Spécial Halloween : Des livres qui font peur aux Flingueuses

Spécial Halloween :

Des livres qui font peur aux Flingueuses

Une fois de plus j’ai donné des devoirs aux Flingueuses.

J’ai demandé au Gang quel était le livre qui leur avait fait peur.

Là certaines ont calé, elle ne lise pas d’horreurs, d’épouvante… Aussi j’ai reprécisé : Alors c’est pas forcément un livre d’horreur non cela peut être un livre qui vous a alarmées. Un livre qui réveille vos inquiétudes. Pas forcément vos peurs primales Un livre qui a pu raviver vos angoisses. Un titre qui réussite un sentiment de frayeur. Un livre, une Bd aussi. De la fiction ou du doc…

C’est pas forcément de peurs primales donc il est question ici. Pour ma part ça serai plus peur dans l’avenir,  pour le futur de notre belle planète. Un livre qui te fait dire que notre avenir est noir. Voire même compromis.

 

Allez place aux réponses des flingueuses



Miss Aline

Je réfléchis mais je ne trouve pas pour le moment. Hormis peut-être Simetiere de Stephen King. Mon premier et dernier de l’auteur. En plus j’ai peur des chats.

 

Louis Creed, un jeune médecin de Chicago, vient s’installer avec sa famille à Ludlow, petite bourgade du Maine. Leur voisin, le vieux Jud Grandall les emmène visiter le pittoresque « simetierre » où des générations d’enfants ont enterré leurs animaux familiers. Mais au-delà de ce « simetierre », tout au fond de la forêt, se trouvent les terres sacrées des Indiens, lieu interdit qui séduit pourtant par ses monstrueuses promesses. Un drame atroce va bientôt déchirer l’existence des Creed, et l’on se retrouve happé dans un suspense cauchemardesque…

Simetierre a été adapté au cinéma par Stephen King lui-même et réalisé par Mary Lambert.

Il y a des angoisses dont nous parlons rarement, car elles ne nous tourmentent guère le jour. Mais, la nuit tombée, elles viennent nous hanter et ne nous lâchent plus. Simetierre, c’est l’histoire d’une famille détruite par la peur.

 

Eppy Fanny 

Le Dracula de Bram Stoker lu vers 13 ans. Les sacs emplis de bébés m’ont hanté de nombreuses nuits. Et je pense que si je l’avais lu à 17 ans au lieu de 13 l’effet n’aurait pas été le même. 😉

Jonathan Harker est envoyé par son étude dans un sinistre château de Transylvanie. Notre jeune notaire doit rencontrer son nouveau client, le comte Dracula afin d’y négocier l’achat d’une propriété en Angleterre. Il ne tarde pas à découvrir l’effroyable secret de son hôte : cette créature est un mort-vivant, un vampire qui repose dans un cercueil et qui en sort la nuit pour étancher sa soif et se nourrir du sang de ses victimes.

Ce roman épistolaire est inspiré d’un personnage historique, Vlad l’Empaleur, prince de Valachie ayant existé au XVe siècle.

Qui est véritablement le comte Dracula ? Jusqu’où s’étendent ses pouvoirs maléfiques ? Jonathan Harker et ses alliés parviendront-ils à mettre fin à ses actes de cruauté ? Un roman terrifiant, le premier du genre, à l’origine d’un mythe rendu populaire par le cinéma

Roman d’après lequel Francis Ford Coppola a tourné le film Dracula. Vlad III, prince de Valachie, prend le surnom de Tepes (l’empaleur) et devient le comte Dracula.

 

 

FLO

Comme ça, je ne vois même pas, si, peut-être « les corps exquis » de Poppy Z Brite qui m’avait pas mal dégoûtée, un peu dans la surenchère. Lu il y a longtemps. Très dérangeant. Beaucoup de sadisme, glauque. Peur n’est peut-être pas le mot mais dérangeant, rebutant.

 

Perversion des âmes et poésie du macabre au service d’une des fictions les plus noires jamais publiées sur les serial killers : sans concession, choquante, répulsive. Un roman fascinant et extrémiste. Un livre violent dont aucun lecteur ne sortira indemne.

