Nous n’irons plus au bois, Mary Higgins Clark, Une lecture commune

Nous n’irons plus au bois, Mary Higgins Clark

Une lecture commune

Pour  les 3 ans de Mes Lectures du dimanche, Nathalie nous a proposé une lecture commune

Quand je dis nous c’est

Frédéric (La culture dans tous ses états)

– Kathleen (Une vie des livres) 

Lisa (Petit Pingouin Vert)

– Julie (Ju lit les mots)

– Nina (Le Rest’o littéraire) 

Et bien sur Nath (Mes Lectures du Dimanche)

et  Ge (Collectif Polar) 

Aussi aujourd’hui nous avons du rendre notre copie, et je me doute que vous devriez bientôt retrouver mon avis sur le blog de Nath

Le livre choisi par notre chère blogueuse  n’est autre qu’un best-seller d’une grande dame du polar?

Celle que l’on surnommait :

La reine du suspense

Celle a qui nous avions rendu un hommage appuyé en début d’année puisque dans la nuit du vendredi 31 janvier au samedi 1er février 2020, à l’âge de 92 ans, elle tirait sa révérence.

Hommage que vous pouvez retrouvez ICI

Il s’agit bien sur de …

Mary Higgins Clark.

 

Et le livre alors  ?

Le livre qu’à choisi Nath, c’est

Nous n’irons plus au bois 

Nath a offert à tout les participants de cette lecture commune, ce titre incroyable qui a battu les records de vente à sa sortie.

Aussi c’est avec grand plaisir que j’ai relu ce cadeau de Nath pour les 3 ans de son blog

Nous n’irons plus au bois de Mary Higgins Clark.

Traduit de l’anglais par Anne Damour. Réédité en poche le 1er octobre 2007 chez Le Livre de Poche. 7€70.  (318 p.) ; 18 x 11 cm

 

Laurie Kenyon, vingt et un ans, est arrêtée pour le meurtre de son professeur. Tout l’accuse. Cependant, elle ne se souvient de rien. Sa soeur, Sarah, refuse de croire que Laurie est coupable. Avec l’aide d’un psychiatre, elle va peu à peu faire revivre le terrible passé de Laurie : son enlèvement à quatre ans, les violences qu’elle a subies, les graves troubles de la personnalité qu’elle a développés depuis, à son insu. Mais le danger rôde à nouveau : le couple kidnappeur, qui a retrouvé sa trace, redoute ses révélations…

La romancière de La Nuit du renard, Grand Prix de littérature policière 1980, nous entraîne dans un suspense où se mêlent à chaque page l’angoisse, les cauchemars de l’enfance, la folie.

Mary Higgins Clark nous entraîne dans une intrigue fascinante. Terrifiant, mené avec une subtilité rare et impitoyable jusqu’au suspense le plus insoutenable, c’est là un chef-d’œuvre de thriller psychologique.

 

Extrait :
Ils ne voulaient pas la ramener à la maison. Ils roulèrent pendant longtemps et l’emmenèrent dans une maison poussiéreuse, quelque part au fond des bois. Ils la frappaient si elle criait. L’homme la prenait tout le temps dans ses bras et il la serrait fort contre lui. Puis il la portait en haut des escaliers. Elle voulait l’en empêcher, mais il se moquait d’elle. Ils l’appelaient Lee. Leurs noms étaient Bic et Opal. Au bout d’un certain temps elle apprit à leur échapper, en esprit. Parfois, elle planait simplement en l’air et regardait ce qui arrivait à la petite fille aux longs cheveux blonds. Elle se sentait quelquefois triste pour la petite fille. De temps en temps, elle se riait d’elle. Et parfois aussi, lorsqu’ils la laissaient dormir seule, elle rêvait à d’autres gens, à maman, à papa et à Sarah. Mais alors elle recommençait à pleurer et ils la frappaient, aussi se força-t-elle à oublier maman, papa et Sarah. C’est très bien, lui disait une voix dans sa tête. Oublie-les définitivement.

