Une gamme sur Eric Oliva

Hello amis polardeux, coucou chères lectrices,

Aujourd’hui on vous présente une nouvelle rubrique sur Collectif Polar.

Celle -ci est portée par Alex, notre nouvelle Indic.

Elle a pour nom « Une gamme sur »

Et Alex de m’expliquer que dans le jargon de la police « faire une gamme » c’est sortir la biographie d’un suspect/témoin…

On dit aussi « petite gamme » ; « grande gamme » ; « faire une gamme » ; « lancer une gamme »

Ce sont les renseignements que recueillent mécaniquement les policiers avant de prendre une décision ; vérifications aux sommiers, arch. domicile, fichiers ; + les administrations ; faire une batterie de recherches

Et bien notre suspect aujourd’hui c’est Eric Oliva

Et voici  » Une gamme sur Eric Oliva »

Auteur discret, Eric Oliva est avant tout un flic, enquêteur à l’antenne PJ de Nice depuis plusieurs années, ville qui est le cadre de la plupart de ses romans.

Eric Oliva a attrapé le virus de l’écriture assez tôt mais il se lance véritablement en 2011 lorsqu’il retravaille un manuscrit resté dans un tiroir et le publie en autoédition. Tout s’enchaine alors et la fièvre de l’écriture ne le quitte plus.

J’ai d’abord lu Hotspots et Stups (les deux derniers) et suite à mes avis sur Instagram j’ai échangé avec l’auteur qui m’a alors envoyé ses livres Mrs. Meredith Brown et Du soleil vers l’enfer. (et en plus dédicacés, s’il vous plait! )

 

Quatre livres différents mais avec de nombreux points communs. Le cadre d’abord : Nice et la côte d’azur. On sent dans tous ses livres que l’auteur maitrise les lieux, on « voyage » sans difficulté dans les rues de Nice ou sur la Riviera.

Ensuite les personnages. Polars oblige, ce sont des flics, enquêteurs à la PJ de Nice comme Eric Oliva. Dans Mrs. Meredith Brown et Hotspots nous retrouvons un groupe d’enquêteurs «crim ». Nous sommes dans une enquête « classique » qui vise à retrouver un tueur. Dans Stups et Du soleil vers l’enfer, cette fois-ci nous évoluons aux côtés d’un groupe stups avec tout ce que ça véhicule comme imaginaire : trafic, filoches, écoutes, indics…

Comme vous pourrez le lire au fil de mes chroniques, ce qui m’a séduite dans ses livres, c’est qu’on sent le flic derrière tous les personnages de ses romans (sans que ça soit « péjoratif ») Ils ont tous pour point commun d’être hautement crédibles. En quelques mots ces flics prennent vie, ont une vie normale en dehors du boulot, ont une vraie psychologie, sont soudés, pro. Le lecteur visualise et est à leurs côtés lors des enquêtes. On sent le flic dans la crédibilité des enquêtes, (pas de super héros sorti de nulle part ou de déduction magique), dans le jargon police justement dosé. Tout sert l’intrigue, rien n’est fait gratuitement ou dans la surenchère.
L’auteur a une écriture efficace et directe sans blabla inutile mais avec toujours une pointe d’humanité qui fait mouche.

Et pour vous faire patienter avant mes chroniques, je vous invite à lire son livre « témoignage » Une vie de flic qui retrace son quotidien de flic lorsqu’il a commencé sa carrière.

 

Éric est flic depuis le début des années 1990. Il a d’abord exercé en Seine-Saint-Denis, le département de tous les excès, puis dans le Sud de la France. En trente ans de carrière, il a enquêté sur toutes sortes d’affaires et croisé des meurtriers, voyous, professionnels de l’arnaque, petits drogués et grands trafiquants.

Dans ce livre sans tabou, il dévoile l’envers du décor et les moments qui ont marqué sa vie de policier. Les interventions musclées où l’on risque sa vie, les planques interminables, les indics qui flirtent avec l’illégalité, les interrogatoires, le suicide de collègues, les arrestations…

Avec beaucoup de passion, il raconte ce métier souvent injustement décrié. Loin de l’image du « fonctionnaire » de police, on découvre qu’être flic c’est d’abord respecter les valeurs de courage, dévouement et intégrité. Un témoignage-vérité sur une véritable vocation au service des autres.

 

Il existe une particularité dans le métier de flic : c’est que dans une même journée, vous pouvez traverser des instants de joie et de bonne humeur, pour vous retrouver aussi rapidement dans la souffrance, la douleur et la peine. Les nuits sont parfois courtes et agitées et amènent sur des matins d’autant plus difficiles. Si certains ressentis s’effacent avec le temps, les images, elles, ancrent leurs racines bien plus profondément.

Eric Oliva raconte son début de carrière en y contant quelques-unes des interventions qui ont marqué son chemin de jeune flic. Un roman profond et entier qui met en exergue les sentiments que tous les flics se doivent d’accumuler sans jamais y avoir été préparés.

15 réflexions sur “Une gamme sur Eric Oliva

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