Auvers Noir, le 4e salon.

Auvers Noir

C’est ce week-end

Dimanche 2 février aura lieu le 4e salon d’auvers sur oise, Auvers Noir

 


 

Il y a quelques jours nous vous parlions du festival polar d’Auvers sur Oise qui durant 3 semaines du 2 au 23 février, et qui se tiendra à la Médiathèque

36 rue du Général de Gaulle
95430 Auvers-sur-Oise

Ce sera la quatrième édition du salon du polar Auvers Noir

Et ce salon débute par une journée de rencontres et de dédicaces avec une trentaine d’auteurs.

Entre 10h et 18h vous pourrez allez échanger avec vos auteurs de polar, vous pourrez découvrir leurs livres, leurs univers. Vous devriez faire de belles rencontres.

En partenariat avec la Librairie La 23ème Marche, le salon accueillera pas moins de 31 auteurs pour sa première journée, dont Dominique Manotti, l’autrice de Racket qui sera l’invitée d’honneur de l’événement, et Alexandre Galien, qui a remporté le Prix Quai des Orfèvres 2020 avec Les Cicatrices de la nuit.

 

Alors les auteurs présent sont par ordre alphabétique

 

 

Premier auteur figurant sur notre liste : Marcel Audiard

Le nom de famille ne vous est pas inconnu ? Vous ne vous êtes pas trompé : il est en effet le petit-fils de Michel Audiard, dont bon nombre de dialogues font partie de notre patrimoine cinématographique depuis plus de 60 ans ainsi que le neveu de Jacques Audiard, réalisateur primé à de nombreuses reprises pour la quasi-totalité de ses films.
Médecin psychiatre de formation et de métier, il a pris le parti de réaliser ce que ces deux membres de la famille rêvaient de faire : devenir écrivain.
2017 a vu son projet se concrétiser avec la publication aux éditions du Cherche Midi de Le cri du corps mourant, suivi en 2018 chez le même éditeur du thriller Le cri du mort courant.
Bousculant les codes de la suite romanesque, Marcel Audiard inscrit ses anti-héros, flics ou voyous, dans une continuité prétexte à une galerie de portraits peints au couteau. Plus truculent, plus mature, plus féroce, Le Cri du mort courant est le jumeau maléfique du Cri du corps mourant.

 

Née à Paris en 1981, Solène Bakowski publie tout d’abord « Parfois on tombe » en 2014 puis s’adonne avec succès au roman noir avec « Un sac » publié aux éditions Bragelonne/Milady en 2017. « Une bonne intention » sort chez le même éditeur en 2018 et remporte le Prix Les Géants du Polar 2018. Solène Bakowski s’allie ensuite avec Amélie Antoine dans projet atypique à quatre mains : Avec elle/Sans elle (Michel Lafon, 2018).
Son dernier roman, le thriller « Miracle » est paru en octobre 2019 aux éditions Cosmothriller et aborde les dérives qui peuvent survenir sur les réseaux sociaux. Il a d’ores et déjà remporté le Prix Noir Charbon 2019 lors de la première édition du salon du polar de Raimbeaucourt.

Solène Bakowski, avec sa très belle écriture, se plaît à raconter les trajectoires de personnages le plus souvent féminins qui vous marqueront longtemps.

 

Isabelle Bourdial est journaliste et auteure. Chef des informations au magazine Science & Vie, puis rédactrice en chef des Cahiers de Science & Vie jusqu’en 2017, elle a publié une vingtaine de documentaires (avec Nathan, Atlas, Gallimard, Flammarion, Larousse…). En 2016, elle signe « Chasseurs d’esprit », roman policier paru aux éditions Lajouanie, qui s’inspire des connaissances en neuro-sciences. En 2018, elle crée Polar’Osny, le festival de la littérature policière de la ville d’Osny, avec la MéMO. Elle poursuit en parallèle ses activités de journaliste en free-lance et anime des ateliers d’écriture.
« Sale temps pour les grenouilles », son second roman, paraît en mars 2019 aux éditions du Loir et traite sur fond de comédie noire et caustique du harcèlement au travail et du burn out.
Chez le même éditeur, un livre de recettes, « La cuisine au bluff », est sorti en décembre 2019.

