Si on parlait des prix polar ? #1, Prix du Quai des Orfèvres

Si on parlait des prix polar ?

Les prix polar 2019

 Chaque année en France sont remis des centaines de prix polars. Chaque salon ayant son propre prix. Mais pour vous j’ai fait une petite sélection des prix sans doute les plus représentatifs. Ceux qui peut-être ont une résonance internationale.

Et pour commencer cette sélection je vous propose de découvrir le

Prix du Quai des Orfèvres.

Créé en 1946, le prix du Quai des Orfèvres, qui récompense chaque année un roman policier, reçu sous forme de manuscrit anonyme, est décerné par un jury composé de 22 policiers, magistrats et journalistes, présidé par Christian Sainte, directeur de la police judiciaire. Il se prononce sur une sélection de manuscrits anonymes en ne considérant que l’intérêt du texte soumis à leur appréciation, dans le respect des procédures et des vraisemblances policières, scientifiques ou judiciaires.

Historique Prix du quai des Orfèvres

Depuis sa création en 1946 par Jacques Catineau,  deux principes fondent la réputation du Prix du Quai des Orfèvres : la qualité et l’indépendance de ses jurés.
Sous l’autorité du directeur en exercice  de la Police judiciaire, le Jury –au nombre de 22 !- réunit et mobilise de hauts magistrats, de grands policiers qualifiés, les anciens directeurs du « 36 », des avocats et des journalistes à la notoriété et à l’indépendance reconnues.
Dans les locaux de la PJ, le mythique 36 quai de orfèvre habités par le personnage de Maigret, jusqu’en 2017 et depuis  dans les nouveaux locaux de la police judiciaire parisienne, au 36 rue du Bastion, ces personnalités se prononcent sur une sélection de manuscrits anonymes.  Ignorant l’identité comme la fonction des auteurs, leur choix ne considère que  l’intérêt du texte soumis à leur appréciation, dans le respect des procédures et des vraisemblances policières, scientifiques ou judiciaires.
Dans le milieu de l’édition, cette singularité  donne aux candidats toute garantie et toutes leurs chances, même s’ils ne font pas partie du sérail littéraire. La permanence de ces usages explique la confiance des lecteurs et le succès commercial de cette institution. L’ouvrage est publié par les éditions Fayard avec un tirage minimum de 50 000 exemplaires.
Des acteurs célèbres ont pris l’habitude de parrainer chaque millésime. en y retrouve Jean-Paul Belmondo, Alain Delon et Jean Réno, Patrick Bruel ou encore Jean Dujardin,  Marc Lavoine….
Ces gages de sérieux et de compétence n’oublient pas qu’un prix littéraire distingue d’abord un roman écrit pour le plaisir du lecteur. Cette fidélité et cette passion renvoient au Balzac d’Une ténébreuse affaire : «  la Police, comme les jésuites, ont la vertu de ne jamais abandonner ni leurs ennemis ni leurs… amis ». Ne différons pas ce plaisir, à la manière de Pierre Dac : « si active
qu’elle soit, la police ne parviendra jamais à arrêter le temps qui s’enfuit… » !

Je vous propose donc de découvrir quels sont les auteurs qui ont été lauréats de ce prestigieux prix polar cette dernière décennie

Et c’est …Le roman d’Alexandre Galien, Les cicatrices de la nuit, qui a été distingué par le jury du prix du Quai-des-Orfèvres 2020.

 

Né en 1989, Alexandre Galien a intégré en 2015 la direction régionale de la police judiciaire. Il a déjà publié deux romans, avec Marie Talvat, sous le pseudonyme d’Alex Laloue Comme des bleus (2018) et A corps perdu (juin 2019), tous deux parus chez Plon. Dans leur premier roman, une femme enceinte est assassinée. Un jeune policier, Arsène Galien, fait partie du groupe chargé de l’enquête. Une jeune journaliste, Pauline Raumann, doit suivre cette enquête. Les deux novices vont faire des erreurs, mais ne lâcheront pas l’affaire. A corps perdu en est la suite.
Son thriller emmène le lecteur dans le Paris nocturne des boîtes de nuit et des bars, que le héros, le commandant Philippe Valmy, espérait ne plus côtoyer en rejoignant la brigade criminelle après 20 ans passés à la « Mondaine ». Mais il découvre que la victime de sa première affaire de meurtre est une de ses anciennes indics. Ce qui l’oblige à replonger dans les eaux troubles d’un milieu qu’il voulait fuir.

