L’Oeil était dans l’arbre de Michel Picard

Le livre: L’Oeil était dans l’arbre de Michel Picard Paru le Juillet 2019 aux Editions L’Harmattan dans la collection Cabaret. 29 €.. (437 pages) ; 16x24cm

4ème de couverture:

Alors qu’il ensevelit un cadavre dans une caverne forestière de l’Ouest parisien, Adrien, presque dix-huit ans, ornithologue passionné, a bien du mal à se remettre du cataclysmique règlement de comptes familial auquel il vient de survivre, grâce à divers animaux : araignée et serpents venimeux, rhinocéros, hyène, perroquet et divers chiens qui, de leurs crocs, griffes, cornes ou dards, avaient eu des actions déterminantes, voire radicales, sur ceux qui, au lieu de les protéger, les exploitaient, ou pire, les martyrisaient…
La veille, sa mère, productrice d’une émission télévisée de défense des animaux, et son père, chirurgien esthétique, avaient été brutalement confrontés à un processus machiavélique d’investigation de leurs multiples perversités, commises depuis des dizaines d’années, après leur rencontre, quasi-initiatique, devant Le Cavalier de l’Apocalypse, un des Ecorchés de Fragonard, emblème du musée du même nom. Une autopsie à vif de la vie éminemment déviante de ses parents, menée par des inquisiteurs particulièrement vindicatifs.

 

L’auteur: Né à Paris en 1947, Michel Picard a travaillé dans le monde du cinéma et de la télévision où il a été assistant-réalisateur, puis réalisateur et surtout scénariste, et il vient d’écrire (enfin) son premier roman, un thriller fantasque.
Il a commencé par des films de copains en 8mm dont 
Tu es un gnome mon fils, diffusé en cabaret, puis a effectué ses stages dans le cinéma, avec pour producteur Georges de Beauregard, sur Le petit bougnat et Le mur de l’atlantique. Fort de ces expériences, il a eu la chance d’effectuer son service militaire à l’ECPA où il a réalisé sept films en 35mm dont Les moyens de veille et d’attaque du sous-marin, au cours duquel la Louma a été inventée.
Ensuite, il a travaillé comme 1er assistant-réalisateur sur des téléfilms ou séries de Robert Mazoyer, Jean-Louis Bunuel, Michel Wyn, Peter Kassovitz, Jacques Doniol-Valcroze, Nicolas Gessner, etc., ainsi que sur des longs-métrages, 
Le Crabe-Tambour de Pierre Schoendoerffer, Train d’enfer et La rumba de Roger Hanin.
Entre temps, il a écrit, ou co-écrit, des scénarios de téléfilms dont, 
Un jour entre chiens et loups et Le wagon de Martin, réalisés par Patrick Saglio, puis Ressac réalisé par Jean-Louis Bunuel.
Il a co-écrit la série 
Le vent des moissons, trois épisodes de la série Navarro, divers dessins animés et assuré la direction de l’écriture des séries Seconde BC’est Cool ! et « Beaumanoir ».
En alternance avec ces écritures, il a réalisé quelques épisodes de fictions télés : 
Famille Fontaine et La saga d’Archibald, et des documentaires, dont 350 sujets pour 30 Millions d’Amis.
C’est ainsi qu’après ces tournages sur le monde animalier, sa part d’ombre, telle une gargouille échappée d’une cathédrale, s’est lâchée dans l’écriture de ce thriller familial et bestial. Il s’est laissé emporter par ses fantasmes, engendrés par les dérives de certains, qui prétendant défendre la cause animale l’utilisent à leurs propres fins. Toutefois, pour que cela soit supportable, il a choisi de le faire avec une dose d’humour. Donc, ayant une grande tendresse pour tous les animaux, certains de leurs représentants, de l’araignée au rhinocéros, en passant par un perroquet et des serpents venimeux, ont des actions déterminantes sur ceux qui, au lieu de les protéger, les exploitent ou les martyrisent…
De ce fait, il a choisi comme exergue la seule citation de Buster Keaton : « Si l’homme descend du singe, il peut aussi y remonter »
Extrait: 
«Rahel, le boomslang, toujours embusqué à l’extrémité d’une vielle canalisation, suite au bruit des chaîne agitées contre les barreaux, venait de sortir de sa léthargie… Il s’étonna de voir cet étrange humain avec une tête de lion, s’occuper des deux autres humains endormis au-dessus de lui et, voyant une jambe de l’un d’eux se souvint que juste avant de perdre conscience, il avait vu une veuve noire s’enfuir en l’escaladant depuis le pied. Tout en réactivant sa glande à venin pour qu’elle soit utilisable, au cas où, il guetta particulièrement ce membre humain, craignant le retour de cette araignée vénéneuse et observa les agissements de l’homme masqué…..».

Chronique d’une flingueuse : l’avis de Sylvie K

L’OEIL ETAIT DANS L’ARBRE… ET REGARDAIT DE DROLES D’OISEAUX

Tout d’abord merci aux Editions L’Harmattan pour leur confiance. Il m’a pas été facile de faire ce retour, n’ayant pas réussi à capter l’histoire. Il me faut donc vous partager en toute objectivité mon ressenti et vous donner envie de découvrir, c’est d’ailleurs le but des retours de lecture!

L’histoire est complexe, un jeu de 7 familles avec personnages et animaux, un tout à associer pour construire cette histoire surprenante et parfois déroutante!

Il y a la famille Montbrun, Grands-parents, parents, enfants. Les grands-parents vieux motards et leur chien Delko les parents Blandine et Cyril un couple machiavélique sensé être de grands défenseurs des animaux, le fils qui lui travaille pour une ONG, l’autre fils qui réapparaît après une disparition bizarre et la fille en plein deuil de son fiancé défenestré.

Puis la famille Parson le père Fergus grand manipulateur, la mère Noreen tétraplégique et à demi-consciente qui ne cesse de pleurer son fils et qui malgré tout reprends du poil de la bête grâce à son infirmière.

Un dramatique accident à séparé ces deux couples qui étaient de grands amis ce qui engendrera des secrets à mettre à jour, des conséquences et de terribles vengeancesL’effet domino commence à cause (entre autre) d’un perroquet….

Ce perroquet Scarlett, le jack russel, la corne d’un rhinocéros, le boomslang Rahel et araignées sont parties prenante de l’histoire, le tout mis en situation parfois rocambolesque pour amener à ce qui relie ces personnages.

Le temps est important car toute l’histoire se déroule le jour d’avant il faut donc tenir l’histoire pour en découvrir le dénouement. Trahisons, machinations, faux rapts, suicides non élucidés, tortures animales, carnets et chapeau… vous serez emmenés dans une sarabande qui ne vous laissera pas de répit.

J’ai découvert grâce à Michel Picard l’existence du musée Fragonard au sein de l’Ecole vétérinaire d’Alfort (les écorchés de Fragonard et collections de squelettes, anatomie…) et je l’en remercie.

Pourquoi cette histoire ne m’a pas captée? Je crois que c’est le style fantaisiste, surprenant et décalé qui ne me convient pas, les personnages trop nombreux, je me suis un peu perdue mais les amateurs du genre vont se régaler!

Pour vous donnez un autre point de vue de Flingueuse, vous pouvez aussi retrouvez ICI la Chronique jubilatoire de DANY sur L’OEIL ETAIT DANS L’ARBRE… ET REGARDAIT DE DROLES D’OISEAUX

6 réflexions sur “L’Oeil était dans l’arbre de Michel Picard

Vous avez la parole, laissez un commentaire, ça fait toujours plaisir.

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s