R.J. Ellory à l’honneur : #27 septembre 2019

R.J. Ellory à l’honneur : #27 septembre 2019

En ce mois de septembre c’est R. J Ellory

que j’ai décidé de mettre en avant.

Mais avant de vous expliquer pourquoi c’est Roger qui est le vingt septième auteur qui poursuit cette nouvelle rubrique sur notre blog, je vous en rappelle le principe.

L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! Pour participer, rien de plus simple :
  • une photo de l’auteur
  • une bref biographie de lui
  • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !
Pour participer, vous n’avez plus qu’à me laisser un commentaire avec le lien vers votre article et je l’ajouterai au mien 🙂 Alors à vos claviers !

 

Mais revenant à notre auteur à l’honneur

R. J Ellory

Pourquoi je vous parle de cet auteur.

Quand fin août 2008 sort chez Sonatine Seul le silence, c’est un coup de tonnerre qui s’abat sur le petit monde du polar qui est le mien. J’ai un coup de foudre immédiat pour ce roman. Je découvre un écrivain immense. Et lire cette histoire à la fois sombre, bouleversante, magnifiquement construite, à l’écriture d’une puissance rare, est une expérience qui me laisse un souvenir impérissable.
En mars 2011, j’ai la chance de l’approché au salon du livre de Paris, Avec le premier numéro d’Alibi à la main, je vais le voir et lui fait signer l’ entretien privé qu’il a donné à ce magazine, où Ellory drogué d’écriture avoue prendre le même pied en décrivant une scène de meurtre qu’en regardant un accident de voiture au ralenti…
Cette même année, j’ai la chance de la revoir à Saint Maur en poche, de pouvoir l’écouter parler, je rencontre un type fascinant, très bon conteur avec un humour très British et très féroce.
Depuis je lis tous les Ellory même si j’avoue ne pas être conquise à chaque fois. On ne sait jamais avec cet auteur il y a toujours des surprises et parfois même elles sont excellentes.
En 2016 j’ai eu la chance de l’interviewée lors d’une soirée autour d’une formidables table ronde avec 3 autres auteurs, il y avait là aussi Johana Gustawson, Laurent Scalèse et Sonja Delzongle mais aussi  Marie Furthner, la formidable interprète de R.J. Ellory

