La fille qui en savait trop, Nils Barrellon

Le livre : La fille qui en savait trop de Nils Barrellon. Paru le 11 mars 2015 chez City éditions dans la collection Thriller. 16€50. (285 p.) ; 23 x 15 cm

4e de couv :

Une main de femme aux ongles vernis de rouge, tranchée net au niveau du poignet, est retrouvée dans la ménagerie du Jardin des Plantes, à Paris. Dans l’enclos des cochons… La victime a-t-elle été tuée ici avant d’être dévorée par les porcs ? Pour le commissaire Kuhn, ce n’est que le début d’une affaire tortueuse.

Du bois de Boulogne aux salons feutrés des ambassades, des squats de camés aux bureaux survoltés du 36 quai des Orfèvres, le commissaire se débat dans un noeud de vipères. Le meurtre semble avoir un lien avec un ignoble trafic aux multiples ramifications.

Pour Kuhn, il n’y a qu’une seule manière de dénouer l’affaire : découvrir ce que cette fille avait bien pu apprendre avant de finir découpée en morceaux…

 

L’auteur : Nils Barrellon est professeur dans un lycée parisien. Il signe avec La fille qui en savait trop son deuxième roman, après Le jeu de l’assassin, finaliste du Prix Quai des Orfèvres.

 

 

 

 

Extrait : 
— Tu ne touches pas à ton flingue et tu restes derrière
moi. Si tu me passes devant, tu prends une praline dans
les fesses, c’est OK pour toi ?
Comme elle ne répond rien, je lui extorque son
consentement :
— C’est OK pour toi, Anissa ?
— C’est OK, dit-elle, boudeuse.
Comme si j’avais besoin de cette morveuse à mes
côtés aujourd’hui. Elle a débarqué il n’y a pas deux mois
à la brigade, et voilà que Bastien me la colle dans les
pattes pour l’épilogue – enfin, je l’espère – de l’affaire
Milanković. Un épilogue qui a toutes les chances de
s’avérer houleux, Bogdan n’ayant pas la réputation d’être
un tendre ni de porter les flics dans son cœur.

L’accroche de Miss Aline

La fille qui en savait trop, Nils Barrellon

Éditions City

Un salon du livres , une fois n’est pas coutume. Là c’est à Templemars le 23 septembre dernier. La couverture m’a attirée mais je ne me suis pas jetée dessus de suite. J’ai plutôt attendu l’après déjeuner. Oui je sais : c’était reculé pour mieux sauter.
Bref, Lu en quelques heures. D’emblée tu accroches avec la fin d’une affaire sur les chapeaux de roues. L’ambiance est posée et les personnages également. Le commissaire Kuhn mène son équipe de main de maître. Il n’oublie pas d’être un soupçon protecteur envers les nouveaux. Il termine une enquête pour en démarrer une autre on ne peut plus étrange. Un morceau de cadavre dans l’enclos des cochons. Le reste ? Je vous laisse deviner !
Le commissaire (patron pour les intimes !) va devoir mettre un nom sur ce visage ou disons plutôt cette main. De là il va dériver dans les vices, les trafics, la violence surtout physique, les passes droit… au cours de son enquête il a eut chaud aux fesses. Rien de tel pour lui donner la niaque afin de confondre assassins et complices a tous niveau de l’échelle. Pas de pitié pour les crapules !

Dans sa dédicace l’auteur noté : « j’espère que vous prendrez plaisir à emboîter le pas du commissaire Kuhn, dans son enquête.. ». Pas de soucis plaisir pris !

Vous aussi prenez plaisir…
Bonne lecture.

22 réflexions sur “La fille qui en savait trop, Nils Barrellon

  1. Coucou gente dame, Je viens de terminer la lettre et le peigne.
    Un livre qui a pris une excellente vitesse quasiment à la fin. Une lecture compliquée avec des chapitres difficiles à suivre. Je classerais ce livre dans la catégorie, roman historique, vraiment bien documenté, une lettre qui est le fil conducteur de la recherche d’une vérité généalogique. J’ai admiré la surprise de fin. Une histoire qui nous plonge dans une ville Allemande Berlin, un peu avant la guerre, ensuite les affres d’être Allemand et aussi juifs. Nous apprenons beaucoup de chose de cet autre côté par une femme civile et tout son environnement que nous allons suivre au début. Celui-ci m’a beaucoup attiré par sa construction. L’auteur a une écriture que j’aime bien. Sauf que pour moi sa construction dans les dédales des différentes intrigues m’a quelque peu perturbée. Le qui est qui ? dans ce suivi fut difficile pour moi. L’âge peut-être ? 😉 La mémoire devient parfois défaillante.
    Je regrette après la fin du livre que ce qui en a suivi ne m’ait apporté aucune réponse. L’auteur n’en parle pas. Je ne puis rien dire de plus pour ne pas dévoiler le sujet. Je reste dubitative, même si j’ai aimé l’amour entre une mère et son fils qui perdurera au-delà des générations.
    Bises gente dame. Gene

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