Benzos, Noël Boudou

La double chronique

Une nouvelle fois nous vous gâtons sur Collectif Polar puisque 2 flingueuses ont lu le même livre et vous offre leur petits retours de lectures

Ce livre c’est Benzos

Et c’est Miss Aline ce midi  qui vous parle de ce titre et  Isabelle qui ce soir qui vous en dira un peu plus

Allez…On démarre avec La double chronique


Le livre : Benzos de Noël Boudou. Paru le 14 novembre 2019 à Taurnada Editions ; 9,99 € ; (217 p.)  ; 18 x 11 cm.

 4ème de couverture :

Vous est-il déjà arrivé de vous réveiller avec cette sensation de déjà-vu ?
Sauriez-vous faire la différence entre le vrai et le faux ?
Avez-vous une confiance absolue en vos proches ?
Nick semble mener une vie tranquille, entouré de sa femme et de ses voisins. Pourtant, le jour où des amis de longue date arrivent, son existence tout entière va basculer dans l’étrange et l’impensable.
Réalité ? Psychose ? Quelle preuve avez-vous finalement de votre réalité ?

 

 

L’auteur : Noël Boudou est né à Toulouse en 1974, chanteur depuis l’âge de 16 ans dans divers groupes allant du hard-rock au death metal, écrire ses textes de chanson lui donne un jour l’envie de s’essayer à raconter des histoires. Fan de Jim hompson, Joe R. Lansdale et David Peace, c’est tout naturellement qu’il se tourne vers le roman noir. Son premier livre, « Elijahq » (Flamant Noir), remporte le prix du Roman Noir 2017 lors du Festival de Cognac.
Extrait :
« Mon pire ami, mon meilleur ennemi »

L’accroche de Miss Aline :

Benzos, Noël Boudou

En vue d’une promotion professionnelle Chloé est partie en formation,  laissant Nick recevoir leurs amis de longue date : Pierre et Cath. Les jours se suivent et se ressemblent pratiquement tous… déjà vu, déjà vécu. Nick est un gros consommateur de somnifères. Il les avale comme des bonbons. Raison de cause à effet ou est-il aidé dans son délire ?

L’histoire de Nick, c’est le récit d’une souffrance physique et psychologique. D’ailleurs la couverture en est l’illustration parfaite. Le personnage principal se bat pour garder un peu de raison. C’est une lutte de chaque instant.  En voulant se faire du bien (pouvoir enfin dormir) Nick ne fait qu’apporter un peu plus de dépendance. La distorsion de l’esprit lui fait voir, imaginer des choses. Tout et tout le monde devient élément de méfiance. La délivrance est-elle  possible ?

Avec une écriture simple, fluide, parfois crue  l’auteur ne parle que de souffrance, de violence. A chaque page, on s’enfonce un peu plus avec Nick dans les méandres d’un esprit torturé, dans une vision déformée.  L’auteur ne laisse aucun répit à  son personnage. Il nous rend, à notre tour, dépendant. Comme Nick on oscille entre une chute vertigineuse ou un soubresaut de vitalité, de combativité.

L’intrigue (oui il y en a une) est très bien menée. Ce n’est pas juste un mec qui ne peut pas dormir. La narration est faite par le personnage principal. On n’a donc que sa vision/version des choses. Son esprit étant tellement embrumé qu’on doute de ce qu’il peut voir, entendre.

Est-ce que je m’attendais à cette fin ? D’une certaine manière oui. Parfois les situations nous échappent et se produit l’inverse de ce que l’on recherchait.

Comme il y a des raisons d’Etat, il y a des raisons d’amour.

Merci aux Editions Taurnada pour ce SP et à Noël Boudou qui confirme ma méfiance vis-à-vis des petites pilules pour dormir.

7 réflexions sur “Benzos, Noël Boudou

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