Sa Biographie

R. J. Ellory, de son nom complet Roger Jon Ellory, né le 20 juin 1965 à Birmingham,
Roger Jon Ellory n’a pas connu son père, parti avant sa naissance, et qui d’après son entourage aurait été un voleur hollandais…
Il habite dans une maison avec sa mère, son frère d’un an son ainé et sa grand-mère. Son grand-père est mort noyé en 1957.
La mère de Roger Jon Ellory était actrice, danseuse de ballet et chanteuse. À la suite d’une épidémie, elle meurt d’une pneumonie foudroyante à 28 ans alors qu’il a à peine 7 ans. C’est sa grand-mère qui va l’élever seule. Mais elle a une santé fragile, et finalement décide de le placer en orphelinat avec son frère. Il y reste jusqu’à l’âge de 16 ans. C’est là que se développe son amour de la lecture. Il découvre dans la bibliothèque de l’orphelinat les livres de Charles Dickens, Agatha Christie, Arthur Conan Doyle, Truman Capote, Harper Lee, Ernest Hemingway, William Faulkner, qui vont déclencher chez lui une envie de créativité dans le domaine artistique.
Il étudie la musique, joue de la trompette, dans le registre classique aussi bien que dans celui du jazz. Il fait des études d’arts, et étudie notamment la photographie.
À 16 ans, il abandonne ses études et retourne dans la maison familiale de Birmingham. Sa grand-mère décède malheureusement d’une crise cardiaque quelques semaines seulement après son retour. Il se retrouve seul, avec son frère, dans une maison où l’eau et l’électricité sont coupées. Pour gagner leur vie, ils décident de voler des légumes dans les potagers voisins et de les revendre. Ils volent également des poulets dans un monastère. Trois jours plus tard, les policiers leur rendent visite, accompagnés des bonnes sœurs du monastère. Elles identifient nommément chacun des poulets auxquels elles avaient donné les noms des provinces canadiennes… Ils sont condamnés à trois mois de prison.
Lorsqu’il sort de prison, Roger Jon Ellory monte un groupe de rock, « The Manta Rays », avec un bassiste et un batteur, Roger Jon jouant de la guitare. Ils commencent à construire leur studio d’enregistrement dans la maison, toujours sans électricité. Les rudes conditions de leur vie sont fatales pour leur batteur qui était asthmatique. Il meurt en pleine nuit dans le studio. Cet épisode dramatique conduit Roger Jon Ellory à se dire que la vie ne fonctionnait pas très bien pour lui. Il décide alors de poursuivre un but plus positif.
Son goût pour la lecture l’amène à vouloir aider ceux qui ont du mal à lire. Il fait donc des études sur ce problème.
Et le déclic se produit en 1987, à l’âge de 22 ans, alors qu’il voit un étudiant qui, entre deux cours, dans le couloir, est toujours très absorbé par la lecture d’un roman, toujours le même. Lorsque Roger Jon l’aborde, l’étudiant lui explique, enthousiaste, que c’est toujours ce roman qu’il veut lire, qui le passionne. Cela « allume une lumière dans la tête » de RJE qui explique : « je veux écrire des livres qui ont cet effet sur les gens ». Il se met donc à écrire tous les jours. En six ans, il produit ainsi 22 romans (thriller, polars, horreur…). Aucun ne sera publié. Il décide donc d’arrêter d’écrire.
Ce n’est que 8 ans plus tard, en 2001, qu’il se remet à l’ouvrage. Et là, un éditeur anglais décide de lui donner sa chance. Après avoir reçu plus de 600 lettres de refus en provenance de 120 éditeurs, en 2003, son premier roman Candlemoth est enfin publié. Et depuis, chaque année il publie un nouveau livre.

(source Wikipédia)

Sa bibliographie

Le premier livre qui l’a fait connaitre en France

Seul le silence

Les morts ne sont pas les seules victimes.
Prix du Roman Noir Nouvel Observateur / Bibliobs 2009.
Joseph Vaughan, écrivain à succès, tient en joue un tueur en série, dans l’ombre duquel il vit depuis bientôt trente ans. Joseph a douze ans lorsqu’il découvre dans son village de Géorgie le corps horriblement mutilé d’une fillette assassinée. La première victime d’une longue série qui laissera longtemps la police impuissante. Des années plus tard, lorsque l’affaire semble enfin élucidée, Joseph décide de changer de vie et de s’installer à New York pour oublier les séquelles de cette histoire qui l’a touché de trop près. Lorsqu’il comprend que le tueur est toujours à l’œuvre, il n’a d’autre solution pour échapper à ses démons, alors que les cadavres d’enfants se multiplient, que de reprendre une enquête qui le hante afin de démasquer le vrai coupable, dont l’identité ne sera révélée que dans les toutes dernières pages.

Plus encore qu’un roman de serial killer à la mécanique parfaite et au suspense constant, Seul le silence marque une date dans l’histoire du thriller. Avec ce récit crépusculaire à la noirceur absolue, sans concession aucune, R. J.Ellory évoque autant William Styron que Norman Mailer par la puissance de son écriture et la complexité des émotions qu’il met en jeu.

 

Le dernier sorti à ce jour

Le chant de l’assassin

 

Tout le monde a un secret.