Véritable globe-trotter, mû par un inaltérable « goût de la liberté, de la transgression et de l’écriture», Alain Bron sera présent au salon Auvers Noir dimanche 2 février prochain.

 

Lauréat de la Bourse de l’Aventure à l’âge de seize ans, Alain Bron part seul au Sahara et en revient riche d’expériences qui marqueront toute sa vie littéraire et professionnelle. Plus tard, cadre dirigeant, puis consultant en management, il se passionnera pour la sociologie d’entreprise. Alain Bron a publié des essais, des nouvelles et des romans nommés et primés à plusieurs reprises. Il promeut par ailleurs les arts in situ (L’Art en chemin dans l’Oise) et préside une compagnie théâtrale. Il est membre de la Société des Gens De Lettres (SGDL).Il figure même dans le Dictionnaire des littératures policières (édition 2007), ouvrage écrit sous la direction de Claude Mesplède (éditions Joseph K.) !
Il viendra présenter ces 3 derniers livres : « Maux fléchés (InOctavo poche, 2018), « Toutes ces nuits d’absence » (Les chemins du hasard, 2018) et « Le monde d’en-bas » ((InOctavo, 2016).

 

Guillaume Chérel, né à Paris en 1964, est un écrivain et journaliste français, auteur de romans, de polars, d’essais, de récits de voyage et de livres pour enfants. Lancé grâce à la série du Poulpe, dont il écrit le n° 71, Tropique du Grand Cerf, en 1996, Guillaume Chérel s’est fait remarquer avec «Les enfants rouges», en 2001, chez Flammarion », puis avec «Un bon écrivain est un écrivain mort» (Mirobole 2016 / J’ai Lu 2018), une satire des «10 Petits Négres» sur le microcosme littéraire germanopratin.
Il obtient à deux reprises la bourse Stendhal-Cultures France : en 2004 pour « Les Pères de famille ne portent pas de robe », paru chez Julliard, et en 2008 pour « Sur la route again » (Transboréal, 2013). En parallèle à son travail d’écriture, Guillaume Chérel continue son activité de journaliste pour différents médias.
Derniers ouvrages parus : « Papa Graine », co-écrit avec Audré Hervé et Isabelle Maltese (Anne Carrière éditions, 2019) et «Cadavres, vautours et poulet au citron » (Michel Lafon / J’ai Lu, 2019).

 

Sylvie Cohen sera présente à Auvers Noir le dimanche 2 février.

Elle passe une partie de sa jeunesse en Savoie (Chambéry), puis habite dans le Sud de la France : Montpellier, Toulon, Marseille. Elle vit actuellement à Paris.
Outre ses livres publiés, elle a été critique littéraire dans des magazines, revues littéraires, et enfin pendant cinq ans au journal « La Marseillaise ».
Son roman « Sale type » (publié en 2001 au Seuil/Baleine) a fait l’objet d’une adaptation au théâtre avec l’actrice Géraldine Danon comme interprète.

Son roman « Dernier combat » (Après la Lune, 2006) a reçu le prix Jean-Toussaint Samat.
Elle nous présentera son dernier roman paru en 2018 aux éditions Les Chemins du hasard : « La splendeur des égarés »

 

Véronique Dorison écrit sous le pseudonyme Bordetella Pertussis.

Elle est née à l’Isle-Adam et exerce comme médecin dans le Val d’Oise depuis de nombreuses années. Elle explique qu’elle est tombée « en » écriture en 2003, en ouvrant la petite porte de la nouvelle, pour en arriver à une dizaine de romans publiés à ce jour. Le genre : Polar, sur fond historique avec des intrigues le plus souvent dans le Val d’Oise.
Elle présentera son dernier roman paru en 2018 chez Val d’Oise éditions : Le grand globe.