« Le corps exquis est un roman ambitieux, une troublante histoire d’amour. C’est probablement une des oeuvres phares de ce que les Anglo-Saxons ont accompli en littérature : donner des lettres de noblesse à leur culture underground. »

« Poppy Z. Brite est une sorcière de l’écriture : elle mélange dans son chaudron moderne des ingrédients dont l’assemblage, aujourd’hui, illustre notre fin de siècle par le biais de la métaphore violente. »

 

 

 

ISA

Le purgatoire des innocents de Giebel.. Mon dernier d’elle..

Je m’appelle Raphaël, j’ai passé quatorze ans de ma vie derrière les barreaux.
Avec mon frère, William, et deux autres complices, nous venons de dérober trente millions d’euros de bijoux.
Ç’aurait dû être le coup du siècle, ce fut un bain de sang.
Deux morts et un blessé grave.
Le blessé, c’est mon frère. Alors, je dois chercher une planque sûre où Will pourra reprendre des forces.

Je m’appelle Sandra.
Je suis morte, il y a longtemps, dans une chambre sordide.
Ou plutôt, quelque chose est né ce jour-là…

Je croyais avoir trouvé le refuge idéal.
Je viens de mettre les pieds en enfer.

Quelque chose qui marche et qui parle à ma place.
Et son sourire est le plus abominable qui soit…

 

Fanny

American Psycho de Brett Easton Ellis

Portrait lucide et froid d’une Amérique autosatisfaite où l’argent, la corruption et la violence règnent en maîtres, American Psycho, qui fit scandale lors de sa parution aux Etats-Unis, est aujourd’hui un best-seller mondial.

Avec son sourire carnassier et ses costumes chics, Patrick Bateman est l’incarnation du golden boy new-yorkais. Mais, à la nuit tombante, il laisse libre cours à sa démence. En bon serial killer, Patrick viole, torture et tue. Dans un monde lisse de tout sentiment, jusqu’où l’horreur peut-elle aller ?

Patrick Bateman, vingt-six ans, beau, riche, sophistiqué, est l’un des plus flamboyants golden boys de Wall Street. Par ailleurs, il est psychopathe. Dans la nuit, il dévoile sa double personnalité en agressant de simples passants, en tuant des prostituées, voire un ami. Il ne ressent jamais rien, à part une légère contrariété lorsque le scénario du crime ne se déroule pas comme prévu.

« Patrick Bateman est, hélas, un des personnages de roman les plus intéressants qu’on ait créés au cours des dix dernières années. » Michel Braudeau, Le Monde.
« Le premier roman depuis des années à faire résonner des thèmes aussi profonds, dostoïevskiens… [Bret Easton Ellis] nous oblige à regarder en face l’intolérable, ce que peu de romanciers ont le courage de faire. » Norman Mailer.
« On entend rarement dire, dans la fureur des commentaires, que ce roman est une satire, une satire hilarante, écœurante, pince-sans-rire, consternante… Ellis est avant tout un moraliste. Dans ses romans, chaque mot prononcé d’une voix laconique naît d’une indignation intense, douloureuse, éprouvée au regard de notre condition spirituelle… »The Los Angles Times.

 

Maud

Pour Halloween pareil… même si un livre qui réveille mes angoisses… je dirai tuer les tous…mais pas ici…

Dans les peurs sur l avenir et notre monde. Tuez les tous… mais pas ici de Pierre Pouchairet.

Les jeunes qui reviennent de Syrie

 

Tuez-les tous… Mais pas ici

Julie Loubriac a disparu. Âgée de dix-sept ans, la lycéenne se volatilise, et ce n’est pas la première fois. Ses parents sont pourtant persuadés que, cette fois, il ne s’agit pas d’une simple fugue. Face à l’immobilisme de la police, Martine et Louis Loubriac, divorcés, vont se lancer à sa recherche. La mère tient un magasin de vêtements plutôt haut de gamme. Quant à Louis, il a presque tout raté dans sa vie. Ex-flic, ex-journaliste, ex-époux… Parfois, il parvient à être père de famille. Il lui reste cependant une chose : sa guitare pour jouer du blues dans le bar de sa nouvelle compagne, Jenifer. L’affaire se corse quand il est approché par un agent de la DGSI qui va le mettre sur une piste surprenante. Une enquête qui mène le couple de Quimper à Istanbul, en passant par la Syrie. Entre drame familial, vengeance et manipulation des services de renseignements, il va se retrouver au coeur d’un secret d’État, sur fond de guerre contre le terrorisme…

 

Isabelle B

Donc, 2 titres pour moi, 2 peurs très différentes, l’une provoquée l’autre réveillée !

