Cécile Pellault à l’honneur : 37# juillet 2020

Cécile Pellault à l’honneur : 37# juillet 2020

Le Trente septième « Auteur à l’honneur » sur collectif polar sera une auteure française.

Et c’est Cécile Pellault que j’ai choisi de mettre en avant.

Mais avant de vous expliquer pourquoi c’est Cécile qui poursuit cette nouvelle rubrique sur notre blog, je vous en rappelle le principe.

L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! 
  • une photo de l’auteur
  • une bref biographie de lui
  • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !

Mais revenant à notre auteure ou préférez-vous autrice à l’honneur

J’ai choisi Cécile pour tellement de différentes choses

La première c’est parce que les auteurs mis à l’honneur ici sont d’abord des auteurs que j’ai eu la chance d’interviewer en direct. Et aussi, pour la plupart, de les amener à rencontrer mes lecteurs lors d’un de mes fameux apéro-polar. Et là Cécile ne déroge pas à la règle puisqu’elle est venue deux fois à la bibliothèque en tant qu’auteure invitée.

Mais Cécile c’est avant tout une rencontre lors d’un salon, une auteure inconnue pour moi avec qui je vais discuter. Une auteure qui a su d’emblée me faire partager son travail d’écriture.

Mais il faut que je vous raconte l’anecdote si vous ne la connaissez pas encore.

La veille de ma visite au salon de Mennecy, je ne suis fait voler mon porte-feuille, mes papiers, carte-bleue et aussi chéquier. J’ai d’ailleurs failli ne pas aller à Mennecy ce jour là, mais bon, j’avais rendez-vous avec une autre auteure  (Luce Marnion, pour ne pas la citer) à la gare de Lyon pour l’accompagner sur son premier salon et profiter de notre heure de trajet pour faire une petite interview. Aussi je ne pouvez pas me défiler.

Me voici donc embarqué à Mennecy, et c’est là que je rencontre Cécile pour la première fois. On papote, je lui fais mon baratin, enfin ça c’est elle qui le raconte. Visiblement j’arrive à l’intéresser aussi car suite à notre conversation elle me donne son livre et me dis : « C’est pas grave, vous me paierai une autre fois…. »Et voilà comment je suis repartie du salon avec, malgré mes poches vides,un bouquin sous le bras.  Bon suite à cela, Cécile qui aime me taquiner, à écrit :

« L’Auteure et La Bibliothécaire »

une petite fable détournée et librement inspiré de la Fable de Jean de la Fontaine : Le Corbeau et Le Renard pour fêter cette chouette discussion et pour les autres à venir. Et me tailler une sacré réputation par la même occasion ! lol  Bon depuis lors je me suis vengée puisque je l’ai enfermée à la morgue où elle doit veiller sur nos macchabées exquis. Mais j’ai été sympa, elle n’est pas seule puisqu’en très bonne compagnie avec Dame Isabelle Bourdial. Car en plus d’être Flingueuses, les voilà toutes les deux Légistes pour Collectif Polar. 

Bref tous ces petits jeux ont fini par créer une belle amitié

Cécile Pellault à l’honneur : 37# juillet 2020

Biographie

 

Cécile est née à Tours Métropole. Elle a grandi à proximité de la Ville d’Amboise, à Saint-Martin-le-Beau, où vit toujours sa famille. Bien qu’ayant quitté le Val de Loire – France pour s’installer en Région parisienne avec son mari et ses deux fils, elle est attachée sa Touraine natale et notamment à Amboise qui a vu naître sa maman dans la boulangerie « au bout des ponts ».

Grande voyageuse, elle a séjourné tour à tour en Angleterre, aux États-Unis et profite de ses vacances avec sa famille pour élargir ses horizons: Écosse, Espagne, Pays scandinaves et bien d’autres lieux …

Elle nourrit une passion pour l’Asie (Japon, Corée) qui la conduit à dévorer tous les livres et films coréens à sa portée 😉

Cécile est venue à l’écriture par le biais de la poésie et des nouvelles. Ses thèmes de prédilection sont le voyage, l’exil, les liens familiaux subis ou choisis.

Elle signe d’abord des comédies avec « Serial Belle-Fille » et « On ne choisit pas sa famille » qui exploraient le ressort satyrique des relations familiales. En 2016, elle s’essaie avec talent au roman noir avec « Le brouillard d’une vie » qui a obtenu le prix du rendez-vous littéraire du Salon de Moret-sur-Loing.

Les voix meurtries, son quatrième roman et deuxième thriller nous plonge de nouveau dans la thématique de l’exil, des liens familiaux subis avec le destin d’une des voix, celle de Nicolas, Amboisien expatrié en Floride.