 

Sébastien Dourver, ancien journaliste, a été rédacteur en chef pour différents médias en particulier à la télévision.
Avec son complice Samir Bouadi il a déjà publié trois essais à l’humour acide. Le dernier, publié en octobre chez Pygmalion, s’intitule « Encyclopédie de la connerie ambiante ».
« Cool Killer » (La Martinière, juin 2019) est son premier roman. « Un livre cinglant, aussi drôle qu’abominable et surtout inclassable, réservé à un public averti » nous prévient son éditeur.

 

 

 

Né à Courrières, dans le Pas-de-Calais, Eric Dupuis a été major-instructeur dans la police nationale où il a enseigné le tir, le self-défense et les techniques de sécurité en intervention. En 2018, il a été nommé chef de la BST, la Brigade Spécialisée de Terrain. Passionné par les arts martiaux, il enseigne le Krav Maga.
Dans le cadre de son travail d’acteur et de conseiller technique pour le cinéma et les séries télévisées, il se lance dans l’écriture et propose ses récits. Après « Les uniformes bleus », prix de la meilleure trilogie policière au Festival Pôle Art 2018, Eric Dupuis évoque sa région d’origine en publiant trois romans dans la collection Polars en Nord (Ravet-Anceau/Airvey Editions) : « Aussi noir que le charbon » (2016), lauréat du prix Sang pour sang polar à Franqueville Saint-Pierre, « Devoir de Mémoire » (2017), et « Tu ne dormiras plus » (2018), où il évoque les attentats qui ont frappé le Nord en 1996. Avec son 7ème roman, « Des larmes d’or et de sang », publié chez Cairn Editions, Eric Dupuis entraîne le lecteur dans sa nouvelle région d’adoption, les Pyrénées Orientales, où certaines âmes noires vont faire resurgir un passé douloureux…

 

Sacha Erbel est fonctionnaire de police depuis 1993 et depuis 2002 elle travaille au Service de la Protection, en tant qu’Officier de Sécurité chargée de la protection rapprochée de personnalités civiles et politiques.
Elle s’est formée en criminologie appliquée à l’expertise mentale de la Faculté de Médecine René Descartes de Paris, par pur plaisir, car l’étude du comportement des tueurs en série la passionne depuis des années.
Elle est l’auteure de 2 thrillers mettant au premier plan La Nouvelle-Orléans et les rites vaudous par le biais de son héroïne Talia : « L’emprise des sens » est paru aux éditions La Liseuse en 2017 (sortie poche prévue en février prochain avec son éditeur actuel), l’a suivi un deuxième opus : « L’ombre de Nola » (Eaux-Troubles, 2019). Ce dernier a reçu le prix de la plus belle couverture lors de l’édition 2019 de Polar’Osny.

Sacha Erbel assurera également la conférence de clôture de notre 4ème édition d’Auvers Noir, avec une conférence consacrée à Joseph Vacher, tueur en série surnommé « L’éventreur du Sud-est » à la fin du 19ème siècle. Un RDV qui s’avère passionnant (sur inscription : contact-mediatheque@ville-auverssuroise.fr).

 

Catherine Espinasse est une artiste pour le moins éclectique s’adonnant à la scène en qualité de comédienne, d’adaptatrice et de metteure en scène reconnue, mais aussi en pratiquant la danse et en affectionnant particulièrement le Flamenco. L’écriture ne pouvait la laisser indifférente et cette psychosociologue, Chevalière de la Légion d’Honneur par ailleurs, a su composer un premier roman policier contemporain qui entraîne le lecteur dans une enquête dont l’issue semble toute tracée, mais au final inattendu.
Publié chez In Octavo Editions, il vient de recevoir le prix Gustave Flaubert 2019 de la part de la Société des Écrivains Normands.

 

Stéphanie Exbrayat vit dans les Yvelines. Elle a exercé différents métiers avant de se consacrer à temps plein à l’écriture. Avec « Personne n’a oublié », publié chez City en 2017, elle signe un premier roman puissant, entre thriller et suspense psychologique.
Elle poursuit en 2019 avec « Colère assassine » (De Borée), deuxième thriller psychologique.