A propos de peur primale, Noeuds d’acier de Sandrine Collette m’a tellement fait flipper que je l’ai lu en diagonale, ne pouvant ni le lire ni le poser.

Sang d’encre

La bidoche ne me fait pas peur. Dans un récit, l’hémoglobine, l’os, les chairs, les tripes à l’air ne me font ni chaud ni froid. Sauf lorsqu’il y a surenchère mais là, ça me fait plutôt rire. Bref, mon surnom de légiste me va comme un gant (de chirurgien). Pourtant je suis une vraie pétocharde. Mais c’est le cinéma qui me glace les sangs, pas la lecture. David Fincher plutôt que Stephen King. C’est du moins ce que je croyais jusqu’à ce que je lise Le silence des agneaux, de Thomas Harris, en pleine nuit. Ça remonte à des années, je me souviens très bien du passage qui m’a fait reposer le livre :  lorsque Clarice Sterling se lance seule à la poursuite d’un psychopathe bien déjanté dans sa grande maison isolée. J’ai dû attendre la lumière du jour pour oser m’y risquer à ses côtés. Il n’y avait rien de spécialement effrayant dans ce passage, juste du suspense et un magnifique terrain de jeu offert à mon imagination. Elle s’y est vautrée jusqu’à s’en piéger elle-même !

Ma seconde grosse frousse de lectrice, je l’ai eue en découvrant Nœuds d’acier, de Sandrine Collette. Dès que j’ai compris vers quel lieux humide et froid elle voulait m’entraîner, à quelles chaînes elle entendait m’attacher, à quel état sordide elle envisageait de me réduire, j’ai été tentée de rétropédaler. Là encore, aucune violence physique dans les mots, aucun artifice anxiogène dans le style, mais une maltraitance psychologique qui me parut insoutenable et généra chez moi une vraie peur de papier. J’ai achevé le roman en diagonale, comme il m’arrive encore de regarder certaines scènes de film entre mes doigts écartés. Mais là, c’est moi qui vous tue si vous l’ébruitez…

Des noeuds d’acier

Avril 2001. Dans la cave d’une ferme miteuse, au creux d’une vallée isolée couverte d’une forêt dense, un homme est enchaîné. Théo, quarante ans, a été capturé par deux frères, deux vieillards qui ont fait de lui leur esclave. Comment a-t-il basculé dans cet univers au bord de la démence ? Il n’a pourtant rien d’une proie facile : athlétique et brutal, Théo sortait de prison quand ces vieux fous l’ont piégé au fond des bois. Les ennuis, il en a vu d’autres. Alors, allongé contre les pierres suintantes de la cave, battu, privé d’eau et de nourriture, il refuse de croire à ce cauchemar. Il a résisté à la prison, il se jure d’échapper à ses geôliers.

 

 

 

 

Le silence des agneaux. 😱

 

Pour retrouver un tueur psychopathe, Clarice Sterling, jeune recrue du FBI, doit entrer dans la tête d’Hannibal Lecter. Mais peut-elle en sortir vivante ?

Hannibal, le serial killer le plus célèbre de la littérature.

 

Un psychopathe surnommé Buffalo Bill terrifie l’Amérique. Une jeune inspectrice décide de se rendre dans l’asile où est enfermé Hannibal Lecter, un psychiatre renommé en matière de démence, mais lui-même cannibale. Il est le seul à pouvoir aider la police à traquer Buffalo.

Il s’appelle Hannibal Lecter. Il est psychiatre. Emprisonné à vie pour une série de meurtres sanglants, il est la plus grande autorité du pays en matière de démence criminelle.

Pour comprendre les motivations secrètes d’un psychopathe qui terrifie l’Amérique, la police a besoin de ses intuitions.

Mais Lecter n’accepte de communiquer qu’avec Clarence, une jeune inspectrice tout juste sortie de l’université.

