Le tag de l’été, les réponses de Chantal

Le tag de l’été, les réponses de Chantal

Tag de l’été

Petit jeu concours

 Hello mes polardeux,

il y a quelques jours je vous proposais ce tag.

Je vous proposais de répondre à ces 12 questions.

C’est chose faite grâce à Chatal

Dont voici ses réponses 

Le tag de l’été, les réponses de Chantal

Bonjour !

Je en sais s’il est encore temps de proposer cette liste en réponse au questionnaire … je viens de lire la tienne, Ge ! et voilà dc la mienne, différente, et c’est là tout l’intérêt de la chose ! (je mets just le n° des questions et ma proposition) :

1/ L’été est là : un livre qui se déroule en été.

1) Un été japonais, Romain Slocombe

Gilbert Woodbrooke, fétichiste anglais bien connu des beautés asiatiques, est parti à Tôkyô où l’on expose ses images de jeunes Nippones en uniforme de la dernière guerre. Ses fantasmes l’entraînent bien malgré lui du côté des redoutables mafias d’extrême droite. On ne se refait pas. Woodbrooke gaffe avec la même frénésie qu’il photographie ces femmes qu’il adore. Lui qui croyait tout connaître du Japon et des Japonaises va découvrir une autre réalité : celle des yakuzas, ces samouraïs en complet veston qui ne badinent pas avec le code d’honneur et ne supportent pas qu’on se moque d’eux…

 

 

 

 

2/ C’est bientôt les vacances : un livre que tu veux absolument lire cet été.

2) La traversée des Alpes, Antoine de Baecque

La traversée des Alpes

Essai d’histoire marchée

Le 6 septembre 2009, Antoine de Baecque se lance sur le GR5, pour une «Grande Traversée» solitaire des Alpes, depuis le lac Léman jusqu’à la Méditerranée. De cette aventure, il a tiré un essai d’histoire marchée, mêlant des études savantes sur les Alpes et l’aménagement de la montagne, et une recherche personnelle, « par les pieds », attentive au corps. Cet exercice d’histoire expérimentale plonge dans l’histoire même de ce sentier, dans les strates séculaires laissées par les circulations alpines passées, tantôt chemin de pèlerinage, tantôt sentier commercial ou de contrebande, draille de la transhumance ou voie militaire.

Il montre comment ce sentier s’est constitué en emblème, remontant à ses pionniers randonneurs, suivant ses «aménageurs», proposant une typologie de ses usages et une sociologie de ses usagers. Ainsi permet-il au lecteur lui-même de suivre, au rythme de la marche, le chemin qui va dans la montagne.

3/ On l’attend depuis un an : un livre dont la couverture te fait penser à l’été.

3) Ma reine, Jean-Baptiste Andrea

Ma reine

« Grâce à Viviane j’étais devenu immense, j’avais touché le ciel d’une main et la terre de l’autre. Le monde avait retrouvé sa reine et c’était grâce à moi. »

Été 1965. Shell s’enfuit de la station-service où il a grandi avec ses parents. Sur le plateau qui surplombe la vallée de l’Asse, seuls se déploient le silence et les odeurs du maquis. Une fille, comme un souffle, vient à sa rencontre. Avec elle, tout s’invente et l’impossible devient vrai. Dans l’univers fulgurant de Viviane, Shell ne se sent plus différent. Alors par jeu, par amour, il lui obéit, sans s’apercevoir que son dévouement le conduit bien au-delà de ce qu’il avait imaginé.

« Un grand roman. Subtil, irrésistible, inoubliable. »
« Un livre puissant et magnétique, résolument étincelant et séducteur. »

 

4/ Le beau soleil d’été : un livre jaune comme le soleil.

4) Les rêveurs, Isabelle Carré

Les Rêveurs

« On devrait trouver des moyens pour em- pêcher qu’un parfum s’épuise, demander un engagement au vendeur – certifiez-moi qu’il sera sur les rayons pour cinquante ou soixante ans, sinon retirez-le tout de suite. Faites-le pour moi et pour tous ceux qui, grâce à un fla- con acheté dans un grand magasin, retrouvent l’odeur de leur mère, d’une maison, d’une époque bénie de leur vie, d’un premier amour ou, plus précieuse encore, quasi inaccessible, l’odeur de leur enfance… »
I. C.

