Un bel été de lectures estivales avec les indics de Collectif Polar

Un bel été de lectures estivales avec les indics de Collectif Polar

Hello la compagnie

En ce 14 Juillet j’ai demandé à nos nouvelles indics de me donner 2 titres qu’elles conseilleraient comme lectures de vacances.

Pas forcément des nouveautés, non, mais des livres qu’elles pensent convenir pour cette période si particulière qu’est l’Été .

J’ai voulu un titre ou fell good ou qui dépayse, qui fasse voyager, qui nous sorte de notre quotidien

Et un autre qui va nous faire flipper ou frissonner.

Alors voici leurs conseils


Maud :  

le livre que je veux mettre en avant cette année

le singe d’Harlow de Ludovic Lancien

Premier Coup de Cœur de l’Année !!!  

Une enquête où les différents meurtres sont accompagnés de messages envoyés aux policiers, mais pas seulement. Ce tueur semble vouloir jouer avec les nerfs des enquêteurs, mais à quelle fin ? Aucun lien en apparence ne permet réunir les différentes victimes. Pourtant, en Province, on est loin d’imaginer que de tel actes peuvent se produire au sein d’une communauté qui se connaît depuis des décennies. Le lien détient les clés de la vérité et mettre au grand jour des secrets, tellement enfouis… 

 Je félicite l’auteur pour ce magnifique premier livre, un rythme entraînant, roman qui se lit d’une traite. Des chapitres construits de manière à rendre addictive et fluide la lecture. Une intrigue, mêlant, violence, vengeance, tabou et amour. Le tout saupoudré de données, de recherches, savamment distillées. Un sacré cocktail détonnant. Une fin magistrale qui restera longtemps dans ma mémoire.

 

Le singe d’Harlow

Démis de ses fonctions de commandant à la PJ parisienne, le lieutenant Lucas Dorinel vit son exil brestois comme une petite mort. Jusqu’à ce qu’un message obscur – Les Bêtes seront sacrifiées – lui rappelle ce que la mort, la vraie, a de plus terrifiant.

Car le message le conduit à un cadavre. Sauvagement mutilé. Celui d’un homme incarcéré huit ans plus tôt pour le meurtre d’un enfant.

En s’adressant directement à lui, l’assassin réveille en Lucas à la fois son instinct de flic et sa violence. Le meurtrier et lui sont faits de la même étoffe. Prêts à combattre le mal par le mal.

Et à traquer les Bêtes là où elles se terrent.

 

 Dans le côté frissonnant car très réaliste et inspiré de faits réel j adore aussi Maurice Gouiran L’ irlandais a été un coup de cœur 🤩

L’ irlandais de Maurice Gouiran

Lorsqu’on découvre le peintre Zach Nicholl, le crâne fracassé dans son atelier marseillais, son ami Clovis n’a qu’une pensée en tête : aider Emma, en charge de l’enquête, à retrouver l’assassin !

Zach s’était illustré dans le Street art avant de devenir bankable et de fuir Belfast vingt ans plus tôt. C’est donc en Irlande du Nord que Clovis va chercher ce qui se cache derrière ce crime.

Zach était l’un des artistes républicains auteurs des célèbres murals, ces peintures urbaines, outils de mémoire et de propagande.

Mais pourquoi avait-il quitté son pays juste au lendemain des accords de paix de 1998 ?

Ce sont des femmes, étonnantes et déterminées, toutes liées à Zach – Aileen, son épouse, Ghetusa, la veuve ad vitam aeternam de son frère, et Breena, combattante féministe au sein de l’IRA – qui donneront peut-être à Clovis les premiers indices…

Feel good j ai découvert Carène Ponte. Un merci de trop ! Bien aimé ! Même si c est très loin de mes lecture habituelles

De la légèreté, mais pas que. L’humain, l’amour, l’amitié et les sensibilités sont au centre de cette histoire. Les sentiments amoureux vont venir rajouter du piment dans les changements de la protagoniste. Un personnage attachant, même si parfois on aimerait la bousculer un peu, mais la vie va s’en charger.

Quelques passages peuvent donner l’impression que nous tournons en rond mais ils pimentent agréablement ce récit.

L’auteur jour avec l’ascenseur émotionnel du lecteur, on peut passer de la joie extrême à la grande déception suivant les anecdotes de Juliette.

J’ai passé un très bon moment de lecture, une belle découverte de l’auteur. Une pointe de douceur dans ce monde de brutes.