Si elle veut bien lui parler d’elle-même, de son enfance, de ses peurs intimes, peut-être l’aidera-t-il à trouver le tueur…

Ou le tueur à la trouver…

Marc 

Pour moi à part le Bescherelle 😂

Spectres de Dean Koontz

 

Dès leur arrivée à snowfield, petite ville sans histoire nichée dans les montagnes, Jenny et sa jeune soeur Lisa avaient ressenti une impression de calme étrange, surnaturel. Il y régnait un silence total, un silence de mort. Jenny s’était d’abord refusé à le reconnaître. C’était pour cela qu’elle n’avait pas appelé dans les rues désertes. De peur que personne ne lui réponde.
Mais, maintenant, si elle ne criait pas, c’était parce qu’elle avait peur d’être entendue par la Chose tapie dans l’obscurité…

Le premier cadavre qu’elles découvrent dans la maison, est celui de Hilda, la femme de ménage, les yeux exorbités d’horreur, la chair noire et boursouflée. Terrorisées, elles se précipitent à la boulangerie où elles font une autre découverte macabre.

 

 

Cendrine 

Un roman autobiographique dans lequel l’auteur pose un regard sans concessions sur le cauchemar intime de son enfance à Orléans. La première partie évoque la vie entre les murs de la maison familiale, source du traumatisme qui l’habite, et la seconde partie revisite les mêmes années, en de brefs chapitres centrés sur le dehors : l’école, les amis et les amours.

Qui a lu l’œuvre publiée de Yann Moix sait déjà qu’il est prisonnier d’un passé qu’il vénère alors qu’il y fut lacéré, humilité, fracassé.
Mais ce cauchemar intime de l’enfance ne faisait l’objet que d’allusions fugaces ou était traité sur un mode burlesque alors qu’il constitue ici le cœur du roman et qu’il est restitué dans toute sa nudité.
Pour la première fois, l’auteur raconte l’obscurité ininterrompue de l’enfance, en deux grandes parties (dedans/dehors) où les mêmes années sont revisitées en autant de brefs chapitres (scandés par les changements de classe, de la maternelle à la classe de mathématiques spéciales).
Dedans : entre les murs de la maison familiale.
Dehors : l’école, les amis, les amours.
Roman de l’enfance qui raconte le cosmos inhabitable où l’auteur a habité, où il habite encore, et qui l’habitera jusqu’à sa mort, car d’Orléans, capitale de ses plaies, il ne pourra jamais s’échapper.
Un texte habité, d’une poésie et d’une beauté rares, où chaque paysage, chaque odeur, chaque mot, semble avoir été fixé par des capteurs de sensibilité saturés de malheur, dans ce présentéisme des enfants martyrs.
Aucun pathos ici, aucune plainte, mais une profonde et puissante mélancolie qui est le chant des grands traumatisés.

Sylvie K

 Sans réfléchir je dirai Tokyo de Mo Hayder

Sous la plume de Mo Hayder Tokyo est à la fois une métropole futuriste regorgeant d’obscurs secrets et un thriller littéraire de haute volée, où la tension monte crescendo, jusqu’au vertige.

Quand Grey débarque à Tokyo sans argent ni bagages, elle a beaucoup à prouver et encore plus à cacher…

Obsédée par un passé tumultueux, elle a quitté son Angleterre natale dans le seul but de retrouver un vieux film disparu. Ces images seraient l’unique témoignage visuel des atrocités commises par les japonais à Nankin en 1937.
Un seul homme pourrait aider Grey. Un survivant du massacre, professeur à l’université Todai. Mais ce dernier, méfiant, refuse de répondre aux questions de la jeune femme.
Perdue dans une ville étrangère où elle ne connaît personne, Grey accepte un emploi d’hôtesse dans un club de luxe fréquenté par une clientèle d’hommes d’affaires et de yakuzas. Parmi eux, un vieillard en fauteuil roulant entouré de personnages terrifiants, et qui doit, paraît-il, sa longévité à un mystérieux élixir, qui suscite bien des convoitises…

 

Alors jeune Un bon petit diable ensuite Ça et maintenant Stanislas Petrosky Ils étaient vingt et cent qui procure moult émotions.

Un roman noir glaçant, pour ne jamais oublier.

L’histoire d’un homme qui a vu la construction et la libération du plus grand camp d’extermination de femme du IIIème Reich, un homme qui a vécu des deux côtés des barbelés et qui a eu la vie sauve grâce à son art.
Gunther, jeune allemand opposé au régime nazi, excelle dans l’art du dessin.
Il se retrouve promu illustrateur officiel du camp de Ravensbrück, son œil d’artiste interprète la vie et surtout la mort.
L’histoire d’un homme qui a vu la construction et la libération du plus grand camp d’extermination de femme du IIIème Reich, un homme qui a vécu des deux côtés des barbelés.
Prix des blogueurs 2016

 

 

 

 

Un bon petit diable, Comtesse de Ségur

Charles vit chez sa cousine, la méchante Mac’Miche. qui le persécute. Il ne pense qu’à la vengeance et invente toutes sortes de farces et de tours pendables. D’ailleurs. la prochaine fois que la Mac’Miche approchera sa baguette des fesses de Charles, il lui réserve une diabolique surprise !