 

 

 

 

Alexandre Galien est un fonctionnaire de police français.

Il a fait des études de droit et de sciences criminelles, puis intégré en 2015 la Direction Régionale de la Police Judiciaire.

Il a déjà publié deux romans à quatre mains sous le pseudonyme d’Alex Laloue avec sa compagne Marie Talvat : « À corps perdu » et « Comme des bleus » en 2019.

Il a remporté le prix du Quai des Orfèvres 2020 pour son roman « Les cicatrices de la nuit ».

Désormais en disponibilité, il se consacre à l’écriture.

 

 

 

Française d’origine catalane, passionnée d’Histoire et fascinée par les liens familiaux, Johana Gustawsson vit à Londres avec son mari suédois et leurs trois enfants.
Elle est l’auteur de trois romans : Block 46, Mör et Sång, bientôt disponibles dans 22 pays et adaptés à la télévision internationale. Ils mettent en scène un duo d’enquêtrices atypique, formé par la froide et ténébreuse Emily Roy, profileuse canadienne détachée à Scotland Yard, et l’écrivaine de true crime Alexis Castells, spécialisée dans les criminels en série.
Dans Block 46, Emily et Alexis plongent au cœur de la folie meurtrière et ravivent la mémoire de la Shoah. Mör, leur deuxième enquête, remonte aux racines d’un autre mal, nourri dans l’ombre de Jack l’Éventreur. Avec Sång, elles suivent la piste d’un tueur jusqu’à la guerre civile espagnole, lorsque le dictateur Franco réduisit dans le sang toute résistance au silence.
Une auteure à découvrir absolument !

 

Né en 1963 à Chamalières, Philippe Hauret passe son enfance sur la Côte d’Azur. Après une scolarité chaotique, il échoue à Paris et vit de petits boulots. Il traîne la nuit dans les bars ? voyage ou écrit. Après avoir longtemps occupé la place de factotum dans une université, il est maintenant bibliothécaire. À ce jour, il est auteur de quatre romans noirs, dont deux primés (« Que Dieu me pardonne », Prix du jury, Plaine-haute 2017 ; « Je suis un guépard », Prix mille et une feuille, Lamballe, Noir sur la ville 2018).
Tous ses romans publiés chez Jigal Polar seront présents ce dimanchei, dont le dernier « En moi le venin », paru fin septembre 2019.

 

Ancien journaliste de presse écrite (quotidiens, hebdos, mensuels puis agence), Bruno Jacquin embrasse ensuite une carrière dans la presse institutionnelle pour le compte d’un service public. Il abandonne son emploi pour assouvir sa passion de l’écriture. Féru de littérature noire et policière ainsi que d’histoire contemporaine et de politique, il mélange habilement les genres.
Il viendra présenter « Galeux », paru aux éditions Cairn, désigné parmi les « Les 10 polars incontournables de l’été » (2017) par le site lecteurs.com. Ce roman a obtenu le Prix de littérature 2018 du Lions Club International et a été sélectionné pour le Prix du livre Pyrénéen 2018.
Son prochain roman paraître prochainement chez ce même éditeur

 

Née en 1985, Lorraine Letournel Laloue vit au Mans. Passionnée de littérature policière, elle a fondé en 2015 le Club de Mordus de lecture, qui compte plus de 30 000 abonnés. « HS 7244 », publié en juin 2019 chez Belfond est son premier roman. Il s’inspire de faits réels et fait partie des thrillers « coup de poing ».

