Douze Heures pour mourir de Maud Tabachnik

Le livre : Douze heures pour mourir de Maud Tabachnik Paru le 4 Février 2004  Edition Albin Michel Thriller. 19€80 (318 pages) 15 x 23 cm . rééditer en poche le 1er mars 2008 chez Le Livre de Poche. 6€60. (317 p.) ; 18 x 11 cm

 

4ème de couverture :

Cauchemar à New York : dans le Queens, un groupe armé se réclamant de l’armée de libération Al Qods menace d’exécuter le soir de Noël vingt-six enfants et leurs professeurs de l’école juive du Mont des Oliviers si on ne libère pas les terroristes du 11 Septembre. Il reste douze heures pour… mourir ou éviter le pire. En une nuit va se déployer tout ce que le pays compte de forces armées, policiers et militaires, avec à leur tête le Président et le maire de New York, pour tenter de négocier. Et pourtant, malgré le cauchemar et la haine, le lieutenant Charlie Rozen, le flic qui n’y croyait plus, connaîtra sa plus belle histoire d’amour. Cette nuit de Noël, il va éprouver ce qui de tout temps a habité le coeur des hommes : le besoin d’aimer et l’envie de tuer. Sur fond de terrorisme international, un thriller qui mêle puissants et anonymes, victimes et terroristes, témoins et héros du quotidien,

 

Extrait :
« Fantômes d’hommes marchant à larges enjambées, épaules méfiantes et regards furtifs, qui en rejoignent d’autres groupés sur des trottoirs glacés autour de braseros qui éclatent la nuit de leurs étincelles, et vermillonnent les faces sales et les corps pliés. Misère d’un monde en marge de l’autre, deux mondes qui s’ignorent et se haïssent, se provoquent jusqu’à la mort. »

 

 L’auteur : Maud Tabachnik entreprend des études secondaires générales et commerciales, mais, après le bac et quelques hésitations, elle se décide pour la kinésithérapie dont elle sera diplômée en 1963 et qu’elle exercera pendant 17 ans avec une spécialisation d’ostéopathie. Elle est passionnée de lecture, de cinéma, aime la nature et les villes et adore les bêtes.
En 1983, elle part vivre en Touraine où elle commencera d’écrire sans envisager d’abord la publication. Dix ans plus tard, elle revient dans la capitale et se consacre entièrement à l’écriture.
Sa spécialité est le thriller politique et féministe. Dans « J’ai vu le diable en face », elle aborde des thèmes tels que les meurtres de femmes de Ciudad Juarez. Plusieurs de ses romans se déroulent aux États-Unis, et mettent en scène le lieutenant de police Sam Goodman et la journaliste homosexuelle Sandra Khan.

 

Chronique d’une flingueuse, La chronique de sylvie K

Douze Heures pour mourir de Maud TABACHNIK

Le 24 décembre, il fait froid Noël se prépare, au commissariat central dans la 36ème rue du Queens, l’équipe de nuit espère une nuit calme. Un appel fait tout basculer. L’Armée de libération d’Al-Qods exige la libération de 30 prisonniers contre des otages, mais pas n’importe lesquels. Des prisonniers dont certains ont participés au 11 Septembre contre des enfants et des professeurs juifs retenus dans leur école.

Commence alors une très longue nuit pour Charlie Rozen flic juif de permanence qui va se retrouver à œuvrer auprès du maire de New-York et des hautes autorités tout en découvrant l’amour d’une femme.

Victimes, terroristes, Maire, Président, policiers, l’action ou l’inaction résident dans le suspens et le point de vue de chacun des protagonistes. Du jeune terroriste qui hésite à tuer des enfants mais qui conditionné depuis l’enfance nourri une haine contre les juifs, de celui qui veut mourir en martyr, de celui qui veut rentrer au pays en héros, de l’anonyme prêt à mourir, de celui qui ne veut pas céder, de celui qui se retrouve confronté à des choix quitte à prendre la place des otages, des parents désespérés, des professeurs qui vont se révéler, de Tel Aviv à New York.

12 heures pendant lesquelles l’humain et la politique vont se côtoyer jusqu’au dénouement final.  

Un final d’ailleurs ô combien surprenant !

J’ai apprécié que gravite autour du personnage de Charlie Rozen -le narrateur- plusieurs personnages dont l’auteure nous livre description. On est ainsi pris dans le chaos de ces personnes qui se retrouvent toutes mêlées de près ou de loin à cette course contre la montre. Elle aborde aussi le côté publique et politique vu par les officiels.

Un bon suspens lu d’une traite, mon premier roman de Maud Tabachnik qui me donne envie d’aller plus en avant dans la découverte de ses écrits.  

9 réflexions sur “Douze Heures pour mourir de Maud Tabachnik

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