Dans une petite ville d’Écosse, Charles habite chez sa cousine, la vieille Mme Mac’Miche.

Avec l’aide de Betty, la bonne, il résiste à cette femme détestable et avare. Il lui faudra ensuite subir la rude discipline de la pension des frères Old Nick. À force de jouer des tours, Charles pourrait bien devenir un terrible garnement ! À moins que l’influence de Juliette, la petite aveugle, ne l’aide à devenir plus raisonnable…

Un héros impertinent qui ne manque pas d’imagination lorsqu’il s’agit de faire des farces. Toute la fraîcheur et la drôlerie de la comtesse de Ségur.

 

 

 

Tu peux rajouter pour la peur de l’avenir

Recyclés de Cetro

Oubliés.
Rejetés.
Jetés.
Des gens sans importance, tombés un jour à la rue et dans la déchéance, animaux gênants et nuisibles aux yeux de la société.
Simples denrées périssables ou consommables jetables, auxquels on accorde la même place qu’aux ordures, ils suivent la même voie que les déchets produits en quantités astronomiques par l’organisme insatiable qu’est la mégalopole.
Gaspillage insensé, destruction de ce monde, tout se périme et se jette, tout lasse et s’abandonne pour finir entassé dans ce bourrier immonde, dans la décharge-monde.
À perte de vue s’étend un océan de déchets, alimenté en permanence par d’interminables caravanes de tombereaux aux ventres lourds et pleins, intarissables confluents et dégueulasses effluents qui se déversent ici en une ininterrompue affluence.
Les camions viennent vomir sur ce dépotoir, y dégueuler en abondance le fruit mal digéré de la consommation de masse.
Nouvel asile pour les plus démunis, nouvelle terre promise où tout est à nouveau possible sans le regard accusateur de ceux qui ont et qui possèdent, ils veulent à nouveau être, pousser dans ce terreau fertile sur lequel la vie va reprendre racine et les abandonnés se reconstruire.
Se réorganiser, retrouver fierté et vie sociale, ils recyclent à leur avantage ces excédents de production et font du gaspillage une bénédiction.
Tout se récupère et se revalorise, tout se mange ou s’utilise.
Et si aux yeux de certains les miséreux eux-mêmes avaient soudain une valeur marchande ?
Tourisme de la misère, impunité totale… le recyclage est en marche.

Cécile :

😇  Ça de King et le manuel d’entretien d’un Bonzaï ça te va comme réponse ?

Y a l’évident Ça de Stephen King qui me fait toujours me méfier des clowns une trentaine d’années après, et depuis hier, le manuel d’entretien d’un Bonzaï, j’ai peur de devenir une meurtrière malgré moi

😉

De retour, après vingt-sept années d’absence, dans leur petite ville de Derry, les membres du « Club des ratés » (ainsi se nommaient-ils eux-mêmes sur les bancs de l’école) doivent affronter leurs plus terrifiants souvenirs, brutalement ressurgis. Ça : nul ne sait nommer autrement la chose inconnue qui semble devoir se réveiller cycliquement dans les entrailles de la ville, pour semer la mort et l’épouvante.

Roman de l’enfance, tableau saisissant de la vie américaine, cette oeuvre ambitieuse est une parabole du Mal enfoui, refoulé, et de la violence de ses réapparitions. C’est enfin, et surtout, une des plus grandes oeuvres de Stephen King, un festival de terreur.

Un roman d’épouvante par le maître incontesté du suspense et de l’horreur

Ça

Enfants, dans leur petite ville de Derry, Ben, Eddie, Richie et la petite bande du « Club des ratés », comme ils se désignaient, ont été confrontés à l’horreur absolue : ça, cette chose épouvantable, tapie dans les égouts et capable de déchiqueter vif un garçonnet de six ans…

Vingt-sept ans plus tard, l’appel de l’un d’entre eux les réunit sur les lieux de leur enfance. Car l’horreur, de nouveau, se déchaîne, comme si elle devait de façon cyclique et régulière frapper la petite cité. Entre le passé et le présent, l’enfance et l’âge adulte, l’oubli des terreurs et leur insoutenable retour, l’auteur de Shining nous convie à un fascinant voyage vers le Mal, avec l’une de ses oeuvres les plus amples et les plus fortes.

