Notre part de cruauté, Araminta Hall

Le livre : Notre part de cruauté de Araminta Hall. Traduit de l’anglais (Royaume-Uni) par Paul Benita. Paru le 4 septembre 2019 aux Editions Préludes dans la collection Préludes noirs. 17,90 € ; (448 pages) ; 13 x 20 cm.

4ème de couverture :

Leur histoire d’amour est terminée.

Le jeu ne fait que commencer.

Traumatisé par une enfance difficile, Mike Hayes menait une existence paisible, bien que solitaire, jusqu’au jour où il a fait la connaissance de Verity Metcalf. Verity lui a tout appris de l’amour et, en échange, Mike a consacré sa vie à la rendre heureuse. Il li a trouvé sa maison, son travail, et il s’est sculpté le physique que Verity considère comme idéal. Il sait qu’ensemble ils connaîtront le bonheur.

Peu importe si elle ne répond pas à ses e-mails ou à ses appels.

Peu importe qu’elle soit mariée à Angus.

Cela fait partie du jeu secret auquel ils avaient l’habitude de jouer.

Le suspense psychologique pervers sur le désir, l’obsession, les histoires qu’on se raconte et celles qui nous font basculer.

L’auteur : Araminta Hall a été successivement journaliste, professeure et auteur. Elle vit à Brighton avec son mari et ses trois enfants. Notre part de cruauté est son premier roman publié en France.

 

 

 

 

 

Extrait :
«  La morale de cette histoire, c’est que parfois deux personnes ont tellement besoin l’une de l’autre que cela vaut la peine de sacrifier tous ceux qui les entourent pour que ces deux là soient ensemble. »

L’accroche de Miss Aline :

Notre part de cruauté, Araminta Hall

Mike-Verity. Verity-Mike. Ils se sont aimés, ils ont joués. Etrange liaison qu’ont ces deux là.

 Se sont séparés, se sont retrouvés au moment ou  Verity va en épouser un autre.  Mike n’y voit que la continuité du  JEU. Fin dramatique pour l’un d’entre eux.

Rapport de force, complicité ? Qui mène la barque ?

L’auteure nous offre une narration interne. Nous sommes dans la tête de Mike. Mike qui est homnibulé  par Verity. Elle est présente dans chacune de ses pensées. Elle dicte chacun de ses actes. On vacille entre folie et obsession. Mike est fou. Cela ne fait aucun doute, n’est-ce pas ? Quelle ambigüité dans ce roman. On peine a être contre Mike. Il est tellement persuadé de SA vérité  qu’il parvient presque à nous en convaincre également.

Verity  subira un procès d’intention. A-t-elle provoqué cette situation sciemment ? Ses jeux pervers seront disséqués, étalés en plein tribunal. Le désir féminin au banc des accusés.

On ne peut se détacher de ce roman psychologique. Qui de Mike ou de Verity est le vrai manipulateur ? L’amour absolu est-il une folie ? Cette folie est-elle acceptable ? La folie n’est-elle  pas une pas une façon différente d’appréhender l’autre, le monde afin de le/la/les rendent plus acceptables ?

Ce roman est comme une pieuvre qui vous enserre dans ses tentacules et vous oppresse. On est en suspension. On veut savoir, on veut une vérité autre. Quoi qu’il en soit après la dernière page on s’interroge encore.

3 réflexions sur “Notre part de cruauté, Araminta Hall

Vous avez la parole, laissez un commentaire, ça fait toujours plaisir.

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s