Pornopolis d’Albert Spano

Salut les polardeux,

Aujourd’hui j’ai le plaisir de vous offrir la première chronique d’un tout nouvel indic.

Et oui en effet, Jimmy Milleville est venu il y a quelques temps nous présenter sa candidature. Et j’avoue que son profil m’a tout de suite intriguée. Mais ça je vous en reparlerai plus tard car c’est une drôle d’histoire.

Pour l’instant place à la première chronique de Jimmy

Le livre : Pornopolis d’Albert Spano paru en mai 2016 aux Editions Les Presses Littéraires. 13 € ; (388 pages) ; 17 x 11,4 cm
4ème de couverture :
Jerry est riche et puissant. Il n’a pas épousé Livia par amour, il a fait un investissement.
Elle était la plus belle de toutes, alors elle devait être sienne, il n’a jamais su aimer quiconque. Il croyait l’avoir dressée.
Pourquoi Merlane ne l’a pas sauvée ?
Livia finira bien par penser que Maman avait raison. Maman
Livia Esser avait tort. Elle a cru en l’inutile, et sa vie a basculé. De longues journées passées seule, ont fait d’elle une personne vidée de tout sentiment, Livia n’est plus que la trace de sang d’un corps aride.
Ils périront.
L’enquête du commissaire Gumbi sera difficile. Qui peut savoir, qui peut tuer avec une telle haine ? Et surtout, pourquoi ?
L’histoire de Livia Esser est faite de sexe et de mort.
Le sexe et la mort, deux mondes fascinants. Pour tous. Même pour ceux qui prétendront le contraire.
L’auteur : Albert Spano est animateur radio. Après avoir travaillé sur de grandes radios nationales telles que Europe 2, NRJ, Europe 1, Virgin Radio, nous pouvons l’écouter tous les matins sur RFM. La force des mots est d’autant plus importante que l’auditeur ne perçoit que le son, alors chaque jour ses interventions sont écrites et utilisées le plus judicieusement possibles. Les mots doivent incarner la puissance mais aussi la simplicité. Pornopolis est un thriller sombre écrit sans relâche. Voilà ce qui est écrit derrière le roman.
Extrait :
« Il ouvrit l’un des tiroirs et sortit une bible. Un exemplaire rare, en latin, offert il y a quelques années par un éminent enseignant catholique basé à l’évêché de Rome. Orlando se rapprocha de l’évier en inox situé sous la fenêtre donnant dans une cour servant de parking les jours de messe. Là, il l’ouvrit et, regardant le ciel, il commença à lire à haute voix.
Il avait besoin de la parole du Christ.
– Domino pro peccatis meis veniam peto Domino pro peccatis meis veniam peto Domino pro peccatis meis veniam peto Domino pro peccatis meis veniam peto.
Il répéta cette phrase à l’infini, la main posée sur la couverture en cuir marron de son livre sacré.
Il retourna sur sa chaise et repensa à ce qui s’était produit. Il avait péché. »

La chronique de Jimmy

Pornopolis d’Albert Spano

Sa voix est reconnaissable lors d’une voix-off de zapping sur la 17 ou lorsque Nagui présentait « Chérie fais les valises » à la télévision.

Albert Spano réveille les auditeurs / auditrices les matins de semaines avec Elodie Gossuin sur RFM.

Albert m’a connu un petit peu lorsqu’il animait « Pop connexion » sur Europe 2 avant que cela ne devienne Virgin Radio.

En juin 2019 j’allais revoir Céline, une amie d’enfance, sur Paris, j’avais pris ce roman au cas où je passerai voir Albert pour en faire une dédicace, ce sera pour plus tard.

Albert Spano est l’un des célèbres animateurs radios, cela me surprenait qu’il écrivait un thriller, tout comme j’étais étonné de lire le roman policier co-écrit par le Chef étoilé Thierry Marx « On ne meurt pas la bouche pleine » qui utilise son métier de la gastronomie pour une histoire de polar, et en ajoutant une recette culinaire de blanquette de veau  pour 8 personnes, en fin d’ouvrage. Odile Bouhier est celle qui co-écrivait ce roman qui est dans ma bibliothèque.

Dans « Pornopolis » il y a de la sexualité, un premier roman pour une personne qui n’est pas un écrivain de notoriété tel que Franck Thilliez ou Victor Hugo c’est une première fois, comme tout le monde en a eu, on tremble, on n’ose pas, on est timide, ou au contraire on se lance avec de la confiance en soi pour celles et ceux qui ont de l’audace.

Albert tenta une première fois dans le milieu du thriller, a-t-il prit du plaisir ? Aucune idée, c’est à lui qu’il faut poser la question.

S’il écrit un second thriller utilisera-t-il les positions du Kama Sutra comme méthodes de tueries ? Là aussi c’est à Albert de le demander.

Ai-je pris du plaisir à lire « Pornopolis » ? Par moment oui, je connais son sérieux et je sais qu’il aime plaisanter. Il rit des imitations à la radio lors de ses matinales.

Pour une première tentative je lui dis bravo, quand une personne lambda a un projet, elle hésite, elle procrastine, elle fait demi-tour.

Là, Albert tenta une expérience.

Est-ce que les célèbres écrivains de polars arriveraient à animer une émission de radio de 6h à 10h du lundi au vendredi de janvier à décembre ?

Albert ne visait peut-être pas le Prix Goncourt ou de passer 2 ou 3 fois dans l’émission « La Grande Librairie » sur France 5, mais il visait peut-être les passionné(e)s de thriller.

Quand je regarde ce livre dans ma bibliothèque je me dis : « Et toi Jim ? C’est quoi ton objectif ? Là ! Maintenant ! »

Des éditeurs refusaient mes écrits, Albert fut publié car il est connu. Je ne suis qu’un créateur de jeux de société dont les créations ne sont pas en commerces, mon « Pornopolis » serait de présenter l’un de mes jeux lors d’un grand festival de jeux tel que celui de Cannes en février ou celui de Grenoble.

Quand on lit la page 206, le lecteur / la lectrice pourrait penser au livre de Ken Keiradian : « L’œuvre de Dieu »

« Il ouvrit l’un des tiroirs et sortit une bible. Un exemplaire rare, en latin, offert il y a quelques années par un éminent enseignant catholique basé à l’évêché de Rome. Orlando se rapprocha de l’évier en inox situé sous la fenêtre donnant dans une cour servant de parking les jours de messe. Là, il l’ouvrit et, regardant le ciel, il commença à lire à haute voix.
Il avait besoin de la parole du Christ.
– Domino pro peccatis meis veniam peto Domino pro peccatis meis veniam peto Domino pro peccatis meis veniam peto Domino pro peccatis meis veniam peto.
Il répéta cette phrase à l’infini, la main posée sur la couverture en cuir marron de son livre sacré.
Il retourna sur sa chaise et repensa à ce qui s’était produit. Il avait péché. »

Est-ce que je conseille « Pornopolis » aux lecteurs / lectrices ?

Oui, pour la simple raison que lorsqu’on découvre la sexualité pour la première fois en donnant une chance de vivre ce moment.

Offrez-vous une nouvelle virginité littéraire en découvrant cette œuvre ! Un livre qui fait 17 cm de long, ce n’est pas la taille qui compte, c’est la sensation qu’on éprouve en tournant les pages.

2 réflexions sur “Pornopolis d’Albert Spano

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