Autopsie en huis clos : Laisse tomber de Nick Gardel et Le prieuré de Crest de Sandrine Destombes

Autopsie en huis clos : Laisse tomber de Nick Gardel et Le prieuré de Crest de Sandrine Destombes

Au collectif Polar, on vous a initié à la double (voire triple) chronique.

Poussons le bouchon un peu plus loin…

Et si on chroniquait, avec un auteur, le livre d’un autre auteur ?

Aujourd’hui Sandrine Destombes (Le prieuré de Crest) et Nick Gardel (Laisse Tomber), deux potes , se prêtent au nouveau jeu des flingueuses …

Mieux qu’un huis clos, c’est deux Autopsie en huis clos croisées qu’on vous propose :
Dans un premier temps Sandrine va dire ce qu’il pense du dernier thriller de Nick puis on inverse les rôles !

Mais avant de démarrer nos  » Autopsie en huis clos  » Ge notre porte flingue vous en dit un peu plus nos auteurs.

Sandrine Destombes tout d’abord

Née en 1971, Sandrine Destombes a toujours vécu à Paris. Elle travaille dans la production d’événements depuis plus de vingt ans et profite de son temps libre pour écrire des polars, son domaine de prédilection. Attachée à ses origines italiennes, elle instille son amour des Abruzzes au fil de ses romans.

 

Nick Gardel ensuite :

Natif du 92, transplanté puis réenraciné en Alsace. Nick Gardel garde un amour sans faille pour la Capitale et le goût des voyages en train. Ayant toujours essayé de transformer ses loisirs en travail, il a été tour à tour, vendeur de disques d’occasion, d’informatique grand public, pour finir dans l’Education Nationale. Depuis, cette grande institution lui confie les adolescents les plus en marge du système scolaire, voire de la société.
Mais la marge, c’est ce qui fait tenir les pages du cahier..



Autopsie en huis clos : Laisse tomber de Nick Gardel et Le prieuré de Crest de Sandrine Destombes

Geneviève : Maintenant place à notre autopsie en huis clos avec nos deux auteurs, Sandrine Destombes et Nick Gardel. Mais aussi avec nos deux Flingueuses, Mamie Danièle et Miss Aline sans qui tout cela ne serait pas possible.  

Allez je laisse la place à mes Flingueuses, mais je reste dans le coin, je surveille cette autopsie en huis clos avec attention, on ne sais jamais 😉 😛

Dany : Aline, ce matin nous devons assister Sandrine pour l’autopsie de Laisse tomber et comme Nick est le père de la victime, il doit rester dans la salle d’attente …
Dites-moi quand vous êtes prêtes !

Nick : Moi je suis dans le coin

Dany  et Geneviève: 👍

Miss Aline : Bonjour à tous

Dany : Je crains que la victime reste un moment sur la table …

Sandrine : Me voilà, désolée pour le retard !

Dany : Bonjour Sandrine, tu avais accepté de te pencher sur le cas du dernier roman de Nick Gardel  Laisse tomber … constatations générales tout d’abord ?
Si tu avais à classer ce roman, dans quelle catégorie le placerais-tu ?

Sandrine : Ma constatation générale est que je ne suis pas prête de me lasser de Nick Gardel ! À chaque nouvel opus, je me laisse emporter par ses mots
Un polar humoristique et cynique à souhaits

Dany : quand tu abordes un Gardel, qu’est-ce que tu recherches ?

Sandrine : A me faire du bien, avant tout ! Je sais que je vais passer plusieurs heures avec le sourire aux lèvres. Pas un sourire niais. Un petit sourire en coin de délectation.

Dany : Tu te positionnes comme lectrice … pas comme collègue de plume ?

Sandrine : Non, avec Nick je suis une lectrice à part entière. Nos styles sont bien trop éloignés pour que je fasse un parallèle. J’attends toujours ses sorties avec impatience.

Miss Aline : pas de quatre mains envisageable alors ?

Sandrine : oh non, cela me mettrait beaucoup trop de pression !

Dany : En tant que lectrice donc, tu t’attaches d’abord à l’histoire ou aux personnages ?

Miss Aline et Geneviève : 👍

Miss Aline : Dans ce roman en particulier qu’est ce qui a le plus retenue ton attention ?

Sandrine : Dans les romans de Nick, j’avoue que j’attache une attention particulière aux personnages. Ils me ravissent à chaque fois, ça ne loupe jamais. Ils ont ce quelque chose d’authentique qu’on préfère généralement taire.

Dany : et dans Laisse tomber quel est ton chouchou ?

