Didier Fossey à l’honneur : 35 # Mai 2020

Didier Fossey à l’honneur : 35 # Mai 2020

Le Trente cinquième « Auteur à l’honneur » sur collectif polar sera un auteur français.

Et c’est Didier Fossey que j’ai choisi de mettre en avant.

Mais avant de vous expliquer pourquoi c’est Didier qui poursuit cette nouvelle rubrique sur notre blog, je vous en rappelle le principe.

L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! 
  • une photo de l’auteur
  • une bref biographie de lui
  • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !

Mais revenant à notre auteur à l’honneur

Didier

J’ai choisi cet auteur car comme les auteurs précédemment , j’ai eu la chance de  recevoir Didier dans ma bibliothèque pour un de mes fameux Apéro Polar.

Une première fois avec Sacha Erbel pour un apéro la plume et le flingue

J’ai aussi rencontrer Didier Fossey lors d’une autre table ronde que j’aminais dans une autre bibliothèque que la mienne, , dans le 77 il était à nouveau accompagne de Sacha Erbel mais aussi de Danielle Thiery. Et moi j’avais comme complice Ophé lit.

Et comme j’ai beaucoup de chance, Didier participera à notre Exquis cadavre exquis saison 2

Didier Fossey à l’honneur : 35 # Mai 2020

Biographie

Lors de nos différente rencontre Didier se présenter ainsi :

Né en 1954 à Paris 18ème, j’ai passé mon enfance entre la banlieue sud et la Normandie.

Un CAP de garçon de restaurant en poche j’ai commencé à travailler dans des chaines d’hôtels parisiens. Mon envie de grands espaces me fait intégrer l’école d’apprentissage maritime au Havre, j’en ressors avec un embarquement à bord du paquebot France. Je le quitterai en 1974, après son dernier tour du monde, pour aller faire mon service militaire. Je n’ai pas été malheureux, après mes classes à Hourtin, je me suis retrouvé maître d’hôtel du chef d’état major, rue Royale à Paris.

Retour dans la vie civile, une expérience en tant que restaurateur indépendant, et puis envie d’autre chose.

En 1984, je rejoins la police nationale, j’y passerai 31 ans dont 18 à la BAC de nuit.

Retraité depuis 2015, je partage ma vie entre l’écriture, mes trois enfants et quatre petits enfants, qui ont eu le bon gout de se disséminer aux trois extrémités du pays. (Reims, Chambéry, Oloron Sainte Marie).

Sinon une autre biographie dit de lui des choses que l’on sait déjà et quelques autres plus personnelles

Didier Fossey en né en 1954 à Paris. Après des études secondaires laborieuses, il fréquente un lycée hôtelier à Granville, en Normandie, d’où il sort muni d’un CAP de garçon de restaurant. Il a la chance de travailler sur le paquebot France, puis dans différents établissements parisiens avant d’ouvrir son propre restaurant. En 1984, il laisse tout tomber pour entrer dans la police, à Paris. Ses années de service en brigade anticriminalité de Nuit du 13e arrondissement de 1986 à 2001, les nuits de planque, de traque, la morsure du froid, ce monde de la nuit lui plaisent et lui fournissent quelques anecdotes croustillantes qui lui serviront quelques années plus tard.

Après avoir retrouvé des textes écrits autrefois pour le plaisir, il se lance dans l’écriture de son premier polar, « Tr@que sur le Web » publié dans une petite maison d’édition en 2010. Fort de cette expérience, il écrit un autre polar, « Ad Unum », en 2011, toujours dans la même maison d’édition.

En 2014, sollicité par un nouvel éditeur, il écrit un roman d’action. Puis, en 2015, il renoue avec le polar et écrit « Burn-Out » aux Éditions Flamant Noir. Le livre rencontre un très grand succès et remporte le Prix polar 2015 du Lions club. Depuis, il ne cesse de conquérir les lecteurs !

On pourrait vous dire aussi qu’il est né en 1954, adore son chien Amos, un carlin sur lequel il n’a aucune autorité. Qu’il n’a jamais correspondu aux clichés de policiers, ce qui a lui a valu parfois quelques remontrances. Qu’il aime aussi chiner dans les brocantes, écouter Serge Gainsbourg et manger un Paris-Brest, que sur une piste de danse il a deux pieds gauches et qu’il est ophiophobe, mais ça, c’est une autre histoire…

Passons à sa … Bibliographie

 

 

Le dernier en date

Affaires internes

Paru le 18 mai 2020 en ebook

A paraître en version papier le 11 juin prochain

Août 2015 – Autoroute A 10

Deux hommes au volant de leur berline roulent à vive allure et provoquent un accident d’une violence inouïe : une femme est tuée sur le coup, sa fille de 5 ans est grièvement blessée.
Lorsqu’il apprend le drame, Yann Rocher – officier de police, et père de l’enfant – est en service ; il est dévasté.
Les conducteurs s’en sortent avec quelques blessures…

3 ans plus tard…
Février 2018 – Lyon

Des braqueurs attaquent une bijouterie du centre-ville ; la police judiciaire est saisie. Durant l’enquête, la capitaine Poirier remarque des similitudes avec d’autres braquages commis dernièrement en France.
L’organisation sans failles des malfaiteurs ressemble à celle des militaires ou… des policiers, ce qui attire l’attention de l’Inspection générale de la Police nationale.