  1. En prison depuis plus de vingt ans, Evan Riggs n’a jamais connu sa fille, Sarah, confiée dès sa naissance à une famille adoptive. Le jour où son compagnon de cellule, un jeune musicien nommé Henry Quinn, est libéré, il lui demande de la retrouver. Mais lorsque Henry arrive à Calvary, au Texas, le frère de Riggs, shérif de la ville, lui affirme que la jeune femme a quitté la région depuis longtemps, et que personne ne sait ce qu’elle est devenue. Malgré tout, Henry s’entête. Il a fait une promesse, il la tiendra. Il ignore qu’en réveillant ainsi les fantômes du passé, il va s’approcher d’un secret que les habitants de Calvary veulent dissimuler. À tout prix.

Avec ce retour aux sources qui évoque par bien des aspects Seul le silence, R. J. Ellory nous livre un roman magistral, d’une puissance émotionnelle rare. Un de ses plus captivants, un de ses plus humains aussi.

 

Dans l’ordre de parution en France

 

Vendetta

La Nouvelle-Orléans, 2006. La fille du gouverneur de Louisiane est enlevée.

Le kidnappeur, Ernesto Perez, se livre aux autorités mais demande à s’entretenir avec Ray Hartmann, un obscur fonctionnaire qui travaille à Washington dans une unité de lutte contre le crime organisé.

À cette condition seulement, il permettra aux enquêteurs de retrouver la jeune fille saine et sauve. Commence alors une longue confrontation entre les deux hommes, au cours de laquelle Perez va, peu à peu, faire l’incroyable récit de sa vie de tueur à gages au service de la mafia.

Dans ce thriller exceptionnel, R. J. Ellory retrace cinquante ans d’histoire du crime aux États-Unis, mêlant avec une virtuosité étonnante les faits réels et la fiction.

R. J. Ellory, déjà remarqué pour Seul le silence, livre un thriller suffocant qui est d’abord une formidable fresque et une réinvention du roman sur la mafia.
Les Inrockuptibles.

Son Vendetta confirme les impressions premières : Ellory est un virtuose.

 

Les anonymes 

Après Seul le silence et Vendetta, le nouveau chef-d’oeuvre de R. J. Ellory.

Washington. Quatre meurtres. Quatre modes opératoires identiques. Tout laisse à penser qu’un serial killer est à l’oeuvre. Enquête presque classique pour l’inspecteur Miller. Jusqu’au moment où il découvre qu’une des victimes vivait sous une fausse identité, fabriquée de toutes pièces. Qui était-elle réellement ? Ce qui semblait être une banale enquête de police prend alors une ampleur toute différente et va conduire Miller jusqu’aux secrets les mieux gardés du gouvernement américain.

Une fois encore, R. J. Ellory pousse le thriller dans ses retranchements et lui donne une nouvelle dimension, loin de tous les stéréotypes du genre. Entre Robert Littell et James Ellroy, sur un arrière-plan historique qu’il serait criminel de divulguer ici, il mène une intrigue magistrale, jusqu’au coeur du système politique américain. Alliant un sens de la polémique à une tension digne des polars les plus captivants, l’auteur, servi par une écriture remarquable, invente le thriller du siècle nouveau.

Un véritable aboutissement du genre. Des fanfares devraient saluer l’arrivée d’un thriller de cette ambition, de cette puissance et de cette maîtrise.

 

Les anges de New York

Vous aimez l’ambiance des films de Sydney Lumet, de James Gray ? Le dernier R. J. Ellory est fait pour vous !

Frank Parish, inspecteur au NYPD, a des difficultés relationnelles. Avec sa femme, avec sa fille, avec sa hiérarchie. C’est un homme perdu, qui n’a jamais vraiment résolu ses problèmes avec son père, mort assassiné en 1992 après avoir été une figure légendaire des Anges de New York, ces flics d’élite qui, dans les années quatre-vingt, ont nettoyé Manhattan de la pègre et des gangs.
Alors qu’il vient de perdre son partenaire et qu’il est l’objet d’une enquête des affaires internes, Frank s’obstine, au prix de sa carrière et de son équilibre mental, à creuser une affaire apparemment banale, la mort d’une adolescente. Persuadé que celle-ci a été la victime d’un tueur en série qui sévit dans l’ombre depuis longtemps, il essaie obstinément de trouver un lien entre plusieurs meurtres irrésolus. Mais, ayant perdu la confiance de tous, son entêtement ne fait qu’ajouter à un passif déjà lourd.
Contraint de consulter une psychothérapeute, Frank va lui livrer l’histoire de son père et des Anges de New York, une histoire bien différente de la légende communément admise. Mais il y a des secrets qui, pour le bien de tous, gagneraient à rester enterrés.

