Tag de l’été, les réponses de notre porte flingue

Tag de l’été

Petit jeu concours

 Hello mes polardeux,

il y a quelques jours je vous proposais ce tag.

Je vous proposais de répondre à ces 12 questions.

Et je vous promettais d’y répondre.

Voilà qui est fait.

Tag de l’été, les réponses de notre porte flingue

Tag de l’été

1/ L’été est là : un livre qui se déroule en été.

L’été meurtrier  de Sébastien Japrisot

J’ai dit d’accord.

Je suis facilement d’accord sur les choses. Enfin, je l’étais avec Elle. Une fois, je lui ai donné une gifle et, une fois, je l’ai battue. Et puis, je disais d’accord. Je ne comprends même plus ce que je raconte. Il n’y a qu’à mes frères que je sais parler, surtout le cadet, Michel. On l’appelle Mickey. Il charrie du bois sur un vieux Renault. Il va trop vite, il est con comme un verre à dents.»

Lisez la suite. Ce roman vous tiendra en haleine jusqu’au bout…

Eliane s’installe dans un village du sud de la France. Elle est le fruit du viol de sa mère par trois inconnus. Croyant que le père de Florimond, dit Pin-Pon, est l’un des violeurs, elle met au point une machination vengeresse et épouse Florimond. Lorsqu’elle apprend de son père adoptif qu’il a déjà abattu les trois violeurs, elle sombre dans la folie

 

2/ C’est bientôt les vacances : un livre que tu veux absolument lire cet été.

Vaste comme la nuit  de Eléna Piacentini

« Des habitants qui ont avalé leur langue.
Une forêt où rôde un étrangleur de bêtes.
Trois maisons isolées en lisière de forêt et l’Eaulne pour frontière… »

La capitaine Mathilde Sénéchal n’aurait jamais imaginé retourner sur les lieux de son enfance, un petit village non loin de Dieppe. Mais quand Lazaret, son ancien chef de groupe, lui fait parvenir une lettre sibylline, elle comprend qu’elle va devoir rouvrir une enquête vieille de trente ans. Qu’elle le veuille ou non, le passé ne meurt jamais. Il a même des odeurs, ces odeurs qu’elle sait identifier comme personne et qui sont aussi son talon d’Achille. Il est temps pour elle de sonder sa mémoire défaillante et d’affronter la vérité.

 

 

3/ On l’attend depuis un an : un livre dont la couverture te fait penser à l’été.

La ferme africaine – Karen Blixen

«Quand le souffle passait en sifflant au-dessus de ma tête, c’était le vent dans les grands arbres de la forêt, et non la pluie. Quand il rasait le sol, c’était le vent dans les buissons et les hautes herbes, mais ce n’était pas la pluie. Quand il bruissait et chuintait à hauteur d’homme, c’était le vent dans les champs de maïs. Il possédait si bien les sonorités de la pluie que l’on se faisait abuser sans cesse, cependant, on l’écoutait avec un plaisir certain, comme si un spectacle tant attendu apparaissait enfin sur la scène. Et ce n’était toujours pas la pluie.

Mais lorsque la terre répondait à l’unisson d’un rugissement profond, luxuriant et croissant, lorsque le monde entier chantait autour de moi dans toutes les directions, au-dessus et au-dessous de moi, alors c’était bien la pluie. C’était comme de retrouver la mer après en avoir été longtemps privé, comme l’étreinte d’un amant.»

Une nouvelle traduction de l’un des titres les plus populaires de la littérature du vingtième siècle, qui se veut fidèle à la musique de Karen Blixen, à sa voix, à son style, unique dans les lettres danoises, et lui rend enfin tout son éclat.

«J’ai possédé une ferme en Afrique, au pied du Ngong. La ligne de l’Equateur passait dans les montagnes, à vingt-cinq milles au Nord.» Ainsi commence Karen Blixen, qui, en dévidant simplement ses souvenirs, est parvenue à écrire le livre le plus dense, le plus nourri, le plus vivant qu’aucun Européen ayant vécu en Afrique ait rapporté sur ce continent.

Une immense chronique africaine, pleine de bonhomie et de poésie, l’évocation d’un monde brûlant, violent, naïf et passionnant.

4/ Le beau soleil d’été : un livre jaune comme le soleil.

