Le Tag de l’été, les réponses de Mademoiselle Maeve

Tag de l’été

Petit jeu concours

 Hello mes polardeux,

il y a quelques jours je vous proposais ce tag.

Je vous proposais de répondre à ces 12 questions.

C’est chose faite grâce à Marie-Eve du blog Mademoiselle Maeve

Dont voici ses réponses 


Hello,

Alors, voici les réponses à ce tag de l’été

1/ L’été est là : un livre qui se déroule en été.

Les grandes marées de Jim Lynch, qui est un roman superbe

Une nuit, Miles O’Malley, treize ans, se faufile hors de chez lui pour aller explorer les étendues du Puget Sound à marée basse. Il fait une découverte qui lui vaut une célébrité locale. Certains se demandent quand même si cet adolescent imaginatif n’est pas un affabulateur ou… peut-être même davantage ? En fait, Miles est surtout un gosse qui s’apprête à grandir, passionné par l’océan, amouraché de la fille d’à côté et inquiet à l’idée que ses parents divorcent. Alors que la mer continue à abandonner des présents issus de ses profondeurs mystérieuses, Miles se débat avec la difficulté d’entrer dans le monde des adultes.

 

 

 

 

2/ C’est bientôt les vacances : un livre que tu veux absolument lire cet été.

Mon désir le plus ardent de Pete Fromm

Maddy s’était juré de ne jamais sortir avec un garçon du même âge qu’elle, encore moins avec un guide de rivière. Et puis elle rencontre Dalt, et plus rien ne compte. À vingt ans, Maddy et Dalt s’embarquent dans une histoire d’amour absolue et explosive. Mariés sur les berges de la Buffalo Fork, dans le Wyoming, ils vivent leur passion à cent à l’heure et partent créer leur entreprise de rafting dans l’Oregon. Très vite, ils décident de fonder une famille. Mais l’enfant qu’ils désirent de tout leur coeur tarde à venir. Un jour, alors que Dalt est en expédition en Mongolie, Maddy apprend une nouvelle qui bouleverse son existence.

 

 

 

 

3/ On l’attend depuis un an : un livre dont la couverture te fait penser à l’été.

Le dernier été de Benedict Wells

Au cours d’un été, Beck, un professeur de musique trentenaire en pleine crise existentielle, Lara, une fille qui n’est pas son genre, et un de ses élèves, un adolescent guitariste prodige, ont l’illusion de pouvoir rattraper le temps perdu. Ils partent pour un voyage en direction d’Istanbul, à travers l’Europe centrale et du sud-est.

Prix Bavarois des arts et de la littérature 2008. Premier roman.

 

 

 

 

 

 

4/ Le beau soleil d’été : un livre jaune comme le soleil.

Quand nos souvenirs viendront danser de Virginie Grimaldi

Quand nos souvenirs viendront danser

« Lorsque nous avons emménagé impasse des Colibris, nous avions vingt ans, ça sentait la peinture fraîche et les projets, nous nous prêtions main-forte entre voisins en traversant les jardins non clôturés.

Soixante-trois ans plus tard, les haies ont poussé, nos souvenirs sont accrochés aux murs et nous ne nous adressons la parole qu’en cas de nécessité absolue. Nous ne sommes plus que six : Anatole, Joséphine, Marius, Rosalie, Gustave et moi, Marceline.

Quand le maire annonce qu’il va raser l’impasse – nos maisons, nos mémoires, nos vies -, nous oublions le passé pour nous allier et nous battre. Tous les coups sont permis : nous n’avons plus rien à perdre, et c’est plus excitant qu’une sieste devant Motus. »

À travers le récit de leur combat et une plongée dans ses souvenirs, Marceline raconte une magnifique histoire d’amour, les secrets de toute une famille et la force des liens qui tissent une amitié.

 

5/ Le beau ciel d’été : un livre bleu comme le ciel.

