Franco la muerte , par Antoine Blocier , extrait 7

Coucou mes polardeux,

C’est une chroniques un peu spéciale que je vous propose aujourd’hui.

En effet, je vais tenter de vous présenter un recueil de nouvelle à travers les textes des auteurs de celui-ci.

A travers différents extraits et différents auteurs.

Je reviendrai régulièrement vous parler de…

Franco la muerte .

Un peu comme un leitmotiv tout au long de ce mois de Noël

Et vous allez comprendre pourquoi en lisant la suite

Aujourd’hui je vous donne à lire l’extrait de la nouvelle de Antoine BLOCIER

Les prochaines fois, ce sera d’autres extraits et d’autre auteurs.

Le but avoué et de vous faire aimer ces extraits et vous faire lire ce bouquins et pourquoi pas… acheter et offrir ce recueil de nouvelles passé inaperçu lors de sa sortie.

Et non je n’ai aucune action chez cet éditeur, promis, craché.



Le livre : Franco la muerte, Patrick Amand, Alain Bellet, Antoine Blocier et al. Paru le 17 août 2015 chez Arcane 17. 21€. (279 p.) ; 22 x 14 cm

4e de couv :

Franco la muerte

Novembre 1975, le Caudillo meurt de sa belle mort. Dans son lit, en toute impunité !

Janvier 2015, l’idée jaillit de célébrer l’anniversaire de Franco de porc, pour les 40 ans de sa mort.

40 ans… Si le temps a passé, la détestation est intacte, inscrite au plus profond de notre ADN. Et l’envie d’écrire est immédiate. Franco, les garrots, les fachos, les bigots, les toubibs, les courtisans, les cocos, les anars, les Basques : vingt auteur(e)s entament ici la grande parade des règlements de compte. Ces snipers de la plume visent juste, et sur tous les tons : drôle, cocasse, grave, ironique, coléreux. À l’arrivée, on se dit que l’affaire n’est pas soldée. D’autant que l’Ogre a fait des petits, beaucoup de petits…

 

Antoine Blocier pendant le salon Polars du Sud à Toulouse en 2013.

L’auteurs du jour : Antoine Blocier a fait ses classes dans l’action socioculturelle, bénévole et salariée, avant de bifurquer dans la fonction publique territoriale. Antoine Blocier se proclame lui-même « auteur du dimanche » : à son actif, quelques polars (un Poulpe mémorable, Templiers.comRockquiemCamping sauvage…) des pamphlets (Voyage à SarkolandLes aventuriers de Sarkho-Lanta), des nouvelles, et une série pour jeunes lecteurs (Maëlys et ceux des caravanesMaëlys et le joueur d’échecsMaëlys et la 6ème7

Le post-it de Ge

Franco la muerte

Vingt nouvelles autour de la figure du dictateur espagnol.
Vingt nouvelles contre l’oubli.
Des textes forts, engagés parfois, rageurs souvent.
Car plus de 40 ans après la mort de Franco, le nationalisme a toujours beau jeu. Et pas qu’en Espagne. Partout en Europe et ailleurs il égraine son mépris des autres, de l’étranger. Partout il sème son dégoût des différences, sa haine pur et simple. Partout il me fait honte.
Ces 20 nouvelles sont salutaires, aujourd’hui encore plus qu’hier.
Elles nous rendent vigilants.
Nous redonnent de l’espoir en l’Homme, en l’Humain.
Vingt texte nécessaires.
Un grand merci aux auteurs et à l’éditeurs pour ce choix risqué quand on sait que le format de la nouvelle n’est pas très lu en France.
Un recueil à acheter, à transmettre, à faire circuler et à lire de toute urgence.

Et pour vous le prouver, lisez la prose ci-dessous tirée de ce merveilleux recueil.

MON VILLAGE FANTÔME

(extrait)

Antoine Blocier

La première fois que mon grand-père José vit une baignoire, fut le dernier jour de sa vie.

