler.
En toile de fond, le conflit serbo-croate.
Des personnages qui marquent, une écriture sans temps morts, une réussite. Pour un public averti.

Le 19 novembre 1991, une poignée de paramilitaires serbes massacrent une famille à Erdut, un village de Croatie. Laissé pour mort, un garçonnet échappe aux griffes des tortionnaires, les Lions de Serbie. Un quart-de-siècle plus tard, l’avocate Irena Ilic tente de remonter la piste jusqu’à la tête du commando, le sinistre Dragoljub.

Le 1er avril 2017, les cadavres d’une femme et de son bébé sont retrouvés dans la banlieue du Havre, atrocement mutilés. Niché dans le dark Web, un inconnu sous pseudonyme revendique le double meurtre et propose les vidéos de ses crimes à la vente sur son site Internet… Depuis quand sévit-il ? Prêt à transgresser la loi, le capitaine de police Vladimir Radiche s’empare de l’affaire qui sème la panique sur le pays, au risque de voir l’inimaginable s’en échapper.

Les deux investigations vont se percuter avec une violence inouïe. L’avocate et le flic ont des intérêts divergents et se livreront une guerre sans merci. Emportés dans l’abîme du terrifiant conflit yougoslave, les enquêteurs évoluent dans un vertige noir, gangrené par la violence et la corruption, où les plus pourris ne sont peut-être pas ceux que l’on croit. Crimes contre l’humanité, meurtres en série, fanatismes religieux, trafics entre mafias sans scrupules, l’étau se resserre au fil des chapitres. Les égouts de l’Histoire finiront par déborder et vomir des monstres, trop vite oubliés.

N’ayez pas peur.

Oui, il y a tout cela dans Le Manufacturier. Non, il n’y a pas d’autre issue.

Le dernier feu de  Mamie Danièle

Parasite de Sylvain Forge

Deux volets donc dans ce thriller : l’humain et la technologie. Deux volet qui s’imbrique parfaitement dans cette histoire où l’auteur développe quelques thème qui lui tiennent à coeur : maltraitance et exploitation des personnes fragiles,  souffrance des victimes. Et tout cela avec bien sur un darknet sous-jacent et la haute technologie pour sujet récurrent. 
Le rythme y est soutenu, les chapitres courts, les personnages attachants et singuliers. Sylvain forge une nouvelle fois nous tient en haleine. 

La capitaine Marie Lesaux, fraîchement débarquée au sein de la brigade de protection de la famille de Clermont-Ferrand, se voit confier, sous le sceau de la plus grande des confidentialités, l’étrange mission de tester les capacités de son nouveau coéquipier. Valmont, réputé infaillible et doté d’une puissance de travail sans égale, serait capable d’élucider des affaires non résolues, quelle que soit leur complexité.

De fait, Valmont n’est pas un policier comme les autres, mais bien une somme d’algorithmes, un formidable programme expérimental ultra secret à la puissance de calcul phénoménal mis en place par l’État français pour lutter contre toutes les formes de criminalité : un savant mélange d’intelligence artificielle et de réalité virtuelle que Marie va devoir appréhender pour mieux comprendre le formidable champs des possibles permis par la police 2.0.

Assistée d’Ethan Milo qui a travaillé sur le projet et qui vit cloué dans un fauteuil des suites d’un attentat, mais en but à l’hostilité de certains de ses collègues, la jeune capitaine va mettre Valmont sur le cas du « suicide » d’une fillette d’origine africaine retrouvée au pied d’une tour.
La gamine est-elle vraiment tombée toute seule ? Quel crédit accorder à cette rumeur insistante dans les quartiers, entre terreur et légende urbaine, indiquant qu’une « hyène » vaudou, mi-homme, mi-animal, tournerait dans les citées pour « voler » des jeunes filles ?

Le fait est que des disparitions ont bel et bien eut lieu et que la population se tait. Un symbole étrange, là où il n’y avait été question que de morts naturelles ou d’accidents, se trouve sur bien des scènes de ce qui va très vite devenir des crimes irrésolus.

Il se trame quelque chose dans l’illusoire banalité des jours…

Marie et Ethan Milo, aidés du programme Valmont, vont bientôt être confrontés à une épouvantable vérité venue du fond des âges.

Le dernier feu de mon double maléfique

Le bûcher de Patrice Guirao

Avec ce roman policier, Patrice Guirao s’ouvre à une nouvelle forme d’écriture, là encore intimement liée à cette Polynésie qui visiblement coule dans ses veines.
Et il nous entraîne avec lui dans cette quête de rédemption. Il y distille une ambiance moite, pressante, oppressante servi par une écriture au cordeau, ciselée à merveille avec juste ce qu’il faut d’onirisme. Il nous embarque dans une aventure littéraire sensorielle de laquelle nous sortant sonné mais tellement plus vivant.
Bref une sacrée belle découverte, un énorme coup de cœur.

Derrière chaque paradis, il y a un enfer. Bienvenue en Polynésie !

Dans le lagon de Moorea, les eaux calmes et bleues bercent quelques voiliers tranquilles. Les cocotiers dansent au vent. Les tiarés exhalent leur parfum. Pourtant, à l’abri de la forêt, des flammes se fraient un chemin vers le ciel. Lilith Tereia, jeune photographe, tourne son appareil vers le bûcher. Devant son objectif, des bras, des jambes, des troncs se consument. Et quatre têtes.

Pour quels dieux peut-on faire aujourd’hui de tels sacrifices ? Avec Maema, journaliste au quotidien de Tahiti, Lilith est happée dans le tourbillon de l’enquête. Les deux vahinés croiseront le chemin d’un homme venu de France chercher une autre vie. Un homme qui tutoie la mort.

Le dernier coup de feu de Sylvie K

Le collectionneur de Fiona Cummins

Un tueur en série évadé de prison et passionné par les ossements humains s’en prend à deux enfants, Jakey Frith et Clara Foyle, atteints de la maladie de l’homme de pierre qui déforme le squelette jusqu’à la mort. Le père de Jakey et Etta Fitzroy, une mystérieuse détective, tentent de les retrouver.
L’histoire commence un vendredi à 15h21 elle prendra presque fin le mardi à 4h01. Un page-turner rythmé par les chapitres où chaque jour et chaque heure sont décomptés dès les premières pages. Un premier roman très prometteur

 

Le collectionneur mène une double vie. Monsieur Tout-le-monde dans l’une, il est, dans l’autre, le gardien d’un musée secret qu’ont constitué son père et son grand-père avant lui, une collection d’ossements humains. Les collectionneurs cherchent toujours la rareté, l’objet unique. Et il y a à Londres deux enfants atteints d’une maladie génétique orpheline qui fait se dédoubler les cartilages puis pousser les os jusqu’à l’étouffement, la maladie de l’homme de pierre. Avec un style-cutter aussi efficace que glaçant, Fiona Cummins plonge dans l’âme du psychopathe. Les Anglais ont adoré.

 

 

 

 

 

 

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