Cécile a publié à la refonte de sa comédie « Serial belle-fille » qui est sorti en version longue et étoffée l’automne dernier.

Passons à sa … Bibliographie

 

Son dernier livre publié à ce jour

Serial Belle Fille

Quand Madame Belle-mère s’immisce une énième fois dans sa vie familiale, Chloé crée « le club des belles-filles en colère ». Au cours de réunions mensuelles, Chloé et ses copines en profitent pour vider leur sac, inventer des supplices à infliger à Madame Belle-mère et voter pour le plus drôle d’entre eux. Toutes y trouvent l’exutoire nécessaire pour affronter les incessants sous-entendus teintés de reproche et les bons conseils prodigués à la pelle. Surtout, Chloé pense avoir trouvé l’alternative parfaite pour ne pas craquer face à la mère de Romain. Mais la plaisanterie tourne bientôt au cauchemar lorsqu’une invitée indésirable du Club se met à réaliser un à un les supplices primés en réunion dans le but d’obtenir le titre de Belle-fille de l’année et l’admiration de toutes ! Un jeu de piste s’engage alors pour la débusquer et arrêter les agressions de belles-mères. Chloé va pouvoir compter sur ses amies Marie, l’executive woman, Tania, la toute jeune maman perdue dans ce nouveau rôle, Sophie, la journaliste au mari volage, Vic, la flic à l’ex belle-mère envahissante et bien d’autres…

 

Les voix meurtries (2019)

le dernier polar de Cécile Pellault

Quand LiNa, star de la pop américaine, qui a perdu sa voix, rencontre Nicolas, un Français expatrié en Floride et papa d’un petit Jay, cela aurait pu être le Happy End de leur histoire.

Pourtant, ce sera seulement le début d’une course contre la montre avec les ennuis : la réapparition de la femme de Nicolas, Cassandra et de son amant violent, les ambitions insatiables du producteur de LiNa qui ne souffrent aucune réponse négative de la star.

La disparition de Jay, la violence du milieu de LiNa ne feront que les faire sombrer un peu plus. Auront-ils la force de tout surmonter, de puiser la force dans leur relation ou les blessures, la prison, l’alcool, l’enlèvement du petit garçon seront-ils fatales à l’image d’une plage de Floride à laquelle ils tentent de s’accrocher?

Dans cette histoire haletante, nous suivons le destin contrarié d’une voix qui ne veut plus chanter, d’un père qui a peur de ne pas en être un, d’un enfant confronté à la cruauté et à l’inconstance du monde des adultes, et, celui de tout leur entourage qui va leur tendre la main comme leur enfoncer la tête dans un océan de douleur.

 

Le Brouillard d’une vie (2016)

 

Quand la famille de Lilly décide de s’installer dans la banlieue de Boston, cette famille d’expatriés français pense avoir trouvé le foyer qu’ils n’ont jamais connu. Cette vie rêvée vole en éclat le soir du bal de promo de Lilly.

Comment faire son deuil quand ce en quoi on a cru jusqu’alors n’était qu’illusion? Comment se reconstruire quand la traque continue?

10 ans après, Lilly se pose toujours ces questions et espère trouver dans la fuite un peu de paix…

 

 

 

 

On ne choisit pas sa famille. (2007)

Une mère qui adopte sa quatrième grand-mère, une chef qui l’assigne à des missions improbables, un mari en crise de paternité aigue, la semaine de Camille n’était tout simplement pas assez chaotique. . . Le coup de fil de son frère d’une prison d’un obscure patelin de Floride achève le rêve de Camille d’une vie et d’une famille ordinaire. Et elle devra compter sur chaque membre de son invraisemblable famille composée, recomposée, décomposée pour tirer son frère de sa geôle où il est retenu par des autorités locales obsédées par la lutte anti-terroriste !

 

 

 

 

Elle est également auteure de nouvelles, dont Désespoir Fraternel publié aux Editions Souffle court, et de poésies, dont le secret des curieuses par le Musée du Luxembourg pour une exposition sur le peintre Fragonard et Le grésillement de la radio publié dans le numéro 12 de La Revue méninge.

 

 

 

 

 

Voilà vous savez tout ou presque sur Cécile Pellault.

En tout cas vous en savez presque autant que moi car vous vous doutez bien, je garde encore quelques munitions sous le coude, on ne sait jamais, elles pourraient me servir en cas de mutinerie à la Morgue

Aussi, j’espère avoir réussi à vous faire partager ma joie de cette rencontre hors norme. Et de vous avoir  donner envie de la découvrir et de lire ses romans.

A tout vite pour d’autres aventures mes polardeux



10 réflexions sur “Cécile Pellault à l’honneur : 37# juillet 2020

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