Mes origines espagnoles se vérifient par mon nom : Pablo Grimau Cordero et, sans doute aussi, par la facilité que j’ai eue à apprendre cette langue plus ou moins interdite à la maison. Plus mon père restait bloqué là-dessus, plus ça m’intriguait. Fils d’immigré espagnol à la maîtrise parfaite de la langue, je n’ai jamais mis les pieds au-delà des Pyrénées. La seule chose que je savais fut que mon père avait dû fuir l’Espagne à l’aube de ses dix ans pour ne jamais y retourner. Bon prétexte pour s’excuser de ne se rappeler de rien.

Un jour de grand ménage, j’ai trouvé une ancienne coupure de presse jaunie, au papier craquant et fragile d’avoir tant vieilli. Sur la photo, un jeune type filiforme triomphait, le regard fier, une mèche de cheveux dissimulant à peine une large cicatrice sur le front. L’article traitait de l’imminence d’un immense barrage hydrologique.

Le peu d’informations que mon père avait laissé filtrer des années durant, m’a contraint à chercher, fouiller, surfer sur Internet, hanter les bibliothèques et rencontrer d’anciens réfugiés espagnols, pour en savoir plus sur ma propre histoire. À force de le tourmenter de questions, il finit par me concéder un nom : Janovas.

Le barrage de Janovas n’a jamais vu le jour, le village est toujours abandonné. C’est un des nombreux villages vendus aujourd’hui à toute personne s’engageant à les réhabiliter.

Excité de cette nouvelle, j’ai rassemblé mon groupe de copains, convoqué nos économies et nous voici à Janovas avec l’attirail complet du maçon de base.

À la mort du dictateur, des dizaines de villages évacués ont été confiés à des organisations syndicales afin qu’elles s’y consacrent aux loisirs et à la culture. D’autres furent vendus, comme Janovas. Du fait des chantiers de rénovation trop coûteux, les plus nombreux restent des villages fantômes qui ne hantent même pas la bonne conscience ibérique.

Entre deux achats de matériaux, je me suis retrouvé un jour à prendre l’apéritif avec mes amis bâtisseurs/rénovateurs dans un des nombreux bars de la grande place de Huesca. La télévision, allumée en permanence, diffusait le journal d’information régionale. Mon sang se glaça lorsqu’apparut sur l’écran, un homme d’âge mûr, le visage sec, les yeux marron clair et dont la perte des cheveux laissait désormais toute sa place à une grande cicatrice qui lui barrait le front. L’homme était celui de la photo du journal que mon père avait gardée si précieusement depuis tant d’années. Aucun doute possible

  • Qui est-ce, là, le type interviewé par le journaliste ? demandai-je au barman.
  • Lui ? Mais c’est Victor Ramirez, le maire de Huesca.
  • Ah ! OK, merci…

Après tout, un type qui construit des barrages dans sa jeunesse peut bien faire de la politique et devenir maire d’une ville importante. Je dépliai l’article jauni, précieusement gardé à mon tour dans mon portefeuille et racontai brièvement l’histoire à mes copains autour d’une seconde tournée d’anisette et de tapas. Je hélai de nouveau le bar- man en lui montrant la vieille coupure de journal :

  • C’est bien le même homme, non ? Plus jeune, mais je suis prêt à le parier.
  • Peut-être, je ne sais pas… C’est vraiment une très vieille photo.
  • Et… Ce monsieur Ramirez, c’est un bon maire ?
  • Bof ! me répondit-il, un peu ennuyé…

Le garçon me tourna le dos, sans plus m’adresser la parole et s’enquit de la commande d’une autre tablée. Des jeunes de bonne humeur fêtaient la nouvelle victoire du Barça.

