Hommage à Mary Higgins Clark

Mary Higgins Clark

Mary Higgins Clark est morte dans la nuit du vendredi 31 janvier au samedi 1er février 2020, à l’âge de 92 ans. Elle a écrit une cinquantaine de livres.

Hier nous apprenions le décés de Mary Higgins Clark,

Une auteurs de polar qui a forcément été lu par un(e) passionné(e) de polar.

En ce jour de deuil pour ses nombreux fans.

J’aimerai revenir sur son parcourt exceptionnel
Pour ma part…Si j’ai dévoré Mary Higgins Clark dans le année 80 et 90, j’avoue que j’ai été assez déçue par certains de ces titres que j’ai pu lire au 21e siècles. :-/ Mais que voulez-vous nos goûts en matière de littératures policières changent au fils des années.

Mais revenant à la reine Mary

Depuis la publication de son premier best-seller chez Albin Michel, La Nuit du renard, en 1979, Mary Higgins Clark est la reine incontestée du suspense.

Elle est un poids lourd du polar

Elle vend chaque année environ 3 millions d’exemplaires dans le monde.

J’arrive à peine à l’imaginer

La nuit du renard, le titre qui l’a fait découvrir. Voilà ce qu’on en disait à l’époque

« Un bon roman policier, c’est rare ! Un roman policier écrit par une femme, c’est rarissime. Les amateurs de suspense seront rassasiés par ce best-seller made in U.S.A. » Marie-Claire

« L’auteur du livre nous transporte dans un monde à la fois de terreur et d’angoisse, de tendresse et d’amour. » Vogue

« Ce qui est véritablement puissant dans ce roman, c’est son «souffle» et l’art diabolique de la romancière pour ménager ses effets, vous laisser terrorisé, à bout de souffle comme devant le meilleur des films policiers. La Nuit du Renard est hitchcockienne et grandiose. » Rock & Folk

« L’auteur joue avec les nerfs de ses lecteurs en bâtissant un double suspense qui force l’admiration (…) Frissons dans le dos garantis. Un bon, un extraordinaire roman. » Le Dauphiné Libéré

« Un chouette thriller dans l’air du temps, qui sait vous prendre à la gorge. » Le Matin

« Une fantastique course contre la montre qui tient du grand art. » L’Express

 Mary Higgings Clark déclarait ceci après avoir récu le Grand prix de littérature policière pour la La Nuit du Renard

« La Nuit du Renard est le premier de mes romans à avoir été publié en France. Il est sorti en 1980 et a reçu le Grand Prix de Littérature policière. Je me souviens encore de la joie qui m’a transportée lorsque j’ai appris que c’était à moi qu’on attribuait cet immense honneur. À l’époque où j’ai écrit ce roman, la peine de mort venait d’être rétablie aux États-Unis, et ce thème est devenu majeur dans mon livre. Mon intention dans La Nuit du Renard était de démontrer à quel point, selon moi, la peine de mort est une terrible erreur. »

Je me souviens de sa venue en France en 1992, alors au sommet de sa gloire, elle avait cette année là devancé tout ses concurrents et était la plus gros vendeuse de livre en France.

L’engouement qu’elle suscite, certes, il n’est pas neuf. En effet depuis le succès foudroyant de la nuit du renard, excellent roman publié en 1979 chez Albin Michel , qui a reçu en 1980 Le Grand Prix de la littérature populaire, tous les titres qu’elle a fait paraître ont reçu un accueil enthousiaste de la part d’un public international. Ce que c’est lecteur semble apprécier par-dessus tout, c’est l’intensité du suspense associer un sens de l’intrigue parfaitement maîtriser et tu as une écriture exceptionnellement efficace. Mary Higgins Clark est sans conteste une des grande figure du roman policier psychologique, une des reines du suspense, genre que le public affectionne particulièrement. Je vous disais en 1992, Nous n’irons plus au bois a été tiré à plus de 250000 exemplaires le plus gros tirage jamais atteint par cette auteure jusqu’à lors. Depuis ce record a été régulièrement dépasser mais pour l’époque c’était vraiment un succès sans précédent.