De son côté, Yann Rocher, désormais chef de la BAC Nuit, à Colombes, a toujours la même idée en tête : venger sa fille, Mia.

Et pour cela, il est prêt à tous les compromis…

 

 

Le premier que j’ai lu en 2010, 10 ans déjà

Tr@que sur le web : thriller 

 

Le commandant Boris Le Guenn, chef de la BAC au 36 quai des Orfèvres, enquête sur le cadavre d’une femme retrouvée atrocement mutilée dans le 13e arrondissement de Paris. Très vite, il comprend qu’il a affaire à un tueur en série méthodique et organisé. Internet semble être le lien entre les victimes.

 

 

 

 

 

 

 

 

(Republié en 2017 chez Flamant Noir)

Polar

Paris. 13ème arrondissement.

Le cadavre d’une femme est découvert atrocement mutilé. Boris Le Guenn, chef de la B.A.C. au 36 quai des Orfèvres, conclut en premier lieu à un cas isolé. Une mauvaise rencontre…

Mais quand d’autres meurtres de femmes se succèdent selon le même mode opératoire, il comprend alors qu’il est confronté à un tueur en série, organisé et méthodique, qui ne laisse aucune trace derrière lui.

Seul lien entre toutes les victimes : Internet.

C’est une enquête d’un genre nouveau qui se présente pour Le Guenn et son équipe. Ils se rappelleront, à leurs dépens, qu’il ne faut jamais se faire prendre au piège des les apparences…

Dans ce premier polar, l’auteur nous invite à réfléchir sur Internet et ses dangers. Sommes-nous sûrs de bien connaître nos amis virtuels ? La plume de l’auteur, policier à la retraite, offre une histoire d’un réalisme surprenant qui mène le lecteur au coeur de la B.A.C. Une réalité mêlée d’angoisse et de suspense. Nuits blanches assurées…

 

Ad unum : thriller (2011)

 

Ad Unum

Paris, février 2011, le froid, la neige, le verglas.

Un délinquant notoire est retrouvé pendu, portant une inscription sur son front : « Ad Unum », dont la traduction signifie « Jusqu’au dernier ». Deux autres victimes ont déjà été découvertes dans les mêmes conditions.

Quelles sont les motivations du tueur qui agit de manière méthodique et discrète ? L’enquête s’avère difficile pour le commandant Boris Le Guenn et les membres de son groupe, le tueur n’hésitant pas à les impliquer personnellement dans sa descente aux enfers pour arriver à ses fins. Mais tout bon rouage est susceptible d’être grippé… Même si ce ne sera pas sans dégâts…

 

(Republié en 2016)

Paris, février 2011. Le froid, la neige, le verglas.

Une nouvelle victime est retrouvée pendue, les mains attachées, avec une inscription latine gravée sur le front : « AD UNUM », qui signifie « Jusqu’au dernier ». Deux autres victimes ont déjà été découvertes dans les mêmes conditions.

Le commandant Boris le Guenn, chef de groupe de la B.A.C. au 36 Quai des Orfèvres, et son équipe, ont affaire à un redoutable psychopathe qui agit de façon méthodique et discrète. Quelles sont ses véritables motivations ?

L’enquête se révèle difficile, le tueur n’hésitant pas à impliquer personnellement les policiers dans son projet machiavélique pour parvenir à ses fins.

Mais tout rouage est capable de se gripper.


L’auteur nous plonge en immersion au 36 Quai des Orfevres, à la recherche d’un tueur en série hors du commun. Le scénario est habilement imaginé et la tension s’accroît au fil des pages.
L’écriture brute et sans fioritures de Didier Fossey, policier à la retraite, crée une atmosphère très réaliste. Flamant Noir le recommande aux amateurs de romans policiers à la française!

 

L’embaumeur

Volume 7, Na zdrowie (2014)

Les raisons de sa colère

Na Zdrowie

Un braquage qui tourne mal, des souvenirs de Sarajevo, 1996, la mission IFOR, le deuxième régiment étranger parachutiste et voilà Mandoline en vadrouille dans les Balkans pour voler au secours d’Élisa. Certains apprendront à leurs dépens que seules les montagnes ne se croisent pas, et qu’il ne vaut mieux pas mettre l’Embaumeur en colère.