 

 

 

Sophie Loubière est romancière, journaliste et scénariste. Auteur de dix romans, de nouvelles et de fictions audios, elle a toujours placé le livre au cœur de ses émissions de radio (France Inter, France Info) et de sa vie, et prête encore aujourd’hui sa voix de comédienne pour l’enregistrement de livres audio. Elle publie son premier polar dans la collection Le Poulpe en 1999. En 2011, elle rejoint Fleuve Éditions et le succès de « L’enfant aux cailloux » (5 prix littéraires) lui vaut une reconnaissance internationale. Après le décor envoûtant de l’US route 66 de « Black coffee » et « White Coffee », après avoir révélé un évènement méconnu de la seconde guerre mondiale dans A la mesure de nos silences, elle aborde dans son nouveau roman « Cinq cartes brûlées » l’univers glaçant d’une héroïne au parcours jalonné d’addictions, inspiré d’un fait divers (2020, Fleuve Noir).
Sophie Loubière viendra dédicacer son dernier roman mais aussi « Lenfant aux cailloux », « Black coffee », « White coffee », « À la mesure de nos silence » et « Dans l’oeil noir du corbeau ».

 

Pierre Luneval est né à Paris. Il vit dans le Val d’Oise.En 10 ans, il a exploré plusieurs genres littéraires : polar, thriller, fantastique, nouvelles déjantées, roman psychologique… Il raconte que l’on dit de son écriture qu’elle est sensible, parfois corrosive, mais toujours musicale.Une écriture contemporaine, ancrée dans l’absurdité de l’époque. Pierre Luneval aime mettre en scène ses romans à travers des lectures théâtralisées et travailler avec des musiciens, des comédiens, des danseurs… Il est une quête de lien, c’est pourquoi il apprécie particulièrement la conduite d’ateliers d’écriture et les rencontres littéraires. Sa dernière parution (décembre 2019) s’appelle Noir Vexin. Un roman noir à lire au calme, suspendu, comme un lecteur funambule. Il viendra accompagné de 3 autres romans : « Des canons et des roses », et « En souvenir des jours à venir » (publiés aux éditions du Bord du Lot) ainsi que « Mademoiselle rêve » (édition Cogito).

 

Laurent Malot sera présent le dimanche 2 février prochain au salon auvers Noir.

Né dans une famille de cinéphiles, il a goûté à tous les genres, du polar à la comédie musicale, du western à la science-fiction. Il voue une grande admiration sans bornes pour Steven Spielberg et Clint Eastwood, Bertrand Tavernier, Ridley Scott, Quentin Tarantino et quelques autres, capables de réaliser des films dans tous les genres existants. C’est pour ces mêmes raisons qu’il a choisi d’écrire dans tous les genres et dans tous les formats : romans, pièces ou scénarios. Il écrit ce qu’il a envie de lire, de voir sur scène ou au cinéma. Point commun entre toutes ses histoires, explique-t-il : on y pleure, on y rit, on en sort parfois amer ou révolté, mais sous le maquillage de la fiction, elles sont un reflet de notre vie à tous.
Il présentera ce dimanche l’ensemble de ses romans.

 

Bernard Maignent a passé de nombreuses années à explorer des secteurs d’activité très éclectiques (automobile, banque, télévision)
Il a commencé à écrire en 2016, alors Andalousie, mû par le besoin de coucher des mots sur le papier, lesquels mots sont devenus des phrases puis des pages pour aboutir à des romans.
Mais pourquoi des romans policiers ? Sa source d’inspiration provient de gens normaux qui basculent un jour, sans prévenir, explique-t-il. Mais à tout crime il y a un mobile. Bernard Maignent aime jouer avec le lecteur, l’entraîner sur de fausses pistes, le tenir en haleine. C’est également pour lui l’occasion de faire des recherches, d’approfondir ses connaissances sur des nouveaux lieux, des événements. Son imagination s’adapte à la réalité tout en prenant quelques libertés.
Il est l’auteur de 2 romans : « Meurtre à la grenouille » et « Jackpot à Pau ».