Après avoir évoqué la mafia dans Vendetta, la CIA dans Les Anonymes, R. J. Ellory s’attaque à une nouvelle figure de la mythologie américaine, la police de New York. Avec ce récit d’une rare profondeur, qui n’est pas sans évoquer des films comme SerpicoLa nuit nous appartient, ou encore Copland, Ellory nous offre à la fois un grand thriller au suspense omniprésent et le portrait déchirant d’un homme en quête de justice et de rédemption.

 

Trois jours à Chicagoland.

Trois jours à Chicagoland : La soeurLe flicLe tueur. Un triptyque saisissant construit autour du meurtre d’une jeune institutrice à Chicago dans les années 1950.

Pour vous faire patienter avant la parution de Mauvaise Étoile en octobre, le prochain roman de R.J. Ellory, Sonatine Éditions vous propose trois nouvelles inédites de l’auteur. Trois nouvelles, trois points de vue sur un seul meurtre, celui d’une jeune institutrice retrouvée étranglée dans son appartement. Des années plus tard, alors que le meurtrier est sur le point d’être exécuté, la soeur de la victime, le flic qui a mené l’enquête et le tueur reviennent sur les circonstances de sa mort pour tenter de comprendre ce qui s’est passé. Les apparences sont trompeuses et seuls leurs trois témoignages pourront révéler la triste vérité.

Après Seul le silenceVendettaLes Anonymes et Les Anges de New York, R.J. Ellory est aujourd’hui un auteur primé et acclamé par les critiques littéraires et le public. Avec Trois jours à Chicagoland, il signe trois nouvelles au suspense implacable.

 

 

Les trois nouvelles : « La soeur », « Le flic » et « Le tueur » paraîtront respectivement les 12, 19 et 26 septembre 2013 au format numérique et seront disponibles sur toutes les plates-formes de vente en ligne.

 

 

Mauvaise étoile

Après sa trilogie consacrée à la mafia, à la CIA et au NYPD, R. J. Ellory revient avec un roman noir magistral, dans la veine de Seul le silence.

Texas, 1960. Elliott et Clarence sont deux demi-frères nés sous une mauvaise étoile. Après l’assassinat de leur mère, ils ont passé le plus clair de leur adolescence dans des maisons de correction et autres établissements pénitentiaires pour mineurs. Le jour où Earl Sheridan, un psychopathe de la pire espèce, les prend en otages pour échapper à la prison et à la condamnation à mort, ils se retrouvent embarqués dans un périple douloureux et meurtrier. Alors que Sheridan, accompagné des deux adolescents, sème la terreur dans les petites villes américaines bien tranquilles qui jalonnent leur route, une sanglante et terrible partie se met en place entre les trois protagonistes. Loin de se douter de la complexité de celle-ci, la police, lancée à leurs trousses, et en particulier l’inspecteur Cassidy ne sont pas au bout de leurs surprises.

Avec ce récit au suspense implacable et à la noirceur absolue, R. J. Ellory se consacre de la façon la plus flamboyante qui soit à son sujet de prédilection : le mal. Tout comme Shane Stevens dans Au-delà du mal, il aborde les thèmes de l’innocence corrompue et de l’origine des déviances. On y retrouve ici intact tout l’art d’Ellory, qui a fait la force de Seul le silence : une écriture à la fois poétique et très réaliste ; des personnages d’une humanité complexe et déchirante aux prises avec leur face sombre ; une intrigue qui tient le lecteur captif jusqu’à la dernière page. Un thriller intense, poignant et inoubliable.