Au moment de régler l’addition, j’expliquai au barman notre projet de rénovation de Janovas et notre besoin de trouver rapidement des entrepreneurs locaux. À commencer par un électricien. Il en connaissait un de toute confiance, il insistait sur « de toute confiance » :

  • Je vous écris ses coordonnées au dos du ticket de caisse.
  • Merci…
  • Appelez-moi Juan. Tous les clients m’appellent Juan, alors si vous devenez des habitués de mon bar…
  • Ah, OK… Moi c’est Pablo, répondis-je en lui serrant chaleureusement la main.

Satisfait d’avoir un contact avec un professionnel du cru, je laissai un solide pourboire au garçon. Nous nous apprêtions à quitter le bar lorsque Juan me fit remarquer que j’avais perdu un papier. Je le ramassai mais non, ce n’était pas à moi. J’allais le mettre à la poubelle, quand le garçon de café me conseilla de le garder.

Coup d’œil rapide sur le tract plié en quatre. La photo de Victor Ramirez y était suivie de trois questions simples  : « Que faisiez-vous sous Franco ? D’où vient votre for- tune ? Combien de victimes à votre actif ? ». Le barman répondait-il à mon interrogation de cette bien mystérieuse façon ? Je me voyais mal revenir sur le passé du maire en pleine heure de pointe. Juan était occupé, mais il m’envoya tout de même un sourire entendu.

Outre les considérations techniques liées au chantier que nous lui laissions, le rendez-vous avec l’électricien fut très instructif du point de vue historique. Lui aussi avait des éléments sur le dénommé Ramirez. Du lourd ! À la toute fin de notre négociation sur la hauteur vertigineuse du devis, il m’interrogea :

  • Juan m’a laissé entendre que vous vous intéressiez au maire…
  • Oui… En fait, j’ai retrouvé une vieille photo de lui étant jeune. Il devait s’occuper du barrage.
  • Vous avez vu un barrage quelque part dans le coin ?
  • Ben non, justement, avouai-je.
  • C’est partout pareil en Espagne, dit l’électricien.  On a expulsé des pauvres gens pour de mauvaises raisons. Et personne ne veut faire l’effort de s’en souvenir. Ramirez a du sang sur les mains, nous en sommes sûrs.
  • Qui ça : nous ?
  • Nous sommes un groupe qui veut faire enfin payer les responsables du passé sombre et peu glorieux du pays. Ça suffit de faire comme si l’addition avait été payée, car ce n’est toujours pas le cas. Avec Juan…
  • Juan, le barman ?
  • Oui. Avec Juan et quelques autres, nous avons décidé que nos familles, celles qui ont été emprisonnées, torturées, assassinées ou simplement qui ont dû fuir devaient être reconnues comme des victimes et pas comme des délinquantes et des criminelles comme on l’a insinué toutes ces années.
  • Mais pourquoi tant de mystère ? Questionnais-je. L’Espagne est devenue une démocratie. On doit pouvoir dénoncer ces choses-là au grand jour.
  • Évoquer le passé du maire et de son équipe en public peut toujours être dangereux. Même quarante ans après la mort du Caudillo.
  • À ce point ?
  • Oui. Victor Ramirez est à la tête de la ville depuis les toutes premières élections libres. Mais, depuis son arrivée, il se murmure beaucoup de choses sur son passé sous la dictature.
  • Comment se fait-il alors que personne ne l’ait dénoncé et qu’il puisse couler des jours heureux et, pire, avoir du pouvoir ?
  • C’est comme ça chez nous. Personne ne veut rouvrir les anciens dossiers, de peur d’y retrouver des traces com- promettantes d’un membre de leur famille.
  • Ce que vous me dites, c’est que ce pays n’a toujours pas réalisé son autocritique. Le passé est si lourd que ça ?
  • Bien plus que vous ne l’imaginez. La répression était sauvage, la suspicion partout, les gens n’osaient rien dire de ce qu’ils pensaient de peur d’être dénoncés. Y compris par leurs proches. La mort de Franco n’a pas délié les langues. Vous êtes espagnol vous-même, vous devez comprendre.
  • En fait, je suis français, mais mon père est espagnol, il a quitté le pays lorsqu’il était enfant avec ma grand-mère au décès de mon grand-père.
  • Victime du franquisme ?
  • Je n’en sais rien. Mon père a toujours refusé d’évoquer sa vie ici. À chaque fois que je voulais évoquer le sujet, il n’avait qu’une réponse : « Nous devons tourner la page ». De retour à Paris, j’invitai mes parents à dîner pour leur relater l’avancée du chantier et l’énormité de ce qu’il fallait entreprendre– sûr que nous y laisserions nos salaires pendant des années entières– mais surtout, je fixai mon père droit dans les yeux pour l’informer des éléments que j’avais pu recueillir sur Victor Ramirez.