La dernière étape de Alfred Azkabade

Le Tour de France ? Une hérésie pour Hugo Taquelin, jeune journaliste allergique aux coureurs bariolés et aux hôtesses Cochonou. Mais quand, la veille du départ, le patron de la Grande Boucle est retrouvé la tête éclatée dans son bureau, Hugo n’a d’autre choix que d’intégrer la caravane pour suivre l’enquête. Pendant trois semaines, épaulé par un collègue déroutant et un père longtemps absent, il va devoir se fondre dans cet univers qui le dépasse. Mais c’est en acceptant de s’y perdre qu’il découvrira la face cachée du Tour, son organisation tentaculaire, ses légendes lumineuses, ses secrets inavouables. Et qu’étape après étape, il finira par approcher la vérité.

 

 

 

 

 

5/ Le beau ciel d’été : un livre bleu comme le ciel.

Une bonne intention de Solène Bakowski

Tous passeront à côté du sacrifice de l’un, de la confiance aveugle de l’autre, tourneront le dos à cet amour dingue, car c’est de ça qu’il s’agit, cet amour inconditionnel d’un jeune homme pour une fillette qui écrivait des lettres, cet amour d’une petite fille pour le jeune homme qui savait lui inventer des histoires.

Mati a neuf ans. Elle a perdu sa maman. Son père s’enlise dans le deuil et sa grand-mère s’efforce, à sa manière, de recoller les morceaux. Un soir, la petite ne rentre pas de l’école. On imagine le pire, évidemment. Et le pire se produit. Comment croire que tout, pourtant, partait d’une bonne intention ?

Le nouveau roman de Solène Bakowski nous offre, avec une ampleur et une acuité décuplées, le frisson gorgé d’amour qui a fait de son premier roman, Un Sac, un livre inoubliable.

 

6/ Les vacances de notre enfance : un roman que vous vous souvenez avoir lu pour la première fois durant vos vacances d’été. 

Meurtre au Club Diogene – Gerald Lientz

Le Club Diogène, dont un membre éminent est Mycroft Holmes – personnage qui n’est autre que le frère de Sherlock Holmes – est un lieu de Londres des plus respectables. Mais serait-ce l’un de ses respectables membres qui a empoisonné le colonel Sylvester ? Et le crime a eu lieu dans l’enceinte du club ! Sherlock Holmes ne peut mener l’enquête car il est lui-même membre du club. C’est donc à vous qu’il revient de découvrir le coupable et de faire, bien entendu, la preuve de vos déductions.

Dans la bonne société victorienne ou dans les bas-fonds de Londres, c’est à VOUS de mener l’enquête, avec pour seule armes un crayon, une gomme et… votre astuce !

 

 

 

7/ On part à la plage : un livre qui se passe au bord de la mer.

Juste après la vague de Sandrine Collette

 

Juste après la vague

Il y a six jours, un volcan s’est effondré dans l’océan, soulevant une vague titanesque, et le monde a disparu autour de Louie, de ses parents et de ses huit frères et soeurs. Leur maison, perchée sur un sommet, a tenu bon. Alentour, à perte de vue, une étendue d’eau secouée de tempêtes violentes… La nourriture se raréfie, les secours n’arrivent pas. Lorsque l’eau recommence à monter, les parents comprennent qu’il faut partir vers les hautes terres pour y trouver de l’aide. Mais, sur leur barque, il n’y a pas de place pour tous. Il va falloir laisser des enfants.

Une histoire saisissante qui évoque les choix impossibles, ceux qui déchirent à jamais. Et aussi un roman bouleversant sur la résilience, l’amour, et tous ces liens invisibles mais si forts qui soudent une famille.

8/ On part à l’aventuuuure : un livre qui parle de voyage.

Trois mille chevaux-vapeur – Antonin Varenne

1852, pendant la deuxième guerre anglo-birmane. Le sergent Arthur Bowman doit accomplir une mission secrète. Mais l’expédition tourne mal et les hommes sont capturés et torturés pendant plusieurs mois. Seuls dix d’entre eux survivront. Londres, 1858. Alors qu’il noie son passé dans l’opium et l’alcool, Bowman découvre dans les égouts le cadavre d’un homme atrocement mutilé. La victime semble avoir subi des sévices similaires à ceux qu’il a endurés six ans auparavant. Persuadé que le coupable est l’un de ses anciens compagnons de captivité, Bowman décide de partir à sa recherche.

De la jungle birmane à l’Amérique de la conquête de l’Ouest en passant par les bas-fonds londoniens, l’histoire d’une quête personnelle et de la métamorphose d’un homme, dans un monde en pleine mutation.

 

 

9/ La saison des glaces est lancée : un livre qui te fait l’effet rafraîchissant d’une bonne glace.