 

Les neuf cercles

 

1974. De retour du Vietnam, John Gaines a accepté le poste de shérif de Whytesburg, Mississipi. Une petite ville tranquille jusqu’au jour où l’on découvre, enterré sur la berge de la rivière, le cadavre d’une adolescente. La surprise est de taille : celle-ci n’est autre que Nancy Denton, une jeune fille mystérieusement disparue vingt ans plus tôt, dont le corps a été préservé par la boue. L’autopsie révèle que son coeur a disparu, remplacé par un panier contenant la dépouille d’un serpent. Traumatisé par le Vietnam, cette guerre atroce dont «seuls les morts ont vu la fin», John doit à nouveau faire face à l’horreur. Il va ainsi repartir au combat, un combat singulier cette fois, tant il est vrai qu’un seul corps peut être plus perturbant encore que des centaines. Un combat mené pour une adolescente assassinée et une mère de famille déchirée, un combat contre les secrets et les vérités cachées de sa petite ville tranquille. Si mener une enquête vingt ans après le crime semble une entreprise périlleuse, cela n’est rien à côté de ce qui attend John : une nouvelle traversée des neuf cercles de l’enfer.

 

Papillon de nuit

Papillon de nuit

Tout l’univers de RJ Ellory dans son premier roman inédit, au coeur de l’Amerique des Sixties !

Après l’assassinat de Kennedy, tout a changé aux États-Unis. La société est devenue plus violente, la musique plus forte, les drogues plus puissantes. L’Amérique a compris que si une puissance invisible pouvait éliminer leur président en plein jour, c’est qu’elle avait tous les pouvoirs.
Guerre du Vietnam, luttes pour les droits civiques, Ku Klux Klan, c’est dans cette Amérique en crise que Daniel Ford a grandi. Et c’est là, en Caroline du Sud, qu’il a été accusé d’avoir tué Nathan Vernet, son meilleur ami.
Nous sommes maintenant en 1982 et Daniel est dans le couloir de la mort. Quelques heures avant son exécution, un prêtre vient recueillir ses dernières confessions. Bien vite, il apparaît que les choses sont loin d’être aussi simples qu’elles en ont l’air.
Récit d’un meurtre, d’une passion, d’une folie, ce roman nous offre une histoire aussi agitée que les années soixante..

Papillon de nuit, premier roman publié de R. J. Ellory, nous emporte là où rôdent la folie et le complot.

 

Les assassins

Sur dix-huit mille meurtres par an aux États-Unis, seulement deux cents sont le fait de tueurs en série. Aussi les forces de police ne privilégient-elles que rarement la piste du serial killer. Lorsque quatre homicides sont commis en quinze jours à New York, selon des modes opératoires complètement différents, personne ne pense à faire un lien entre eux. Personne, sauf John Costello. Documentaliste au City Herald, et véritable encyclopédie vivante des serial killers, celui-ci découvre en effet qu’ils ont été commis à la date anniversaire d’un meurtre passé, oeuvre chaque fois d’un tueur en série célèbre, selon une procédure rigoureusement identique. Y aurait-il dans la ville un serial killer qui s’inspire de ses prédécesseurs pour leur rendre un funèbre hommage ?

Bouleversant tous les clichés de rigueur, R. J. Ellory transfigure ici totalement le roman de serial killer en lui apportant un souffle nouveau, comme seuls les très grands écrivains savent le faire. Avec cette évocation des plus grandes figures des tueurs qui ont marqué les États-Unis, de Ted Bundy au fameux Zodiac, il poursuit ainsi son exploration du mal américain, interrogeant cette fois notre fascination pour les monstres.