 

Dominique Manotti est née à Paris en 1942, qu’elle n’a jamais quitté.
Elle est historienne de formation et de métier (des années d’enseignement de l’histoire économique contemporaine en fac). Elle a pu aisément utiliser ses méthodes d’analyse et de travail pour construire l’écriture de romans policiers ou noirs.
Elle se décrit comme une militante, dès l’adolescence, d’abord à la fin de la guerre d’Algérie pour l’indépendance de l’Algérie, puis dans les années 60 et 70, dans différents mouvements et syndicats, dans une tonalité qu’on pourrait dire marxiste et syndicaliste révolutionnaire.
Elle est devenue romancière, sur le tard, non par vocation, mais plutôt par désespoir, au vu des évolutions politiques qu’elle observe. Elle écrit ainsi  » Alors, le roman noir apparaît comme la forme la plus appropriée pour raconter ce que fut l’expérience de ma génération, et ma pratique professionnelle d’historienne m’a semblé l’outil adéquat pour tenter l’expérience de l’écriture romanesque. »
Dominique Manotti viendra accompagnée de plusieurs de ses romans (voir ci-dessous) et animera un temps de présentation et d’échanges autour de son travail de romancière le dimanche 2 février à 15h à la Médiathèque.

 

Ludovic Miserole. Né en 1973 après le succès de son premier ouvrage Rosalie Lamorlière, dernière servante de Marie-Antoinette, Ludovic Miserole nous invite à nouveau à rencontrer un personnage méconnu de notre histoire.
Avec un talent indéniable, il combine la vérité historique, puisée minutieusement dans les sources, et l’invention, autrement dit, il marie subtilement histoire et fiction pour mettre en scène un passé révolu. Derrière le portrait de Zamor se dessine, en filigrane, celui des héros – les grands, que nous connaissons, comme les anonymes, les « humbles » qui ont œuvré dans l’ombre – d’une France révolutionnaire et post-révolutionnaire.

 

 

 

 

 

 

Cécile est née à Tours Métropole. Elle a grandi à proximité de la Ville d’Amboise, à Saint-Martin-le-Beau, où vit toujours sa famille. Bien qu’ayant quitté le Val de Loire – France pour s’installer en Région parisienne avec son mari et ses deux fils, elle est attachée sa Touraine natale et notamment à Amboise qui a vu naître sa maman dans la boulangerie « au bout des ponts ».Grande voyageuse, elle a séjourné tour à tour en Angleterre, aux États-Unis et profite de ses vacances avec sa famille pour élargir ses horizons: Écosse, Espagne, Pays scandinaves et bien d’autres lieux …

Elle nourrit une passion pour l’Asie (Japon, Corée) qui la conduit à dévorer tous les livres et films coréens à sa portée 😉

Cécile est venue à l’écriture par le biais de la poésie et des nouvelles. Ses thèmes de prédilection sont le voyage, l’exil, les liens familiaux subis ou choisis.

Elle signe d’abord des comédies avec « Serial Belle-Fille » et « On ne choisit pas sa famille » qui exploraient le ressort satyrique des relations familiales. En 2016, elle s’essaie avec talent au roman noir avec « Le brouillard d’une vie » qui a obtenu le prix du rendez-vous littéraire du Salon de Moret-sur-Loing.

Les voix meurtries, son quatrième roman et deuxième thriller nous plonge de nouveau dans la thématique de l’exil, des liens familiaux subis avec le destin d’une des voix, celle de Nicolas, Amboisien expatrié en Floride.

« Serial belle-fille » vient de resortir en version longue et étoffée.

 

 

Jean-Jacques Reboux est un écrivain et un éditeur français.
Né en 1958 à Madré (Mayenne), Jean-Jacques Reboux a effectué plusieurs métiers : employé de La Poste puis postier ; instituteur ; ouvreur de cinéma ; dompteur de poules.
Il écrit d’abord des poésies avant de se consacrer à la littérature policière. En 1992, il fonde les éditions Canaille afin de publier ses livres refusés par les éditeurs : Pain perdu chez les vilains ou Fondu au noir. Avec l’appui de Jean-Bernard Pouy, Reboux devient éditeur de polars d’autres auteurs. En 1995, les éditions Canaille sont rachetés par les éditions Baleine où il dirige la collection Revolver où il publiera Yasmina Khadra.
C’est avec Le massacre des innocents (1995) que Jean-Jacques Reboux connaît un succès d’estime auprès du public. Ce roman est couronné en 1996 du trophée 813 du meilleur roman francophone.
Il signe trois aventures du Poulpe, La cerise sur le gâteux (1996), Parkinson le glas (2002) et Castro c’est trop ! (2004). S’en inspirant, il crée les aventures extraordinaires de Moulard, une série dont chaque titre est écrit par un auteur différent. Il l’inaugure avec Pour l’amour de Pénélope (2000).
En 2005, il se relance dans l’édition en fondant les éditions Après la lune. Il en assure la direction littéraire.
Si il affirme ne pas être un militant politique, Jean-Jacques Reboux est marqué par un engagement à gauche et des sympathies avec la mouvance altermondialiste et anarchiste.