Face au vent de Jim Lynch (dans la version poche de Gallmeister, il est superbe)

Dans la famille Johannssen, le grand-père dessine les voiliers, le père les construit, la mère, admiratrice d’Einstein, étudie leur trajectoire. Par tous les temps, le dimanche est synonyme de sortie en mer. Les deux frères, Bernard et Josh, s’entraînent avec passion, sous la bruyante houlette paternelle. Ruby, la cadette, écoute à peine. C’est inutile : elle semble commander au vent. Mais lorsqu’un jour elle décide d’abandonner une carrière de championne toute tracée, la famille se disloque et s’éparpille. Douze ans plus tard, une nouvelle course sera l’occasion de retrouvailles aussi attendues que risquées.

 

 

 

 

6/ Les vacances de notre enfance : un roman que vous vous souvenez avoir lu pour la première fois durant vos vacances d’été. 

Jane Austen, je ne lis ses romans que durant l’été

Orgueil et Préjugés

Élisabeth Bennet a quatre soeurs et une mère qui n’a qu’une idée en tête : marier ses filles. Quand parvient la nouvelle de l’installation à Netherfield, le domaine voisin, de Mr Bingley, célibataire et beau parti, toutes les dames des alentours sont en émoi, d’autant plus qu’il est accompagné de son ami Mr Darcy, un riche et jeune aristocrate, célibataire lui aussi. Dès lors, les préparatifs du prochain bal occupent tous les esprits. Dans Orgueil et Préjugés, livre culte pour des générations, romanesque à souhait et source inépuisable d’adaptations, Jane Austen peint avec ce qu’il faut d’ironie les turbulences du coeur, et, aujourd’hui comme hier, on s’indigne avec l’orgueilleuse et caustique Élisabeth, puis on ouvre les yeux sur les voies détournées qu’emprunte l’amour…

La finesse de Jane Austen n’a d’égale que la perfection de son goût. Ses fats sont fats et ses snobs sont snobs parce qu’ils s’éloignent du modèle de raison et d’équilibre qu’elle a en tête et qu’elle nous transmet alors même qu’elle nous fait rire. Aucun romancier n’a fait meilleur usage qu’elle d’un sens irréprochable des valeurs humaines.

 

7/ On part à la plage : un livre qui se passe au bord de la mer.

Ma première réponse est Les grandes marées mais je l’ai déjà donné, donc je vais citer Pactum Salis de Bourdeaut. Il y a une scène à la plage

Pactum salis

Au lendemain d’une nuit d’ivresse, Michel, agent immobilier ambitieux, réalise qu’il a signé un contrat d’embauche avec Jean, un paludier misanthrope devenu son nouvel employeur. Liés par cette promesse absurde et une fascination réciproque, ils vont passer une semaine à tenter de s’apprivoiser. Mais deux solitaires réunis ne font pas forcément deux amis. Au coeur des marais salants, la rencontre incongrue de ces deux hommes que tout oppose va faire des étincelles.

« On ne lâche pas ce western guérandais de l’imprévisible, cette passerelle de mots qui raillent, pétillent et requinquent les ego à marée basse. »

 

 

 

8/ On part à l’aventuuuure : un livre qui parle de voyage.

Loup et les hommes d’Emmanuelle Pirotte

Loup et les hommes

Hiver 1663. Armand, marquis de Canilhac, est prêt à tout pour retrouver le saphir entrevu au cou de cette jeune Amérindienne, croisée dans un salon parisien. Il a reconnu la pierre que portait son frère Loup. Loup, trahi par Armand vingt ans plus tôt, condamné aux galères, et que tout le monde croit mort.

Hanté par son passé, le marquis embarque avec son fidèle Valère pour la Nouvelle-France. Le vent gonfle les voiles, et les images du Gévaudan natal ressurgissent : Loup, enfant trouvé, adopté… Loup, trop beau, trop brave, trop vivant.

Entre la France et l’Iroquoisie barbare se tisse l’histoire d’un homme hors du commun, dont le portrait se précise lentement, et dont l’ombre plane, de plus en plus palpable, sur ceux qui le cherchent.

Et si Loup avait trouvé un destin à sa mesure au pays des Sauvages ?

