Le Tag de l’été, les réponses de Nath

Tag de l’été

Petit jeu concours

 Hello mes polardeux,

il y a quelques jours je vous proposais ce tag.

Je vous proposais de répondre à ces 12 questions.

C’est chose faite grâce à  Nathalie du blog Mes lectures du dimanche

Dont voici ses réponses 


Coucou ma chère Geneviève,

C’est toujours un plaisir de participer à tes initiatives !

Voici donc mes réponses, je précise que je me suis limitée à ma propre bibliothèque pour donner les réponses (merci Babelio de me faire un aperçu en 16 pages  )

Par contre, petite question : puisque je me suis prêtée au jeu pour toi, ça ne t’embête pas si je reprends le tag et mes réponses sur mon blog ? J’y renverrai un lien vers ton article d’août si ok pour toi !

Plein de bisouxxx

Réponse de Ge notre Porte Flingue :  » Comment veux-tu que ça m’embête ? Tu t’es déjà prêtée au jeu et c’est déjà super, si on plus tu parles de nous sur ton blog, tu nous gâtes là ! Merci Nath

1/ L’été est là : un livre qui se déroule en été.

« Cet été-là » de Lee Martin (ma chronique)

Cet été-là

Ce soir-là, dans une petite ville de l’Indiana où tous se connaissent, Katie Mackey, neuf ans, est partie rendre ses livres à la bibliothèque. Elle n’en est jamais revenue. On n’a retrouvé que son vélo.

Trente ans plus tard, quatre voix s’élèvent pour raconter. Tous se confessent, car tous ont quelque chose à se reprocher. Gilley, le frère de Katie ; Raymond R., l’homme qui a été fortement soupçonné du kidnapping ; Claire, sa femme, tellement reconnaissante que Raymond l’ait choisie et l’ait empêchée de finir ses jours seule. Et le gentil M. Henry Dees, singulier professeur de mathématiques qui vouait à Katie une adoration trouble.

 

 

2/ C’est bientôt les vacances : un livre que tu veux absolument lire cet été.

Il y en a mille que j’aimerais dévorer cet été, mais particulièrement « Le Manufacturier » de Mattias Köping (pas chroniqué puisque pas encore lu  )

Le 19 novembre 1991, une poignée de paramilitaires serbes massacrent une famille à Erdut, un village de Croatie. Laissé pour mort, un garçonnet échappe aux griffes des tortionnaires, les Lions de Serbie. Un quart-de-siècle plus tard, l’avocate Irena Ilic tente de remonter la piste jusqu’à la tête du commando, le sinistre Dragoljub.

Le 1er avril 2017, les cadavres d’une femme et de son bébé sont retrouvés dans la banlieue du Havre, atrocement mutilés. Niché dans le dark Web, un inconnu sous pseudonyme revendique le double meurtre et propose les vidéos de ses crimes à la vente sur son site Internet… Depuis quand sévit-il ? Prêt à transgresser la loi, le capitaine de police Vladimir Radiche s’empare de l’affaire qui sème la panique sur le pays, au risque de voir l’inimaginable s’en échapper.

Les deux investigations vont se percuter avec une violence inouïe. L’avocate et le flic ont des intérêts divergents et se livreront une guerre sans merci. Emportés dans l’abîme du terrifiant conflit yougoslave, les enquêteurs évoluent dans un vertige noir, gangrené par la violence et la corruption, où les plus pourris ne sont peut-être pas ceux que l’on croit. Crimes contre l’humanité, meurtres en série, fanatismes religieux, trafics entre mafias sans scrupules, l’étau se resserre au fil des chapitres. Les égouts de l’Histoire finiront par déborder et vomir des monstres, trop vite oubliés.

N’ayez pas peur.

Oui, il y a tout cela dans Le Manufacturier. Non, il n’y a pas d’autre issue.

 

3/ On l’attend depuis un an : un livre dont la couverture te fait penser à l’été.

« Le temps est assassin » de Michel Bussi (ma chronique)

Le temps est assassin

Été 1989. La Corse, presqu’île de la Revellata, entre mer et montagne. Sur cette route de corniche, au-dessus d’un ravin de vingt mètres, une voiture roule trop vite et bascule dans le vide. Une seule survivante : Clotilde, quinze ans. Ses parents et son frère n’ont pas eu la même chance.

Été 2016. Clotilde revient pour la première fois sur les lieux du drame, accompagnée de son mari et de sa fille adolescente. Elle veut profiter de ces vacances pour exorciser le passé. C’est au camping dans lequel elle a vécu son dernier été avec ses parents que l’attend une lettre… de sa mère. Vivante ?

 

 

 

4/ Le beau soleil d’été : un livre jaune comme le soleil.

« Harry Potter et l’Enfant Maudit » de J.K. Rowling (ma chronique)

La huitième histoire. Dix-neuf ans plus tard.

Être Harry Potter n’a jamais été facile et ne l’est pas davantage depuis qu’il travaille au coeur des secrets du ministère de la Magie. Marié et père de trois enfants, Harry se débat avec un passé qui refuse de le laisser en paix, tandis que son fils Albus affronte le poids d’un héritage familial dont il n’a jamais voulu.