Un merci de trop de Carène Ponte

Sage et obéissante depuis le jour de sa naissance, Juliette a tour à tour été un bébé facile, une enfant modèle, une adolescente sans problèmes et une jeune fille rangée. À presque 30 ans, habituée à dire docilement oui à tout et effacée jusqu’à la transparence, elle ronronne dans la chaleur rassurante d’une vie sans remous d’assistante de gestion. Jusqu’à ce « merci » de trop, seule réponse qu’elle parvient à bafouiller après une énième humiliation professionnelle. Ouvrant brusquement les yeux sur le désert de son existence, Juliette décide de démissionner et d’enfin vivre ses rêves, au risque du désordre. Et du désordre, il va y en avoir beaucoup…

 

Fanny H

Alors mon conseil de lecture pour les vacances ce serait Destructions de Francis Campagne et la dernière bd de Blake et Mortimer La vallée des immortels tome 1&2.

Destructions de Francis Campagne

L’idée est de perturber le lecteur autant que le sont ces personnages confrontés aux destructions.

Une plongée dans les ténébres, Destructions est implacable et cruel.

La canicule assomme la fin de l’été à Contis-Plage, à quelques kilomètres de Mimizan. Stan tente de terminer une bande dessinée. Mais Clem disparaît une fois de plus. Le village est alors secoué d’incidents mystérieux, d’abord drôles, puis de plus en plus inquiétants. La rencontre avec Lola sauvera-t-elle Stan du chaos qui s’installe ? Qui en sortira indemne ?

 

 

 

 

 

 

Blake et Mortimer La vallée des immortels tome 1&2.

Écrit par Yves Sente, l’album est dessiné à quatre mains par Teun Berserik et Peter van Dongen. Inspirés par la « ligne claire » du Mystère de la Grande Pyramide, ils ont su relever ce défi graphique avec maestria et fidélité à l’esprit Jacobsien. Cet album devrait ravir les amateurs les plus pointus de la série.

 

Blake et Mortimer La vallée des immortels Volume 1, Menace sur Hong Kong

À Lhassa, le palais impérial du dictateur Basam-Damdu est anéanti par une escadrille d’Espadons, et le monde, soulagé, fête la fin de la troisième guerre mondiale. Pendant que, dans la Chine voisine, les communistes de Mao affrontent les nationalistes de Chiang Kai-shek, le Seigneur de la guerre Xi-Li cherche à mettre la main sur un manuscrit qui lui permettra d’asseoir son pouvoir sur l’Empire du Milieu. Face aux menaces qui planent sur la région, le capitaine Francis Blake est chargé d’organiser la défense de la colonie britannique de Hong Kong. De son côté, à Londres, le professeur Philip Mortimer est amené à s’intéresser de près à une curiosité archéologique chinoise suscitant appétits et convoitises. Au même moment, le fameux colonel Olrik, ancien conseiller militaire déchu de Basam-Damdu, profite du chaos ambiant pour monnayer ses services auprès du général Xi-Li afin d’assouvir sa soif de vengeance…

Premier volet d’un diptyque, La Vallée des Immortels commence exactement là où Le Secret de l’Espadon s’achève. Les amateurs de Blake et Mortimer retrouveront quelques-uns des ingrédients qui ont assuré la renommée de la saga d’Edgar P. Jacobs : la grande aventure, l’exotisme, qui s’exprime ici dans les ruelles dangereuses de Hong Kong, l’atmosphère londonienne digne des plus belles pages de La Marque Jaune et la science-fiction, incarnée par le nouvel engin imaginé par le professeur Mortimer, le Skylantern, le tout relevé par quelques figures de traîtres et par un Olrik plus machiavélique que jamais.

Blake et Mortimer La vallée des immortels volume 2

Pendant que Mortimer est kidnappé par les sbires du général Xi-Li qui l’emmènent dans son repaire secret, le capitaine Blake, aidé de l’agente nationaliste chinoise Ylang Ti, part à la recherche de son ami qui a pu semer des indices derrière lui. Han-Dié, l’archéologue nationaliste, trahit son gouvernement en vendant des documents historiques rares au seigneur de guerre.

 

 

 

 

 

 

 

 

Sabine :

Nikola Scott, Les roses de Harland.

Trois générations de femmes inoubliables, réunies par un amour fou et de lourds secrets.