 

 

Le post-it de Ge

Nous n’irons plus au bois de Mary Higgins Clark. 

 

Si on n’avait dit un jour que je relirais ce titre que j’avais eu la joie de découvrir à sa publication en France, jamais je ne l’aurai cru. Et pourtant Nath a réussi ce pari, elle m’a fait relire Nous n’irons plus au bois à l’occasion des 3 ans de Mes Lectures du dimanche.

Alors comment vous dire et vous expliquer mes retrouvailles avec ce titre que j’avais adoré à l’époque.

En effet, pour le coup Mary Higgins Clark était alors au sommet de sa gloire , plus d’une douzaine d’année qu’elle tenait le haut du pavé. Et comme tous les lecteurs de polar, j’attendais avec impatience la sortie de son nouveau roman. Et avec , Nous n’irons plus au bois, j’ai été servi. J’avais entre les mains sans doute le meilleur titre jamais écrit par notre reine du suspense. Je ne suis jetée tête baissée dans cette lecture qui m’a littéralement happée. J’en est encore des frissons à évoquer ce souvenir.

Aujourd’hui avec le recul j’ai sans doute un avis plus critique sur ce roman .

En effet il y a des constantes dans les livres de Mary Higgins Clark. D’un livre à l’autre on retrouve une Amérique souvent blanche, on évolue dans des classes sociales plutôt aisées. Ce que j’apprécie c’est que les personnages principaux sont des femmes mais des femmes souvent de pouvoir avec une belle situation. Nous ne sommes pas là dans du roman noir, pas de critiques sociales à l’horizon. Non Mary Higgins Clark ne pointe pas du doigt les carences de la société américaine. Nous sommes plutôt ici dans un affrontement entre le bien et le mal, les gentils et les méchants. Une visions sans doute un peu binaire.

Et puis si ce roman à un aspect psychologique ce n’est à proprement parlé, pas vraiment, un pur roman psychologique. Non l’intrigue ne repose pas sur la personnalité intrinsèque des protagonistes. C’est psychologique parce qu’on y aborde des sujets touchant à cette matière comme la folie ou les personnalités multiples par exemple. Certaines descriptions sont assez saisissantes il faut bien l’avouer. Mais la personnalité des personnages n’est pas très poussait et on a du mal à se projeter dans leurs émotions.

Non ce qui fait l’attrait des livres de Mary Higgins Clark, c’est action. On sommes tout de suite dedans. Elle a sans doute était la première a utilisé des chapitres courts pour donner du rythme à son roman.  Il y en a 117 je crois pour 318 page, c’est vous dire.

Oui ce que l’on aime chez cette auteur c’est son efficacité, c’est qu’on se laisse prendre par le scénario, qu’on y croit et que l’on tremble pour Laurie. On a ici une intrigue palpitante menée de main de maître avec du suspense, des flashbacks, de l’action, des rebondissement en cascade….Oui ce que l’on aime c’est l’efficience de ce texte.

 

Mais il y a aussi un petit plus à la relecture d’un excellent Mary Higgins Clark,. En effet, si j’ai aimé la mécanique bien huilée de cette histoire, je m’aperçois qu’aujourd’hui celle-ci ne me suffit plus pour dire que j’ai eu un véritable coup de coeur pour ce bouquin. Je crois qu’en matière de polar, je suis devenue plus exigeante et surtout que mes goûts ont évolué. Tout comme la littérature policière a énormément innové ces dernières années. Mais n’oublions pas que ce titre à presque 30 ans et que pour l’époque c’est ce qui se faisait de mieux, un must en quelques sorte. Et oui cerise sur le gâteau, on plus du fils rouge qui nous embarque et nous tient en haleine, Nous irons plus au bois à un final surprenant. Alors ne boudons pas notre plaisir.

 

Pour retrouvez les avis de mes copains blogueurs ce sera ICI sur Mes lecture du dimanche dés samedi midi.

A toute à l’heure alors !

 

22 réflexions sur “Nous n’irons plus au bois, Mary Higgins Clark, Une lecture commune

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