Enquête à l’échelle d’un continent, grande histoire d’amour fraternel, peinture d’un Nouveau Monde en ébullition, Loup et les hommes nous emporte sur les traces d’Alexandre Dumas et de Jack London. Emmanuelle Pirotte convoque les classiques du roman d’aventures pour plonger au fond des âmes et fait surgir, au milieu des paysages grandioses, sa vision des hommes.

9/ La saison des glaces est lancée : un livre qui te fait l’effet rafraîchissant d’une bonne glace.

Six fourmis blanches de Sandrine Collette

Six fourmis blanches

Le mal rôde depuis toujours dans ces montagnes maudites. Mathias le sait, lui « le sacrificateur » chargé d’éloigner les mauvais esprits des villages. Bien sûr, ces superstitions font sourire Lou et ses compagnons, randonneurs impatients d’arpenter les crêtes enneigées. Et pourtant… Égarés dans une effroyable tempête, terrifiés par la mort de l’un d’entre eux, ils vont voir leurs certitudes se dissoudre, une à une, dans la peur.

 

 

 

 

 

10/ Les soirées se rallongent : un livre qui t’a tenu(e) éveillé(e) une bonne partie de la nuit.

Parce qu’ils le méritaient de Peter Swanson

Parce qu’ils le méritaient

Londres-Boston, vol de nuit. Ted Severson rencontre la superbe et mystérieuse Lily Kintner. Ils bavardent, boivent des cocktails et, peu à peu, démarrent un jeu de la vérité où Ted se dévoile à Lily. Il en est certain, Miranda, sa femme, le trompe. Il en vient même à confier qu’il tuerait bien l’épouse volage. Pour Ted, bafoué, l’idée semble presque raisonnable. Et d’ailleurs, Lily déclare le plus sérieusement du monde qu’elle est prête à l’aider. Après tout, des tas de gens méritent de mourir : parce qu’ils mentent, trompent l’aimé ou blessent les autres sans remords… Mais Lily n’a pas tout dit à Ted. Elle s’est bien gardée de lui révéler son passé de tueuse et d’experte en tromperies. Les conspirateurs se retrouvent ainsi vite pris dans un jeu du chat et de la souris des plus dangereux.

 

 

11/ Les barbecues d’été : un livre qui t’a donné faim.

Les délices de Tokyo de Durian Sukegawa

Les Délices de Tokyo

« Écouter la voix des haricots » : tel est le secret de Tokue, une vieille dame aux doigts mystérieusement déformés, pour réussir le an, la pâte de haricots rouges qui accompagne les dorayaki, des pâtisseries japonaises.

Sentarô, qui a accepté d’embaucher Tokue dans son échoppe, voit sa clientèle doubler du jour au lendemain, conquise par ses talents de pâtissière. Mais la vieille dame cache un secret moins avouable et disparaît comme elle était apparue, laissant Sentarô interpréter à sa façon la leçon qu’elle lui a fait partager.

Magnifiquement adapté à l’écran par la cinéaste Naomi Kawase, primée à Cannes, le roman de Durian Sukegawa est une ode à la cuisine et à la vie. Poignant, poétique, sensuel : un régal.

 

 12/ BONUS : au moins un livre que tu as lu l’été dernier.

L’Arbre-Monde de Richard Powers

L’Arbre Monde

Richard Powers embrasse un sujet aussi vaste que l’univers : celui de la nature et de nos liens avec elle.

Après des années passées seule dans la forêt à étudier les arbres, la botaniste Pat Westerford en revient avec une découverte sur ce qui est peut-être le premier et le dernier mystère du monde : la communication entre les arbres. Autour d’elle s’entrelacent bientôt les destins de neuf personnes qui peu à peu vont converger vers la Californie, où un séquoia est menacé de destruction.

Au fil d’un récit aux dimensions symphoniques, Richard Powers explore ici le drame écologique et notre égarement dans le monde virtuel. Son écriture généreuse nous rappelle que, hors la nature, notre culture n’est que « ruine de l’âme ».

 

Et voilà !

Bises,

 

Mademoiselle Maeve

 

8 réflexions sur “Le Tag de l’été, les réponses de Mademoiselle Maeve

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