Quand l’enfance a pour décor les années 70, tout semble possible. Mais pour cette famille de rêveurs un peu déglinguée, formidablement touchante, le chemin de la liberté est périlleux. Isabelle Carré dit les couleurs acidulées du moment, la découverte du monde compliqué des adultes, leurs douloureuses métamorphoses, la force et la fragilité d’une jeune fille que le théâtre va révéler à elle-même. Une rare grâce d’écriture.

 

5/ Le beau ciel d’été : un livre bleu comme le ciel.

5) Légende d’un dormeur éveillé, Gaëlle Nohant

Legende d’un dormeur éveillé

Du Montparnasse des Années folles au Paris de l’Occupation, Gaëlle Nohant ressuscite un héros incandescent, généreux et libre. Ses amis s’appelaient Jacques Prévert, Louis Aragon, Jean-Louis Barrault ou Pablo Neruda. Poète, amoureux, résistant, féroce et blagueur, il croquait la vie, aimait Youki et la liberté à en mourir.

Ce roman qui résonne comme un hymne à l’amour et à l’amitié, à la révolte et à la joie de vivre, est l’histoire d’une rencontre inoubliable.

 

 

 

 

6/ Les vacances de notre enfance : un roman que vous vous souvenez avoir lu pour la première fois durant vos vacances d’été. 

6) Un été sans les hommes, Siri Husvedt

Incapable de supporter plus longtemps la liaison que son mari, Boris, neuroscientifique de renom, entretient avec une femme plus jeune qu’elle, Mia, poétesse de son état, décide de quitter New York pour se réfugier auprès de sa mère qui a, depuis la mort de son mari, pris ses quartiers dans une maison de retraite du Minnesota. En même temps que la jubilatoire résilience dont fait preuve le petit groupe de pétillantes veuves octogénaires qui entoure sa mère, Mia va découvrir la confusion des sentiments et les rivalités à l’oeuvre chez les sept adolescentes qu’elle a accepté d’initier à la poésie le temps d’un été, tout en nouant une amitié sincère avec Lola, jeune mère délaissée par un mari colérique et instable…

Parcours en forme de « lecture de soi » d’une femme à un tournant de son existence et confrontée aux âges successifs de la vie à travers quelques personnages féminins inoubliables, ce roman aussi solaire que plaisamment subversif dresse le portrait attachant d’une humanité fragile mais se réinventant sans cesse.

7/ On part à la plage : un livre qui se passe au bord de la mer.

7) Le rivages des Syrtes, Julien Gracq

Prix Goncourt 1951.

À la suite d’un chagrin d’amour, Aldo se fait affecter par le gouvernement de la principauté d’Orsenna dans une forteresse sur le front des Syrtes. Il est là pour observer l’ennemi de toujours, replié sur le rivage d’en face, le Farghestan. Aldo rêve de franchir la frontière, y parvient, aidé par une patricienne, Vanessa Aldobrandi dont la famille est liée au pays ennemi. Cette aide inattendue provoquera les hostilités… Dans ce paysage de torpeur, fin d’un monde où des ennemis imaginaires se massacrent, le temps et le lieu de l’histoire restent délibérément incertains dans un récit à la première personne qui semble se situer après la chute d’Orsenna. Julien Gracq entraîne son lecteur dans un univers intemporel qui réinvente l’Histoire et donne lieu à une écriture qui s’impose avec majesté, s’enflamme au contact de l’imagination. Pour Le Rivage des Syrtes, Julien Gracq obtint en 1951 le prix Goncourt, qu’il refusa.

8/ On part à l’aventuuuure : un livre qui parle de voyage.

8) Longue marche, Bernard Ollivier

Longue marche

À pied de la Méditerranée jusqu’en Chine par la route de la Soie

I. Traverser PAnatolie

Bernard Ollivier aura cheminé, la retraite venue, d’un bout à l’autre de l’Asie, d’Istanbul à Xi’an, en longeant l’ancienne route de la Soie. Quatre années passées les chaussures aux pieds, essentiellement à la belle saison, afin de pouvoir franchir les hauts cols d’Anatolie et du Pamir impraticables en hiver. Quatre années racontées au fil des jours dans un récit qui n’est en rien l’évocation d’un exploit, mais bien le partage d’une aventure humaine rare, par un voyageur émerveillé allant de rencontre en rencontre et qui constate que son projet lui est aussi mystérieux que le monde.

« Bernard Ollivier est un voyageur, il ne se prend pas pour un écrivain. Le résultat est qu’il écrit souvent mieux que les écrivains patentés… »  Pierre Lepape, Le monde

« Passionnant. Mieux qu’un récit de voyage, un itinéraire à la rencontre de l’autre. »

9/ La saison des glaces est lancée : un livre qui te fait l’effet rafraîchissant d’une bonne glace.