 

Chicagoland

Chicagoland

scénario Fabrice Colin
dessin & couleur Sacha Goerg
d’après le texte de R.J. Ellory

Chicago, années 50, trois points de vue sur le meurtre d’une jeune institutrice assassinée. Une adaptation du roman policier de R.J Ellory. Alors que le meurtrier est sur le point d’être exécuté, la sœur de la victime, le flic qui a mené l’enquête et le tueur reviennent sur les circonstances de sa mort pour tenter de comprendre ce qui s’est passé. Les apparences sont trompeuses, seuls leurs trois témoignages pourront révéler la triste vérité.

D’après le recueil de nouvelles Trois jours à Chicagoland.
Un récit mené de main de maître par la star britannique du roman policier R.J. Ellory.

 

Un coeur sombre

Combien de temps peut-on échapper à sa conscience ?
Le nouveau thriller magistral de R.J. Ellory.Sous sa façade respectable, Vincent Madigan, mauvais mari et mauvais père, est un homme que ses démons ont entraîné dans une spirale infernale. Aujourd’hui, il a touché le fond, et la grosse somme d’argent qu’il doit à Sandià, le roi de la pègre d’East Harlem, risque de compromettre toute son existence, voire de lui coûter la vie. Il n’a plus le choix, il doit cette fois franchir la ligne jaune pour pouvoir prendre un nouveau départ. Il décide donc de braquer 400 000 dollars dans une des planques de Sandià. Mais les choses tournent mal : il doit se débarrasser de ses complices, et une petite fille est blessée lors d’échanges de tirs. Rongé par l’angoisse et la culpabilité, Madigan va s’engager sur la dernière voie qu’il lui reste : celle d’une impossible rédemption.Jamais l’expression d’anti-héros n’aura été aussi pertinente. Avec ce portrait passionnant et sans concession, R. J. Ellory creuse au plus profond de la conscience d’un homme au cœur sombre, pour tenter d’en faire resurgir toute l’humanité enfouie. Le bien et le mal, l’innocence et la culpabilité sont en effet si intimement mêlés en Vincent Madigan qu’il lui est devenu presque impossible de les distinguer. D’une écriture si puissante qu’on la ressent physiquement, ce long blues, aussi déchirant qu’une chanson de Tom Waits, aussi maîtrisé qu’un film de James Grey, réserve à son lecteur de tels rebondissements qu’il serait criminel d’en dévoiler plus ici.

 

Les fantômes de Manhattan

Et si un livre détenait les clés de votre existence ?

Annie O’Neill tient une petite librairie en plein coeur de Manhattan, fréquentée par quelques clients aussi solitaires et marginaux qu’elle. Un nommé Forrester entre un jour dans sa boutique et se présente comme un très bon ami de ses parents, qu’elle n’a pratiquement pas connus. Il est venu lui apporter un manuscrit, l’histoire d’un jeune rescapé de l’Holocauste, adopté par un soldat américain lors de la libération de Dachau, avant de devenir une des grandes figures du banditisme new-yorkais. Quel rapport y a-t-il entre cette histoire et la famille d’Annie ? Et pourquoi le dénommé Forrester est-il si réticent à lui avouer la vérité ? Lorsqu’elle lui sera enfin dévoilée, celle-ci sera plus inattendue et incroyable que tout ce qu’elle a pu imaginer.

Conteur hors pair, R. J. Ellory fait ici le récit d’un demi-siècle plein de bruit et de fureur. Des événements passés qui viennent à la rencontre du présent, une vie volée, une vengeance, Les Fantômes de Manhattan n’est pas sans rappeler par ses thèmes et son ampleur Il était une fois en Amérique de Sergio Leone.

 

Voilà, j’espère vous avoir donné envie de découvrir cet auteur britannique.

Si vous me permettez un conseil commencez par Seul le silence et  Papillon de nuit. Ou inversement

Et poursuivez avec son dernier…

Le chant de l’assassin.

Belle lectures à vous mes polardeux

 

 

16 réflexions sur “R.J. Ellory à l’honneur : #27 septembre 2019

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