 

J’ai eu l’occasion de la recroiser et de l’écouter en 1999, 2006 et 2011. A chaque fois, j’avais l’impression que pour cette grande dame du polar rien n’avait changer. Elle garder le même cap.

« Ni sexe ni violence »

« Je préfère que l’on imagine ce qu’il se passe ; les bruits de pas dans l’escalier qui font monter l’angoisse. »

« Faire monter l’angoisse »

Un talent certain pour organiser le suspense, emmener le lecteur sur de fausses pistes, le faire tomber dans des chausse-trappes.

« Je me documente aussi beaucoup, précisait-elle, que ce soit sur les serial-killers ou sur la fécondation in vitro. »

 

Sa vie est un roman 

Mary Higgins Clark est née en 1927 dans un milieu modeste d’immigrés irlandais. On est juste avant la grande crise

Née à New York, dans le Bronx, le 24 décembre 1927, dans une famille modeste d’origine irlandaise, Mary Theresa Eleanor Higgins Clark dit avoir attrapé le virus de l’écriture à l’âge de 7 ans, les Irlandais étant souvent «des conteurs-nés».

Des drames familiaux la convaincront que le pire peut toujours arriver et c’est ce moment où tout bascule qu’elle aime décrire dans ses livres.

Une crise cardiaque emporte son père lorsqu’elle a 10 ans et sa mère, se retrouvant seule avec trois enfants, est contrainte de partager sa maison avec des locataires.

Mary devra travailler très jeune, comme standardiste dans un hôtel puis dactylo avant de se marier, à 20 ans, et de devenir hôtesse de l’air pour la Pan Am.

Elle cessera de parcourir le monde pour élever ses enfants tout en continuant d’écrire, dans sa cuisine de 5 à 7 heures du matin, avant l’heure de l’école.

Mary a 35 ans lorsque son mari meurt brusquement d’une crise cardiaque à l’âge de 44 ans, la laissant veuve avec cinq enfants à charge. Jeune fille, elle a déjà perdu son frère aîné mort brusquement d’une méningite puis son neveu de 15 mois, tombé d’une fenêtre.

Elle redevient dactylo mais rêve toujours de vivre de son écriture. Après des nouvelles, des feuilletons pour la radio, une biographie de George Washington, publiée mais sans succès, elle se lance dans le roman policier.

C’est d’ailleurs après la mort de son premier mari, lorsqu’elle s’était retrouvée veuve à 35 ans avec cinq enfants à charge, qu’elle s’était lancée dans l’écriture, son rêve de toujours. Son premier policier, La maison du guet, publié en 1975, avait été un best-seller. Tout comme le suivant, La nuit du renard, et bien d’autres, La clinique du docteur H, Deux petites filles en bleu

Mary est alors enfin une romancière populaire reconnue mais, pour rattraper le temps perdu, elle s’inscrit à l’université de Fordham, à New York, où elle obtient une licence en philosophie, son premier diplôme universitaire, à 50 ans. En 1987, lui revient l’honneur de présider le Mystery Writers of America et, l’année suivante, l’International Crime Congress, à New York.

En 2000, Mary surprend en publiant «Trois jours avant Noël», un polar co-signé avec sa fille Carol. Mère et fille en publieront quatre autres.

Nombre de ses romans policiers ont été adaptés pour la télévision ou le cinéma comme La nuit du renard (A Stranger is Watching, Sean S. Cunningham, 1982), La maison du guet (Where are The Childen, Bruce Malmuth, 1986), Nous n’irons plus au bois (All around The Town, Paolo Barzman, 2002).

Dans ses mémoires, «Entre hier et demain» (2003), celle qui depuis 1996 est l’épouse de l’influent homme d’affaires John Conheeney, assure qu’elle écrira jusqu’à sa mort car si «gagner à la loterie, rend heureux un an, faire ce que l’on aime rend heureux toute une vie».

(Source : Paris Match et Wikipedia)

Petit biographie orientée

La nuit du renard

La nuit du Renard

Carley, dans le Connecticut.

Un garagiste, Arty, s’attaque à des jeune femmes qu’il viole avant de les tuer.