« Un roman superbement écrit, intrigant et plein de secrets de famille… Brillant ! »

Les roses de Hartland

1958, Cornouailles. Lizzie Holloway, 16 ans, est envoyée passer l’été loin de Londres. Face à la splendide demeure des Shaw à Hartland, Lizzie pressent que jamais elle ne sera aussi heureuse qu’en cet instant.

1998, Rose Hill Road, Londres. Adele Harington aurait tout donné pour échapper à ce premier anniversaire de la mort de Lizzie, sa mère… Cette mère qu’elle ne parvient pas à pleurer, tant leur relation garde un goût d’inachevé. Mais quand une jeune femme se présente à la porte, affirmant être sa soeur, Adele devine qu’Elizabeth Holloway Harington était une femme plus mystérieuse et complexe encore qu’elle ne l’avait imaginé. Que s’est-il passé durant ce bel été de 1958 qu’Elizabeth a passé en compagnie de la fascinante famille Shaw ?

 

 

Sophie :

Je conseille Olivier Bal et et le livre d’Olivia Ruiz que je vend comme des petits pains

L’affaire Clara Miller d’Olivier Bal

Dans un roman choral vertigineux, Olivier Bal déroule le tapis rouge sang de la célébrité. Jusqu’à l’incroyable vérité.

Son cadavre est remonté, comme celui d’autres femmes, à la surface de l’eau. Six au total… Là-bas, dans les forêts du New Hampshire, le lieu maudit porte un nom : le lac aux Suicidées.

Clara Miller était journaliste. Comme Paul Green, le reporter du Globe qui débarque sur l’affaire. Il avait connu Clara étudiante, et ne croit pas un instant à la thèse du suicide.

Un homme l’intrigue : Mike Stilth, l’immense rock star retranchée à quelques kilomètres de là, à Lost Lakes, dans un manoir transformé en forteresse.

L’artiste y vit entouré d’une poignée de fidèles, dont Joan Harlow, redoutable attachée de presse qui veille sur son intimité et se bat comme une lionne dès que l’empire Stilth est attaqué.

Mais Paul, lui, a tout son temps. Dans sa vieille Ford déglinguée, il tourne inlassablement autour du domaine. Avec cette question : et si, du manoir, la route menait directement au lac ?

 

La commode aux tiroirs de couleurs d’Olivia Ruiz

 

Un émouvant premier roman autour d’une lignée de femmes frondeuses, marquées par le déracinement.

 

À la mort de sa grand-mère, une jeune femme hérite de l’intrigante commode qui a nourri tous ses fantasmes de petite fille. Le temps d’une nuit, elle va ouvrir ses dix tiroirs et dérouler le fil de la vie de Rita, son Abuela, dévoilant les secrets qui ont scellé le destin de quatre générations de femmes indomptables, entre Espagne et France, de la dictature franquiste à nos jours.

La commode aux tiroirs de couleurs signe l’entrée en littérature d’Olivia Ruiz, conteuse hors pair, qui entremêle tragédies familiales et tourments de l’Histoire pour nous offrir une fresque romanesque flamboyante sur l’exil.

 

 

 

 

Simone

Comme lecture, ce que j’ai lu de mieux récemment : Là où chantent les écrevisses de Délia Owens, remarquablement bien écrit, passionnant, dépaysant à souhait, car on est immergé dans une nature très particulière ( des marais)  et en même temps se lit très facilement, suspens aussi,  je ne crois pas qu’il soit classé dans les polars, mais il commence par un crime et l’enquête de police…

Là où chantent les écrevisses de Délia Owens

Pendant des années, les rumeurs les plus folles ont couru sur « la Fille des marais » de Barkley Cove, une petite ville de Caroline du Nord. Pourtant, Kya n’est pas cette fille sauvage et analphabète que tous imaginent et craignent.

À l’âge de dix ans, abandonnée par sa famille, elle doit apprendre à survivre seule dans le marais, devenu pour elle un refuge naturel et une protection. Sa rencontre avec Tate, un jeune homme doux et cultivé qui lui apprend à lire et à écrire, lui fait découvrir la science et la poésie, transforme la jeune fille à jamais. Mais Tate, appelé par ses études, l’abandonne à son tour.

La solitude devient si pesante que Kya ne se méfie pas assez de celui qui va bientôt croiser son chemin et lui promettre une autre vie.

Lorsque l’irréparable se produit, elle ne peut plus compter que sur elle-même…

Un très beau livre aussi : Les fureurs invisibles du cœur,de John Boyne, (un livre sur l’homosexualité), de l’Irlande aux états-unis, on traverse des décennies, mais ce n’est pas un polar. En poche, pratique pour la plage.