Didier Fossey nous emmène dans un road-movie paramilitaire, où la musique n’est pas d’Alfred Newman, mais de Mikhaïl Timofeïevitch Kalachnikov.

Luc Mandoline, un personnage sombre, mystérieux et attachant.
Ancien légionnaire, aventurier, et enquêteur à ses heures perdues.
Luc Mandoline est l’Embaumeur.

 

 

Burn-out ( 2015, version poche 2018)

Tous les flics ont des cauchemars, ça fait partie du paquetage. Le problème, c’est qu’on ne les prévient pas que le paquetage s’alourdira au fil des ans. Alors, certains mettent une carapace et en payent le prix fort dans leur vie privée. D’autres se laissent déborder et trouvent dans leur arme de service l’ultime solution.

Le gang des cimetières dévalise les tombes. Lors d’une nuit de planque au Père-Lachaise, un flic est assassiné. Pas de témoins, peu d’indices : ses collègues n’ont rien vu. Boris Le Guenn, chef de groupe de la BAC au Quai des Orfèvres, est saisi de l’affaire. En manque d’effectifs chronique, il doit aussi faire face à la descente aux enfers d’un de ses hommes qui a disparu des radars depuis plusieurs jours…

Sur fond de trafics, de clope, de sang et de sueur, Burn-Out joue avec nos nerfs aux côtés des hommes et des femmes qui dédient leur vie à défendre la nôtre.

 Artifices : polar  (2018)

 

Avril 2013

Hôpital psychiatrique de Cadillac.

Après trois années d’internement, un tueur en série est autorisé à quitter sa cellule, sous haute surveillance, pour des sorties régulières dans le parc…

Deux ans plus tard…

Forêt de Rambouillet.

Un corps est retrouvé ligoté à un arbre, sauvagement mutilé par des feux d’artifice. La violence du crime est sans précédent. L’enquête est confiée à Boris Le Guenn, commandant au 36 quai des Orfèvres. Une experte en explosifs vient l’épauler dans cette affaire.

Tandis que d’autres meurtres se succèdent sur le même mode opératoire, un inconnu s’introduit au domicile du commandant Le Guenn et se met à le harceler par téléphone. Il semble en savoir long sur lui…

Qui peut bien lui en vouloir ? Et si le passé de chacun était un premier indice… ?

 

Congés mortels : l’enquête oubliée du commandant Le Guenn : polar  (2019)

Juillet 1936
Corbigny, dans la Nièvre

Paul Perrin, alias « Le Bredin », un paysan, sillonne la campagne en quête de femmes qu’il agresse et tue. Peu cultivé mais rusé, il échappe aux enquêtes de gendarmerie.

La mobilisation de 1939 va lui éviter beaucoup d’ennuis…

Juillet 2006

Un couple de randonneurs est retrouvé décapité sur un chemin près de Clamecy, dans la Nièvre. L’une des victimes est le fils d’un magnat de la presse parisienne. Une autre femme disparaît peu de temps après.

L’affaire est confiée au commandant Boris le Guenn, de la BAC parisienne, qui se rend sur place. Mais après quelques jours l’enquête ralentit. Les éléments trouvés ne correspondent à rien.

C’est alors que Boris rencontre Fernand, l’ancien du village, celui qui perd la tête. Le vieil homme lui assure que « Le Bredin » est revenu et qu’il est le meurtrier.

Le commandant va tenter d’établir un lien entre le passé sombre de la France de 1940 et l’affaire actuelle, sans imaginer jusqu’où cette enquête hors de Paris le mènera.

Et si les propos du vieillard avaient un sens ?

De la France rurale de 1940, ses affres, ses personnages, et… ses criminels, à la Bac parisienne de 2006, cette enquête « oubliée », hors de Paris, forcera Boris Le Guenn à utiliser son instinct pour lutter contre les procédures trop restrictives du métier… La plume de Didier Fossey apporte à cette histoire, dans laquelle passé et présent se côtoient, l’humanité et le réalisme qu’on lui connaît. Flamant Noir le recommande aux amateurs de polars à la française !

 

Voilà vous savez tout ou presque sur Didier Fossey

J’espère que j’ai réussi à vous donner envie de le découvrir.

Perso, j’avoue, j’aime vraiment ce mec, toujours charmant et super sympa

Et j’avoue aussi que j’attends son prochain roman avec impatience.

Vite, vite,  vite !

 

4 réflexions sur “Didier Fossey à l’honneur : 35 # Mai 2020

Vous avez la parole, laissez un commentaire, ça fait toujours plaisir.

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s