Il en a déjà cinq à son tableau de chasse et ne compte pas s’arrêter. Apprenant que Steve Peterson, un journaliste dont il a assassiné la femme, quelques années auparavant, dispose d’une certaine somme d’argent, il décide d’enlever son petit garçon, Neil, et sa nouvelle compagne, Sharon, afin d’exiger une rançon. Au même moment se prépare l’exécution de Ronald Thompson, injustement condamné à mort pour un meurtre qu’il n’a pas commis…

Rusé comme un renard ? Certainement. Mais aussi sadique, paranoïaque et prêt à tout – même à exécuter des innocents. Existe-t-il un lien entre le rapt de la journaliste Sharon et la mort de Nina Peterson ? Thompson est-il vraiment coupable ? Sinon, sera-t-il sauvé in extremis de la chaise électrique ? Qui est Renard ? Sera-t-il démasqué à temps pour que les innocents qu’il a enlevés soient épargnés ?

Grand prix de littérature policière, La Nuit du renard est le livre qui a révélé Mary Higgins Clark au public français. Outre son intrigue palpitante, riche en rebondissements, ce roman, à la structure efficace et originale, met en scène des personnages criants de réalisme. Les nombreux thèmes qu’il soulève (notamment la peine de mort) le rendent, à plus d’un titre, digne d’étude en classe.

Un suspense angoissant qui tient le lecteur en haleine jusqu’au dénouement… saisissant.

 

La clinique du docteur H 

L’héroïne, Katie DeMaio, est une jeune, séduisante et brillante adjointe au procureur dans une petite ville du New jersey. Un accident de voiture mineur la conduit à la clinique Westlake où elle aperçoit – ou croit apercevoir – au milieu de la nuit, une silhouette familière transportant un corps de femme inanimée dans une voiture.
Lorsque la femme est retrouvée le lendemain morte dans son lit, prétendument victime d’un suicide, Katie décide de découvrir la vérité, et met très vite au jour les scandales et les peurs enfouis dans la vie de personnages en apparence parfaitement équilibrés et respectables. Parmi ceux-ci : le Dr Edgar Highley, un grand gynécologue qui semble capable d’accomplir des miracles sur certaines de ses patientes, et dont la froideur distante cache peut-être autre chose que son intérêt pour les problèmes de maternité…
Avec une habileté démoniaque, Mary Higgins Clark tisse la trame effrayante d’un complot médical qui doit rester secret à tout prix. Le récit se développe vers un dénouement d’une intensité dramatique proprement hallucinante, cependant que Katie, revenue à la clinique pour une intervention de routine, se retrouve à la fois proie et chasseur.

La Clinique du docteur H. confirme, après La Nuit du renard, l’exceptionnelle maîtrise de Mary Higgins Clark, la romancière de nos angoisses contemporaines.

 

Nous n’irons plus au bois

Laurie Kenyon, vingt et un ans, est arrêtée pour le meurtre de son professeur. Tout l’accuse. Cependant, elle ne se souvient de rien. Sa soeur, Sarah, refuse de croire que Laurie est coupable. Avec l’aide d’un psychiatre, elle va peu à peu faire revivre le terrible passé de Laurie : son enlèvement à quatre ans, les violences qu’elle a subies, les graves troubles de la personnalité qu’elle a développés depuis, à son insu. Mais le danger rôde à nouveau : le couple kidnappeur, qui a retrouvé sa trace, redoute ses révélations…

La romancière de La Nuit du renard nous entraîne dans un suspense où se mêlent à chaque page l’angoisse, les cauchemars de l’enfance, la folie.

 

 

 

 

La maison du guet

La maison du guet

Afin de fuir son passé, Nancy a changé de nom et d’apparence, avant de quitter la côte Ouest et de venir s’installer à Cape Cod où elle a épousé Ray Eldredge. Sept années de bonheur se sont écoulées. Ils ont deux beaux enfants, Michael et Missy. Puis un matin, dans je journal régional, paraît un article sur un procès pour meurtre qui a fait couler beaucoup d’encre en Californie et qu’illustre la photo d’une jeune femme ressemblant étrangement à Nancy. Le jour même, Michael et Missy disparaissent…

La Maison du guet distille un suspense « en acier ». L’action est encore plus haletante que dans la fameuse Nuit du Renard.