Sandrine : J’en ai eu plusieurs durant ma lecture. Orsini, bien sûr, mais également Yvonne Meursang

Dany : Tu peux nous dire pourquoi sans spolier les lecteurs ?

Sandrine : Pour les choix qu’ils font une fois leur porte refermée afin d’apprécier leur vie.

Dany : C’est une forme d’identification ?

Sandrine : j’aime les gens qui s’affranchissent des conventions et qui assument leur singularité. Alors il est vrai que dans ce livre, ils le font à couvert mais leur liberté transpire au-delà des murs.

Dany : est-ce que tu aurais pu ou tu pourrais utiliser leurs profils pour l’un de tes romans ?

Sandrine : j’aurais pu d’un point de vue personnalité mais je préfère les laisser à Nick. D’abord parce que ce sont ses personnages et que sa façon de les dépeindre n’a pas son pareil.
D’une certaine manière Nick nous donne le reflet de la nature humaine.

Dany : Et le type de problèmes de voisinage qu’ils rencontrent fait-il écho chez toi ?

Miss Aline : ses personnages sont authentiques, on peut les croiser dans la vraie vie.

Sandrine : Aline, je n’aurais pas mieux dit !
Danièle, je ne peux pas dire que cela fasse écho car j’avoue ne pas trop me préoccuper de mes voisins, ni même de ce que fait ou pense la société d’une manière générale. J’imagine que c’est mon côté parisien. J’habite depuis plus de dix ans dans le même immeuble et je ne pourrais pas vous dire quel est le nom de mon voisin…

Sandrine : Aucune solidarité … aucune animosité donc …

Sandrine : attention, cela ne veut pas dire que je n’aide pas à porter des sacs ou plier des poussettes 😉 mais je ne cherche pas à échanger plus d’un bonjour et un sourire. Et donc je confirme, aucune animosité

Dany : Quand je termine les romans de Nick Gardel,  je regrette toujours qu’ils soient trop courts … même s’il nous laisse peu de personnages en état de continuer l’aventure.

Sandrine : Je vois que nous avons le même souci ! 😛 à chaque fois que j’arrive au dernier chapitre, je lui envoie un message pour le lui faire remarquer.

Dany : Ça s’appelle l’addiction ?

Miss Aline : surement !

Sandrine : je ne vois que ça !

Dany : Si tu avais à convaincre … quelles seraient pour toi les trois bonnes raisons de lire Laisse tomber ?

Sandrine : la première et non négligeable : pour se faire du bien ! la deuxième : pour l’amour du bon mot et enfin parce que l’on garde toujours un peu des personnages de Nick avec soi et que ça aussi ça fait du bien !

Dany : Est-ce que ça justifie que l’on conseille aussi aux lecteurs les autres romans du Mossieur ?

Sandrine : absolument ! Tout l’univers de Nick Gardel est à découvrir.

Miss Aline : Bien qu’il excelle dans son genre, le verrais-tu écrire autre chose ?

Sandrine : compliqué de répondre avant d’avoir lu. J’aime sa plume corrosive, cynique et à la fois bienveillante. Alors j’imagine que s’il la garde dans un autre genre, je le suivrai tout autant.

Dany : Alors en résumé : un polar cynique et humoristique, des personnages authentiques et plus vrais que nature, une action dont on aimerait qu’elle se prolonge … What else ?

Sandrine : un nouvel opus !!! j’aurais aimé une suite de Laisse Tomber mais je le dis de tous ses romans. Alors je lui fais confiance pour le prochain 😉

Dany : On va peut-être demander au père de nous donner quelques infos sur son actu à venir ?
Nick … tu peux entrer !
Laisse tomber a 5 mois, c’est encore jeune … tu as des choses à nous dire sur les mois qui viennent ?

Geneviève : Bonne idée ça Dany. Pardon je ne fais que passé, faites comme si je n’étais pas là !

Nick : Il y a pas mal de chose qui viennent en fait

Dany : Mais encore ?

Nick : Tout d’abord il y a un roman plus sombre avec plus de fond que de personnages.
Un roman « à sujet » que j’ai écrit pour y intercaler une vision que je voulais mettre sur les réseaux sociaux
Puis viendra en 2020 un polar dans ma veine habituelle, même si elle a évolué
Le premier s’appelle Morts Chroniques où il sera question des groupes de lecture FB et le second sera Sans queue ni tête.
On retrouvera dans ce second deux enquêteurs qu’on a déjà croisé au voisinage de Peter Raven…

Dany : Des dates, des éditeurs, des lancements pour ces deux-là ?

Nick : Septembre pour Morts Chroniques. Je porterai ce texte seul.
Pour le second, il est signé chez un éditeur mais la date de sortie n’est qu’envisagée.