En se faisant muter à la brigade criminelle après vingt ans de « Mondaine », le commandant Philippe Valmy espérait s’éloigner des bars et des boîtes où il restait jusqu’à l’aube, et ainsi sauver son mariage. Mais quand il découvre que la victime de sa première affaire de meurtre est une de ses anciennes indics, il comprend tout de suite qu’il va devoir replonger dans les eaux troubles du Paris nocturne. Pour le pire. Les cicatrices de la nuit sont de celles qui ne s’effacent pas…

 

 

 

 

 

 

 

Rappelant que le jury du prix du Quai-des-Orfèvres 2019 a récompensé

Paul Merault pour Le cercle des impunis,

Paul Merault est un officier de police en poste à Toulouse.

Commandant divisionnaire spécialiste des quartiers sensibles et des situations extrêmes, il dirige la police de la division Mirail, qui regroupe les principaux quartiers sensibles de l’agglomération.

Il a été précédemment, pendant plusieurs années le chargé de communication et des relations presse de la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP) de la Haute-Garonne.

Un polar qui mêle les cultures policières françaises et britanniques le temps d’une enquête sur une série de meurtres macabres survenus à Marseille
Spécialiste des quartiers sensibles et des situations extrêmes, Paul Merault sait d’expérience que le crime n’a pas de patrie et n’épargne aucun milieu. Ses fictions dépassent la raison, mais reflètent les sombres réalités des prédateurs d’aujourd’hui.

 

Des brumes de Londres au soleil éclatant de Marseille, des policiers sont assassinés dans la plus sordide des mises en scène, avec un même symbole tatoué sur la langue.

Scotland Yard et la police française s’allient pour remonter la piste de ces vengeances diaboliques.

Des deux côtés de la Manche, les meilleurs enquêteurs associent leurs méthodes pour traquer celui qui les humilie en s’attaquant aux plus grands flics.

Quelle folie humaine peut réussir à « opérer » avec une telle expertise chirurgicale ?

 

 

 

 

 

lauréat du prix du Quai des Orfèvres 2018

Sylvain Forge pour son roman Tension extrême.

L’intrigue emmène en effet le lecteur dans un monde où le moindre objet connecté peut devenir une arme mortelle : des pacemakers disjonctent, un virus informatique se répand plus vite que la grippe au sein de la PJ de Nantes obligée de ressortir ses vieilles machines à écrire et ses vieilles radios.
L’enquêtrice Isabelle, ancienne du 36 quai des Orfèvres, travaille avec une commissaire fraîchement sortie d’école qui prend la tête de la police judiciaire nantaise. « J’ai voulu une approche un peu originale avec deux femmes qui mènent l’enquête à Nantes, une équipe de province », a précisé l’auteur.

 

Aux limites du virtuel et de la réalité, les nouvelles technologies conduisent parfois à la folie !

Des cyberattaques paralysent la PJ de Nantes, infiltrent l’intimité des policiers et cernent une ville où le moindre objet connecté peut devenir une arme mortelle. Alors que les victimes s’accumulent, une jeune commissaire à peine sortie de l’école et son adjointe issue du « 36 » affrontent ensemble un ennemi invisible.

Toutes les polices spécialisées seront mobilisées pour neutraliser la nouvelle menace de la science complice du crime.

 

 

 

 

 

 

 

Mortels trafics, un manuscrit inédit de Pierre Pouchairet, a été distingué par le jury du prix du Quai des Orfèvres 2017. 

