Laurent Scalese à l’honneur : #28 octobre 2019

Laurent Scalese à l’honneur : #28 octobre 2019

En ce mois de octobre c’est Laurent Scalese

que j’ai décidé de mettre en avant.

Mais avant de vous expliquer pourquoi c’est Laurent qui est le vingt septième auteur qui poursuit cette nouvelle rubrique sur notre blog, je vous en rappelle le principe.

L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! Pour participer, rien de plus simple :
  • une photo de l’auteur
  • une bref biographie de lui
  • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !
Pour participer, vous n’avez plus qu’à me laisser un commentaire avec le lien vers votre article et je l’ajouterai au mien 🙂 Alors à vos claviers !

Mais revenant à notre auteur à l’honneur

Laurent Scalese

Pourquoi je vous parle de cet auteur..

J’ai découvert Laurent Scalese il y a presque 20 ans. Ok un peu plus de 19 ans serait plus juste. Nous venions de passer un nouveau siècle et déboulait un nouvel jeune auteur. Et déjà à l’époque j’aimais découvrir les nouvelles plumes. Aussi je n’ai pas résisté quand j’ai vu en librairie Le samouraï qui pleure. Un des tous premiers titres publiés dans la nouvelle collection Thriller de chez Pygmallion. Le premier français en tout cas. Car 8 mois au paravent  il sortait leur premier titre mais c’était un américain, si je me souvient bien. Puis est arrivé Le samouraï qui pleure. 
Et là je ne suis dit, voilà un jeune homme à suivre, une nouvelle voix détonante dans le paysage du polar français.
Depuis j’ai eu la chance de rencontrer Laurent au cours de mes pérégrinations de salons en salons. Et surtout j’ai eu le plaisir et l’honneur de le passer à la question en direct, avec d’autre auteurs. Et c’est toujours plaisant de l’avoir face à soit car toujours ses réponses à vos questions sont à la fois surprenantes et pertinentes. Et tout cela avec ce calme olympien qui le caractérise.

Sa Biographie

Laurent Scalese est auteur de romans policiers et scénariste pour le cinéma et la télévision. Il a notamment créé la série à succès Cherif, diffusée sur France 2.
Il est membre de la Ligue de L’imaginaire
Il est né en Avignon le 30 novembre 1967
Il a une enfance sans histoire. Il ne porte pas l’école dans son coeur, même si il est loin d’être le plus mauvais élève de la classe. Il préféré les dictées et les rédactions aux mathématiques et aux sciences, physiques et naturelles.
Attiré très vite par la lecture, il dévore Agatha Christie, Conan Doyle, Isaac Asimov ou encore Stephen King, fasciné par le côté effrayant des intrigues.

Après quelques tentatives d’écriture tirant vers le fantastique, il entame une carrière professionnelle dans le prêt-à-porter mais la plume le démange toujours…

En trois ans, il rédige quatre romans de SF ainsi qu’un recueil de nouvelles d’anticipation. Heureux d’être classé parmi les dix premiers d’un concours de nouvelles policières organisé par LE SEUIL,il décide d’approfondir et se lance dans la rédaction d’un polar: son premier roman, « Le Samouraï qui Pleure », paraît en 2000, puis dans la foulée « L’ombre de Janus », une histoire du tueur en série, qui le rapproche un peu plus des éditeurs et élargit son public.

Son quatrième roman policier, « Le Baiser de Jason » (Belfond, 2005), a reçu le prix Sang d’Encre des lycéens.

Il est aujourd’hui un scénariste reconnu pour la télévision. Il est le co-créateur de la série Chérif tournée à Lyon et diffusée sur France 2.

