CINQ LIVRES, CINQ CONTINENTS, le choix de Fanny

CINQ LIVRES, CINQ CONTINENTS, le choix de Fanny

CINQ LIVRES, CINQ CONTINENTS

J’ai demandé aux flingueuses de bien vouloir répondre à ce tag

Hello les filles,

J’ai un petit travail d’été pour vous.

Un peu comme vos tops 10 de fin d’année…

J’aimerai bien que vous me donniez, votre sélection : un livre un continent.

5 continents, 5 livres, européen, américains, asiatique, africain et océanien.

Et si vous voulez pousser plus loin, je veux bien aussi un livre sur l’Antarctique

5 continents/ 5 livres

CINQ LIVRES, CINQ CONTINENTS, le choix de Fanny

 

Voici mon petit devoir de vacances, les livres qui selon moi représentent bien le continent sur lequel leur histoire évolue.

Pour l’Afrique,

je choisis Lontano de Jean Christophe Grangé. La partie de l’histoire qui se passe là-bas ressemble à cette Afrique que l’on peut voir au travers des reportages ou des témoignages que l’on peut trouver ici et là à la télévision ou dans la presse. On y retrouve l’aspect fascinant que peut avoir ce continent avec son mode de vie particulier, ses coutumes, sa magie, ses croyances mais aussi ses travers avec la corruption, la violence brute, la misère. C’est une description crue de l’Afrique, qui ne l’idéalise pas, mais qui est cependant quand même bienveillante.

Lontano

Le père est le premier flic de France.
Le fils aîné bosse à la Crime. Le cadet règne sur les marchés financiers. La petite soeur tapine dans les palaces. Chez les Morvan, la haine fait office de ciment familial. Pourtant, quand l’Homme-Clou, le tueur mythique des années 1970, ressurgit des limbes africains, le clan doit se tenir les coudes. Sur fond d’intrigues financières, de trafics miniers, de magie yombé et de barbouzeries sinistres, les Morvan vont affronter un assassin hors norme, qui défie les lois du temps et de l’espace. Ils vont surtout faire face à bien pire : leurs propres démons. Les Atrides réglaient leurs comptes dans un bain de sang. Les Morvan enfouissent leurs morts sous les ors de la République.

CINQ LIVRES, CINQ CONTINENTS, le choix de Fanny

 Pour Amérique,

mon choix se porte sur Chronique d’une mort annoncée de Gabriel Garcia Marquez. J’ai lu ce roman, adolescente et je me souviens avoir été transportée par cette histoire, cette atmosphère pleine de poussière et de chaleur écrasante. C’était comme cela que j’imaginais ce continent avant d’entamer ma lecture. Le rythme est lent, comme semble se dérouler la vie sous les latitudes de l’Amérique du Sud. On se terre dans la journée, la vie commence à la tombée de la nuit, les esprits s’échauffent et les gens s’expriment enfin. Le continent prend vie.

Chronique d’une mort annoncée

Les frères Vicario ont annoncé leurs intentions meurtrières à tous ceux qu’ils ont rencontrés, la rumeur alertant finalement le village entier, à l’exception de Santiago Nasar. Et pourtant, à l’aube, ce matin-là, Santiago Nasar sera poignardé devant sa porte. Pourquoi le crime n’a-t-il pu être évité ? Les uns n’ont rien fait, croyant à une simple fanfaronnade d’ivrognes ; d’autres ont tenté d’agir, mais un enchevêtrement complexe de contretemps et d’imprévus – souvent joyeusement burlesques -, et aussi l’ingénuité ou la rancoeur d’une population vivant en vase clos ont permis et même facilité la volonté aveugle du destin.

Dans cette Chronique d’une mort annoncée, l’humour et l’imagination du grand écrivain colombien, prix Nobel de littérature, se débrident plus que jamais pour créer une nouvelle et géniale fiction sur les thèmes éternels de l’honneur et de la fatalité.

Pour l’Europe

Se déroulant dans plusieurs pays d’Europe, Millénium de Stieg Larsson, fait pour moi partie des romans européens absolument incontournables. Une intrigue à cent à l’heure, une vie connectée avec tous les travers que cela peut avoir. Un passé qu’on cherche à enfouir mais qui ne demande qu’à éclater au grand jour. L’Europe a dû mal avec son passé en règle générale. On retrouve souvent ce thème dans les romans européens. Millénium ne fait pas exception et nous entraine dans son histoire haletante.

