Luce Marmion à l’honneur : #26 août 2019

Luce Marmion à l’honneur : #26 août 2019

En ce mois d’août c’est Luce Marmion

que j’ai décidé de mettre en avant.

Mais avant de vous expliquer pourquoi c’est Luce qui est le vingt sixième auteur qui poursuit cette nouvelle rubrique sur notre blog, je vous en rappelle le principe.

L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! Pour participer, rien de plus simple :
  • une photo de l’auteur
  • une bref biographie de lui
  • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !
Pour participer, vous n’avez plus qu’à me laisser un commentaire avec le lien vers votre article et je l’ajouterai au mien 🙂 Alors à vos claviers !

Mais revenant à notre auteur à l’honneur

Luce Marmion

Pourquoi je vous parle de cette auteure aujourd’hui ? Pourquoi je déroge à la règle de cette rubrique ?

Règle qui veut que, les auteurs que je mets en avant ici,  aient été invités à un Apéro Polar ou alors que j’ai eu la chance d’interviewer dans la vie réelle.

Avec Luce rien de tout cela, et pourtant…Avec Luce j’ai eu tellement d’occasion de parler de sa soudaine envie d’écrire du polar après une vie déjà bien remplie.

Comme ce jour où nous nous étions données rendez-vous sur le quai de la gare de Lyon pour nous rendre au salon de Mennecy. Pour Luce s’était son premier salon, aussi je m’étais proposé de la soutenir. Et durant notre heure de voyage j’ai pu à loisir discuter de son art, de sa façon d’écrire, de ses motivations, de ses autres passions, de l’écriture et de la lecture aussi.  Et puis nous sommes arrivés sur le salon, à l’accueil je suis allée demander son numéro de place, j’ai récupéré nos tickets repas… Et Luce s’est installée entre Cicéron Angledroit et Isabelle Villain. Et là elle a été comme un poisson dans l’eau.

C’est notre Cicé qui était à l’origine de l’invitation de Luce sur ce salon. Ces deux là s’étaient aussi rencontré lors d’un de mes Apéro Polar. Luce dans le public, Cicéron comme invité. Je crois qu’ils avaient bien accroché.

Luce aurait du venir,en 2020, comme invitée cette fois à l’Apéro Polar. Nous avions prévu de faire une rencontre autour de l’art et du polar. Mais Luce nous a quitté brusquement en ce mois d’août 2019. Et pour tous ceux et celles qui l’ont aimée ça a été un coup brutale.

Aussi j’avais envie que Luce soit notre auteur à l’honneur ce mois-ci. C’est la moindre des choses que je pouvais faire pour Luce qui le mérite amplement.

 

C’était au salon de Mennecy mais la seconde année en 2018.  Avec de dos : moi, assise Luce Marmion, debout Cicéron Angledroit, Cécile Pellault et une lectrice.

 

 

Sa Biographie

Parisienne de naissance et de vie, Luce Marmiona aussi passé quelques années au Mans et à Gâvres, une presqu’île du Morbihan. Elle a écrit des poésies, des nouvelles et des fictions parmi lesquelles un manuscrit romancé sur l’un des membres du groupe terroriste Action directe, un autre pour jeunes adultes, Seine de sang(non soumis à l’édition). Son premier roman noir, Le vol de Lucrèce, a été publié aux éditions Polar Pavillon Noir en novembre 2016, le second,Le mur dans la peau, en septembre 2017 dans la même collection. Un troisième thriller et un roman social sont en active construction.