Depuis sa création en 2008, il appartient à la très honorable Ligue de l’imaginaire. Ce collectif d’écrivains a pour étendard l’imaginaire et parmi ses membres, on trouve Maxime Chattam, Eric Giacometti, Franck Thilliez, Bernard Werber…et quelques autres depuis ces dernières années

Sa bibliographie

Son dernier livre publié à ce jour

 

Pour le bien de tous : thriller (2019)

Pour le bien de tous

Sur une route de campagne, un homme est percuté par une voiture. Mort sur le coup, ce n’est pourtant pas la collision qui l’a tué mais les balles qu’il a reçues dans le dos. Si la victime n’a pas de nom ni de papiers, son identité semble précieuse, puisque le véhicule des pompes funèbres qui le transporte est braqué, et le corps enlevé…

Les deux flics chargés de l’enquête forment le tandem le plus mal assorti de I’ histoire de la police. Mélanie Legac est jeune, brillante, nerveuse. Le commandant Joseph Schneider a la soixantaine bien tapée, il ne peut plus courir après personne, et ce « croulant » , comme elle l’a baptisé, pourrait être son père. C’est la première fois qu’ils travaillent ensemble et ils vont vivre la pire affaire de leurs carrières.

Laurent Scalese s’empare d’un grand drame de l’actualité dans ce thriller noir comme le monde. Heureusement qu’il existe des hommes et des femmes à l’image des héros dont l’auteur a le secret, attachants et drôles, profondément humains, et qui tentent de se battre Pour le bien de tous…

 Son premier roman publié

Le samouraï qui pleure (2000)

Un restaurateur japonais et sa famille sont retrouvés morts à Paris, leurs corps atrocement mutilés. Suicides rituels, comme le conclut vite une criminologue spécialiste de l’Extrême-Orient ? Ou meurtres déguisés, comme en est persuadé le lieutenant Sagane chargé de l’enquête ?

Se fiant à son flair, le policier, assisté par deux de ses collègues, franchit alors le seuil d’un monde dont il n’imaginait pas l’existence. Pour lui, une évidence s’impose rapidement : la mafia japonaise, par le biais d’une puissante organisation aux ramifications internationales, installée au coeur de l’industrie pharmaceutique, mène la danse. Mieux, elle a réussi à corrompre dans la capitale de hauts personnages de l’administration.

Courses poursuites effrénées, crimes à répétition commis par des assassins prêts à toutes les monstruosités s’enchaînent alors. Car, dans l’ombre, un grand ordonnateur s’acharne : sans nom et sans visage, il programme implacablement la terrifiante orchestration de ces meurtres. D’heure en heure, le mystère s’épaissit. Bientôt, la vie du lieutenant ne tient plus qu’à un fil.

L’ombre de Janus (2001)

 

Le corps mutilé d’une jeune femme est retrouvé dans son appartement. L’assassin lui a coupé la langue et a signé en lettres de sang sur sa peau : Janus. Versailles est sous le choc. Un deuxième crime, tout aussi odieux, est commis peu de temps après.

Mais l’enquête, conduite par deux hommes qui se détestent, le commissaire Legac et le commandant Jacques Favreau, piétine. Tous les moyens qu’ils déploient ne peuvent empêcher qu’un troisième crime ne survienne. L’atmosphère s’alourdit d’autant plus que le fou se met à narguer le commissaire en lui adressant des charades aussi perverses que démoniaques.

Cet étrange comportement déroute les spécialistes des tueurs en série : le meurtrier paraît manipuler les enquêteurs comme des pions sur un échiquier. Comment parvient-il à piéger ses victimes dans une zone géographique aussi réduite ?

A petites doses, Laurent Scalese fait monter la tension du lecteur en distillant le suspense avec un art consommé, parvenant à masquer jusqu’à la fin l’insaisissable visage du tueur.

 

Des pas sous la cendre (2002)

Depuis plusieurs mois, la Brigade de répression du banditisme traque les auteurs d’une série de hold-up dirigés de main de maître dans Paris par une femme mystérieuse. Les exploits des malfaiteurs qui ne font pas verser de sang partagent l’opinion publique. Chargé de l’enquête, le capitaine Sage Gardella se prend d’admiration pour l’ingénieux chef de la bande.