Dany : Qu’entends tu par « je porterai seul » ?

Nick : Auto-édition, distribution internet uniquement. Ce roman est pour les réseaux sociaux, il n’aura pas ou peu de vie en librairie sauf pour les librairies qui voudront absolument l’avoir.
C’est aussi un moyen de proximité pour mon lectorat. Les lectrices des groupes sont totalement au cœur de l’intrigue.

Dany : Tu as une date précise ?

Nick : Je pense qu’il sera prêt pour début septembre

Miss Aline : pourquoi garder Morts chroniques de façon intimiste s’il contient un « message » réseaux sociaux ?

Nick : Il ne contient pas de message. C’est juste que le sujet est totalement dérivé de cette vie parallèle que sont les réseaux sociaux. Sans doute qu’une personne extérieure n’y trouverait pas tout le sel que les gens concernés goûteront.

Dany : Et bien pour cette première autopsie on va s’arrêter là et recoudre la victime pour que les lecteurs puissent se la procurer en bon état !

Merci Sandrine d’avoir échangé avec nous sur Laisse tomber …Prochain épisode Nick se venge en taillant dans Le Prieuré de Crest … le dernier de Sandrine Destombes

Miss Aline : Merci Sandrine pour ce moment partagé.

Sandrine : Merci à vous de m’avoir donné cette occasion ! Ce livre mérite qu’on parle de lui !!

Dany : Et l’auteur aussi

Nick , Miss Aline & Geneviève : 👍

Miss Aline : Nick  on en n’a pas fini avec toi…

Quelques heures plus tard ….

Nick : je suis là.

Ge : Moi aussi mais incognito. 😉 

Nick : Comment c’est possible ça ?

Ge : hihi😉 😛

Miss Aline : Bonsoir Nick. Peux tu pour commencer nous donner ton ressenti général sur le roman de Sandrine ?

Nick : C’est un ressenti assez simple à formuler. Je suis perpétuellement en attente du prochain Sandrine Destombes

Miss Aline : Pourquoi ? Qu’est-ce que tu y trouves ou cherches ?

Nick : Je la suis depuis très longtemps et je lui prédis un avenir radieux qui se confirme à chaque roman.
J’aime la force inouïe de ses histoires
Et la puissance de ses personnages.
Sandrine est d’une précision chirurgicale totale dans l’écriture.
Là où personnellement je labyrinthe, elle va à un essentiel toujours juste.

Miss Aline : Donne nous un exemple ! S’il te plaît …

Nick : Mes personnages sont des jeux linguistiques sur une idée forte, un concept individuel. Les siens sont totalement réels.
C’est le cas pour tous. Elle n’a quasiment pas à les définir, elle les laisse vivre.

Dany : Elle ose aborder l’enfance et pas toi me semble-t-il

Nick : Et par quel biais !
Une enfance dénuée de mièvrerie
C’est d’une puissance totale !

Dany : C’est peut-être ce qui rend ces intrigues plus sensibles

Nick : Tout comme sa vision d’une certaine forme de féminisme dans le prieuré

Dany : Oui sans aucun doute elle parle au féminin

Nick : Le prieuré de Crest est un roman de femme par et sur les femmes. Mais pas des femmes amputées ou comparées aux hommes.

Dany : Elles sont modernes ?

Nick : Ce n’est même pas une question de modernité. C’est une question de liberté.

Dany : Mais encore ?

Nick : Le ton est libre. Sandrine ne s’interdit rien. Même celui de refuser la simplicité d’un point de vue unique.
Ses femmes existent totalement. Aussi imparfaites, aussi humaines, aussi honnêtes ou dérangées que pourraient l’être des hommes.
Sandrine pousse ainsi le lecteur à comprendre qu’il n’y a aucun besoin de genrer les histoires
Elle fait d’ailleurs une jolie pirouette en donnant le nom de Gardel à un personnage féminin et de Vernet à un homme.

Dany et Geneviève : 👍

Dany : Oui sans doute … tu penses que l’on peut inverser les rôles en terme de genres et que l’acuité de l’intrigue n’y perdrait pas …

Nick : Oui, aucune nécessité. C’est une histoire qui va au-delà des archétypes de genre.

Dany : A quel personnage pourrais-tu t’identifier ?

Nick : Je ne m’identifie jamais aux personnages. Surtout ceux de Sandrine qui vivent réellement.
J’aime énormément son « héros », apprenti un peu perdu.

Mais j’adorais aussi Max et Brémont

Dany : Moi aussi je trouve que Perceval est une trouvaille qui sert l’aspect didactique du roman !
Les autres dont tu parles sont charismatiques

Miss Aline : comment as-tu perçu l’intrigue dans son déroulement, ses rebondissements ?