Après des années de silence, il dut, enfin, me raconter la vie de mon grand-père dans une ferme isolée des environs de Janovas.

Mon grand-père José avait toujours vécu dans cette bergerie à flanc de montagne. Personne ne savait combien de générations de Grimau Cordero avaient hanté ce coin perdu, un corps de ferme chauffé à blanc par le soleil, à quelques centaines de mètres en surplomb de Janovas. À cette époque, on se concentrait sur l’élevage et l’agriculture et l’on se souciait peu des paysages. Il aurait pourtant suffi de chiper quelques minutes du temps de cueillette ou de traite pour porter son regard vers l’horizon : des sierras à perte de vue, une magnifique vallée dont le fond verdoyant contrastait si fort avec l’aridité des hauteurs, un ciel désespérément bleu du 1er janvier au 31 décembre mais d’un rouge flamboyant au coucher du soleil, le chant imperturbable des cigales que venaient juste troubler les bêlements du troupeau arrachant les herbes rares qui s’aventuraient à pousser dans la pierraille et la terre craquelée… Le soleil d’été cognait dur, autant que l’hiver pouvait pincer.

Un toit de tuiles plates protégeait les murs de pierres difformes. Le sol en terre battue de la seule et unique pièce à vivre, durci par des décennies de piétinement, paraissait éternel. La ferme vivait au rythme de la nature, se couchant et se levant avec le soleil, la lampe à huile servait rarement. Été comme hiver, on se lavait au puits.

Quelques chèvres, des poules, des oliviers et un lopin de terre pour potager suffisaient la plupart du temps aux besoins de José et de sa famille. Le rendement était chiche, mais permettait parfois de vendre le maigre surplus au marché de Janovas.

José n’était qu’un gosse lorsqu’éclata la guerre civile. Le bruit des armes ne montait pas jusqu’à Janovas, encore moins jusqu’à la ferme des Grimau Cordero. Il avait cependant toujours su ce qui se tramait « en bas ». À Janovas, peu de choses hors des rumeurs, des regards en coin et des commérages. Les colporteurs étaient plus intéressants ; sans épargner les détails, ils rapportaient la dureté et la violence des combats à Huesca, la grande ville où personne chez les Grimau Cordero n’avait encore eu besoin de se rendre.

Les résistants républicains qui venaient se cacher dans la montagne, loin des villes, afin de préparer tranquillement leurs prochaines offensives, satisfaisaient sa curiosité avec précision. De même, la proximité de la frontière française faisait de la ferme un point de passage des combattants européens venus aider la jeune République dans un sens, et des familles qui couraient se réfugier en France dans l’autre sens.

Loin des combats, mais au cœur de l’action, les Grimau Cordero se contentaient d’accueillir et d’héberger. Jamais ils n’auraient porté une arme, jamais ils n’auraient brutalisé quiconque.

Du haut de ses douze ans, José comprit l’essentiel : les militaires réprimaient sauvagement ceux qui prétendaient améliorer la vie du plus grand nombre. Ils imposaient au pays un régime brutal où aucune liberté de mouvement et d’opinion ne saurait être tolérée.