 

pierre_pouchairet @olivier_dion

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Ancien policier de 54 ans en poste à la PJ de Nice ou de Grenoble puis attaché de sécurité intérieur en Afghanistan, Pierre Pouchairet a publié quatre ouvrages dont Une terre pas si sainte (Jigal) et La filière afghane (Jigal, prix Interpol’art 2015).
 Mortels trafics, un polar entre France et Espagne qui met en scène des policiers aux cultures et méthodes différentes, avec, dans le décor, des stupéfiants, des meurtres et des cadavres

À croire qu’il est plus important d’intercepter des « go fast » de cannabis que d’arrêter des tueurs…
Si la marchandise est perdue, rien ne vous protégera plus, même pas les barreaux d’une prison…

Une rumeur assassine s’en prend à l’innocence d’une famille.
La violence des trafics mobilise Stups et Crim’ au-delà des frontières, dans le secret d’enquêtes mettant à l’honneur des tempéraments policiers percutants, parfois rebelles, toujours passionnés.

 

 

 

Le Crime était signé de Lionel Olivier prix Quai des Orfèvres 2016. 

Le lauréat 2016 est Lionel Olivier, commandant fonctionnel de police à la retraite, Lionel Olivier a effectué l’ensemble de sa carrière au sein des services territoriaux de la direction centrale de la sécurité publique.

À peine seize ans, cette gamine retrouvée nue, étranglée près du cimetière… Et ces pervers qui s’exhibent entre les tombes… Et ce fumier qui croit séquestrer l’innocence qu’il a perdue…

Morte d’avoir trop ou mal aimé ?

Des halls de banlieue, zones de non-droit, à la propriété somptueuse d’aristocrates au-dessus des lois, la Crim’ est malmenée, impuissante à répondre au drame des parents ! Alors que l’ADN reste muet, un témoin «signe» une vérité singulièrement humaine…

 

 

 

 

 

 

Le prix du quai des Orfèvres 2015 a été attribué à Maryse Rivière pour son roman Tromper la mort

Maryse Rivière, qui a déjà écrit trois ouvrages dont un polar, situe son roman entre la France et l’Irlande. Il raconte la traque d’un tueur en série, érudit et fin lettré, qui a agi par le passé à Paris. Il récidive en Irlande cette fois alors que les policiers français le croyaient mort. Ceux-ci sont appelés à la rescousse par leurs homologues irlandais.

L’occasion pour l’auteur de décrire l’Irlande, son histoire, ses légendes, ses paysages.

La lauréate, navigante à Air France sur moyens et longs courriers pendant vingt-cinq ans puis responsable du service culturel de Gournay-sur-Marne (Seine-Saint-Denis), dit écrire depuis une dizaine d’années. Son premier polar, Sous le Signe de la Souris (Liv’Editions), a reçu le prix du Goéland masqué en 2008.

“Tromper la mort se raccroche plus ou moins” à celui-ci, précise-t-elle: “On y retrouve le même meurtrier, qui prend donc la fuite en Irlande, et le même groupe d’enquêteurs français”.

Pas assez d’eau pour noyer un homme, pas assez de bois pour le pendre, pas assez de terre pour l’enterrer…
Rattrapé par l’âpreté de l’Irlande, le libraire de Montmartre pourra-t-il échapper à son destin ? Traqué par les polices française et irlandaise, son spectre se fond dans les tourbières, se confond aux brumes, se morfond dans les pubs…
Ombres et lumières des légendes celtiques, mystères de l’âme irlandaise, au coeur de l’action policière…

 

 

 

 

 

 

 

Prix du Quai des Orfèvres 2014 Hervé Jourdain 

Le Sang de la Trahison

Ancien capitaine de police à la brigade criminelle de Paris, Hervé Jourdain est l’auteur de Sang d’encre au 36 (prix des lecteurs du Grand Prix VSD du polar, 2009), de Psychose au 36 (2011), du Sang de la trahison (prix du Quai des Orfèvres, 2014) et de Femme sur écoute (Grand Prix Sang d’Encre, 2017). Nommé récemment commandant, il officie désormais comme analyse au ministère de l’Intérieur.

 

« Tueurs en série de génération en génération, ça reste une drôle de vocation ! Mais toujours au service de l’Etat. Fallait pas toucher à l’honneur de mes ancêtres…J’aime voir les flics s’agiter à cause de moi, voir leurs gyrophares bleuter les façades du Palais de Justice. Qui éliminera les traitres à sa mémoire ? »

Ces menaces hantent dramatiquement le « 36 », au moment où une jeune policière rejoint les « seigneurs » de la Crim’, au risque d’assumer une filiation singulière et de se trouver confrontée à une hécatombe dans les rangs du monde judiciaire.