Quand passé et présent s’entremêlent dangereusement, père et fils se retrouvent face à une dure vérité : les ténèbres surviennent parfois des endroits les plus inattendus.

L’édition définitive de la pièce. Avec de passionnants bonus inédits !

 

5/ Le beau ciel d’été : un livre bleu comme le ciel.

« Terreur » de Yann Moix (pas encore lu). Mais il n’a d’estival que la couleur de la couverture…

« Ce livre, écrit au jour le jour pendant et après les attentats contre Charlie Hebdo et à l’Hypercacher, ne sort que deux ans après les événements : il fallait respecter le temps du deuil ; et me donner la faculté de suspendre celui de la réflexion. « Penser » les attentats est une gageure, parfois même un oxymore : le risque est soit de donner trop de sens à ce qui n’en a pas, soit de rater les étapes d’un processus plus complexe qu’il n’y paraît. Penser les attentats, c’est possiblement se tromper. Ce livre est un cheminement, une progression, une interrogation, un questionnement sur la radicalité, la radicalisation, la jeunesse, l’islamisation, la violence, le nihilisme. Autant de termes qu’on ressasse à longueur de journées sans jamais s’arrêter pour les creuser, les approfondir jusqu’à la nausée. Ce petit essai est obsessionnel : revenir à l’infini sur les actes, les causes, les effets, les acteurs, les conséquences, sans jamais se raturer, au risque même, çà et là, de se contredire. Les frères Kouachi, Amédy Coulibaly sont les tristes protagonistes d’un événement originel, matrice de tous les attentats qui suivirent : les notes et scolies rédigées à chaud et publiées maintenant, doivent se plaquer sur tous les attentats qui suivirent, et qui sortent tout droit, peu ou prou, de janvier 2015.Car ce qui me frappe à la relecture d’un texte rédigé il y a deux ans, c’est à quel point ce qui y était prévu est déjà advenu ou encore, hélas, à advenir . Je n’ai donc rien censuré des passages prophétiques qui me donnent aujourd’hui le sentiment d’une réflexion rattrapée par le réel, au prétexte qu’ils pourraient être lus comme ayant été rédigés rétroactivement à partir du réel : on ne s’excuse pas d’avoir eu raison trop tôt. « Nous sommes en guerre » a dit le président de la République. Les écrivains ont toujours voulu dire la guerre. Je n’échappe ni à la règle, ni à la tradition. »

 

6/ Les vacances de notre enfance : un roman que vous vous souvenez avoir lu pour la première fois durant vos vacances d’été. 

« Recherche jeune femme aimant danser » de Mary Higgins Clark (Lu il y a mille ans donc pas de chronique sur le blog même si j’y écris souvent que c’est LE livre qui m’a ouvert les portes de la littérature policière !)

«Peut-être l’occasion de trouver le prince charmant…» Erin et Darcy estimaient plutôt amusant de répondre aux petites annonces de la rubrique «Rencontres» pour aider une amie à préparer un reportage télévisé. Beau sujet de reportage, en effet : il y a toutes sortes de gens derrière l’anonymat des annonces… Et la romancière de La Nuit du renard, Grand Prix de littérature policière 1980, experte en pathologie criminelle, nous entraîne, sur les pas de ses héroïnes, dans un suspense de cauchemar.

7/ On part à la plage : un livre qui se passe au bord de la mer.

« La plage d’Ostende » de Jacqueline Harpman (Également lu il y a mile ans, à l’époque où je pouvais encore être sensible aux histoires d’amour, je l’avais d’ailleurs particulièrement aimée, celle-ci !)

«Dès que je le vis, je sus que Léopold Wiesbek m’appartiendrait. J’avais onze ans, il en avait vingt-cinq…»

Prise ainsi par une passion que rien n’éteindra, Émilienne devra attendre son heure.

Talentueux, beau, aimé des femmes, Léopold fait un mariage d’argent pour pouvoir se consacrer à la peinture.

La jeune fille va lentement tisser sa toile, ne reculant devant rien, sacrifiant au passage quelques existences.

Des années plus tard, après la mort de son amant, Émilienne, désespérée mais sans remords, demeurera certaine que c’était le prix à payer pour vivre sa passion.

 

8/ On part à l’aventuuuure : un livre qui parle de voyage.

« Le voyageur imprudent » – René Barjavel (Lu cet été, justement ! Chronique en chemin…)

Le Voyageur Imprudent

Jeune et brillant mathématicien plongé dans l’horreur de la Seconde Guerre Mondiale, Saint-Menoux ne se doute pas de la rencontre qui l’attend. Un vieux savant infirme, Noël Essaillon, est parvenu à percer les mystères du Temps… Et quand ce dernier l’invite à se joindre à lui pour poursuivre plus avant ses travaux, Saint-Menoux est incapable de refuser. Cette étrange expérience le mènera du XVIIIème siècle à l’An 100 000 et ne se révèlera sans doute pas dénuée de risques… Surtout si l’amour et les ambitions personnelles viennent s’en mêler…

 

 

 

 

9/ La saison des glaces est lancée : un livre qui te fait l’effet rafraîchissant d’une bonne glace.

