Le cri de Nicolas Beuglet

Le livre : Le cri de Nicolas Beuglet paru en poche Paru le 11 janvier 2018 chez Pocket dans la collection Pocket Thriller. 8€30. (557 p.) ; 18 x 11 cm.

4e de couv :

Le cri

À quelques kilomètres d’Oslo, l’hôpital psychiatrique de Gaustad dresse sa masse sombre parmi les pins enneigés. Appelée sur place pour un suicide, l’inspectrice Sarah Geringën pressent d’emblée que rien ne concorde. Le patient 488, ainsi surnommé suivant les chiffres cicatrisés qu’il porte sur le front, s’est figé dans la mort, un cri muet aux lèvres – un cri de peur primale. Soumise à un compte à rebours implacable, Sarah va découvrir une vérité vertigineuse sur l’une des questions qui hante chacun d’entre nous : la vie après la mort…

 

L’auteur : Journaliste sur Fun TV, directeur artistique et scénariste d’une grande chaîne de télévision, animateur, producteur sur M6, ce garçon rêveur a bien failli laisser sa peau dans le milieu de la télévision. Epuisé, il quitte tout, rencontre une femme qui lui redonne confiance. Il devient père de deux filles, et c’est le déclic. En 2011, sous le pseudonyme de Nicolas Sker, il publie Le Premier Crâne (Michel Lafon), où il se met dans la peau d’un archéologue découvrant un ossement dont la datation remet en cause l’histoire de l’humanité. En 2016, nouvel éditeur, XO, nouveau thriller : Le Cri

 

Extrait : 
« Sarah claqua la porte derrière elle. Essoufflée par ses propres cris, elle demeura debout, sans bouger, reprenant sa respiration.
Le silence du couloir n’était plus troublé que par le bourdonnement étouffé d’une télévision encore allumée à cette heure avancée de la nuit.
Le cœur battant trop vite, elle chemina vers la cage d’escalier, lentement, certaine qu’il allait rouvrir la porte d’une seconde à l’autre, lui déclarer qu’il l’aimait et n’avait toujours aimé qu’elle, que cette tromperie était une erreur, une faiblesse qui ne se reproduirait plus jamais. »

 

L’accroche de Miss Aline

Le cri de Nicolas Beuglet

Pour ne pas s’appesantir sur sa vie de couple qui part en live, Sarah s’immerge totalement dans sa nouvelle enquête. Dans un hôpital psychiatrique un patient s’est suicidé en s’étranglant. On ne sait pas grand-chose de cette victime hormis qu’elle est là depuis des dizaines d’années et que l’on ignore la signification de sa cicatrice. Que peut vouloir dire ce nombre 488 marqué sur son front ? L’autopsie est formelle : le patient est mort de peur. Comment est-ce possible vu qu’il est à l’isolement total ? Le directeur de l’hôpital n’a pas l’air de vouloir partager toutes ses infos. Sarah va engager un bras de fer avec lui qui va se solder par un gigantesque incendie. Exit les preuves, hôpital pulvérisé. Pourquoi en arriver à une telle extrémité, que cherche-t-on à dissimuler et pourquoi ?
Sarah ne va pas lâcher le morceau, encore moins maintenant qu’elle a besoin d’une raison pour avancer et ne pas regarder sa vie partir en miettes. Lors de ses investigations elle rencontre Christopher touché indirectement par l’enquête sur le patient 488.
Commence alors une course poursuite sur plusieurs continents. D’autant plus que le temps est compté : la vie d’un enfant est en jeu. Intrigues, complots, expériences secrètes…
L’auteur mène son roman tambour battant. Intrigues, complots, expériences secrètes. Faut garder le rythme. Au fil des pages tu te demandes où il veut t’emmener. La surprise est totale : Le cri roman surprenant où tout commence comme un polar et où tout finis avec des interrogations existentielles.

23 réflexions sur “Le cri de Nicolas Beuglet

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