“Après des études de lettres et de musicologie, elle a enseigné durant de longues années dans le secondaire (collèges, lycées), période au cours de laquelle elle a mis en scène des pièces de théâtre et des adaptations d’opéras, dirigé des groupes instrumentaux et composé une comédie musicale. Parallèlement, elle a exercé diverses activités hétéroclites : traductions (anglais, suédois) de textes économiques et littéraires, piges journalistiques, hôtesse d’accueil dans un hôtel un peu louche, jobs à l’étranger (galeries d’art), participation à la production de décors pour le cinéma et la pub… La fréquentation de la société artistique, aussi bien visuelle que musicale ou littéraire, ainsi que le contact avec d’autres milieux plus souterrains, lui ont permis de rencontrer une palette de caractères dont elle s’inspire dans ses romans. Sans oublier l’un des acteurs principaux de ses textes : le lieu, personnage à part entière dont l’empreinte a une véritable influence dans ses récits. Le décor parisien, avec ses recoins les plus glauques et ses murs fleuris d’œuvres de graffeurs, est pour elle une source intarissable. Si elle a pris le parti du polar (puis du roman social) pour s’exprimer, c’est avec la détermination de coller à l’actualité, de donner vie à des héros tourmentés, complexes, souvent à la marge, mais surtout par goût de composer une intrigue et de la mener jusqu’à son aboutissement. Ses influences : Au-delà des grands classiques, le roman noir et le néo-polar. James Ellroy (un maître), Dennis Lehane, Pierre Lemaître, Léo Mallet (pour les arrondissements de Paris et son mythique détective), Jean-Bernard Pouy, Maurice Georges Dantec, Fred Vargas (les premiers)… J.C. Grangé et beaucoup d’autres… “

Sources (  Portrait du jour – Criminocorpus PAR )

Sa bibliographie

Le vol de Lucrèce

Paru le 15 novembre 2016 aux Pavillon noir. 14€. (350 p.) ; 20 x 12 cm

Le vol de Lucrèce

Jamais Adrien Magadur n aurait pu imaginer qu une banale enquête sur le vol d une oeuvre d’art le plongerait au fond de la folie destructrice, le précipiterait dans le vide… Une peinture de grande valeur nommée Lucrèce, vient d être dérobée chez un particulier parisien. Le portrait de la jeune Romaine, prête à s enfoncer un poignard dans le sein, attise la convoitise d un collectionneur idolâtre, mais aussi celle, plus surprenante, d un cartel de narcos. Avidité, cupidité, vénération fanatique pour l art peuvent mener à des actes insensés, au crime.

À travers un imbroglio émotionnel, les acteurs du récit, personnages complexes et tourmentés, sont emportés dans un drame où se mêlent passion, amitié et trahison. Chargé de retrouver le tableau de Cranach, Adrien Magadur, un privé à la déontologie douteuse, paiera de sa personne. Avec son âme-frère, un capitaine aux Stups du 36, il poursuit sa quête dans une atmosphère sombre et se laisse jusqu au bout surprendre par de singuliers rebondissements.

 

 

Le mur dans la peau

Paru le 15 septembre 2017 aux Pavillon noir. 14€. (332 p.) ; 20 x 12 cm

Le mur dans la peau

Lorsque, dans une galerie du Marais, Alexis, un artiste urbain, fait la connaissance de Marie, il est aussitôt transporté. Le graffeur ignore alors que l’adolescente est intimement liée à l’équipe des détectives chargés de traquer le tueur en série sévissant sur un site de rencontre.

À quelle barbarie, quelle folie, son obsession pour la jeune fille poussera-t-elle Alexis ?

Adrien Magadur, une force de la nature qu’une vie nocive ne parvient pas à démolir, se lance à corps et à coeur perdus dans une chasse scabreuse. De Paris à New York, le privé enquête dans le milieu du graffiti. Une fois encore, il est impitoyablement plongé dans la noirceur de l’âme et l’abomination, emporté dans la spirale de ses investigations et de ses sentiments.

 

 

Voilà mes polardeux, j’espère que ce petit article vous aura donné envie de découvrir l’univers singulier de Luce Marmion.

Luce qui travaillait sur un troisième roman mais qui n’était pas un polar…

Et si jamais vous lisez Luce, surtout venez me voir, et faites moi parvenir votre avis.

 

Au revoir Luce

13 réflexions sur “Luce Marmion à l’honneur : #26 août 2019

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