 

 

 

Sylvie-Sacha

Le costume du mort de Joe Hill

« Un conte d’horreur sauvage, hypnotique et diaboliquement pervers, Le Costume du mort sort tout droit de l’enfer… »

Lauréat de nombreux prix, Joel Hill s’est vu immédiatement propulsé, avec Le Costume du mort, parmi les plus grands auteurs de thrillers fantastiques.

 

Jude Coyne, idole vieillissante du rock gothique, a une collection bien particulière : un livre de recettes pour cannibales, la corde d’un pendu, le crâne d’un trépané et, dernière trouvaille, un article mis en vente aux enchères sur le Web, le fantôme du beau-père d’un internaute. Ainsi pour mille dollars, il acquiert un costume prétendument hanté. Premier roman.

On ne collectionne pas sans péril des reliques toutes plus étranges les unes que les autres. C’est ce que va apprendre Jude en achetant le dernier costume d’un mort. Soudain, au pied de son lit, derrière une porte, à ses côtés en voiture, grimaçant et assoiffé de vengeance, apparaît l’ancien propriétaire de l’habit. Quelle histoire terrible de son passé cherche-t-il à lui faire payer ? Aux frontières de la folie, une fuite éperdue commence, enchaînant des moments de pure terreur et d’intenses frissons pour le lecteur.

So Fiou et Ge

So : Pour moi Et le Mal viendra des camhug. Geneviève il est flippant au possible ce bouquin ! Et extra aussi !

Ge :  So Fiou , oui pour moi c’est le roman de l’année. Il est pour tout te dire, celui qui a eu le plus d’impacts sur moi que se soit émotionnel ou psychologique ou au niveau du questionnement de l’avenir c’est le dernier CAMHUG, « Et le mal viendra. Et en plus sa construction en réponse à leur précédent livre est juste remarquable !

Se : je suis tout à fait d accord avec toi, j ai été incapable de lire pendant plusieurs semaines

Ge : les lectures qui ont suivies Et le Mal viendra ont eu un gôut de déjà vu. Un peu sans saveur. Et pourtant c’était de très bons bouquins😱🤭

 

Alors que l’eau est devenue une ressource rare, les hommes s’entretuent pour acquérir ce précieux liquide.

« On vous a alertés sur la valeur inestimable de l’eau, vous n’avez pas voulu voir. Alors on vous a assoiffés, et vous vous êtes entretués. Va-t-il falloir que l’on entasse six mille cadavres d’enfants devant vos portes pour que vous réagissiez enfin ? »

 

 

 

 

 

 

 

Dany

Comme je ne lis pas de livres d’horreur, je suis (presque) épargnée sauf dans mes convictions quand je lis « Et le mal viendra » par exemple. Maintenant il m’arrive d’être dérangée par les intrigues (Le cri, Les thanatonautes par exemple). Bon avec ça je ne fais pas vraiment avancer le schmilblick !

Inspiré par des découvertes et des événements réels, Le Cri renvoie à nos peurs les plus intérieures. Un thriller sur la folie des hommes et le danger d’une science dévoyée, transformée en arme fatale.

Hôpital psychiatrique de Gaustad, Oslo. À l’aube d’une nuit glaciale, le corps d’un patient est retrouvé étranglé dans sa cellule, la bouche ouverte dans un hurlement muet. Dépêchée sur place, la troublante inspectrice Sarah Geringën le sent aussitôt : cette affaire ne ressemble à aucune autre…

Et les énigmes se succèdent : pourquoi la victime a-t-elle une cicatrice formant le nombre 488 sur le front ? Que signifient ces dessins indéchiffrables sur le mur de sa cellule ? Pourquoi le personnel de l’hôpital semble si peu à l’aise avec l’identité de cet homme interné à Gaustad depuis plus de trente ans ?

Pour Sarah, c’est le début d’une enquête terrifiante qui la mène de Londres à l’île de l’Ascension, des mines du Minnesota aux hauteurs du vieux Nice.

