Papote d’auteur, Miss Aline et Mamie Danièle étaient avec Ludovic Metzker

Papote d’auteur, Miss Aline et Mamie Danièle étaient avec Ludovic Metzker

Pour notre plus grand plaisir, Mamie Danièle et Miss Aline se sont penchées sur le cas Ludovic Metzker.

Et elles ont décidé de passer notre auteur à la question !

Ainsi  elle vont nous faire découvrir un nouvel auteur

Et, nous allons pouvoir suivre cette papote d’auteur avec

Ludovic Metzker


Miss Aline : Bonjour à tous

Ludovic Metzker : Coucou tout le monde 🙂

Dany : Bonjour Aline, bonjour Ludovic. Bonjour Cheffe !

Geneviève : Bonjour tout le monde, je ne peux pas rester avec vous, trop de boulot aujourd’hui, mais je garde promis un oeil sur vous, et je vous suis en léger différé. 😉

Miss Aline : Bonjour Ludovic, bonjour Danièle, bonjour Ge
Alors Ludovic,  peux tu te présenter brièvement aux lecteurs.

Ludovic : Je vais essayer ^^^
Avant d’être « auteur », j’ai longuement travaillé dans le commerce, que ce soit prêt à porter ou la bureautique. Je suis un amoureux des voyages / découverte de nouveaux horizons. L’écriture m’habite depuis mes 17 ans, mais je dois dire que je n’avais jamais eu le temps pour m’y consacrer comme je le fais depuis 2013.

Miss Aline : que représente l’écriture pour toi ?

Ludovic : Plusieurs choses. Tout d’abord, une façon de pouvoir exprimer une partie de ma créativité, mais aussi cette possibilité de partager différentes expériences en intégrant des moments de vie dans un récit. En écrivant, je trouve un moyen de m’échapper et de raconter, en quelque sorte, une vision du monde sans pour autant imposer quoi que ce soit. Je me souviens d’un professeur d’histoire : là où les précédents professeurs m’ennuyaient profondément, il racontait cela avec un soupçon de fantaisie…
Je crois qu’il est possible de raconter une histoire réputée pour ne pas attirer les foules et de lui ajouter ce petit truc en plus qui fera qu’elle en deviendra fascinante !
J’ai longuement été fan de Pierre Bellemare, c’est pour dire 🙂 C’est un art…

Un auteur se doit d’être avant tout, un conteur ! Pas juste un écrivain ! Je ne sais pas si je me fais comprendre 🙂

Dany : Une certaine façon d’impliquer le lecteur … dans l’histoire, la vraie c’est possible mais dans l’imaginaire … comment accroche-t-on l’attention ?

Ludovic : Je me suis longuement posé des questions à ce sujet. Pour moi, le lecteur doit pouvoir rêver, s’échapper de sa réalité, tout en gardant un pied dans notre monde actuel. Lorsque j’imagine une histoire, je cherche à mélanger plusieurs genres…
Dans un de mes livres, le héros dit une phrase que j’adore particulièrement : « Les histoires ne se lisent pas, elles se vivent ! »
Voilà comment je pourrais résumer mon envie d’écrire et d’être lu ! Donner la possibilité au lecteur de vivre l’histoire, de se retrouver dans cet univers et non pas que « lire » !
Je rêve d’écrire un guide touristique qui serait « vivant » pour le lecteur et que ce dernier aurait l’impression de vivre pleinement ce guide ! Ce serait génial ! Lui donner l’occasion de voyager sans bouger de son canapé !

Miss Aline : je suis d’accord « les histoires ne se lisent pas, elle se vivent ».

Ludovic : C’est aussi pour cette raison que je n’ai aucun plan lorsque j’imagine une histoire. Je veux que le lecteur ressente cet instant lorsque je parle d’amour, de haine, d’injustice…
J’ai tellement d’histoires à raconter…

Dany : C’est le pouvoir de l’auteur : la suggestion. Autant de lecteurs, autant de visions différentes des ouvrages. 
Quel est le point de départ de tes romans ? Une histoire (vraie ou extrapolée), un personnage, une métaphore ?

Ludovic : Le point de départ ? En ce qui concerne Le mur du temps, pour exemple, je voulais parler de l’histoire de mon grand-père sans pour autant jouer le rôle d’un professeur ou partir sur l’existant : après tout, des biographies, il y en a tellement !
Pour Et si demain n’existait plus, le point de départ consistait à parler d’une femme qui vivait dans un monde post-apo et pointer du doigt que nous, humains, avons merdé avec la Terre et que celle-ci a pris la décision de se venger.