Intégrale Millénium

Réuni : Les hommes qui n’aimaient pas les femmes ; La fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette et La reine dans le palais des courants d’air

Mikael Blomkvist est contraint d’abandonner son poste de rédacteur du journal Millénium pour avoir diffamé un requin de la finance. Avec Lisbeth Salander, une jeune femme rebelle et mystérieuse, il enquête pour le compte d’Henrik Vanger, un industriel désireux de faire la lumière sur la disparition, trente ans auparavant, de sa petite nièce au cours d’une réunion familiale. Intégrale de la série.

 

 

 

 

Pour l’Asie,

J’ai peu lu sur l’Asie mais je garde un souvenir particulier de Pu Yi, Le dernier Empereur de Edward Behr. Lu jeune, ce livre m’a fait rêver pendant longtemps. On est bien sûr sur une histoire qui dépeint la vie de gens fortunés et de hauts rangs, donc loin de la réalité et du quotidien des millions de gens qui peuplent ce continent mais cela reste une réalité et dans ce livre la culture de l’Asie avec ses habitants soumis à leurs traditions ancestrales est parfaitement retranscrite.
Pu Yi, le dernier empereur de Edward Behr

Né en 1906, empereur enfant d’une Chine qui s’éveille d’un sommeil millénaire et se proclame république, il va vivre en soixante ans, de la pure tradition impériale à la Révolution culturelle, les plus violents événements de l’histoire de ce siècle. II était dieu, il finira communiste, l’esprit soigneusement « lavé » par Chou En-lai. Jouet des puissances- les Japonais, les Soviétiques – qui, des années 30 aux années 50, s’abattent sur la Chine. Jouet de ses illusions, de ses passions et de ses vices.
Destin dérisoire et terrible. Roman qu’on ne saurait imaginer.
Pour écrire ce livre, Edward Behr, grand journaliste international, a mené son enquête à travers l’histoire et sur place, à Pékin. Dans le temps même où Bernardo Bertolucci réalisait sur le même sujet « Le dernier empereur », sans doute l’événement cinématographique de 1987. Ainsi le récit d’Edward Behr et le film de Bertolucci vont de pair. Ils sont indépendants l’un de l’autre, mais se complètent ; ils se donnent la main, en toute amitié. L’un ne va pas sans l’autre.

Pour l’Océanie

Comme pour l’Asie j’ai peu lu de livres se déroulant en Océanie. Mon choix était donc restreint et je vais le porter sur un roman que beaucoup de gens de ma génération n’ont connu qu’au travers de la série télévisée qui en a été tirée : Les oiseaux se cachent pour mourir de Colleen Mc Cullough. Je vous vois sourire et vous moquer devant votre écran mais pour moi quand j’entends Australie, c’est l’image des grands espaces d’élevages dépeints dans ce roman que je vois, c’est la bourgeoisie qui exploite les immigrés forcés européens dans ses immenses domaines, c’est le rêve de cette jeunesse qui cherchait à échapper à une vie toute tracée. C’est certes une vision un peu désuète de ce continent mais du point de vue des livres, c’est la mienne et je décide de l’assumer.

 

Les oiseaux se cachent pour mourir de Colleen Mc Cullough

Sur ces terres brûlantes d’Australie, les Cleary vont entamer une nouvelle vie, loin de la misère qu’ils ont connue dans leur Nouvelle-Zélande natale. Pour Meggie, neuf ans, seule fille de cette famille de huit enfants, ce nouveau départ se présente sous les traits du père Ralph. Séduisant, doux, généreux, le jeune homme la marque à jamais, lui inspirant des sentiments qui ne cessent de grandir au fil des ans…

Pour se délivrer de cette attirance réciproque, Meggie n’a plus le choix à présent : elle se résout à accepter les avances d’un saisonnier. Quant à Ralph, fidèle à sa vocation, il décide de poursuivre sa carrière ecclésiastique loin de cet amour qu’il croit impossible…

6 réflexions sur “CINQ LIVRES, CINQ CONTINENTS, le choix de Fanny

  1. Je suis d’accord pour le côté brut mais bienveillant de Grangé envers l’Afrique, et je n’aurais pas pensé (mais c’est pourtant bien vu !) à Millenium.
    Par contre, aussi étonnant que ça puisse paraître, j’ai lu et adoré les oiseaux se cachent pour mourir lorsque j’étais jeune ado ! (Oui, mes goûts ont évolués 😏)

    Aimé par 1 personne

Vous avez la parole, laissez un commentaire, ça fait toujours plaisir.

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s