Ma mémoire assassine, Kim Young-ha

Le livre : Ma mémoire assassine de Kim Young-ha. Paru en poche le 14 mars 2019 aux éditions Picquier Poche. 7,50 € ; (160 pages); 11×17 cm.

4ème de couverture :

Un ex-tueur en série décide de reprendre du service. Seul problème?: il a soixante-douze ans et vient d’apprendre qu’il est atteint de la maladie d’Alzheimer.
Sous ses dehors de vieillard inoffensif s’adonnant à ses heures perdues à la poésie et la philosophie, se cache un redoutable meurtrier qui a assassiné sans remords des dizaines de personnes. Aujourd’hui il repart en chasse alors que rôde autour de sa maison un homme qui menace de s’en prendre à sa fille adoptive bien-aimée.
S’engage alors une course contre la montre?: tuer avant d’oublier qui il est, avant que la maladie n’ait raison de lui, qu’il ne devienne prisonnier d’un temps sans passé ni futur.
Un étrange roman d’humour noir dont l’héroïne n’est autre que la mémoire qui se dérobe et brouille les pistes, jusqu’à un dénouement proprement stupéfiant.

L’auteur : Né en 1968, Kim Young-ha se présente comme un homme sans attaches qui, dans son enfance, changeait de ville tous les ans, au gré des affectations de son père militaire, et devait sans cesse réapprendre les règles du jeu. Son oeuvre, traduite dans le monde entier, explore les frontières entre la réalité numérique et l’illusion fictionnelle, l’esthétique et la mort, la Corée et l’ailleurs, et ses héros sont des tueurs, orphelins, espions, marginaux dont la liberté de pensée se confronte à la nécessité de vivre.
Extrait : 
Mon dernier meurtre date d’il y a vingt-cinq ans. Ou vingt-six ? En tout cas c’est à peu près ça. Je n’ai pas tué mes proies sous le coup d’une pulsion ou à cause d’une quelconque perversion sexuelle, contrairement à ce que les gens croient en général. J’étais plutôt mû par un sentiment de regret, ou par l’espoir d’éprouver un plaisir toujours plus entier. Chaque fois que j’enterrais une nouvelle victime, je me disais : « Je ferai mieux à la prochaine. » Si j’ai cessé de tuer, c’est parce que cet espoir a disparu.
Je tiens un journal. J’avais besoin de faire un bilan à tête reposée, ou quelque chose dans ce genre. Je pensais que noter les erreurs commises et les sentiments ressentis dans ces moments-là m’éviterait de les répéter. A la veille des examens, les étudiants se font bien des fiches de révision en mettant l’accent sur les sujets et les questions qui leur posent le plus de problèmes, alors moi aussi j’ai écrit dans le détail toutes les étapes de mes meurtres et ce que j’ai éprouvé en les perpétrant.
Mais au final, à quoi bon ?

Le sach’avis de Sacha

Ma mémoire assassine de Kim Young-ha

Un ancien tueur en série de 72 ans décide de repartir en chasse, mais sa mémoire se dérobe. Atteint de la maladie d’Alzheimer, il soupçonne un autre meurtrier de vouloir s’en prendre à sa fille adoptive

La découverte du jour!

Un live de ma copine et auteure Cécile Pellault sur le polar coréen et me voilà plongée dans l’univers d’un serial killer de 70 ans qui apprend qu’il souffre de la maladie d’Alzheimer et je te laisse imaginer l’étrangeté de la situation!🙃😅

J’ai vraiment aimé le décalage et le questionnement continuel de ce personnage qui cherche à… bah tu crois pas que je vais tout te raconter, nan?!🤣

En tout cas, fonce!

9 réflexions sur “Ma mémoire assassine, Kim Young-ha

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