Miss Aline : J’ai lu le mur du temps que j’ai beaucoup aimé. Tu pars actuellement vers un nouveau genre : le thriller. Pourquoi ce choix ? Comment en as-tu appréhendé l’écriture par rapport à tes autres livres ?

Ludovic : J’aime changer de thématique et tenter de nouvelles aventures : du Mur du temps, je suis passé à La grotte, un livre d’horreur assez court, pour reprendre ma saga Et si demain…
Le thriller me tentait depuis pas mal de temps
En projet Matt Dubois, mais ce thème du flic tordu ne me plaisait pas vraiment. Beaucoup d’auteurs prennent ce point de départ et je voulais partir sur autre chose.
Je ne dis pas renouveler le genre, aucune prétention de ma part, juste changer les codes et ce personnage de John plaisait énormément lorsqu’il est sorti dans un recueil de nouvelles.
Mais je voulais lui offrir une histoire qui soit d’actualité. j’ai mis un an pour écrire ce que je voulais. Le harcèlement scolaire, la violence dans les cités, dans les lycées, le rapport humain… tout cela me fascine depuis toujours.
J’aime les gens, comprendre le mécanisme qui pousse à aimer, à haïr, à jalouser… Une machine si complexe que l’homme mérite qu’on s’y attarde sous différents angles ^^

@ L’antre du Loup : http://wolkaiw.blogspot.com

Dany : Donc les personnages sont plus importants que les sujets, les intrigues ?

Ludovic : Oui et non ! Ils sont très importants car ils donnent vie à une intrigue, un récit. Bien qu’il ne soit que des « personnages » d’un livre, ils sont, pour moi, des acteurs.
Mais tout est important. Juste que le personnage offre une densité à un lieux.
Mais j’ai beaucoup appris avec Dumas ! Le comte de Monte Cristo par exemple : le héros se suffit à lui-même.

Dany : Justement Dumas … Tu as des modèles en terme d’auteurs ?

Ludovic : A part Alexandre Dumas que je trouve fascinant dans sa manière de raconter, je suis un amoureux de Boris Vian en tant qu’auteur et personne.
Et Bernard Cornwell
A eux trois, ils m’ont donné envie d’écrire, tout simplement.

Dany : Quel livre aurais-tu aimé écrire ?

Ludovic : Le comte de Monte Cristo ! Mon Dieu, ce livre est l’œuvre qui a fait tilt dans ma tête. J’ai tout de suite compris que le plus important, ce n’est pas le sujet, mais la manière de raconter.
Bellemare n’a fait qu’appuyer ma conviction. On peut raconter une histoire lambda, du moment qu’on y met les formes…
Je trouve ça fort de parler du TITANIC et d’en faire un film de malade alors que… tout le monde connait la fin 😛
Vous voyez ce que je veux dire ?

Dany : Tout à fait ! Il faut surprendre …

Ludovic : Reprendre une base, l’améliorer, lui redonner vie. Pour cela que j’aime aussi Bernard Cornwell
Je suis un fan des légendes arthurienne, 
et lui a transposé tout cela en tentant de remettre cela dans un contexte plus accessible

Miss Aline : parle-nous de tes  séances d’écriture : se font-elles toujours au même endroit ? Tu écoutes des bandes sons ? Tu te donnes un nombre de mots à atteindre à chaque séance ?...

Ludovic : Je préfère écrire dans des endroits relativement calmes, mais toujours avec de la musique. Je ne veux aucune limite. Pour Le mur du temps, j’avais tellement à raconter qu’il me fallait faire plus court. Il est dit que les blagues les plus courtes sont les meilleures. Je suis parti de ce constat et dû me faire une raison en retirant une partie…
Le plus bel exemple aussi ? La grotte : pas besoin de faire 500 pages pour raconter une histoire. 100 peuvent largement suffire.
La musique est capitale pour moi. Elle me permet de voyager dans mon univers…
Là, je risque de passer pour un dingue 🙂

Dany : Pas vraiment, beaucoup de nos auteurs écrivent en musique …

Ludovic : Lorsque j’écris, j’entre dans une sorte de transe… je ne me drogue pas 🙂 Juste que je « vois » l’univers que je veux raconter, je vois mes personnages, leur évolution…
MARIE, DIANE, KATIA, JOHN… ils prennent vie, le temps d’un instant. J’ai besoin de les « toucher » d’une certaine manière. J’aime quand je peux décrire ce que je vois.
Ceux qui me connaissent savent que lorsque j’écris, il ne faut pas me déranger. Je pars ailleurs…
La colère de John,  je veux la sentir. Je veux être lui. Le plus dur ? Devenir « femme » lorsque je donne vie à Marie ou Katia. Pas facile, mais j’aime ce contact imaginaire.