 

 

 

 

Un cri dans la nuit

Un cri dans la nuit

Jeune divorcée, Jenny se débat pour élever ses deux petites filles. Lorsqu’elle fait la connaissance du beau, riche et irrésistible Erich Krueger, Jenny a le coup de foudre. Après une cour hâtive, Erich l’épouse et l’emmène avec ses filles chez lui, dans le Minnesota, vivre dans une maison de rêve. Mais le bonheur de Jenny ne dure pas longtemps. Bientôt survient une succession d’incidents étranges et terrifiants ; le conte de fées tournes à l’épouvante…

Un cri dans la nuit, après La Nuit du renard et La Clinique du docteur H., confirme Mary Higgins Clark comme le maître incontesté du suspense.

 

 

 

 

Souviens-toi

Souviens-toi

Menley et son mari Adam, brillant avocat new-yorkais, se sont installés pour l’été à Cape Cod, station balnéaire chic, avec leur petite fille.

Une obsession pour eux : surmonter le traumatisme dû à la disparition accidentelle de leur premier bébé. Mais on ne parle à Cape Cod que de la mort d’une richissime jeune femme, et des soupçons de meurtre qui pèsent sur son mari, héritier de sa fortune.

Dans le même temps, Menley se sent menacée, dans la splendide demeure ancienne que le couple a louée, théâtre, deux siècles plus tôt, d’événements dramatiques…

De ce drame en un milieu hanté, lourd de crimes anciens et de rapines, Mary Higgins Clark, avec l’aide du diable qui aime les bons auteurs, tire un parti étonnant.

 

 

Ces dernières année Mary Higgins Clark s’était associé à la talenteuse Alafair Burke, la nouvelle star du polar et digne fille de son père James Lee Burke pour nous concocter des thrillers au suspense étonnant.

La mariée était en blanc

L’étrange disparition d’Amanda Pierce le jour de ses noces est un sujet tout indiqué pour l’équipe de Suspicion qui décide de réunir une nouvelle fois les invités dans le somptueux hôtel de Palm Beach en Floride où devait se dérouler ce mariage de rêve. Famille, amis, futur époux, témoins, demoiselles d’honneur, tous ont accepté de venir et très vite, les rumeurs commencent à circuler : et si la belle Amanda n’était pas celle que l’on croyait ? Quelqu’un pourtant sait ce qui lui est arrivé, bien décidé à ne rien révéler. « Jusqu’à ce que la mort les sépare… »

Après le succès de L’Affaire Cendrillon, Mary Higgins Clark et Alafair Burke nous entraînent dans une nouvelle enquête de Laurie Moran, productrice de Suspicion, une émission de télé-réalité spécialisée dans la reconstitution de cold cases.

 

 Et puis tous les ans à la veille des fêtes de fin d’année, nous avions droit à ses petits contes de Noël

Disparitions mystérieuses, suspense, humour de délicieuses fantaisies pour passer les Fêtes avec le sourire.

Je vous les livres pèle-mêle 

Douce nuit, 

L’enlèvement d’un petit garçon à New York, la veille de Noël.

Le voleur de Noël 

L’arbre de Noël de trois mètres de haut qui doit trôner au pied du Rockfeller Center a été enlevé en pleine forêt du Vermont. Alvirah Meehan et Regan Reilly s’emparent de l’enquête.

Trois jours avant Noël

M. Higgins Clark et sa fille mettent en scène deux de leurs héroïnes préférées : Alvirah Meehan et Regan Reilly, toujours prêtes à se mettre en danger et au service de causes justes. En pleine période de préparatifs de Noël ,le père de Regan Reilly, responsable d’une société de pompes funèbres, a été kidnappé comme Rosita une de ses employés, par un peintre qui avait été renvoyé de son entreprise.

Le mystère de Noël

Juste avant Noël, des ouvriers de la petite ville de Branscombe dans le New Hampshire gagnent au loto, ce qui enclenche une série d’événements mystérieux. Alvirah Meehan et Regan Reilly mènent l’enquête.

Joyeux Noël, Merry Christmas

Henry Parker Britland IV, ex-président des Etats-Unis, encore jeune et charismatique, coule une retraite paisible. Sa jeune et élégante épouse, Sunday, mène aussi une brillante carrière après son élection au Congrès. Pourtant lorsqu’une série de crimes implique certains de leurs amis, ils décident de mener l’enquête.