 

 

 

 

 

Danielle Thiéry remporte le prix du Quai des Orfèvres 2013 avec Des clous dans le coeur

 

Danielle Thiéry et Guy Marchand © O. Dion

Parrain de cette édition, Guy Marchand remet le prix à l’ancienne commissaire divisionnaire dans les locaux de la Police Judiciaire.
Après avoir mené une brillante carrière au sein de la police, Danielle Thiéry, auteure confirmée avec déjà près du vingtaine de livres en librairie, remporte le prix du Quai des Orfèvres pour son roman Des clous dans le coeur

Auteur confirmée, Danielle Thiéry connaît le milieu policier de l’intérieur, y ayant fait une brillante carrière en ne cessant de militer pour un engagement actif de la police dans la société.
Ancienne commissaire divisionnaire, l’auteure situe l’action de son roman à la Police judiciaire de Versailles, où des affaires non résolues obsèdent le commandant Revel.

«Il y a des affaires qui te pourrissent la vie…, elles restent en toi, plantées dans ton coeur comme un clou qu’un mauvais plaisant s’amuserait à manipuler…»

Miné par ses excès et la maladie, le commandant Revel crache le sang et sa haine de l’hypocrisie. Bourru, taiseux et rogue, il enrage devant les affaires non résolues à la PJ de Versailles : morts suspectes, disparitions…

Comment la vérité pourrait-elle sortir de la bouche d’un enfant autiste ?

Son équipe respecte les mystères du «patron» et, au-delà de la simple «vérité due aux familles», la vérité complexe d’un grand flic dont le courage en impose à la mort, celle des autres comme la sienne !

 

 

 

 

L’hermine était pourpre de Pierre Borromée 

Prix du Quai des Orfèvres 2012.

Pierre Borromée est le pseudonyme d’un avocat.
Quelque part en province, orfèvre des rouages judiciaires, l’auteur défend les gens de justice contre eux-mêmes. Son écriture plaide avec émotion et courage contre les abus de pouvoir.

Quand la justice est plus disposée à ouvrir les parapluies que les portes des prisons…

Assumant le désordre des avocats, le Barreau est une confraternité

Où les robes peuvent cacher les armes de la vengeance,

Où l’hermine s’ensanglante…

Les «flics» et la basoche s’accorderont toujours sur la blanquette de madame George, payée en renseignements plutôt qu’en espèces. Plus savoureuse, plus précieuse encore pour les enquêteurs, la chance de croiser la meilleure d’entre eux, petite fée exemplaire, maître ès générosité !

Vous aviez demandé la police ? La voici, souvent incomprise, parfois hésitante, ici décisive !

 

 

 

Du bois pour les cercueilsde Claude Ragon, s’est vu remettre le prix du Quai des Orfèvres 2011

Ingénieur dans l’industrie de transformation du bois,  Claude Ragon  connaît à coeur le massif jurassien, ses habitants et leur caractère âpre. Cet univers minéral, végétal et humain inspire une écriture également rude et attachante.
Dans le Jura, en pleine période hivernale, le directeur d’une usine de transformation de bois est retrouvé écrasé par une presse. Une première enquête des gendarmes ayant conclu à un accident, celle-ci est reprise par le commissaire Gradenne et un jeune lieutenant de police qui, avec des méthodes à l’ancienne, ne vont pas parvenir aux mêmes conclusions.

Le commissaire Gradenne prend froid dans l’hiver du Jura. A la manière de Maigret, enquête « grippée », gendarmes trop « pressés » comme ce corps broyé par la machine… Quelle idée aussi de confier à des officiers de marine à la retraite le renflouement d’une usine, dans ce « port de mer » sous la neige, au milieu des forêts !

Vous reprendrez bien de cette Morteau, mijotée dans la potée de la veille, accompagnée d’un Poulsard… ? Avec un Comté de plus de dix-huit mois, on vous recommande ce jeune lieutenant de 30 ans d’âge sans beaucoup d’affinage à la PJ, mais avec du… nez, avisé et goûteux !