 

Elsa Roch est psychologue spécialisée dans les troubles autistiques, l’adolescence et les addictions.

En parallèle, elle écrit des polars pour explorer une à une les failles de l’être humain.

« Ce qui se dit la nuit » (2017) est son premier roman.

Avec « Oublier nos promesses » (2018) son deuxième roman elle remporte le Prix Polar INFINIMENT QUIBERON 2018 et le Prix des lecteurs BLOODY FLEURY 2019.
Prix Plume de bronze Du Thriller Francophone 2019. (Plume-Libre).

Elle vit près de Grenoble.

 

Né à Montmorency de mère polonaise, Roland Sadaune se passionne très tôt de cinéma et littérature policière. Sa carrière d’artiste peintre ne l’empêche pas d’avoir à son actif une trentaine de romans policiers et une cinquantaine de nouvelles noires. Pour lui, le Polar, c’est l’évasion par les chemins de traverse défoncés par le destin, avec des phénomènes de société dissimulés derrière les haies.
Il en est à sa 90ème exposition particulière, en 2006, intitulée Peintre de Polars.
Son joker préféré est le cinéma : en salle, car l’été on y est au frais et l’hiver on s’y sent bien.

 

Jean Saint Geneys : L’auteur, Jean Saint Geneys, a réalisé l’essentiel de sa carrière dans des sociétés de commerce ou industrielles actives en URSS, puis Russie, Europe de l’Est et Asie (Chine, Corée du Nord, Asie Centrale) dans les deux périodes, soviétique et post-soviétique.

 

 

Lou Vernet :

Passionnée, libre, têtue et un peu barrée, Lou Vernet est une autodidacte. Ses premiers écrits (poésie, recueil de nouvelles) remontent à son adolescence. Elle se lance dans le roman à 35 ans.

Par ailleurs, nomade des grands espaces et sommets, Lou s’inspire de ses voyages autour du globe et de ses rencontres pour tirer des leçons de vie et une vision positive du monde quel qu’en soit le prix.

Elle s’est également fait un nom dans l’univers du polar avec ses romans La toile aux alouettes et Un trop grand silence, tous deux primés en 2018 du Prix Polar CMB.

G comme gratitude est son 7e ouvrage publié. Surtout le pire son dernier polar.

 

Michel Winthrop a mené de front une activité d’enseignant universitaire en sciences économique, de journaliste et de violoniste concertiste. Durant vingt ans, il a parcouru le répertoire de violon et s’est produit sur de nombreuses scènes tant en France, qu’en Suisse, en Belgique ou en Suède. Pendant  plusieurs années, la passion pour la pêche à la mouche l’a emporté avant de se consacrer totalement à l’écriture et à l’expertise en salle des ventes. Aujourd’hui, Michel Winthrop exerce en tant qu’expert et consultant,  notamment pour les instruments de musique, et plus spécialement dans les domaines de la lutherie et l’archeterie, en relation avec plusieurs études de commissaire-priseur. Passionné par la musique et le violon, Michel Winthrop a eu la chance de côtoyer personnellement la plupart des grands solistes de notre temps, ce qui lui a permis d’acquérir une profonde connaissance du violon et des interprètes.

Alors Tous à Auvers Noir

Il y aura des Flingueuses ce dimance dans le 95

 

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