Au bout de la nuit de Bruno Bouzounie

Le livre : Au bout de la nuit de Bruno Bouzounie – Paru le 16/05/2019 aux éditions Nouveaux Auteurs – collection Thriller – Le prix broché 19.95 €  (587 pages) ; 22 x 14 cm

4ème de couverture :

Un tueur psychopathe hante les rues de Bordeaux. Une intrigue époustouflante et diabolique !

1978  Une nuit d’avril au cours de laquelle deux adolescents ont perdu leur âme…

1992  Les membres inférieurs d’un corps sont retrouvés dans le centre-ville de Bordeaux Le seul signalement auquel la police peut se référer est celui d’un homme à la stature hors du commun. Sur fond de rite païen et de légende arthurienne, Damien Sarde, un jeune lieutenant de police qui vient d’intégrer la PJ, plonge au coeur de sa première enquête. Le criminel va restituer au fil des jours les morceaux du cadavre inconnu, autant de pièces macabres au service d’un puzzle machiavélique.

L’auteur : Marié et père de 4 enfants, Bruno Bouzounie, né en 1962 à Bergerac, est professeur des écoles depuis plus de 30 ans.
Après des études en sciences économiques, il intègre l’Éducation Nationale où il officie aujourd’hui comme enseignant spécialisé auprès des enfants en difficulté.
Au bout de la nuit (2018), son premier roman, propose au lecteur un thriller atypique et haletant.
Il a séjourné aux Antilles durant plusieurs années. Il vit dans le Sud-Ouest avec sa famille

  

 Extraits :
« Dominique Sarde était fils d’un de ces immigrés transalpins qui avaient sué sang et eau afin de bâtir un foyer pour leur famille dans un nouveau pays qui, à défaut d’être accueillant, ne les rejeta pas. Ses grands-parents avaient quitté leur terre natale au milieu des années vingt. Le choix de la France s’était vite imposé du fait de la fermeture progressive des frontières américaines. Il avait fallu se faire accepter par une population qui ne voyait pas ces nouveaux immigrants du Sud avec la même indulgence que ceux qui avaient précédé avant-guerre, originaires pour la plupart du Piémont, de Toscane ou de Lombardie. Les origines méridionales de ceux-là renvoyaient à des images de violence et de criminalité sur fond de mafia et de vendetta.
Après un bref séjour sur Marseille, les grands-parents et leur nouveau-né, l’oncle de Damien, avaient mis le cap sur le Sud-Ouest. Là, le travail agricole délaissé par les populations locales permettait à de nombreux migrants comme eux d’assurer leur subsistance. Pas question de richesse, l’idée même en était proscrite. Mais la marmite restait chaude toute l’année et l’hiver, le bois ne venait jamais à manquer. Et puis était né son père, Domenico Sardena, rebaptisé Dominique Sarde à des fins d’intégration, comme on disait alors. »

 

La chronique jubilatoire de Dany

Titre et auteur : Au bout de la nuit de Bruno Bouzounie

Damien, fils d’immigré, aurait bien aimé prendre son nouveau poste tranquillement à la crim’ de Bordeaux, en poursuivant sa relation amoureuse avec Véronique. C’était sans compter avec ce qui ressemble fort à une série de meurtres ritualisés. Et s’il était au centre de l’énigme ? Passer du statut d’enquêteur à celui de suspect n’est pas à son goût ! Ses secrets d’adolescence, partagés avec Fred en sont-ils l’origine ? Sa mémoire refuse de lui montrer la voie.

On se perd dans les couloirs de Casteja, l’historique commissariat central d’avant l’invasion des téléphones portables, on s’attend même à y croiser Le  flic de papier de Guy Rechenmann.

Avec ce premier roman, Bruno Bouzounie nous invite dans une intrigue aux multiples rebondissements, un thriller bien mené, au cœur de Bordeaux qu’il se plaît à nous dépeindre de façon détaillée et documentée, mêlant secte, drogue et « milieu » local.

Premier roman donc, les lecteurs ne manqueront pas le suivant … en cours d’écriture parait-il !

Lu en version numérique. – epub 13.99 €

 

Autres extraits 
« un proverbe chinois dit : « Un ami, c’est une route, un ennemi, c’est un mur. » Et les murs sont faits pour être abattus de quelque manière que ce soit. 
— Sans doute. Vous aimez donc vivre en terrain conquis. Un autre proverbe, bulgare, je crois, me vient à l’esprit. « Si tu ne trouves pas d’ennemi, songe que ta mère en a mis un au monde. »
« Les urgences sont la vitrine d’une société. On y retrouve toutes les pathologies, de la plus grave à la « bobologie » mais c’est aussi le lieu de bon nombre d’urgences sociales. Des jeunes accidentés d’un soir aux sans-abri à la santé préoccupante, des imbibés défiant l’éthylomètre aux mères esseulées tenant dans leurs bras un nouveau-né en pleurs et tentant de faire patienter un aîné déjà abîmé par l’absence de père, les salles bondées accueillaient cette écume de blessés et de rejetés. »
« …un crime de femme ne doit rien au hasard. Il n’est pas l’œuvre de l’impulsion mais de la vengeance, de l’amour, de la jalousie. La plupart du temps, il se caractérise par une grande mise en scène et une prise de risque élevée. »

 

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