Mais un jour, la bavure se produit : deux convoyeurs sont froidement tués pendant l’attaque d’un fourgon blindé. La «Casseuse du siècle» acquiert une réputation de monstre. Profitant de ce revirement, le commissaire en chef met en jeu les grands moyens pour l’appréhender. Cependant, Gardella pense avoir découvert la véritable identité de la voleuse, dont il est tombé amoureux. Voulant la démasquer avant les autres, il décide de mener seul son enquête.

L’amour et le devoir resteront-ils inconciliables ?

 

Le baiser de Jason (2005)

Une enquête menée sur un rythme explosif dans les arcanes du 36, quai des Orfèvres.

La «Grande Bleue», la plus ravageuse des drogues, vient de faire une nouvelle victime. Eric Vidal, commissaire aux Stups, sait que le crime est signé Jason, son pire ennemi. Ce trafiquant sans foi ni loi sévit dans les milieux branchés de la capitale et demeure insaisissable. Dès que Vidal tient une piste, Jason élimine systématiquement les témoins. Cette capacité à anticiper les actions de la police intrigue le commissaire autant qu’elle l’inquiète : le criminel aurait-il des accointances avec sa brigade ? Les informations confidentielles filtrent de manière incompréhensible, les meurtres se succèdent, et la réputation des Stups est menacée…

Prêt pour un face-à-face mortel avec un véritable maître de l’illusion et du piège, Vidal ne réalise pas que ses équipiers et la femme qu’il aime sont en danger…

«Les Anglo-Saxons sont les maîtres incontestables du roman policier. Pour notre plus grand plaisir, un Français paraît capable de leur tailler des croupières : Laurent Scalese.»

 

Le sang de la mariée (2006)

Un flic anticonformiste piégé par un redoutable tueur en série adepte des cérémonies sanglantes. Rythme et rebondissements explosifs au coeur d’un thriller sombre et machiavélique.

Un homme à la recherche de l’épouse idéale sème la terreur dans tout Paris. L’assassin kidnappe ses victimes, les séquestre et les oblige à porter une robe blanche. Mais la cérémonie nuptiale se termine toujours par un viol et un meurtre. Élie Sagane, commissaire au 36, quai des Orfèvres, est chargé de l’enquête. Épaulé par deux experts, Cécile Argento, une rebelle au passé douloureux, et le capitaine Morin Briard, un ancien sportif accro aux produits dopants, il s’engage dans une course contre la montre dont l’issue semble très vite compromise.

Meurtre après meurtre, celui que la presse surnomme « le Tueur des mariées » redouble de barbarie et brouille les pistes. Pour Élie, la traque est dure, d’autant que le tueur le nargue en permanence et s’attaque à son entourage.

Plus qu’une redoutable chasse à l’homme, c’est bien un cauchemar qui commence pour le commissaire…

Un vrai thriller à la française qui réunit tous les ingrédients d’un bon polar.

La cicatrice du diable : roman policier (2009)

Paris, de nos jours. Après à la défenestration d’un scénariste du bureau de Cécilia Rhodes, célèbre productrice, le commissaire Milot, chargé de l’enquête, est peu convaincu par la thèse du suicide. Il établi un parallèle avec la mort de Lucie Drax, une jeune scénariste qui travaillait pour Cécilia trente ans plus tôt. Une affaire qui semble liée à l’histoire personnelle de Milot. Autour de cette femme prête à tout pour parvenir à ses fins, gravitent un assistant fou amoureux, un mari richissime et un scénariste raté qu’elle n’hésite pas à utiliser afin d’inscrire son propre nom au générique. Des pantins qui ne tarderont pas à vouloir jouer leur propre rôle… Découvrant une femme impitoyable, le commissaire n’hésitera pas à faire saigner une ancienne et effroyable blessure : la cicatrice du diable.

Avec ce nouveau roman policier, Laurent Scalese, qui connaît bien le milieu du cinéma pour le fréquenter depuis longtemps, offre à son lecteur un aperçu implacable de ses pratiques. Une atmosphère oppressante autour d’une intrigue bien ficelée.