La guerre avait fini par cesser. Deux questions hantèrent José jusqu’à ce qu’il devienne un homme à son tour : com- ment était-il possible que les gentils perdent ? Pourquoi les méchants ne se contentaient-ils pas de savourer leur    victoire et poursuivaient, si longtemps après, leur répression avec une telle sauvagerie ?

À la naissance de Pedro, son seul fils, donc mon père, il se promit de lui offrir une vie meilleure que la sienne. Il l’enverrait à l’école de Janovas et tenterait de lui inculquer les valeurs qu’il avait décelées chez les combattants républicains qui avaient croisé sa route. Mon grand-père José était un taiseux, un montagnard plus à l’aise avec les animaux et la pierraille qu’avec les humains. Il ne savait ni lire ni écrire, mais était empreint d’une rare humanité.

Après tant d’années d’obscurantisme non assumé, Franco décida que l’Espagne devait s’ouvrir au modernisme. Selon la version officielle servie aux  journalistes et aux ambassades des pays qui commençaient à prendre leurs distances avec la dictature. Cela se traduirait par construire de belles et grandes agglomérations, édifier de solides barrages hydroélectriques, créer des usines gigantesques, inaugurer des fermes aux technologies innovantes. Les mauvaises langues prétendirent que la manœuvre servait surtout à éradiquer les petites niches d’habitations trop éparpillées, pour les surveiller et les contrôler efficacement. L’État confia la totalité de la vallée à l’entreprise Iberduero pour, enfin, développer le projet du plus grand barrage du nord de l’Espagne et dont les premiers plans

dataient déjà de 1917.

Comme dans le reste de l’Espagne, Janovas s’assombrit. Les plus belles choses devinrent ternes, de bleu le ciel devint vide, ses nuages flamboyants du soir devinrent tourmentés, le vent frais devint violent, le calme devint sinistre et la campagne devint désert inhospitalier.

L’ordre d’évacuation du village de Janovas et des fermes alentour était sans appel : un mois pour tirer un trait sur une vie et organiser l’exil.

« Ce foutu barrage a déjà attendu plus de quarante ans, il peut bien attendre encore un peu », murmurait José à son fils Pedro. Opinion partagée par les deux cents âmes du village et du reste de la vallée. Personne ne fit le moindre baluchon, les hommes continuaient à vaquer à leurs occupations, essentiellement de l’élevage et de l’agriculture, les femmes s’occupaient des volailles et de la maison, les enfants jouaient et se retrouvaient chaque jour à l’école… comme si aucune menace ne planait réellement sur leur existence.

Cette tranquille opposition se transforma en cauchemar lorsque les hommes de main d’Iberduero et ceux de la Guardia Civil se firent subitement pressants.

Les brutes forçaient les portes des maisons lorsque les hommes en étaient absents, renversaient tables et buffets, détruisaient ce qui passait à portée de main. Des têtes de bétail étaient égorgées durant la nuit. Des incendies se déclaraient sans raison dans les fermes.

Le point de départ d’une « vraie » résistance organisée, fut donné lorsque le tout jeune représentant d’Iberduero s’en prit à l’école. L’institutrice refusa de sortir et tenta de protéger ses élèves. L’employé de l’entreprise hydrologique, un gringalet qui ne devait pas avoir vingt ans, devint comme fou, attrapa l’enseignante par les cheveux et la tira de force dans la cour, la roua de coups de pied, de poing, jusqu’à ce qu’elle perde connaissance. Ivre de colère et de haine, l’agresseur transpirait à grosses gouttes, moulinait de grands gestes et tournait sur lui-même en relevant d’un geste brusque sa longue mèche noire. Tétanisés par la violence de la scène, les trente écoliers s’agglutinèrent devant la porte de la classe. Aucun n’osa proférer la moindre parole, effectuer le moindre mouvement. Jusqu’à ce que le type maigre, hors de lui, les fit s’égayer comme une volée de moineaux apeurés.…

 

La suite est à découvrir dans Franco La muerte

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