Dany : Tu « t’absentes »  comme ça combien d’heures par jour ?

Ludovic : Il m’arrive de ne plus être là pendant 5 à 10 heures.

Miss Aline : ah oui tout de même.

Ludovic : Nous avons tous une méthode d’écriture. Je ne dis pas avoir la science, mais mon premier professeur fut Bernard Werber dans ses « cours »
Il explique l’importance d’écrire ce que nous ressentons.

Miss Aline : le retour dans le monde réel ne doit pas être simple !

Ludovic : Si si 🙂
Il faut savoir que malgré l’imaginaire, la fiction, j’aime apporter une part de réel.

J’aime mélanger l’existant à la fiction.

Dany : Et la documentation est-elle nécessaire pour construire l’imaginaire ?

Ludovic : La documentation ? Disons que j’ai eu la chance d’avoir une famille pluriculturelle. Je m’explique…
Je suis issu d’un métissage culturel et du coté de mes parents, nous passons de pays comme le Maroc, l’Italie, Turquie, Israël, USA
Et mon père, très instruit, voulait que mon frère et moi puissions profiter de la vie en voyageant, en découvrant de nouvelles choses.
Par exemple, ne jamais parler de ce que nous ne connaissions pas. Du coup, mon frère étant très très cultivé à son tour, m’a partagé cela. J’aime lire et voyager pour découvrir, apprendre, comprendre.
Donc oui, la documentation est très importante. En amont ou en aval, qu’importe. Nous sommes, pour moi, des disques numériques qui ne demandent qu’à se remplir.

Dany : As-tu néanmoins recours à des archives, des experts ?

Ludovic : Régulièrement. Par exemple, il m’arrive de passer trois jours pour trouver un mot précis ou donner une explication surement banale, mais qui apporte de la crédibilité.
La fiction ne doit pas déraper. Elle doit être un prétexte, mais pas pour raconter n’importe quoi.
On me dit parfois trop précis, mais il y a une énorme différence entre dire : « Il a utilisé un couteau pour tuer » et « il a utilisé tel modèle, de telle longueur, dentelé »
Il faut expliquer au lecteur certaines précisions qui ont leur importance.

Dany : Quels sont tes premiers lecteurs, une fois écrit le mot « fin » ? ou peut-être fais-tu lire au fil de l’écriture

Ludovic : Mes bêtas 🙂
Exactement, il y a trois étapes dans mon écriture.
ALPHA version : elle consiste à écrire l’histoire comme elle me vient.
C’est ici que les filles découvrent l’histoire et me disent ce qui ne va pas.
BETA version : on passe au crible la correction, les incohérences… c’est fastidieux, mine de rien.
RELEASE CANDIDATE : la version finale du livre. Deux personnes découvrent le livre corrigé et poussent le vice à trouver les petits soucis, anodins, mais qui sont importants.
L’oubli d’une lettre, par exemple.
Je n’utilise jamais de plan parce que j’écris ce que j’aime appeler des « chapitres volants » : des pans entiers de texte qui viendront s’intégrer facilement. Ils sont écrits selon l’humeur du moment.

Il peut s’agir d’amour, d’un moment de peine, de joie… j’écris et avec les filles, on voit après !

Miss Aline : Quand tu parviens au bout de ces étapes, que tout est validé, verrouillé… tu es satisfait ou tu y trouve encore à redire ?

Ludovic : Ah ah bonne question
Je sais que certains auteurs sont « sûrs » dans ce qu’ils font.

Je ne suis JAMAIS rassuré

Dany : Est-ce que le produit fini réussit à te surprendre ?

Ludovic : Oui, bien sur !
Je relis avant de montrer.
Pourquoi ? parce qu’avant d’être l’auteur, je veux être le lecteur !
Une confidence ?

Dany : Yes !