Nick : Cette intrigue coule de source. Elle est menée comme le fait toujours Sandrine. Une logique implacable.

Dany : Sans sensiblerie ni effets de manches

Nick : Oui. Les personnages existent, elle leur laisse de la place, et ils déroulent l’histoire

Dany : Est-ce que tu as ressenti les mêmes émotions avec ses précédents romans ?

Nick : Pas exactement. Les autres romans sont construits autour des « héros ». Celui-ci est décousu avant de s’organiser.

Dany : C’est sans doute plus conforme au déroulement d’une enquête … partir d’indices fortuits et/ou épars pour agréger le tout dans des hypothèses réalistes…
Ici le fortuit du début est provoquant à souhait.

Nick : Oui, elle va plus loin encore dans sa gestion des personnages.

Dany : C’est pour ça que l’apprenti gendarme est essentiel.

Nick : Oui, le principe du « candide » qui nous permet de rentrer avec lui dans la technicité des autres.

Dany : Le lieu … penses-tu que l’action aurait pu se dérouler en ville par exemple ?
Avec des policiers à la place des gendarmes.

Nick : Peut-être, mais il y a un décalage avec la technique militaire je pense. Ça rajoute encore à l’ambiance.
Et puis ça ancre l’histoire dans un territoire, ce qui aussi participe au réalisme.
J’aime cette sensation dans les romans de Sandrine.

Dany : La ruralité, les distances entre les lieux, le recours aux experts parisiens de la gendarmerie plus lointains du terrain et de ses contraintes

Nick : Je ne peux pas m’empêcher d’imaginer cette histoire au soleil avec des paysages un peu rocailleux.
Dans les ocres et les bleus

Dany : Tu le vois en film ce roman ?

Nick : Porté à l’écran oui. Avec peut-être la proximité d’une adaptation TV un peu fouillée.
Je n’ai pas d’idée de casting par contre

Dany et Geneviève: 😆

Nick : En plus je trouve que l’histoire appelle à une suite.
Quelque chose qui viendrait plus tard…10 ou 15 ans plus tard.
Même si Perceval pourrait donner de sa mesure dans une autre enquête, je trouve qu’il y a une mise en suspension d’une autre problématique à la fin.

Dany : C’est toi qui va écrire le tome 2 alors …

Nick : Je suis incapable d’avoir la précision de Sandrine.
Ma « méthode » d’écriture interdit toute la réalité qu’elle met dans ses personnages.
Mes persos sont bancals, improbables. Les définir c’est déjà les rencontrer.

Perceval est un jeune gendarme qui intègre une équipe d’experts. Antoine Spisser est un inactif obèse. Vous voyez la différence.

Dany : Il faudrait écrire à 4 mains dans ce cas …

Miss Aline : tu as parlé de différences de techniques police/gendarme… penses tu qu’un roman se doit d’être au plus prés de la réalité ? Le lecteur vient-il chercher une « vérité », une « fiche technique » lorsqu’il lit un polar ou thriller ?

Nick : La réalité n’est absolument pas indispensable. C’est aussi une pression qu’on se met nous-mêmes en tant qu’auteur.
Par exemple d’excellents romans appellent leur flic « inspecteur » alors que ça n’existe pas en France.

Dany : Tout à fait d’accord
Le roman est une fiction pas une enquête d’investigation menée par un journaliste

Nick : On cherche à se rapprocher de la réalité parce qu’il faut bien qu’on trouve une raison de s’inquiéter pour quelque chose.
Et puis c’est aussi quelque chose que l’on « doit » au lecteur. On l’embarque dans l’inconnu, alors autant ne pas lui faire prendre des chemins trop faux. Même si la réalité est souvent très handicapante pour les histoires.
Une trace ADN met entre une et deux semaines à donner un résultat, par exemple.

Dany : La réalité tu la trouves dans le problème social pas dans le détail sinon seuls les spécialistes pourraient s’emparer de thématiques pointues

Nick : Oui, la problématique, le détail social, la réalité sociétale sont bien plus importants, à mon avis.

Dany : Mais dans une fiction on peut rêver d’un monde où on chasse les vrais méchants et qu’on le attrape pour de vrai !

Nick : Je ne sais pas comment fait Sandrine pour systématiquement me rendre ses personnages si réels. C’est une performance.
Cela passe souvent par le non-dit.

Miss Aline : le non-dit est plus explicite parfois que le dit.