 

 

 

 

 

Prix du quai des Orfèvres 2010

Au pays des ombres de Gilbert Gallerne

Gilbert Gallerne a obtenu le Prix du Quai des Orfèvres 2010 pour son roman Au pays des ombres. Il avait publié avant cela une vingtaine d’ouvrages dans les différents registres de la littérature populaire, de la SF jusqu’au Gore. Depuis quelques années il s’est orienté avec succès vers l’écriture de thrillers. Il est par ailleurs l’auteur d’une dizaine de traductions, parmi lesquelles Danse avec les loups et Basic Instinct.

 

« … Il prend un an de prison, sort la semaine dernière et fonce se faire tuer devant chez moi. Que venait-il me dire… au pays des ombres ? »

L’ombre d’une disparue…

L’ombre d’une jeune fille en pleurs…

L’ombre de l’alcool qui embrume sa vie…

Et l’Autre, tapi dans l’ombre, et qui a juré sa perte…

Pour se sortir du pays des ombres, Vincent Brémont surmontera-t-il toutes les épreuves, pour affronter la vérité en pleine lumière ?

 

 

 

 

 

 

Vous l’aurez remarqué, beaucoup d’auteurs récompensés sont ou on été flic, ou travail dans le domaine de la justice, normal car pour qu’un manuscrit retienne l’attention du jury, outre la qualité littéraire, sont pris en compte l’exactitude matérielle des détails et le degré de réalisme avec lequel est décrit le fonctionnement de la police et de la justice. Et qui mieux qu’un policier, d’un juge ou d’un avocat connaissent parfaitement la procédure policière

 

Petit + de collectif Polar pour les curieux

 

Les lauréat du prix dans les année 2000

  • 2000 : André Arnaud, pour Pierres de sang
  • 2001 : Guy Langlois, pour Le fond de l’âme effraie
  • 2002 : André Klopmann, pour Crève l’écran
  • 2003 : Jérôme Jarrige, pour Le bandit n’était pas manchot
  • 2004 : Sylvie M. Jema, pour Les Sarments d’Hippocrate
  • 2005 : Jules Grasset, pour Les Violons du diable
  • 2006 : Christelle Maurin, pour L’Ombre du soleil
  • 2007 : Frédérique Molay, pour La 7e Femme
  • 2008 : P.J. Lambert, pour Le Vengeur des catacombes
  • 2009 : Christophe Guillaumot, pour Chasses à l’homme

Le prix lauréat du prix dans les année 80 et 90

  • 1980 : Denis Lacombe, pour Dans le creux de la main
  • 1981 : Michel Dansel, pour De la part de Barbara
  • 1982 : Hélène Pasquier, pour Coup double
  • 1983 : Maurice Périsset, pour Périls en la demeure
  • 1984 : Jean Lamborelle, pour On écrase bien les vipères
  • 1985 : Roger Labrusse, pour Les Crimes du bon Dieu
  • 1986 : Michel de Roy, pour Sûreté urbaine
  • 1987 : Nicole Buffetaut, pour Le Mystère des petits lavoirs
  • 1988 : François Lantrade, pour Un agent très secret
  • 1989 : Godefroy Hofer, pour Plongée de nuit

  • 1990 : Suzanne Le Viguelloux, pour La Mort au noir
  • 1991 : Frédéric Hoë, pour Crimes en trompe-l’œil
  • 1992 : Louis-Marie Brézac, pour Razzia sur l’antique
  • 1993 : Gérard Delteil, pour Pièces détachées
  • 1994 : Jean-Louis Viot, pour Une belle garce
  • 1995 : Michel Gastine, pour Quai de la Rapée
  • 1996 : Gilbert Schlogel, pour Rage de flic
  • 1997 : Roger Le Taillanter, pour Heures d’angoisse
  • 1998 : Michel Sibra, pour La Danse du soleil
  • 1999 : André Delabarre, pour Du sang sur les roses

Quelques noms connus et beaucoup d’autres tombés dans l’oublie.

12 réflexions sur “Si on parlait des prix polar ? #1, Prix du Quai des Orfèvres

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