Ludovic : que vous garderez pour vous 🙂

Dany : Bien sûr

Ludovic : Il m’est arrivé de pleurer en écrivant / relisant LE MUR DU TEMPS

Dany : ok ..

(NDLR : Ludovic nous autorise à publier sa confidence, et nous l’on remerciant)

Ludovic : Et c’est là que je me dis : waouh, j’ai été loin !
Cela veut dire que j’ai réussi, pour moi, à donner vie au texte.
Et les filles me disent qu’elles ont pleuré ou ressenti telle chose, c’est une confirmation.
Je peux vous dire que pour Le mur, j’en ai chié !

Miss Aline : je suis d’accord. les émotions rendent un livre vivant.

Ludovic : Émotionnellement parlant ! Se raconter est une chose. Donner une dimension est tout autre.
Pourquoi je parlai de Bellemare tout à l’heure.
Il était capable de fasciner son auditoire avec une histoire à la noix. Le mec était capable de nous épater avec une histoire d’un gars qui allait acheter une baguette de pain…
Il faut le faire 🙂

Je me suis dit : c’est ce que je veux ! Pas devenir Bellemare, mais être fascinant dans les récits.

Dany : Qui sont les filles ???

Ludovic : Au début, des lectrices qui aiment mes écrits et qui m’ont demandé si elles pouvaient lire mes prochaines histoires.
Je suis quelqu’un qui ne montre rien à mes amis ou famille : je cherche la critique, la vraie, celle qui peut faire mal, mais qui me permet d’évoluer.
Et elles ont cette capacité à me dire franco ce qui ne va pas. Si je merde, je recommence un chapitre complet.

Pour John, il était hors de question de faire quelque chose de basique ! Le coté fantastique de l’histoire ne devait aucunement écraser le reste. Nous avons poussé mon imagination à son paroxysme.

Dany : L’auto-édition : un choix ou une opportunité ?

Ludovic : Il faut être franc ! Contrairement à certains qui critiquent Amazon, je leur dit MERCI de nous donner cette micro chance ! Sans eux, il faut bien se l’avouer, pas d’auto-édition et des attentes…
Un choix un peu obligé, si je puis dire.

Dany : Une plus grande liberté peut-être dans l’écriture ?

Ludovic : Il ne faut pas se tromper : les maisons d’édition reçoivent tellement de manuscrits et ayant été en contact avec leurs imprimeurs, le choix d’un manuscrit se fait au petit bonheur la chance !
La responsable reçoit X livres. Certains livres sont choisis pour être lus et notés.
Il s’agit d’un coup de chance…

J’ai vu de talentueux auteurs, changer de nom pour le fun et ne pas être sélectionnés !

Dany : Mais la distribution est essentielle dans ce domaine artistique

Ludovic : Oh que oui ! Le plus important pour moi est l’attention des lecteurs.
Dans le business, j’ai appris que le plus important n’est pas le produit en lui-même mais… vous, clients !
Si le produit plait, les clients / lecteurs en parleront et mettront le paquet.
En rigolant, je disais à une amie que comme je ne suis pas connu, j’aurais du écrire LA BIBLE : peu l’auraient acheté et j’aurai évité bien des emmerdes 🙂

Dany : 😆

Ludovic : 😂😂😂

Dany : Tu fais des salons, des dédicaces ?

Ludovic : je vais faire celui de Longperrier
Mais j’ai déjà été à celui de Paris
J’ai eu personne MDR
Mais le salon de Paris est dédié aux grands auteurs et à ceux qui ont un peu de monde qui les suivent.
J’ai tellement bossé sur mes bouquins que j’ai zappé cet aspect… me faire connaitre !
Il n’est pas trop tard
15 livres et c’est mon chat qui récolte le plus de monde.

Dany : Tu peux faire tout de même de belles rencontres : des confrères, des éditeurs ?

Ludovic : oh que oui ! J’ai des potes auteurs avec qui il nous arrive de papoter souvent.
Une lectrice m’a fait rencontrer mon nouvel éditeur, une petite maison d’édition. J’ai signé pour Marie, le premier tome de Et si demain ...
Une autre possède les droits pour Le mur du temps, mais ne fait rien du tout ! Je suis très déçu, car il s’agissait d’une amie…
Très compliqué en ce moment.

Dany : Les droits ça se limite dans le temps … si rien n’est fait tu récupères ton bien !

Tu lis en dehors de tes évasions …?