« Glacé » de Bernard Minier (Ma chronique ) Pour le côté rafraîchissant du titre mais absolument pas de l’histoire !

Dans une vallée encaissée des Pyrénées, au petit matin d’une journée glaciale de décembre, les ouvriers d’une centrale hydroélectrique découvrent le corps sans tête d’un cheval, accroché à la falaise. Ce même jour une jeune psychologue prend son premier poste dans le centre psychiatrique de haute sécurité qui surplombe la vallée.

Le commandant Servaz, flic hypocondriaque et intuitif, se voit confier l’enquête la plus étrange de toute sa carrière

 

 

 

 

 

Si on parle plutôt du côté rafraîchissant de l’histoire, je dirais « Haut les cœurs ! » de Caroline Noël. (Ma chronique)

Chloé est une blogueuse reconnue dans le secteur du tourisme avec Clollidays, son site spécialisé dans les destinations familiales. En effet, la jeune femme est mariée et mère de trois enfants. Mais, comme dans toutes les familles, tout n’est pas si rose… Et un événement tragique va venir bouleverser sa vie tranquille et bien rangée. Pourtant, en pensant compter sur ses amies proches, Ada, Jess et Mila, Chloé va se rendre compte que certains actes et certaines décisions ne peuvent être pris qu’en solitaire.

Leur amitié tiendra-t-elle le choc ? Et qu’en sera-t-il de son couple ?

 

 

 

10/ Les soirées se rallongent : un livre qui t’a tenu(e) éveillé(e) une bonne partie de la nuit.

« Rêver » de Franck Thilliez (Ma chronique ici)

Rêver

Psychologue réputée pour son expertise dans les affaires criminelles, Abigaël souffre d’une narcolepsie sévère qui lui fait confondre le rêve avec la réalité. De nombreux mystères planent autour de la jeune femme, notamment concernant l’accident qui a coûté la vie à son père et à sa fille, et dont elle est miraculeusement sortie indemne.

L’affaire de disparition d’enfants sur laquelle elle travaille brouille ses derniers repères et fait bientôt basculer sa vie dans un cauchemar éveillé… Dans cette enquête, il y a une proie et un prédateur : elle-même.

11/ Les barbecues d’été : un livre qui t’a donné faim.

« Agatha Raisin enquête, tome 1 : La quiche fatale » de M.C. Beaton (Ma chronique ici)

Sur un coup de tête, Agatha Raisin décide de quitter Londres pour goûter aux délices d’une retraite anticipée dans un paisible village des Cotswolds, où elle ne tarde pas à s’ennuyer ferme. Afficher ses talents de cordon bleu au concours de cuisine de la paroisse devrait forcément la rendre populaire.

Mais à la première bouchée de sa superbe quiche, l’arbitre de la compétition s’effondre et Agatha doit révéler l’amère vérité : elle a acheté la quiche fatale chez un traiteur. Pour se disculper, une seule solution : mettre la main à la pâte et démasquer elle-même l’assassin.

Agatha Raisin, c’est une Miss Marple d’aujourd’hui. Une quinqua qui n’a pas froid aux yeux, fume comme un pompier et boit sec. Sans scrupules, pugnace, à la fois exaspérante et attendrissante, elle vous fera mourir de rire !

« L’Agatha Raisin de M.C. Beaton est un véritable trésor national. »

 

 12/ BONUS : au moins un livre que tu as lu l’été dernier. 

« Je t’aime » de Barbara Abel (Ma chronique ici)

Je t’aime

À 18 ans, Alice est à l’âge des premiers « Je t’aime ». Pendant que Simon, son père, prend un nouveau départ : il vient de rencontrer Maude.

Entre cette dernière et Alice, les relations sont distantes, un statu quo de famille recomposée. Aussi, lorsque Maude surprend l’adolescente à fumer du cannabis dans sa chambre, accepte-t-elle, devant ses supplications, de ne rien dire à Simon. Une innocente cachotterie qui provoquera, six mois plus tard, une immense tragédie…

Il n’y a pas de petit mensonge. Et rien n’est plus proche de l’amour que la haine…

 

 

 

17 réflexions sur “Le Tag de l’été, les réponses de Nath

  1. […] Il y a peu, la flingueuse en Chef du Collectif Polar, j’ai nommé Dame Geneviève, a sollicité ses lecteurs pour participer à un petit Tag de l’été qu’elle avait elle-même découvert sur le blog de Marie (Muffins and books). Je me suis prêtée au jeu et, du coup, j’en profite pour vous livrer mes réponses, que vous retrouverez sur le blog du Collectif Polar ici. […]

    Aimé par 1 personne

  2. Pas mal la sélection, et j’attends de voir la bataille entre Geneviève et toi sur Agatha Raisin … quand j’ai osé lui dire que la série était divertissante … elle m’a fait son regard de Bibliothécaire excédée 😅
    Y a peut-être Ostende, pour le souvenir, qui me fait de l’oeil enfin si j’arrive à finir ce que j’ai en attente 😉

    Aimé par 2 personnes

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