Soumise à un compte à rebours implacable, Sarah va lier son destin à celui d’un journaliste d’investigation français, Christopher, et découvrir, en exhumant des dossiers de la CIA, une vérité vertigineuse sur l’une des questions qui hante chacun d’entre nous : la vie après la mort…

Et la réponse, enfouie dans des laboratoires ultrasecrets, pourrait bien affoler plus encore que la question !

 

Dans Les thanatonautes, deux chercheurs décident de percer le secret des morts, en alliant les techniques les plus modernes de la médecine et de l’astronautique aux livres sacrés des Tibétains et des Egyptiens.

 En Dante moderne, Bernard Werber nous emmène dans un voyage époustouflant.

L’homme a tout exploré : le monde de l’espace, le monde sous-marin, le monde souterrain ; seul le continent des morts lui est inconnu.

Voilà la prochaine frontière.

Michael Pinson et son ami Raoul Razorbak, deux jeunes chercheurs sans complexes, veulent relever ce défi et, utilisant les techniques de la médecine comme celles de l’astronautique, ils partent à la découverte du paradis.

Leur dénomination ? Les thanatonautes.

Du grec Thanatos (divinité de la mort) et nautès (navigateur).

Leurs guides ? Le livre des morts tibétain, le livre des morts égyptien, mais aussi les grandes mythologies et les textes sacrés de pratiquement toutes les religions.

Peu à peu les thanatonautes dressent la carte géographique de ce monde inconnu.

Voici Les Thanatonautes : la grande épopée moderne qui perce jusqu’au mystère de la mort. Nourri d’informations scientifiques souvent inédites, des textes sacrés et initiatiques les plus secrets des principales religions depuis le fond des âges, Bernard Werber nous entraîne à la découverte du continent ultime, au-delà de notre imaginaire. En suivant les Thanatonautes, vous connaîtrez des rêves et des terreurs insondables, vous subirez les lois d’un univers étrange, où se cache l’énigme qui hante les hommes depuis toujours… Jamais personne n’est allé aussi loin que les Thanatonautes. Ils ont exploré la vie après la vie. L’odyssée la plus stupéfiante de tous les temps.

 Geneviève notre porte flingue

Comment tout peut s’effondrer : petit manuel de collapsologie à l’usage des générations présentes.

L’interconnexion des crises (environnementale, énergétique, démographique, socio-économique) provoque des instabilités systémiques et menace la sécurité humaine. Cet ouvrage expose les méthodes scientifiques et les résultats de ce nouveau champ d’études multidisciplinaires de l’effondrement, champ baptisé « collapsologie ».

Moi ce qui me fout la trouille c’est que cet ouvrage a été écrit il y a 5 ans et que depuis rien n’a été fait et que toutes les crises se sont amplifiées !

 

Et si notre civilisation s’effondrait ? Non pas dans plusieurs siècles, mais de notre vivant. Loin des prédictions Maya et autres eschatologies millénaristes, un nombre croissant d’auteurs, de scientifiques et d’institutions annoncent la fin de la civilisation industrielle telle qu’elle s’est constituée depuis plus de deux siècles. Que faut-il penser de ces sombres prédictions ? Pourquoi est-il devenu si difficile d’éviter un tel scénario ?

Dans ce livre, Pablo Servigne et Raphaël Stevens décortiquent les ressorts d’un possible effondrement et proposent un tour d’horizon interdisciplinaire de ce sujet – fort inconfortable – qu’ils nomment la «collapsologie». En mettant des mots sur des intuitions partagées par beaucoup d’entre nous, ce livre redonne de l’intelligibilité aux phénomènes de «crises» que nous vivons, et surtout, redonne du sens à notre époque. Car aujourd’hui, l’utopie a changé de camp : est utopiste celui qui croit que tout peut continuer comme avant. L’effondrement est l’horizon de notre génération, c’est le début de son avenir. Qu’y aura-t-il après ? Tout cela reste à penser, à imaginer, et à vivre…

21 réflexions sur “Spécial Halloween : Des livres qui font peur aux Flingueuses

  1. Ma fiche d’imposition me fait toujours trembler, j’ai l’impression qu’ils ne m’ont jamais sucé assez avant, tous les mois ! 😆

    Les livres sur les camps de concentration ou les pogroms et tout ce qui tourne autour m’ont toujours collés des sueurs froides et des cauchemars.

    Aimé par 1 personne

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