La croisière de Noël

Alvirah Meehan, détective amateur, et Regan Reilly, détective de charme, embarquent sur un paquebot de luxe pour une croisière en compagnie des parents de Regan, une célèbre romancière et un entrepreneur de pompes funèbres. Mais les vacances se révèlent mouvementées : une vieille dame prétend avoir vu le fantôme d’un écrivain, sujet d’étude d’un congrès à bord du navire, un fan disparaît…

 

Et pour les gourmand, il y a ce volume rassemblant deux enquêtes policières,citées ci dessus, menées par la détective privée Regan Reilly, à l’époque de Noël.

Mère et fille, et reines du suspense avant tout, Mary et Carol Higgins Clark vous offrent pour Noël ces deux superbes intrigues écrites à quatre mains. C’est l’occasion de retrouver leurs héroïnes et détectives de charme, Alvirah Meehan et Regan Reilly, réunies en cette fin d’année pour élucider des mystères plus qu’inquiétants.

Dans Le Mystère de Noël, des ouvriers du New Hampshire gagnent au loto juste avant le 24 décembre, mais leur joie fait place à la peur quand ils sont ensuite victimes d’événements bien étranges… Le climat n’est pas plus doux, même à bord d’un paquebot de luxe, dans La Croisière de Noël, où les vacances prennent vite une sombre tournure lorsqu’un des voyageurs disparaît en pleine mer… Alvirah Meehan et Regan Reilly sauront-elles démasquer tous les coupables avant le passage du Père Noël ?

 

Voilà en quelques lignes plus de 90 ans de la vie d’une auteurs de polar résumée. 

 

 Je la cite encore :

« Une bonne histoire doit captiver le lecteur. C’est très important. Il y a des livres dont on lit dix pages et qu’on referme. C’est ce qu’il faut éviter quand on raconte une histoire. J’ai toujours aimé trouver l’accroche, le hameçon qui pousse le lecteur à continuer de lire, ne fut-ce qu’un autre paragraphe ».

Un dernier pied de nez, elle avait coutume de déclarer :

« Le jour de mon enterrement, je serai capable de sortir de mon cercueil pour assister à la réception ! »
Que la reine du suspense repose en paix !

23 réflexions sur “Hommage à Mary Higgins Clark

  1. Dire qu’en 1995, Belgique Loisirs me vendait « la nuit du renard » comme un super polar « nouveau »… Il était super, mais il datait de 1979… 😆 Je ne leur en veux pas, j’ai passé de bons moments avec certains de ses romans, mais la redondance de ces trames (jeune femme qui enquête, happy end), j’ai arrêté, je n’avais plus ma dose. J’ai dû augmenter les doses de mes cames littéraires !

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  2. J’ai lu et vu l’adaptation de ses romans à la télé. Le premier je l’ai lu et je n’ai pas trop accroché. Je me souviens que c’était fort lent, alors que j’aime Agatha Christie et Conan Doyle grande fan. Elle a eu une longue vie. Et laisse de quoi relire éventuellement. 🙏🤫
    Une belle chronique gente dame. Bisous Gene

    Aimé par 2 personnes

  3. Tu le sais, c’est cette grande dame qui a fait de moi la lectrice assidue de noir que je suis aujourd’hui ! Et même si je partage ton opinion sur ses derniers opus, ce qu’elle a sorti vers 80-90 était vraiment parfait pour l’ado que j’étais quand je l’ai découverte, justement pour tout ce qu’elle « supposait »… voilà un décès qui me touche !

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  4. j’ai eu ma période Mary Higgins Clark: c’est avec elle que j’ai commencé à lire des polars! dans les années 80-90
    coup de coeur pour « La nuit du renard » et  » Le démon du passé »
    « Nous n’irons plus au bois » m’avait bien plu aussi
    j’en ai lu beaucoup puis je le suis lassée, je trouvais qu’elle surfait sur la vague… et ne se renouvelait pas.. il est vrai que j’avais découvert Patricia Cornwell…
    j’en relirai peut-être quelques uns 🙂

    Aimé par 1 personne

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