Ludovic : J’aime toujours la lecture, mais je préfère lire, en ce moment, des livres qui me permettent d’apprendre !
Là, j’ai un magnifique livre que j’ai hâte de découvrir : L’histoire du monde en trois tomes

Dany : Oui … le guide du routard 😂😂

Ludovic : 😆
Ludovic : histoire des religions à travers le monde, son évolution, sa manière d’avoir forgé les gens ! L’humain, ma passion 🙂

Miss Aline : tu as combien de projet d’écriture dans ta tête ?

Ludovic : Après John, j’ai un thriller érotique Vice vers ça et une histoire d’une maison hantée Derrière la porte
Mais 25 histoires sommeillent sur mon disque.

J’ai à peine raconté l’histoire que des lecteurs attendent Derrière la porte.

Miss Aline : pourrais -tu écrire à quatre mains ?

Ludovic : Non ! Impossible pour moi.
Il me faudrait un autre « moi » lol

Miss Aline : pourquoi ?

Ludovic : Parce que comme précisé, j’écris selon mon humeur, mon envie…
Je peux ne pas écrire pendant 5 jours et pendant une semaine complète, écrire comme un dingue.
Il m’arrivait souvent de rentrer du boulot à 20 heures et écrire jusqu’à ce que je tombe par terre !
Un ami commun me disait être impressionné par ma capacité à imaginer des histoires.
Il me faudrait des nègres, en fait 😛
Mais… j’aime tellement avoir la main sur l’histoire.
Un ami de mon frère était le nègre de Paul-Loup Sulitzer durant un temps
Ca ne me branche pas du tout.
T’es pas mal payé, mais ça me foutrait la rage de voir mon histoire signée par quelqu’un d’autre 🙂

Dany : Alors j’ai une question ultime pour ma part : J’avoue je n’ai jamais lu tes romans et je ne suis pas trop fan de fantastique … as-tu 3 bonnes raisons à me donner pour je te lise ?

Ludovic : Bien sûr Danièle
Première raison : le Fantastique est juste un déclencheur, en aucun cas il ne prend le dessus.
Deuxième raison : le fait qu’il y ait un sacré mélange des genres… 🙂
Je ne sais pas me vendre MDR

Tu pourrais aimer et en redemander ^^. Un pote m’appelle avec humour « Quality Street » : plusieurs choix possible, jamais le même goût 🙂

Dany : Et je commence par lequel ?

Ludovic : Le mur du temps semble être le préféré de nombreux lecteurs.

Ce n’est pas du Zola, mais l’essentiel est là : raconter une histoire et donner au lecteur un voyage entre différents sentiments…

Dany : 👍

Dany : OK je vais tenter alors !

Miss Aline : Rappelle nous la date de sortie de John ?

Ludovic : Le 9 septembre 2019
Il y a un jeu qui se planque sous cette date
Il faut mettre les 9 à l’envers 😛
J’aime les codes dans mes livres, dans les couvertures…
Pour Et si demain …, un code couleur précis qu’il faut comprendre 🙂
La couleur du titre change selon la gravité de l’histoire
Et Katia est tout en rouge pour annoncer… la couleur !
Certains pensent que même les chapitrages sont codés… j’suis pas aussi fou MDR 😂😂

Miss Aline : Nous te remercions pour le temps que tu nous as consacré et ce moment de partage très intéressant.

Ludovic : Merci à vous. Ce fut très plaisant.

Dany : Oui merci Ludovic pour cet échange !

Ludovic : Merci à vous de m’avoir écouté et de m’avoir donné de votre temps.

Dany : c’était un plaisir !

Geneviève : Merci beaucoup Mesdames les Flingueuses, et meri @Ludovic pour ce très bel entretien

Miss Aline : 👍

Ludovic : 

Geneviève : Je suis certaine que nos lecteurs et nos lectrice prendront autant de plaisir que moi à vous lire.

Ludovic : Coucou Geneviève  Merci encore aux flingueuses.

Miss Aline : le plaisir fut pour nous. Merci et à bientôt.

Geneviève : Allez je mets en page tout ce beau travail. Encore bravo à vous trois.

7 réflexions sur “Papote d’auteur, Miss Aline et Mamie Danièle étaient avec Ludovic Metzker

  1. J’aime beaucoup le passage où Ludovic raconte ses « absences » lorsqu’il est plongé dans l’écriture. Je ressens cela aussi ! Bravo pour cette papote d’auteur intime et personnelle. 🙂

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