Dany : La suggestion est une bonne arme pour l’auteur … elle convient à tous les lecteurs

Nick : J’y arrive parfois avec l’amitié qui existe entre mes héros. Ils passent leur temps à s’engueuler, mais on sent la véritable amitié qui les lie.

Dany :Oui mais … pas dans Laisse tomber !

Nick : Non, cela participe aussi au cynisme du roman. Chacun est seul.
Sauf peut-être avec la sœur grassouillette dont on devine les fractures et la gentillesse.

Dany : On peut résumer ?
Le prieuré de Crest, un roman qui parle de l’enfance, qui entrevoit « une » solution à travers les femmes. Où les enquêteurs hommes et/ou femmes sont plutôt bienveillants.
Tu es d’accord Nick pour dire qu’il s’agit d’un thriller ?

Nick : Je ne sais pas s’il parle de l’enfance.

Dany : la maltraitance tout de même … c’est vrai que malheureusement elle n’a pas d’âge

Nick : Oui c’est une maltraitance universelle.

C’est un thriller qui parle des femmes, de toutes les femmes.
C’est aussi une histoire sur le choix de prendre une route violente pour imposer une vision.

Dany , Aline et Geneviève: 👍

Miss Aline : Peux-tu nous donner 3 (bonnes) raisons de lire Le Prieuré de Crest ?

Nick : C’est un Sandrine Destombes. Elle n’a cessé de progresser et celui-ci ne fait pas exception. Elle y renonce au schéma narratif « héroïque ». C’est culotté et c’est totalement réussi.

Dany : Merci beaucoup Nick d’avoir partagé ton temps avec nous. J’espère que ton enthousiasme aura donné l’envie de lire. On va demander à Sandrine de nous parler de son actualité … nous on sait qu’elle devrait en faire un film !

Miss Aline : Merci Nick pour cet échange.

Nick : Honnêtement, je verrai bien un téléfilm avec une bonne distribution et un peu de moyens dans les prises de vue. J’ai peur qu’un réalisateur ne vienne tenter de calquer une « vision » sur cette histoire.
Merci à vous

Dany : Sandrine, tu peux entrer maintenant ! Tu as entendu, Nick a de grands projets audio-visuels pour toi … et toi tes projets, tu peux nous en parler ?

Le lendemain, en fin de matinée 11:31

Sandrine : J’espère que Nick sera entendu, alors ! Concernant mes projets, c’est toujours délicat d’en parler tant qu’ils ne sont pas aboutis. Une sorte de superstition, j’imagine. Je peux tout de même vous dire que j’ai attaqué l’écriture d’un nouveau roman. A priori, il n’y aura ni gendarmes ni police, mais d’ici à ce qu’il soit fini, cela pourrait encore changer. Je peux vous dire également que Les Jumeaux de Piolenc sortira chez Pocket début d’octobre et une sortie poche reste toujours une belle émotion. Voilà, c’est à peu près tout et c’est déjà pas mal !

Nick & Miss Aline et Geneviève : 👍

Dany : Que vos projets aboutissent, c’est tout le mal qu’on vous souhaite à vous deux.
Merci d’avoir joué le jeu de ce chassé-croisé en huis clos … on apprend toujours plein de choses à discuter avec nos auteurs et après on ne voit plus leurs romans avec les mêmes yeux !
Ravie d’avoir fait ce petit bout de chemin avec vous et à bientôt donc … à septembre pour Nick et octobre pour Sandrine ...

Sandrine : Merci à vous, Danièle et Aline de nous avoir accordé ce temps. C’était un plaisir !!

Miss Aline : 😍

Geneviève : Merci à vous quatre, Flingueuses et auteurs de m’avoir régalée avec vos échanges. Je suis certaine que nos lecteurs aussi vont prendre énormément de plaisir à lire vos avis respectifs sur le roman de l’autre.  Merci aussi de votre sympathie envers notre collectif.

Sandrine : 😍

Nick : Merci à toutes

Dany : A bientôt pour de nouvelles aventures …

Sandrine : 👍

Le même jour en début d’après midi 14:29

Miss Aline : Merci Sandrine, merci Nick pour ce bel échange.
Comme l’a dit Danièle :  on vous souhaite le meilleur pour la réalisation de vos projets.
Merci à ma binôme Danièle
Merci à la Cheffe .

Dany, Geneviève & Sandrine 😘

Miss Aline : À tantôt…

Sandrine, Geneviève & Dany 👍

Geneviève : Ce fut un pur plaisir de suivre vos échanges messieurs dames.

Et…

A bientôt  mes polardeux pour d’autres et  de nouvelles aventures.

4 réflexions sur “Autopsie en huis clos : Laisse tomber de Nick Gardel et Le prieuré de Crest de Sandrine Destombes

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