 

John Boyne fait revivre l’histoire de l’Irlande des années 1940 à nos jours à travers les yeux de son héros. Les Fureurs invisibles du cœur est un roman qui nous fait rire et pleurer, et nous rappelle le pouvoir de rédemption de l’âme humaine.

Les fureurs invisibles du cœur,de John Boyne

 

Cyril Avery n’est pas un vrai Avery et il ne le sera jamais – ou du moins, c’est ce que lui répètent ses parents adoptifs. Mais s’il n’est pas un vrai Avery, qui est-il ?
Né d’une fille-mère bannie de la communauté rurale irlandaise où elle a grandi, devenu fils adoptif d’un couple dublinois aisé et excentrique par l’entremise d’une nonne rédemptoriste bossue, Cyril dérive dans la vie, avec pour seul et précaire ancrage son indéfectible amitié pour le jeune Julian Woodbead, un garçon infiniment plus fascinant et dangereux.
Balloté par le destin et les coïncidences, Cyril passera toute sa vie à chercher qui il est et d’où il vient – et pendant près de trois quarts de siècle, il va se débattre dans la quête de son identité, de sa famille, de son pays et bien plus encore.

 

 

(le dernier bon polar que j’ai lu est celui de Hannelore Cayre.)

Richesse oblige  de Hannelore Cayre

Richesse oblige

Dans les petites communautés, il y en a toujours un par génération qui se fait remarquer par son goût pour le chaos. Pendant des années l’engeance historique de l’île où je suis née, celle que l’on montrait du doigt lorsqu’un truc prenait feu ou disparaissait, ça a été moi, Blanche de Rigny. C’est à mon grand-père que je dois un nom de famille aussi singulier, alors que les gens de chez moi, en allant toujours au plus près pour se marier, s’appellent quasiment tous pareil. Ça aurait dû m’interpeller, mais ça ne l’a pas fait, peut-être parce que notre famille paraissait aussi endémique que notre bruyère ou nos petits moutons noirs… Ça aurait dû, pourtant…

Au XIXe siècle, les riches créaient des fortunes et achetaient même des pauvres afin de remplacer leurs fils pour qu’ils ne se fassent pas tuer à la guerre. Aujourd’hui, ils ont des petits- enfants encore plus riches, et, parfois, des descendants inconnus toujours aussi pauvres, mais qui pourraient légitimement hériter ! La famille de Blanche a poussé tel un petit rameau discret au pied d’un arbre généalogique particulièrement laid et invasif qui s’est nourri pendant un siècle et demi de mensonges, d’exploitation et de combines. Qu’arriverait-il si elle en élaguait toutes les branches pourries ?

Cat le Chat

 Un petit bijou sur lequel je suis absolument tombée par hasard … mais y a-t-il un hasard 😉 inclassable … 80 pages , le genre de récit que j’adore … ébouriffant ❤️je connaissais l’auteur pour avoir lu Soie … Il s’agit de Novecento pianiste d’Alessandro Baricco… ça ne flingue pas mais ça explose 😂 des notes de piano 🎹 pas de sang … pas de tripes ni boyaux 😂 pour ceux qui me connaissent ce n’est pas mon truc 🙈c’est un monologue qui a été écrit pour le théâtre 😘 très facile à lire du coup

Novecento pianiste d’Alessandro Baricco

 

Abandonné à la naissance sur le piano d’un paquebot, Novecento est devenu un musicien de génie qui n’a pas connu d’autre univers que la mer. Un jour, embarque sur le bateau un célèbre pianiste de jazz. Débute alors entre les deux hommes un duel musical.

« On me mettrait la tête en bas que rien ne sortirait de mes poches, même ma trompette, je l’ai vendue, j’ai tout vendu, quoi, mais cette histoire-là… non, cette histoire-là je ne l’ai pas perdue, elle est toujours là, limpide et inexplicable, comme seule la musique pouvait l’être quand elle était jouée, au beau milieu de l’Océan, par le piano magique de Danny Boodmann T. D. Novecento. »

Né lors d’une traversée, Novecento n’a jamais mis le pied à terre. Il passe sa vie sur l’Atlantique les mains posées sur un piano, à composer une musique étrange et magnifique, qui n’appartient qu’à lui : celle de l’Océan.