9) Claudine à l’école, Colette

Un titre bien sage pour un roman qui l’est moins. Claudine le reconnaît : «Vrai, cette école n’est pas banale !» Comment pourrait-elle l’être ? Les élèves ont des personnalités peu communes : la grande Anaïs, que Claudine qualifie de menteuse, filouteuse, flagorneuse, traîtresse, possède en outre «une véritable science du comique» ; les Jaubert sont agaçantes à force de sagesse ; Marie Belhomme, «bébête, mais si gaie» ; Luce, charmeuse autant que sournoise ; et les autres, «c’est le vil peuple». Quant aux maîtresses… Mlle Sergent, «la rousse bien faite», aussi intelligente que laide, est tout yeux pour son assistante, Mlle Aimée, la bien nommée. Ajoutez les instituteurs des garçons, le pâle Duplessis et le vaniteux Rabastens, le médecin scolaire, le Dr Dutertre, aux dents de loup, qui aime s’attarder auprès des grandes… et vous obtenez un mélange détonant. Pour parfaire l’ensemble, c’est une Claudine débordante de vitalité, excessive dans ses élans, qui mène la ronde.

 

10/ Les soirées se rallongent : un livre qui t’a tenu(e) éveillé(e) une bonne partie de la nuit.

10) La griffe du chien, Don Winslow

L’agent de la DEA Art Keller, Seigneur de la frontière américano-mexicaine, a juré sur la tombe de son adjoint d’employer tous les moyens, légaux ou illégaux, pour mettre un terme au trafic qui inonde son pays. Le Seigneur de la drogue Miguel Angel Barrera, puis ses neveux Adán et Raúl répliquent dans le sang et écrasent quiconque, ami ou ennemi, leur barre le chemin.

Callan, un Irlandais né au coeur de la mafia new-yorkaise, devenu tueur, puis mercenaire presque malgré lui ; le père Juan Parada, archevêque de Guadalajara, qui lutte auprès des plus hautes autorités de l’Église pour la survie de centaines de milliers d’Indiens anéantis par la guérilla, chassés de leurs terres, empoisonnés par les produits chimiques ; son amie Nora, qui use de ses charmes tarifés et de son tempérament hors du commun pour faire et défaire alliances, marchés et compromis…

Tous jouent une partie mortelle sur un échiquier grand comme le monde. Depuis les jungles d’Amérique centrale, la Federación Barrera distille un poison qui conduit à la folie des hommes. Ni la justice ni la foi ne veulent plus rien dire. L’instinct seul s’impose : celui qui tue, celui qui sauve.

 

11/ Les barbecues d’été : un livre qui t’a donné faim.

11) Dîner chez Edward, Isabel Vincent

Diner avec Edward

Reporter pour le New York Post, « le goulag du journalisme trash », Isabel traverse une période difficile. Son travail la dévore, son mariage est un naufrage et, récemment arrivée dans la ville, elle s’y sent seule. C’est alors qu’une amie lui propose un dîner avec Edward, son père de 90 ans passés. Pour Isabel, ce génie de la cuisine accepte de se remettre aux fourneaux. La soirée se révèle si délicieuse que l’invitation ponctuelle devient un rendez-vous hebdomadaire. Au gré de palourdes fraîches, de vinaigrettes maison et de soufflés à l’abricot, leurs existences s’éclairent de plaisirs nouveaux. Les deux solitaires renouent avec le goût de la vie, et celui des verres de martini !

2/ BONUS : au moins un livre que tu as lu l’été dernier. 

12) L’été des quatre rois, Camille Pascal

Durant l’été 1830, quatre rois ont occupé le trône de France : Charles X, Louis XIX, Henri V et Louis-Philippe. Relatant les événements depuis les 27, 28 et 29 juillet dits les Trois Glorieuses jusqu’à la monarchie de Juillet, cette fresque met en scène les acteurs, de Talleyrand à la duchesse de Berry, qui ont pris part à la révolution de 1830. Grand prix du roman de l’Académie française 2018.

 

 

 

 

 

 

Voilà ! ce ne sont pas que des polars, loin de là … mais ils correspondent pour moi à tes drôles de questions ! et quand je dis « drôles », c’est positif. Elles m’ont fait cogiter !

Bonne continuation estivale !

Ch

4 réflexions sur “Le tag de l’été, les réponses de Chantal

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