 

L’exquise nouvelle (2011)

L’exquise nouvelle

Un tueur à l’andouillette, tu trouves ça crédible, toi ? Et pourtant, si tu savais… Ce malade s’est mis en tête d’assassiner les Vendéens pour une raison que lui seul connaît. On n’est pas sorti de la charcuterie. Surtout si on y ajoute une profileuse déjantée, un curé lubrique, une psychologue nymphomane et un roi gitan. Non, franchement, cette histoire est tellement improbable qu’ils ont dû se mettre à 80 pour l’écrire. C’est te dire le résultat !

Née sur Facebook et organisée par Maxime Gillio et David Boidin, cette nouvelle construite sur le modèle du cadavre exquis est la première du genre en France. Près de 80 auteurs y ont contribué, parmi lesquels Franck Thilliez, Laurent Scalese, Aurélien Molas, Elena Piacentini, samuel Delage, Hervé Jourdin, Alexi Aubenque, Christian Rauth…

 

L’encre et le sang (2013)

 

Au fond d’un vieux garage hongkongais, elle est là. Elle l’attend.

La machine.

Il suffit de taper. Et tout s’écrira, dans la réalité. Très vite, l’écrivain William Sagnier comprend qu’il tient là l’instrument de sa vengeance. La femme qui l’a trompé. L’homme qui lui a volé son livre. Tous ceux qui l’ont humilié, utilisé, détruit, seront punis à leur tour.

La vie, la mort, la toute-puissance au bout des doigts, là où se mélangent l’encre et le sang…

 

 

 

 

 

La voie des âmes (2015)

Elles sont partout, elles sont invisibles, elles se sont emparées de nos corps et veulent nous posséder. Ce sont les âmes noires de nos ancêtres. Un seul homme pourra les combattre. Pour sauver la femme qu’il aime…

Richard Neville est un flic français comme il en existe peu. En touchant la main d’une victime, il parvient à reconstituer les derniers instants de sa vie, et à identifier son assassin – ce qui lui vaut d’être régulièrement sollicité par les polices du monde entier. Cette fois, il est appelé à New York, il s’y rend avec sa femme, Clara.

Assassinée en pleine journée à Central Park.

Lui, le super-flic, n’a pas pu protéger l’amour de sa vie, la mère de ses enfants… Mais dès le soir du meurtre d’étranges incidents surviennent : Richard pense d’abord que Clara cherche à communiquer avec lui de l’au-delà. Jusqu’à ce qu’une femme mystérieuse lui rende visite pour lui proposer un marché incroyable : sauver Clara, en échange d’un service…

Une enquête de Samuel Moss

Je l’ai fait pour toi (2016)

 

Je l’ai fait pour toi

Première loi :le crime parfait

Deuxième loi :le criminel parfait n’existe pas.

Troisième loi :l’enquêteur doit donc concentrer ses efforts non pas sur le crime, mais sur le criminel.

Bienvenue à Lazillac-sur-Mer, dans l’univers du commandant Samuel Moss dont tes armes sont le charme, la séduction et l’art du détail : rien ne lui échappe, que ce soit sur une scène de crime ou au quotidien.

Cette histoire débute quand la romancière à succès Jade Grivier est retrouvée morte chez elle, dans son bureau, suicidée. Après avoir inspecté les lieux à sa façon, Samuel Moss conclut qu’il ne s’agit pas d’un suicide mais d’un homicide, dont il identifie immédiatement le coupable.

Le plus compliqué, maintenant, pour Samuel Moss, est de comprendre comment le meurtrier a procédé et de prouver sa culpabilité, avec élégance bien sûr, et surtout sans salir ses nouvelles chaussures sur la plage de Lazillac…

Voilà, j’espère vous avoir donné envie de découvrir cet auteur.

Et si vous le connaissiez déjà de le relire.

Pour les néophites, je conseillerais, La voie des âmes, un polar feel good et Je l’ai fait pour toi car c’est certain vous succomberez au charme de Samuel Moss.

Et en plus ces deux polar sont disponibles en poche.

Alors pas d’excuses possible mes polardeux.

Belle lecture à vous. Et à très vite

 

 

2 réflexions sur “Laurent Scalese à l’honneur : #28 octobre 2019

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