 

Et quelque chose de vraiment cool et dépaysant … Le poids des secrets d’Aki Shimazaki tu peux commencer par le premier sinon il y a un petit coffret Acte Sud ( pentalogie) la première série
L’écriture y est minimaliste et il s’en dégage un indéniable et charmant attrait addictif! Nb Aki Shimazaki écrit en français 😘

Le poids des secrets d’Aki Shimazaki

Cette pentalogie explore la psyché nipponne contemporaine dans ses tabous et ses mensonges, au coeur desquels les personnages se débattent pour retrouver liberté et dignité.

Ce coffret comprend : Tsubaki, Hamaguri, Tsubame, Wasurenagusa et Hotaru.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tsubaki,

Dans une lettre laissée à sa fille après sa mort, Yukiko, une survivante de la bombe atomique, évoque les épisodes de son enfance et de son adolescence auprès de ses parents, d’abord à Tokyo puis à Nagasaki. Elle reconstitue le puzzle d’une vie familiale marquée par les mensonges d’un père qui l’ont poussée à commettre un meurtre.

Obéissant à une mécanique implacable qui mêle vie et Histoire, ce court premier roman marie le lourd parfum des camélias (tsubaki) à celui du cyanure. Sans céder au cynisme et avec un soupçon de bouddhisme, il rappelle douloureusement que nul n’échappe à son destin.

 

Hamaguri,

Le poids des secrets / 2

Deux petits enfants de Tokyo, Yukio et Yukiko, scellent un pacte de fidélité en inscrivant leurs noms à l’intérieur d’une palourde, comme un serment d’amour éternel. Devenus adolescents, ils se retrouvent à Nagasaki sans se reconnaître ; les sentiments qui les habitent désormais, qui les troublent profondément, leur seraient-ils interdits ?

Aux dernières heures de sa vie, la mère de Yukio cherchera à ouvrir les yeux de son fils en lui remettant ce coquillage sorti du tiroir de l’oubli.

 

Tsubame,

Le poids des secrets / 3

Lors du tremblement de terre de 1923, qui a dévasté la région du Kanto et entraîné plus de cent quarante mille morts, la Coréenne Yonhi Kim devient, question de survie, la Japonaise Mariko Kanazawa. A la fin de sa vie, alors qu’elle est veuve, mère d’un chimiste et grand-mère de trois petits-enfants, le mystère de sa naissance lui est dévoilé : le prêtre catholique qui l’avait recueillie dans son église lors du tremblement de terre, surnommé monsieur Tsubame, était-il l’instrument du destin qui a permis à cette hirondelle de s’élancer hors du nid ?

 

Wasurenagusa

Le Poids des secrets / 4

Après un premier mariage raté, Kenji Takahashi découvre qu’il est stérile. Accablé, il quitte la maison familiale. Seule compte encore pour lui sa nurse, Sono. Lorsqu’il fait la connaissance de Mariko, qui vit seule avec son fils Yukio, il en tombe amoureux et l’épouse contre l’avis de ses parents, qui le déshéritent.

Quarante-six ans plus tard, retraité et affaibli, il recherche les traces de Sono. Au moment où il retrouve sa tombe, sur laquelle est inscrit le nom de la fleur de myosotis (wasurenagusa), il découvre le secret de ses origines et le malheur qui a frappé ses parents.

 

 Hotaru

Le Poids des secrets / 5

A la saison des lucioles (hotaru), lorsqu’elle rend visite à sa grand-mère Mariko Takahashi, Tsubaki est loin de se douter que celle-ci lui confiera bientôt le secret qui ronge sa vie depuis cinquante ans, incapable qu’elle fut de le révéler à son mari. Etudiante en archéologie, Tsubaki apprend à travers cette confession les lois cruelles de la vie : l’innocence et la naïveté des jeunes filles sont souvent abusées par les hommes de pouvoir et d’expérience, et leur destinée s’en trouve à jamais bouleversée.

 

 

 

 Pour compléter cette sélection 2 doubles maléfiques des flingueuses sont venus prêter main forte aux Indics.

Dany

Pour moi un livre divertissant idéal pour des vacances déraisonnables : Fourbi Etourdi de Nick Gardel et côté flippant de notre avenir hyper (trop) connecté le dernier Sylvain Forge avec Sauve-là !

Fourbi Etourdi de Nick Gardel

Une promenade joyeuse et meurtrière, parsemée de sirène électrifiée, de gorgone nymphomane, de dieu nordique peroxydé avec une touche de sadisme italien.