Boréal de Sonja Delzongle

Janvier 2017, au Groenland. Là, dans le sol gelé, un oeil énorme fixe le ciel. On peut y lire une peur intense. C’est ainsi que six scientifiques en mission de reconnaissance découvrent avec stupeur un boeuf musqué pris dans la glace. Puis un autre, et encore un autre. Autour d’eux, des centaines de cadavres sont prisonniers du permafrost devenu un immense cimetière. Pour comprendre cette hécatombe, le chef de la mission fait appel à une spécialiste, Luv Svendsen. Empêtrée dans une vie privée compliquée, et soulagée de pouvoir s’immerger dans le travail, Luv s’envole vers le Groenland. Ils sont maintenant sept hommes et femmes, isolés dans la nuit polaire.

Le lendemain a lieu la première disparition.

 

 

 

10/ Les soirées se rallongent : un livre qui t’a tenu(e) éveillé(e) une bonne partie de la nuit.

Le bûcher des vanités de Tom Wolfe

Sherman McCoy mène une vie luxueuse entre Wall Street, dont il est l’un des jeunes lions, et Park Avenue. Un soir, revenant de l’aéroport avec sa maîtresse, il rate la sortie de l’autoroute, et se perd dans le Bronx. Au moment où il croit enfin pouvoir échapper à ce quartier de tous les dangers, deux jeunes Noirs s’avancent, menaçants, vers sa Mercedes…

Le couple parvient à s’enfuir, mais écrase l’un des deux hommes. Pour Sherman McCoy, c’est le début de la chute. Sa vie affective et professionnelle est pulvérisée, et l’univers dont il se croyait le maître flambe sur le bûcher de toutes les vanités. Graduellement, inexorablement, l’étau se resserre, sans que l’on sache, jusqu’aux toutes dernières pages, comment le cauchemar se terminera.

 

 

 

11/ Les barbecues d’été : un livre qui t’a donné faim.

Le banquet de la Licorne Thanh-Van Tran-Nhut

Au cours d’une nuit d’orage, à la demande du mandarin Tân, l’intendant Hoang organise un banquet, dressant une somptueuse table où défilent canards et tourteaux, tendres gorets et grasses volailles. Festoyant à la lumière des lanternes, un maître des geôles, un percepteur des impôts, une poétesse, un couple d’apothicaires et un tailleur racontent une énigme non résolue de leur passé, tandis que le lettré Dinh et le docteur Porc livrent chacun un épisode mystérieux de leur jeunesse.

Servis dans de la vaisselle en céladon, meurtres, vols et coups bas sont décortiqués à l’aide de baguettes laquées, faisant le délice des convives.

C’est l’heure lumineuse des conteurs, qui donnent voix aux amours défuntes et visage aux héros d’antan. C’est l’heure sombre des aveux masqués et des guets-apens, alors que, dehors, s’amassent les ténèbres d’un monde au bord du chaos.

Avec cette septième enquête du mandarin Tân, Thanh-Van Tran-Nhut nous entraîne dans un Viêt-Nam du XVIIe siècle aux rebondissements pleins de saveurs gourmandes.

 12/ BONUS : au moins un livre que tu as lu l’été dernier. 

Sadorski et l’ange du péché – Romain Slocombe

Le pire des salauds, le meilleur des enquêteurs.

Paris, mars 1943. Une femme est arrêtée dans un bistrot du 10e arrondissement. Elle aurait franchi la ligne de démarcation munie de faux papiers, pour un trafic de métaux précieux. L’inspecteur principal adjoint Léon Sadorski voit dans cette enquête une parfaite occasion de s’enrichir. Mais il a d’autres soucis, notamment protéger Julie, la lycéenne juive réfugiée chez lui depuis la rafle du Vél’d’Hiv.
C’est alors qu’une affaire de lettre anonyme et d’adultère le conduit sur les plateaux du cinéma français de l’Occupation : parmi les jeunes actrices d’un drame tourné dans un couvent de dominicaines, l’inspecteur va rencontrer son  » Ange du péché  » et se transformer en criminel…
Une enquête de Léon Sadorski, le sinistre et fascinant inspecteur des renseignements généraux. 

 

11 réflexions sur “Tag de l’été, les réponses de notre porte flingue

  1. Deux livres que j’ai lu dans ta sélection et justement lu parce que conseillés par le Collectif Polar ! (Et même l’un des deux reçu grâce au Collectif !)
    Et parce que tu vas me le demander, il s’agit de juste après la vague et de une bonne intention. Deux lectures sublimes !

    Aimé par 1 personne

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