Fourbi étourdi

Voler cette antique DS dans un parking souterrain n’était peut-être pas la meilleure idée qu’ait eue Jean-Édouard. Mais c’était pour la bonne cause. Seulement, il y a cette sacoche remplie de petites coupures dans le coffre. Et puis, il va falloir compter avec cet encombrant cadavre qui l’accompagne. Un gars en chien de fusil, portant un col romain sur une veste noire stricte, mais qui a perdu son pantalon dans l’aventure. Alors entre les deux furieux qui l’ont pris on chasse, le début des pèlerinages vers Compostelle et la bénédiction du nouveau Pape, il se peut que cette année Pâques soit moins conventionnel qu’à l’accoutumée…

 

Sauve-là ! de Sylvain Forge

Il voulait écrire une romance, son éditeur lui a dit : Chiche ! Mais, chassez ce pro de la cybersécurité par la porte et Sylvain Forge revient de belle manière par la petite lucarne du smartphone de son héros. Alexis, ce « costard-cravate » chasseur de fraudeurs aux assurances, promis à un bel avenir, confronté au surréalisme virtuel, doit alors changer de cible pour tenter de retrouver les traces de sa fille Olivia, dont il ignorait l’existence.

Sauve-la

Alexis Lepage, modeste employé d’assurances, est sur le point de se marier avec la fille de son patron lorsqu’il reçoit un message de Clara, son amour de jeunesse, qui refait surface après des années.

Alors qu’elle le supplie de l’aider à retrouver sa fille disparue, Alexis hésite. Que dissimule cette demande impromptue, si longtemps après leur séparation ? Et pourquoi Clara refuse-t-elle de le rencontrer ?

Replongé dans un passé dont il n’a jamais fait le deuil, Alexis va partir à la recherche d’une fille dont il ignore tout. Son enquête le conduira droit en enfer.

 

 

 

 

Geneviève Porte Flingue

Ce récit sensible dresse un tableau lucide de l’histoire des cent dernières années de la Turquie et pose une question essentielle pour ce pays : l’occidentalisation a-t-elle échoué ?

Un beau roman. Un écrivain sensible, qui sait raconter une histoire.

La maison du silence de Orhan Pamuk

La maison du silence

Un tout petit port turc, désert l’hiver, envahi par les touristes l’été. À l’écart des luxueuses villas, une maison tombe en ruine. Un nain y veille une très vieille femme, qui passe ses jours et ses nuits à ressasser ses griefs. Ils vivent côte à côte dans le silence sur les secrets qu’ils partagent. Comme chaque été, les trois petits-enfants de la vieille dame viennent passer quelques jours chez elle : un intellectuel désabusé et alcoolique, une étudiante progressiste et idéaliste, un lycéen arriviste, rêvant de la réussite à l’américaine. Leur séjour sera bref, marqué aussi bien par le passé de la famille que par les conditions politiques des années 1975-1980. Portrait de la Turquie à travers un siècle d’histoire. Quels en ont été les résultats, quelle est la part de cette évolution dans les conflits de générations comme dans les rapports droite-gauche en politique ?

 

Le sourire du scorpion de Patrice Gain

Le sourire du scorpion », de Patrice Gain nous plonge dans de vastes paysages, au Montenegro, puis dans le sud de la France. On est entre polar et nature writing.  Il nous confronte au deuil, à l’horreur de la guerre, le tout servit par une écriture puissante. Il va vraiment falloir que je trouve le temps de vous en dire plus sur ce super polar qui est un de mes grands coups de coeur du début d’année

 

Tom, sa soeur jumelle Luna et leurs parents s’engagent dans le canyon de la Tara en raft. Une belle étape de plus dans leur vie nomade. Pourtant, malgré les paysages monténégrins époustouflants, la complicité familiale et la présence rassurante de Goran, leur guide serbe, la tension envahit peu à peu le canyon et le drame frappe, sans appel. Du haut de ses quinze ans, Tom prend de plein fouet la violence du deuil et de la solitude. Mais, en dépit du chaos qui lui tient désormais lieu de vie, il ne peut s’empêcher de retracer les événements et le doute s’immisce : ne sont-ils pas les victimes d’une histoire bien plus grande que la leur ?

 

 

Et bien voilà, j’espère que vous trouverez votre bonheur dans ces choix de l’équipe.

Aussi nous vous souhaitons tous et toutes, de très bonnes vacances et de très belles lectures.

23 réflexions sur “Un bel été de lectures estivales avec les indics de Collectif Polar

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